Le blogue de Richard Hétu

L'Amérique dans tous ses états

« La décision rendue mercredi par la Cour suprême concernant le Voting Rights Act est un exemple stupéfiant d’excès de pouvoir judiciaire. Six juges conservateurs ont voté pour affaiblir la loi, substituant ainsi leur propre jugement à celui du Congrès, qui l’avait reconduite il y a 20 ans avec un soutien bipartisan écrasant, y compris un vote unanime au Sénat. Par cette décision, la Cour a agi davantage comme des législateurs partisans que comme des juges impartiaux. »

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« Ce qui a changé, c’est que l’on a toujours su que la Chambre des représentants serait un défi. Désormais, beaucoup plus de gens estiment que le Sénat est lui aussi en jeu. » Ce commentaire ne vient pas d’un démocrate optimiste. Il a été recueilli par le New York Times auprès de Marc Short, un stratège républicain qui a été directeur des affaires législatives de la Maison-Blanche lors du premier mandat de Donald Trump.

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« Le principal adversaire auquel nous faisons face à ce stade, ce sont les propos imprudents, irresponsables et défaitistes des démocrates au Congrès et de certains républicains, à seulement deux mois du début. Permettez-moi de vous rappeler — et ma génération le comprend — combien de temps nous sommes restés en Iraq, combien de temps en Afghanistan, combien de temps au Vietnam. Nous n’en sommes qu’à deux mois d’un combat existentiel pour la sécurité du peuple américain. L’Iran ne peut pas posséder l’arme nucléaire. »

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Par 6 voix contre 3, la majorité conservatrice de la Cour suprême des États-Unis a déclaré inconstitutionnelle la carte électorale de la Louisiane qui comprend deux circonscriptions composées d’une majorité d’électeurs afro-américains. Jusqu’à aujourd’hui, la création de ces circonscriptions était jugée légale en vertu de la section 2 du Voting Rights Act de 1965, loi emblématique du mouvement des droits civiques qui visait à éliminer la discrimination raciale dans le processus électoral. Or, selon le juge Samuel Alito, auteur de la décision majoritaire, la carte électorale de la Louisiane viole cette loi en créant deux circonscriptions composées majoritairement d’électeurs noirs plutôt qu’une seule.

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La photo qui coiffe ce billet accompagne un message publié par Donald Trump à 4 h 05 du matin sur Truth Social. « L’Iran n’arrive pas à s’organiser », a écrit le président américain. « Ils ne savent pas comment signer un accord non nucléaire. Ils feraient mieux de devenir intelligents, et vite ! Fini de jouer les gentils ! » Ce message était précédé par la réplique de Trump, sur la même plateforme, au chancelier allemand Friedrich Merz. Ce dernier a affirmé mardi que les États-Unis sont « en train de se faire humilier par le leadership iranien, en particulier par ces soi-disant Gardiens de la Révolution ».

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« Il y a eu un prédécesseur particulier d’AUKUS, lancé dans un chantier naval britannique en 1944, qui a passé la majeure partie de sa vie rattaché au 4ᵉ escadron de sous-marins en Australie, jouant un rôle crucial pendant la guerre du Pacifique. Son nom ? HMS Trump — ainsi, ce soir, Monsieur le Président, j’ai le plaisir de vous offrir, à titre personnel, la cloche originale qui était suspendue au kiosque de votre vaillant homonyme. Qu’elle soit le témoignage de l’histoire commune de nos nations et de leur avenir prometteur. Et si jamais vous avez besoin de nous joindre, il vous suffit de sonner la cloche ! » 

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Donald Trump a déjà trahi une de ses promesses concernant la salle de bal qu’il veut construire sur le site de la Maison-Blanche, Le projet « n’affectera pas le bâtiment actuel », a-t-il déclaré en juillet dernier en parlant de l’aile Est de la Maison-Blanche. « Ce sera à proximité, mais sans y toucher — et cela respecte pleinement le bâtiment existant, dont je suis le plus grand admirateur. » Trois mois plus tard, l’aile Est a été complètement démolie.

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« Et ces racines remontent encore plus loin dans notre histoire : la Société historique de la Cour suprême des États-Unis a calculé que la Magna Carta a été citée dans au moins 160 affaires jugées par la Cour suprême depuis 1789, notamment comme fondement du principe selon lequel le pouvoir exécutif est soumis à un système de freins et contrepoids. […] Nos idéaux communs n’ont pas seulement été essentiels à la liberté et à l’égalité ; ils constituent aussi le fondement de notre prospérité partagée. L’État de droit : la certitude de règles stables et accessibles, une justice indépendante qui tranche les différends et rend une justice impartiale. Ces éléments ont créé les conditions de siècles de croissance économique sans précédent dans nos deux pays. »

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L’administration Trump a trouvé un nouvel endroit où mettre la face de Donald Trump : le passeport américain. Le département d’État vient de publier une nouvelle version du passeport pour commémorer le 250e anniversaire de l’indépendance américaine. Le nouveau design met en évidence l’image du président sur la page intérieure de couverture et une reproduction du tableau de John Trumbull Declaration of Independence sur la page intérieure de l’endos. L’image de Trump est superposée à la déclaration d’indépendance et agrémentée de sa signature inimitable en lettres dorées.

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Lors d’une conférence de presse tenue lundi, la porte-parole de la Maison-Blanche Karoline Leavitt a déclaré que les opinions politiques de Cole Allen, le suspect inculpé dans la troisième tentative d’assassinat de Donald Trump, était « indiscernable » du langage couramment observé sur les réseaux sociaux et dans le discours public. Elle a dénoncé une « diabolisation » de longue date de Trump par les démocrates qui présentent le président comme un « fasciste » ou une « menace pour la démocratie ».

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« Vous savez comment, parfois, on se réveille le matin et la première dame publie un communiqué exigeant que vous soyez renvoyé de votre travail ? Ça nous est tous arrivé, non ? […] Évidemment, c’était une blague sur leur différence d’âge et sur l’air de joie qu’on voit sur son visage chaque fois qu’ils sont ensemble. C’était une pique très légère sur le fait qu’il approche des 80 ans et qu’elle est plus jeune que moi. Ce n’était en aucun cas — quelle que soit la définition — un appel à l’assassinat. Et ils le savent. Depuis de nombreuses années, je m’exprime très clairement contre la violence armée, en particulier. Mais je comprends que la première dame ait vécu une expérience stressante ce week-end, et sans doute que chaque week-end est assez stressant dans cette maison. Et je suis également d’accord pour dire que la rhétorique haineuse et violente est quelque chose que nous devons rejeter. C’est mon cas, et je pense qu’un bon point de départ pour faire baisser la tension serait d’avoir une conversation avec votre mari à ce sujet. Donald Trump est libre de dire ce qu’il veut, tout comme vous et moi. Car, en vertu du Premier amendement, nous avons, en tant qu’Américains, le droit à la liberté d’expression. »

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« Je pense qu’il est crucial qu’Israel demeure un allié des États-Unis et que nous protégions le droit à l’existence d’un État juif. Mais je crois aussi que le premier ministre [Benyamin Nétanyahou nous a engagés sur une voie à laquelle nous avons pris part et qui a, en substance, contribué à créer un génocide à Gaza, qui a déstabilisé le Moyen-Orient. »

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Depuis le référendum tenu mardi dernier en Virginie, les démocrates détiennent l’avance dans la bataille des cartes électorales lancée par Donald Trump l’an dernier pour les élections de mi-mandat. Or, les républicains de la Floride pourraient redonner l’avantage au parti du président cette semaine s’ils adoptent, comme on s’y attend, la carte électorale présentée ce lundi par le gouverneur de l’État Ron DeSantis.

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Outrée d’une blague de Jimmy Kimmel remontant à la semaine dernière et évoquant son futur statut de « veuve », Melania Trump a réclamé le retrait des ondes de Jimmy Kimmel dans un message publié ce lundi sur X. « La rhétorique haineuse et violente de Jimmy Kimmel vise à diviser notre pays. Son monologue sur ma famille n’est pas de l’humour — ses propos sont corrosifs et aggravent la maladie politique qui ronge l’Amérique. Des personnes comme Kimmel ne devraient pas avoir la possibilité d’entrer dans nos foyers chaque soir pour diffuser de la haine », a écrit la première dame des États-Unis.

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