« Si l’Iran ne ROUVRE PAS COMPLÈTEMENT, SANS MENACE, le détroit d’Ormuz dans les 48 HEURES à compter de maintenant, les États-Unis d’Amérique frapperont et anéantiront leurs différentes CENTRALES ÉLECTRIQUES, EN COMMENÇANT PAR LA PLUS GRANDE ! »
Après avoir reçu son diplôme de l’Université de Princeton, Robert Mueller s’est engagé dans les Marines en tant qu’officier en 1968, une des années les plus violentes de la guerre du Vietnam. Alors qu’il servait comme chef de peloton d’une unité d’infanterie, il a été atteint d’une balle à la jambe, blessure qui ne l’a pas empêché de retourner au front après sa guérison. Il a été décoré à plusieurs reprises, recevant notamment la Bronze Star avec insigne « V » pour bravoure au combat, la Purple Heart pour blessure de guerre, ainsi que la Navy Commendation Medal.
« Aujourd’hui, le département du Trésor publie une autorisation ciblée et de courte durée permettant la vente de pétrole iranien actuellement immobilisé en mer. À l’heure actuelle, du pétrole iranien sous sanctions est accumulé à bas prix par la Chine. En débloquant temporairement cette offre existante pour le marché mondial, les États-Unis mettront rapidement sur le marché environ 140 millions de barils de pétrole, augmentant l’offre énergétique mondiale et contribuant à atténuer les pressions temporaires sur l’approvisionnement causées par l’Iran. En substance, nous utiliserons ces barils iraniens contre Téhéran afin de maintenir les prix à un niveau bas, tout en poursuivant l’opération “Epic Fury”. »
James Talarico, candidat démocrate à l’élection sénatoriale du Texas, a diffusé ce jeudi un sondage interne qui sèmera l’enthousiasme chez ses partisans. Réalisé par Impact Research, une maison de sondage progressiste, l’enquête donne une légère avance à Talarico sur l’un ou l’autre des candidats républicains qui s’affronteront lors du deuxième tour de la primaire de leur parti, en mai, comme on peut le voir dans le tableau ci-dessous.
Lâches. C’est bien le mot que Donald Trump a employé ce vendredi dans un message publié sur Truth Social pour parler des pays membres de l’OTAN qui ont refusé de répondre à son appel à l’aide pour sécuriser le détroit d’Ormuz. Les dirigeants des pays insultés de la sorte tenteront sans doute de minimiser l’importance de cette attaque et d’éviter toute rupture définitive avec le président américain. Mais quelle injure de la part d’un soi-disant allié ! Je cite au complet le message de Trump :
Une loi remontant à 1866 stipule : « Seul le portrait d’une personne décédée peut figurer sur les devises et les titres des États-Unis. » En lisant cette phrase, d’aucuns concluraient que le Trésor américain ne pourrait frapper une pièce de monnaie en or à l’effigie de Donald Trump. Mais le Trésor est prêt à défendre la légalité d’une telle initiative en faisant valoir qu’une pièce de monnaie n’est pas ni une « devise » ni un « titre ». Voilà ce qu’on peut lire dans un article concernant le feu vert donné jeudi par une commission d’homologation esthétique des bâtiments et objets publics à l’iconographie d’une pièce de monnaie commémorative en or à l’effigie du 47e président.
« Israël mène une campagne de la terre brûlée visant à un changement de régime, ce qui n’est pas notre objectif. Bibi veut anéantir l’économie de l’Iran et décimer ses infrastructures énergétiques. Trump veut les préserver intactes. »
Parmi les documents publiés par le ministère de la Justice en lien avec les dossiers Epstein se trouve un rapport de 69 pages de la Drug Enforcement Agency (DEA) sur une enquête visant à déterminer si le délinquant sexuel était aussi mêlé au trafic de soi-disant drogues de soirée, telles que la meth, l’ecstasy et la kétamine. Les médias n’en ont pas fait un grand cas, car le rapport est lourdement caviardé. Or, le journaliste de Bloomberg Jason Leopold, a recueilli des témoignages confidentiels sur ce rapport qui ajoute au mystère Epstein.
Par 8 voix contre 7, la commission du Sénat sur la Sécurité intérieure a voté en faveur de la confirmation du sénateur républicain d’Oklahoma Markwayne Mullin pour succéder à Kristi Noem en tant que secrétaire à la Sécurité intérieure. Mullin a franchi cette première étape cruciale grâce à l’appui d’un sénateur démocrate, en l’occurrence John Fetterman. L’élu de Pennsylvanie a ainsi confirmé son statut d’électron libre qui se plaît à faire faux bond à son parti pour épouser quelques-unes des politiques les plus controversées des républicains.
La photo qui coiffe ce billet montre la réaction de la première ministre du Japon Sanae Takaichi lorsque Donald Trump a répondu à la question d’un journaliste japonais à savoir pourquoi il n’avait pas prévenu les alliés de son pays, dont le Japon, avant de donner le feu vert aux frappes américaines contre l’Iran. « Nous voulions que ce soit une surprise. Qui s’y connaît mieux en surprises que le Japon ? », a-t-il déclaré lors d’une de ces mises en scène dans le bureau Ovale dont il a le secret. Puis en se tournant vers son invitée, il a ajouté : « Pourquoi ne m’avez-vous pas parlé de Pearl Harbor ? »
Tout le monde tient pour acquis que J.D. Vance briguera la présidence en 2028. Mais le Washington Post introduit un doute sur cette question dans un article sur la situation délicate dans laquelle le vice-président se trouve depuis le début d’une guerre qu’il supporte publiquement (malgré une opposition ou un scepticisme qu’il exprime en privé). Le quotidien explique que des raisons familiales pourraient pousser Vance à renoncer à une campagne présidentielle qui commencera dans les faits après les élections de mi-mandat de 2026.
« Israël, sous le coup de la colère face à ce qui s’est produit au Moyen-Orient, a violemment frappé une installation majeure connue sous le nom de champ gazier de South Pars, en Iran. Une portion relativement limitée de l’ensemble a été touchée. Les États-Unis n’étaient pas au courant de cette attaque en particulier, et le Qatar n’y a été impliqué d’aucune manière, ni directement ni indirectement, et n’avait aucune idée qu’elle allait avoir lieu. Malheureusement, l’Iran ne connaissait pas ces éléments, ni aucun des faits pertinents concernant l’attaque contre South Pars, et a attaqué de manière injustifiée et injuste une partie des installations de gaz naturel liquéfié du Qatar. PLUS AUCUNE ATTAQUE ne sera menée par Israël concernant ce champ de South Pars, extrêmement important et précieux, à moins que l’Iran ne décide imprudemment d’attaquer un pays très innocent — en l’occurrence le Qatar. Dans ce cas, les États-Unis d’Amérique, avec ou sans l’aide ou le consentement d’Israël, détruiront massivement l’ensemble du champ gazier de South Pars avec une force et une puissance que l’Iran n’a jamais vues auparavant. »
« Le régime iranien semble intact, mais largement dégradé en raison des attaques menées contre ses dirigeants et ses capacités militaires. Ses capacités de projection de puissance militaire conventionnelle ont été en grande partie détruites, ne lui laissant que des options limitées. La position stratégique de l’Iran a été considérablement affaiblie. Malgré cela, l’Iran et ses alliés par procuration demeurent capables de frapper — et continuent de frapper — les intérêts des États-Unis et de leurs alliés au Moyen-Orient. La communauté du renseignement estime que, si un régime hostile venait à survivre, il s’engagerait dans un effort de plusieurs années pour reconstituer ses forces de missiles et de drones. »
Son nom était souvent mentionné dans le même souffle que celui de Martin Luther King Jr. Cesar Chavez, issu d’une famille mexicano-américaine d’Arizona, était un héros du mouvement des droits civiques, un pionnier du syndicalisme agricole et une icône au sein de la communauté hispanique des États-Unis. Or, 33 ans après son décès, le héros est déchu. Même s’il ne subira jamais de procès en bonne et due forme, il fait aujourd’hui l’objet d’allégations accablantes qui changeront à jamais l’image que se font de lui les Américains en général et les historiens en particulier. Selon une enquête du New York Times (lien gratuit), il a manipulé et agressé sexuellement des jeunes filles qui travaillaient au sein du mouvement syndical qu’il a cofondé pendant des années.
Le sénateur républicain d’Oklahoma Markwayne Mullin comparaît ce jeudi devant la commission sénatoriale qui aura le premier mot à dire sur sa confirmation en tant que successeur de Kristi Noem au poste de secrétaire à la Sécurité intérieure. Il a notamment cherché à se distancier de Noem en rétractant sa déclaration initiale concernant la mort d’Alex Pretti, ce citoyen de Minneapolis qu’il avait qualifié d’« individu dérangé ». Pretti avait été abattu par des agents de la police des frontières alors qu’il tenait à la main un téléphone.