
Bref retour en arrière : le 18 juillet dernier, le Washington Post a publié un sondage indiquant que 48 % des électeurs américains avaient l’intention de voter pour un candidat démocrate à la Chambre des représentants lors des élections de mi-mandat contre 45 % qui avaient l’intention de voter pour un candidat républicain. Même si l’avance des démocrates passait à 8 points parmi les électeurs qui étaient « absolument certains de voter », cette avance de 3 points était relativement mince compte tenu de l’impopularité de Donald Trump (ce dernier récoltait seulement 37 % d’opinions favorables dans le même sondage).
Des analystes ont émis diverses théories pour expliquer ce phénomène, allant de l’impopularité de la « marque » démocrate aux craintes inspirées par ces démocrates socialistes qui tentent de transformer le Parti démocrate. Ils devront peut-être mettre leurs théories sur la glace après la publication de deux sondages qui donnent aux démocrates des avances plus solides.
J’ai déjà consacré un billet à l’un de ces sondages, réalisé par Fox News, qui confère aux démocrates une avance de 7 points sur les républicains. Ce jeudi matin, l’Emerson College publie une autre enquête, qui, celle-là, donne aux démocrates une avance encore plus considérable de 11 points. Si ce résultat s’approche de la réalité, il indique que les électeurs veulent vraiment du changement à Washington.
P.S. : Le sondage mesure aussi la popularité des présidentiables démocrates. Voici les plus populaires : Pete Buttigieg (19 %), Gavin Newsom (17 %), Jon Ossoff (13 %), Alexandria Ocasio-Cortez (13 %) et Kamala Harris (8 %). Chez les républicains, JD Vance (39 %) et Marco Rubio (38 %) sont presque à égalité.
Quand on aime être dans la marde, on continue de voter répugnants…
C’est la preuve # 46546 qu’ils s’en câl****** que le pays soit mal géré, ils n’en ont rien à faire que le gaz soit à 5$ le gallon, etc.
Ce qu’ils veulent, c’est avoir un fasciste qui leur ressemble à maison blanche, et qui rend misérable la vie des minorités et des pauvres.
Et c’est pour ça qu’on n’en a pas fini avec le gros cave et ses acolytes. Même si les midterms se déroulaient sans tentative de rigging de la part des républicains, ce serait extrêmement serré.
Alors ce sondage, qui devrait normalement nous rendre optimistes, aura l’effet de le motiver encore plus à rig les élections qui s’en viennent. Attendez-vous à ce qu’ils double down avec les tentatives de passer des lois similaires au Save America Act, ou n’importe quels morceaux de législations qui suppriment ou compliquent le droit de vote.
Je deviens de plus en plus convaincu que les républicains garderont les deux chambres. Ils vont vraiment réussir leur coup d’État, ils essaient par toutes sortes de moyens en même temps, sur plusieurs fronts. Ils vont réussir.
Les démocrates ont eu 4 ans pour essayer de prévenir ça. Trop tard maintenant. Il fallait faire comme ils ont fait au Brésil avec Bolsonaro. Ils avaient tous les leviers pour le faire.
Tout peut changer d’ici le scrutin, cependant l’enlisement de Trump dans la guerre en Iran n’ira pas dans l’amélioration des votes pour les républicains. C’est ce qui arrive quand on mets un narcissique et dément à la tête du pays et que le contre-pouvoir du président courbe l’échine (congrès républicain)
ICE va leur arranger ça aux prochaines élections…
Des fois, il m’arrive de regarder des entrevues avec des MAGAs. Ils sont hallucinants avec leurs « open border sous Biden», que le Canada a floué les USA, que les Démocrates ont volé les élections, que les Démocrates sont des communistes et donc des ennemis des USA, etc.
Ils sont pathétiques.
Attendez d’en entendre sur les feux de forêt au Canada.🤯
Ils nous envoient les tiques, nous la boucane. C’est la nature. Elle n’a pas de frontières.
Si la proposition de candidats passe de l’extrême droite à l’extrême gauche, ce changement radical risque de créer beaucoup de tensions qui ne sera pas à l’avantage des démocrates.
C’est bien d’avoir des personnes qui portent un nouveau projet de société afin de proposer de nouvelles idées mais s’ils sont majoritaires dans un parti, ça risque de faire peur aux électeurs.
Il paraît que la plus grande force de l’univers, c’est la résistance au changement parce que ça crée de l’insécurité.
Après le passage de Trump, les américains auront besoin d’une médecine douce pour s’en remettre.
Où ça, l’extrême gauche?
Lanaudoise
Ceux qui sont simplement à gauche pour nous sont perçus comme étant l’extrême gauche pour les américains.
J’aurais dû préciser.
@Louise Pour bien des États-Uniens, ce qui est au centre pour nous est considéré comme l’extrême-gauche.
Les politiques des démocrates socialistes sont comparable au PQ de Pauline Marois, pas plus. C’est le fait que les états unis sont si loin à droite qui fait passer de bonnes politiques publiques comme d’extrême gauche. De même, la majorité des américains voient Kamala à fauché de Bernie Sanders.
Gender – Non-Binary – Démocrate + 100!!! Les démocrates en avance de 100 points de pourcentage chez les non-binaires, que je suis surpris! 😉 (Bon, sur un échantillonnage de 1100 « Likely Voter », il n’y avait que 5 non-binaires.)
Parmi la courbe démographique, je ne comprend la génération 30-39. Alors que les génération précédente et suivante sont aux alentours de D+40, eux sont seulement D+10?!?!? Que se passe-t-il avec ce segment?
Age
🔵 18-29: D+37
🔵 30-39: D+9
🔵 40-49: D+41
⚪️ 50-59: Tied
🔴 60-69: R+16
🔵 70+: D+4
@MarcB
« Que se passe-t-il avec ce segment? »
—-
Très bonne question !
Ils ont tendance à être inscrits comme indépendant et c’est la tranche d’âge qui est déçue, entre autres, à ne pas avoir accès à la propriété. Ils sont plus durs à mobiliser et ils sont souvent frustrés envers le système politique actuel.
J’ai 3 enfants de 29-35 ans. Le plus vieux ne vote jamais, le 2e annule souvent sont vote et le 3e vote pour les partis de gauche.
Ils sont sortis de prison ?
😉
Lequel n’est plus de ce monde? Joe ou Averell?
@gl00001,
Ne le dites pas à Luke.
Ce qui est de plus en plus difficile à cacher pour les républicains, c’est que la vague Trump commence à ressembler davantage à un boulet qu’à un moteur électoral. Après avoir promis de rendre l’Amérique « grande à nouveau », Donald semble plutôt avoir réussi à plomber et diviser profondément le pays, à fragiliser les institutions et à transformer son parti en une extension de sa propre personne.
Les derniers sondages devraient inquiéter sérieusement les stratèges républicains. Une avance démocrate de 7 points dans un sondage est déjà un signal d’alarme, mais un écart de 11 points, comme celui mesuré par Emerson College, commence à ressembler à une tendance lourde. Évidemment, nous sommes encore loin des élections de mi-mandat et beaucoup de choses peuvent changer, mais il ne faut pas minimiser ce que ces chiffres révèlent : une partie importante de l’électorat américain semble chercher une porte de sortie après deux années de chaos politique.
Le plus intéressant dans ces sondages, c’est que les républicains avaient longtemps misé sur l’idée que les électeurs étaient attachés à leur marque politique malgré l’impopularité de Donald Trump. Or, cette stratégie devient de plus en plus risquée. Quand le chef d’un parti traîne un taux d’approbation aussi faible, il devient difficile pour les candidats républicains de faire campagne sans devoir constamment défendre ou justifier les excès de leur président.
Le problème pour le GOP est aussi générationnel. Une partie croissante de l’électorat ne voit plus le Parti républicain comme le parti de la stabilité, de l’économie ou de la sécurité nationale, mais comme un mouvement dominé par les guerres culturelles, la vengeance politique et la loyauté absolue envers Trump. Le dossier Epstein, les attaques contre la justice, la gestion économique contestée, les tensions internationales et l’autoritarisme de plus en plus assumé de l’administration alimentent cette perception.
Du côté démocrate, il serait toutefois dangereux de crier victoire trop rapidement. Les électeurs peuvent être mécontents de Trump sans être automatiquement convaincus par les démocrates. Le parti doit encore démontrer qu’il possède une vision claire et rassembleuse pour l’avenir. Une élection ne se gagne pas seulement en disant « non » à l’adversaire.
Mais une chose semble changer : le réflexe qui poussait autrefois les électeurs républicains à pardonner presque tout à Donald Trump commence peut-être à s’effriter. Même certains électeurs qui avaient voté pour lui en 2024 pourraient commencer à se demander si le prix politique, économique et institutionnel de cette loyauté n’est pas devenu trop élevé.
Les républicains ont bâti leur stratégie sur l’idée que Trump était leur meilleur atout. Les prochains mois pourraient démontrer qu’il est devenu leur plus grande vulnérabilité.
Et si ces sondages continuent dans cette direction, novembre 2026 pourrait devenir non seulement un référendum sur les démocrates, mais surtout un référendum sur Donald Trump lui-même. Un déplacement d’électeurs républicains vers les démocrates pourrait davantage représenter un rejet du trumpisme qu’une véritable adhésion au programme démocrate. Pour certains électeurs, il ne s’agirait pas nécessairement de choisir une nouvelle direction politique, mais plutôt d’envoyer un message clair de désaveu envers Donald Trump et les excès de son mouvement.
Le scénario le plus préoccupant pour les républicains serait toutefois un autre : que des électeurs MAGA, déçus ou désillusionnés par Donald Trump, perdent confiance dans le processus électoral et décident simplement de rester chez eux. Une démobilisation de cette base, autrefois extrêmement motivée, pourrait coûter très cher au Parti républicain. Car une élection ne se gagne pas seulement avec les électeurs que l’on convainc, mais aussi avec ceux que l’on réussit à mobiliser. Somme toute, la bonne nouvelle est de voir les républicains tirer de l’arrière et pas l’inverse. Restera à voir si les USA sont encore capables de tenir des élections honnêtes avec Donald et Todd Blanche.
Comme en 2018, certains candidats ne voudront pas que Trump vienne dans leur district pour les appuyer.
Je suis d’accord avec vous. Seulement, il faut reconnaître qu’aujourd’hui, ce n’est plus vraiment le Parti républicain d’autrefois : c’est devenu le parti MAGA de Donald Trump. Il sera donc beaucoup plus difficile de défendre l’héritage républicain traditionnel lorsque le parti a abandonné ses propres fondations pour se soumettre au culte de la personnalité d’un dirigeant que plusieurs considèrent comme profondément corrompu. Y compris les membres de son propre parti qui le défendent quotidiennement.
Si les indépendants et les Démocrates restent assis sur leur cul et ne vont pas voter, ces sondages ne valent rien. De toute façon, Trump va foutre la merde et il ne pas reconnaître les résultats si les résultats lui sont défavorables.
Pour vous répondre, je vais vous rappeler le sondage de Fox. Les démocrates sont plus engagés face aux prochaines élections que les républicains et cela par une forte marge. Ça se traduit généralement par une plus grande participation. Qu’on aime Fox ou pas, il faut dire que leurs sondages sont parmi les meilleurs
Ça, c’est s’il y a des élections de mi-mandat. Il est assez fou pour lancer une bombe nucléaire sur l’Iran juste avant les élections, déclarer par la suite que l’on ne fait pas d’élection durant une guerre nucléaire. Assez fou pour ça.
Je suis habituellement jamais pressé de voir finir l’été, en sachant que l’on s’en va vers l’hiver. Cette fois, j’ai hâte d’être rendu aux élections de mi mandat. Et dire que c’est même pas notre pays, nos élections à nous! C’est dire jusqu’à quel point nous sommes révoltés par tant de choses aux USA
@ probert : Le mois des morts portera mieux son nom cette année…
Les jours où sortent des sondages négatifs pour les MAGAnés sont de bonnes journées. Mais LA meilleure journée sera celle où sera annoncé le décès de Corrompu-47.
Ça ne règlera pas tout mais le soleil brillera même sous l’orage.
Comme je le répète souvent, n’espérez pas trop de bonheur avec ce souhait. Le prochain pourrait être bien pire.
Les derniers sondages devraient commencer à inquiéter SÉRIEUSEMENT les républicains. Non pas parce qu’une victoire démocrate aux élections de mi-mandat serait déjà acquise, mais parce qu’une tendance semble progressivement se dessiner. Et lorsqu’elle apparaît dans plusieurs enquêtes indépendantes, il devient difficile de la réduire à un simple accident statistique.
L’écart observé dans les premières enquêtes pouvait encore être interprété comme un signal faible. Les démocrates bénéficiaient d’un contexte national défavorable à au 47e, mais sans parvenir à transformer son impopularité en véritable dynamique électorale. Les résultats plus récents changent potentiellement la donne. Une avance de 7 points dans un sondage, puis de 11 dans un autre, suggère CLAIREMENT qu’une partie de l’électorat pourrait être en train de se détourner du pouvoir républicain.
Ce qui me paraît le plus important, c’est que cette évolution ne signifie pas nécessairement un regain spectaculaire d’enthousiasme pour le Parti démocrate. Les électeurs américains peuvent très bien ne pas être particulièrement séduits par les démocrates tout en étant suffisamment mécontents de la politique menée par voyou du bureau ovale et son administration pour vouloir RÉÉQUILIBRER les pouvoirs à Washington. C’est une nuance essentielle.
Comme nous le savons sur ce blog, les élections de mi-mandat sont souvent moins une déclaration d’amour à l’opposition qu’une sanction du parti qui contrôle la M-B.
Si cette logique s’installe, les républicains pourraient se retrouver face à un problème beaucoup plus sérieux que la seule popularité du Trumpeur. Ils pourraient perdre une partie de leur capacité à présenter les élections comme un choix entre leur propre agenda et une opposition démocrate supposément incapable de gouverner. Quand une majorité d’électeurs commence à considérer que le pouvoir en place doit être freiné, le débat politique change de nature. Le scrutin devient alors un instrument de contrôle.
Mais les démocrates auraient tort de s’en réjouir trop vite. Leur principal avantage actuel est peut-être moins leur propre attractivité que la fragilité politique de leurs adversaires. Cela peut suffire pour gagner des sièges, mais pas nécessairement pour construire une majorité durable. Le parti devra démontrer qu’il possède un projet capable de dépasser le simple rejet du voyou.
Une opposition peut gagner une élection en incarnant le refus. Elle ne peut gouverner durablement qu’en incarnant une ALTERNATIVE.
Le classement des personnalités susceptibles d’émerger pour la prochaine présidentielle mérite également d’être observé.
Chez les démocrates, plusieurs figures disposent déjà d’une visibilité nationale, avec des profils et des sensibilités très différents. Chez les républicains, la succession semble davantage structurée autour de personnalités issues directement de l’univers politique trumpiste. Cette différence pourrait devenir déterminante lorsque le parti devra répondre à une question qu’il évite encore : que restera-t-il du trumpisme lorsque le voyou ne sera plus sur le bulletin de vote ?
Il est évidemment trop tôt pour transformer ces chiffres en pronostic électoral. Les campagnes n’ont pas réellement commencé, les circonstances peuvent changer et la politique américaine est probablement l’un des environnements les moins propices aux certitudes prématurées. Mais une chose est déjà claire : si la tendance actuelle se confirme, les élections de mi-mandat pourraient devenir le premier véritable test national de la capacité du 47e à conserver une emprise politique sur le pays.
Et ce serait alors un moment particulièrement intéressant. Car le Trumpeur a bâti une grande partie de son pouvoir sur l’idée qu’il pouvait imposer son agenda sans véritable contre-pouvoir. Or, le système américain possède une vieille spécialité : rappeler brutalement aux présidents qu’une victoire électorale ne leur donne pas les clés de tout Washington.
Si les démocrates transforment ces sondages en sièges, le 47e découvrira peut-être que le plus dangereux pour un président n’est pas de devenir impopulaire. C’est de devenir impopulaire au moment précis où les électeurs comprennent qu’ils disposent d’un moyen très simple de lui retirer le pouvoir : reprendre le contrôle du Congrès.
HS.
Voici un clip de Heather Cox Richardson:
*https://youtu.be/1im5mEwlnYM?si=-qZg94VXsQDrCLzA
La question que les sondeurs devrait demander aux électeurs:
« Voulez-vous, oui ou non, être gouvernés par des menteurs corrompus et incompétents qui ne respectent rien , ni les lois, ni les citoyens, ni les pays alliés ni personne? »
Ça permettrait aux politiciens d’ajuster leurs discours et leurs actions.
Tant qu’une partie importante de la population tolérera la situation, rien n’y changera.
La donnée centrale est le côté où penche le 45% d’indépendant (à +23) et la mobilisation de chaque base.
Je doute que les républicains pourront mobiliser leur base plus que les démocrates, alors ça donne un bon avantage aux démocrates.
Les non-binaires à D+100!!
N’importe quel autre nombre m’aurait surpris!
Ce qui est drôle avec les sondages c’est qu’ils ont une influence sur le choix que feront les électeurs. Même principe qu’en science: ce que tu observes change du fait de l’observation. Il est tout à fait possible qu’en fait, le jour de l’élection, le parti Républicain récolte cela même qu’il a planté. Quand tu signes le même contrat avec le diable que Faust a signé, tu ne peux pas t’attendre que ça finisse bien.
En politique on vote contre ce qui provoque chez nous la peur ou le dégoût: selon vous, qui provoquera le plus de peur et de dégoût l’automne prochain?
HS (Très) – Pour ceux et celles qui s’intéressent à l’intelligence artificielle ; en particulier, ses détracteurs – dont je suis – cet article, de Jean-François Ouellet sur Cyberpresse, va vous faire sourire! 😊
https://www.lapresse.ca/dialogue/opinions/2026-07-23/la-gueule-de-bois-de-l-intelligence-artificielle.php
La gueule de bois de l’intelligence artificielle
Oui, c’est encourageant ! Et cela explique certainement le désespoir des Républicains, qui ressortent leur épouvantail favori : le communiste.
« Autre mauvais sondage pour les républicains »
Un autre sondage dans le genre O-U-C-H pour les républicains. 😍
En public, on ne voit pas ou peu d’inquiétude, mais derrière des portes closes, ça doit « capoter »; nous sommes à quatre (4) mois de l’échéance et donc, peu de temps pour faire des choses qui vont plaire à la population et changer ce qui semble inévitable.
Il y a pire, la situation économique des États-Unis, et du reste de la planète, pourrait sérieusement empirer.
GUÉGUERRE: Concernant les candidats pour le poste de 48e, il se peut bien qu’une guerre intestine se déclenche entre Vance et Rubio, mais ils ont le temps de faire eux-mêmes des dégâts ou de sortir des monstres du placard sur leur concurrent d’ici novembre 2028. Un autre show en vue, alors que le 47e hésitera sur lequel appuyer, arpentant les scènes pour se faire voir, huer ou applaudir, selon le contexte.
on devrait unifier la division.
Oui. C’est mieux que de diviser l’unification ?
Devrait-on apprécier vos exhortations?
@POLITICON – 10:27
« Du côté démocrate, il serait toutefois dangereux de crier victoire trop rapidement. Les électeurs peuvent être mécontents de Trump sans être automatiquement convaincus par les démocrates. »
Vous avez tout à fait raison! 💯
Les démocrates sont en avance par défaut, pas parce que leurs supporteurs les aiment.
On a vu, avec les récentes victoires de candidats à gauche, ce que veulent la grande majorité des supporteurs démocrates; mais un parti démocrate au centre est quand même bien mieux que le parti républicain, alors on se bouche le nez et on vote démocrate.
Je ne me fie plus sur les sondages, MEME S’ILS SONT ENCOURAGEANTS. Les élections auront lieu aux USA. Qu’est-ce qu’on peut y faire ?
La question que nous devons nous poser: après les 28 jours de négociations, en cas d’échec avec Trump, le Canada a-t-il un PLAN ? Je crois que les paroles de Doug Ford commencent à me faire effet. Désolée si je suis une rabat-joie.
Ceci dit, je vous fais un aveu. C’est le temps qui me manque pour lire tous les billets (et tous les postes)
Le gros plouc avait un rally partisan hier soir à Marietta en Géorgie. Il a eu l’air d’un clown. Il a, à plusieurs reprises, perdu le fil et arrêté de parler, cherché ses mots et divagué. Bref, il avait l’air d’avoir de sérieux problèmes cognitifs.
Le plus drôle est qu’un homme vétu de noir et d’une cravate rouge a réussi à se faufiler dans les estrades derrière lui et imitait ses gestes.
https://ca.news.yahoo.com/trump-brutally-mocked-own-rally-225033902.html
Autre gaffe monumentale, il a déclaré que le mot « affordability » n’existait pas avant son deuxième mandat et que ce n’était pas important.
Tous les gens qui conduisent un véhicule Ford ont « a Ford ability » !! C’t’évident !!
😅 👌 !!!