« Le 17 juillet, deux militaires américains ont été tués au combat en Jordanie, alors que le Commandement central des États-Unis (CENTCOM) et les forces partenaires se défendaient contre des attaques de missiles balistiques et de drones iraniens. Par ailleurs, un militaire est actuellement porté disparu. » Cette froide annonce est-elle le prélude d’une nouvelle escalade militaire en Iran ?
Ashley Brouillette et Lucinda Brouillette ont en commun d’avoir marié David Brouillette, l’agent de l’ICE qui a abattu lundi Joan Durán Guerrero, cet immigré colombien de 25 ans, à Biddeford, dans le Maine. Ashley a déjà déballé son sac concernant les comportements de son ex-mari, comportements qu’elle a attribués à des problèmes psychiatriques remontant à son enfance. C’est au tour de Lucinda, une autre ex-femme de Brouillette, de le faire à visière levée ce samedi. Voici un extrait de sa déclaration écrite, qui pose la question de savoir comment un tel homme a pu se voir remettre une arme à feu et une écusson de la police de l’immigration :
« Je crois que le premier ministre Nétanyahou a sa place à La Haye. C’est un criminel de guerre qui a été inculpé par la Cour pénale internationale. Et vous constaterez qu’il s’agit là d’une opinion partagée par beaucoup, précisément en raison de ce qu’ont engendré ses actes au cours de ces nombreuses dernières années. »
« Nous tenons le Canada pour responsable du fait qu’il n’entretient pas correctement ses forêts, ni les broussailles qui s’y trouvent, et les États-Unis subissent une invasion inutile d’un air sale, pollué et malsain, dont la qualité est dangereuse et totalement inacceptable ! J’appellerai le premier ministre dans la journée pour savoir ce qu’ils comptent faire à ce sujet. Le coût en est incalculable ! Le Canada a refusé de s’engager dans une gestion élémentaire des forêts et un déblaiement des débris, sachant qu’un tel refus mènerait précisément à ce résultat. Il s’agit d’une négligence délibérée, qui devient un phénomène annuel, coûtant des milliards de dollars aux États-Unis — un coût lié à cette pollution qui doit nécessairement s’ajouter aux DROITS DE DOUANE que le Canada paie actuellement. »
Gabriel Perez, responsable du téléprompteur de Donald Trump depuis 2016, a été placé en congé administratif sans solde par la Maison-Blanche, le temps que les autorités fédérales complètent leur enquête pour déterminer s’il a profité de sa position pour placer des paris payants sur Kalshi. Selon ABC News, il aurait remporté plus de 100 000 dollars en pariant sur certains mots prononcés ou certains thèmes abordés par le président pendant des discours. De toute évidence, ce Perez, que l’on voit dans la photo qui coiffe ce billet, se contente de bien peu. N’aurait-il pas dû miser des sommes plus importantes ? Faut dire qu’on ne gagne pas gros en pariant que Trump va parler de trucage électoral.
David Brouilette, l’agent de l’ICE qui a abattu lundi un immigré colombien de 25 ans à Biddeford, dans le Maine, n’aurait jamais dû se retrouver avec une arme à feu et une écusson, selon des membres de sa parenté, y compris son ex-femme. Depuis son enfance, ce vétéran de l’armée souffre de problèmes psychiatriques qui se sont manifestés plus tard notamment par des accès de violence physique et verbale à l’endroit de femmes. L’une d’elle a partagé avec l’Associated Press un message remontant à l’hiver dernier et dans lequel Brouillette lui dit que quelqu’un devrait lui trancher la gorge.
Depuis six ans, Donald Trump promet de présenter les preuves du trucage et de la manipulation des votes lors de l’élection présidentielle de 2020. Il avait laissé entendre que son discours de jeudi soir sur la sécurité des élections contiendrait des révélations fracassantes. Il a menti : à heure de grande écoute, il a prononcé une allocution incohérente et dangereuse qui a accompli un des objectifs de la Chine, pays qu’il a pointé du doigt, c’est-à-dire miner la confiance des Américains dans leur système électoral.
Que dira Donald Trump à 21 h lors de son discours à la nation ? On sait qu’il entend parler d’élections, mais la Maison-Blanche n’en dit pas plus. « Je pense que tous les Américains — démocrates comme républicains — devraient s’accorder pour dire que nous sommes le plus grand pays de l’histoire du monde. Nous devrions avoir les élections les plus sûres et les plus sécurisées de l’histoire du monde », a déclaré Karoline Leavitt, porte-parole de la présidence ce jeudi après-midi. « Et ce dont le président parlera ce soir vous montrera que ce n’est peut-être pas le cas, et qu’il nous faut apporter certains ajustements pour l’avenir, y compris le SAVE America Act. »
Vous avez peut-être déjà lu mon billet de mercredi faisant état de l’enquête du FBI pour déterminer s’il y avait de la drogue dans des sachets découverts dans la camionnette de Lorenzo Salgado Araujo, cet immigré mexicain abattu la semaine dernière par un agent de l’ICE. Voici la version fournie ce jeudi par l’avocate du frère de Lorenzo, qui se trouvait dans la camionnette avec deux autres travailleurs de la construction au moment de la confrontation fatale : « Après avoir consulté mon client et sa famille, il ressort de notre compréhension des faits qu’il s’agissait de sel granulé, associé à du citron et de l’eau pour former un mélange électrolytique artisanal utilisé par les travailleurs en extérieur exposés aux chaleurs extrêmes du Texas, et non de méthamphétamine ni d’aucune autre substance illicite. »
« Selon des informations rendues publiques, M. Blanche a passé environ neuf heures à s’entretenir avec Ghislaine Maxwell. Il n’a pas consacré ne serait-ce que neuf minutes à rencontrer une survivante. »
« Il ne s’agit pas d’améliorer artificiellement votre performance, il s’agit de retrouver et d’optimiser vos capacités naturelles, de préserver votre longévité, et de s’assurer que vous disposez des bases biologiques nécessaires pour tenir au combat. » Dans une vidéo publiée mercredi sur X et légendée « Le département de la Guerre au taux élevé de testostérone », Pete Hegseth a justifié en ces termes l’idée de mesurer le taux de testostérone des soldats âgés de 30 ans et plus pour identifier un éventuel déficit et leur proposer un traitement hormonal si nécessaire.
« À partir d’aujourd’hui, une majorité de démocrates dans ce bâtiment ont refusé de voter l’envoi de milliards de dollars d’armes à l’armée israélienne. Cela envoie un message clair à Nétanyahou : l’époque du chèque en blanc sans contrepartie pour ses guerres et ses crimes de guerre est révolue, du moins du côté du Parti démocrate. »
Le FBI cherche à déterminer si de la drogue se trouvait dans la camionnette de Lorenzo Salgado Araujo, cet immigré mexicain abattu mardi dernier à Houston, selon un mandat de perquisition signé mardi par un juge du Texas et dont le New York Times a obtenu copie. Le quotidien précise que la drogue, si drogue il y avait, n’était pas la raison pour laquelle des agents de l’ICE avaient pris en chasse la camionnette. L’ICE a admis après la mort de Salgado, un père de famille de 52 ans, qu’il n’était pas celui que les agents recherchaient.
« Vous refusez de répondre à une question élémentaire sur l’issue d’une élection présidentielle, et vous sollicitez pourtant la direction de la communauté du renseignement américain ? N’est-il pas humiliant de se trouver incapable de répondre à cette question, de devoir se prêter aux délires du président ? Nous le savons, vous le savez, chacun dans cette salle connaît la réponse véridique à cette question. Pourquoi ne pouvez-vous pas la formuler ? »
Susan Collins doit être « préoccupée », comme elle dit souvent l’être quand Donald Trump ou ses alliés MAGA font des siennes. Mardi, la sénatrice républicaine du Maine était fière d’annoncer avoir demandé au secrétaire à la Sécurité intérieure Markwayne Mullin « d’arrêter tous les contrôles de véhicules non urgents ». Des médias ont par la suite affirmé que Mullin avait suspendu temporairement ces contrôles. Cette directive faisait suite à la mort de Joan Sebastian Guerrero, abattu lundi à Biddeford, dans le Maine, par un agent de l’ICE lors d’un contrôle routier. Il s’agissait de la deuxième tragédie du genre en moins d’une semaine.