« C’est un protocole d’accord, et si ça ne me plaît pas, on recommencera à leur tirer dessus et à leur larguer des bombes sur la tête. Ça ne me plaît pas s’ils ne se tiennent pas à carreau. On recommencera aussitôt à leur larguer des bombes en plein milieu de la tête »
Fin février, des dizaines d’élus de Californie, dont la mairesse de Los Angeles Karen Bass, ont réclamé la démission de Casey Wasserman, patron des Jeux olympiques de Los Angeles 2028, qui a réitéré récemment son refus de céder sa place. Cette polémique constitue un autre exemple du choc entre sport et politique, thème de la deuxième campagne de financement de ce blogue en 2026. Mais l’argent n’est pas en cause dans cette affaire, contrairement aux magouilles olympiques habituelles. Cette fois-ci, c’est le sexe qui créé la polémique. Car le nom de Casey Wasserman se retrouve dans les dossiers Epstein.
« [L’Iran] est le premier exportateur mondial de terrorisme. Ils voulaient absolument avoir l’arme nucléaire, ce qui les aurait rendus terriblement puissants. Je ne suis pas naïf : c’est un régime qui doit encore apprendre à être civilisé, à bien se comporter, il y a beaucoup de progrès à faire. Mais arriver à cette position où l’Iran n’aura pas l’arme nucléaire : oui, ça en valait la peine. »
Quelle est la première manifestation à laquelle vous avez participé ? La question s’inscrit dans le thème de la deuxième campagne de financement de ce blogue en 2026, à savoir le sport et la politique. La réponse de stellaire11, lectrice et commentatrice de longue date de ce blogue : « En 1978, une des premières manifestations à laquelle j’ai participé comme jeune étudiante a été celle contre la tenue du Mondial de football en Argentine. À cette époque, sévissait [dans ce pays] le sanglant dictateur [Augusto] Pinochet, qui avait renversé le gouvernement démocratique de Salvador Allende cinq ans auparavant. »
Les États-Unis n’ont pas encore publié le protocole d’accord qu’ils ont signé avec l’Iran. Pourquoi ? Peut-être parce que le document contient des points permettant à l’Iran de crier victoire, ce que le régime de Téhéran fait malgré les pertes réelles et majeures qu’il a encaissés durant la guerre déclenchée le 28 février par les États-Unis et Israël. L’Iran non plus n’a pas publié ce protocole d’accord, mais des médias du Moyen-Orient l’ont fait, dont Keshet 12, une chaîne de télévision israélienne.
Michelle Obama a fait pleurer son mari ce mardi lors d’une activité reliée à l’ouverture de la bibliothèque présidentielle de Barack Obama dans le South Side de Chicago, le quartier où elle a grandi et où le futur président a travaillé comme organisateur communautaire. L’ex-première dame a surpris l’ex-président en se présentant sur scène avec une jupe reproduisant un portrait de sa mère, Marian Robinson, qui a vécu à la Maison-Blanche pendant la majeure partie de la présidence d’Obama. En voyant cette juge, Barack Obama n’a pu retenir ses larmes.
Outre les ambitions présidentielles qu’on leur prête, qu’ont en commun les gouverneurs démocrates Gavin Newsom, Josh Shapiro et Andy Beshear, de même que les sénateurs démocrates Cory Booker, Chris Murphy et Raphael Warnock ? D’ici l’automne 2026, ils auront tous publié des livres. Les présidentiables républicains ne sont pas aussi enclins à se livrer à ce qui est devenu une sorte de rite de passage en politique américaine, mais l’un d’entre eux est entré dans la danse ce mardi, et non le moindre : JD Vance, qui fait paraître Communion : Finding My Way Back to Faith, un livre dont le thème principal est sa conversion au catholicisme.
« Je ne me suis jamais soucié d’un changement de régime. Ça n’a jamais fait partie de mes préoccupations. Mais j’imagine qu’il y a bien un changement de régime. […] Nous avons affaire à des gens qui, selon moi, sont très rationnels. C’était un plaisir de traiter avec eux. Ce sont des personnes fortes et intelligentes. Je pense même qu’ils sont plus intelligents que les membres des premier et deuxième groupes, mais ils ne sont pas radicalisés et, vous savez, ils cherchent à aider leur pays. »
« Cela ne coûte rien aux contribuables. Aucun contribuable ne déboursera 10 sous. » Donald Trump a tenu ces propos le 31 mars dernier. Il parlait de sa salle de bal, qui devait coûter 400 millions de dollars, selon la nouvelle estimation de la Maison-Blanche, soit le double du montant annoncé en juillet 2025. Or, selon un article publié ce mardi par le Washington Post (lien gratuit), la Maison-Blanche avait reçu trois semaines avant cette déclaration un résumé détaillé du projet, préparé par son maître d’oeuvre, Clark Construction, qui estimait le coût de la construction à 600 millions de dollars, dont plus de la moitié serait financée par les contribuables.
David Axelrod, ancien stratège de Barack Obama, croit que JB Pritzker a commis une erreur en sollicitant un troisième mandat comme gouverneur de l’Illinois. Même si sa réélection en novembre ne fait aucun doute, l’élu démocrate aurait très bien pu passer le flambeau et éviter d’être englué dans des dossiers locaux susceptibles de nuire à ses ambitions présidentielles. Et aucun dossier n’est plus potentiellement néfaste pour lui que celui des légendaires Bears de Chicago, qui pourraient déménager dans l’État voisin de l’Indiana s’ils n’obtiennent pas l’aide de l’État de l’Illinois pour construire un nouveau stade. Cette histoire correspond évidemment au thème de la deuxième campagne de financement de ce blogue en 2026, à savoir le sport et la politique.
« Notre analyse de la sécurité et du personnel de la prison a établi que l’entrée dans sa cellule par un éventuel meurtrier, dans la période précédant sa mort, aurait presque certainement nécessité un complot élaboré impliquant de nombreux participants disposant d’une connaissance étendue et précise des systèmes de sécurité particuliers de l’établissement, de leurs dysfonctionnements et des protocoles de sécurité. Au fil de dizaines d’entretiens et de l’examen d’un ensemble de documents, nous n’avons trouvé aucune indication qu’un tel complot ait existé. À l’inverse, nous avons trouvé de nombreuses preuves — dont une grande partie n’avait jamais été révélée auparavant — que pendant des semaines avant sa mort, Epstein avait écrit et parlé de l’idée de se suicider, et avait tenté de la réaliser au moins une fois, voire peut-être trois fois. »
En annonçant le thème de la deuxième campagne de financement de ce blogue en 2026 – le sport et la politique -, je me suis demandé s’il existait de par le monde une instance sportive dont le président se soit montré plus attentionné ou complaisant envers un chef d’État que Gianni Infantino, patron de la Fédération Internationale de Football Association (FIFA), l’a été à l’égard de Donald Trump. Montérégien, un lecteur et commentateur, a répondu en proposant le nom de René Fasel, président de la Fédération internationale de hockey sur glace (IIHF) de 1994 à 2021, qui n’a jamais caché son amitié pour Vladimir Poutine et son amour pour la Russie. « Il a d’ailleurs demandé et obtenu la citoyenneté russe autour du premier anniversaire de l’invasion de l’Ukraine par la Russie », a précisé Montérégien.
Lors d’une interview accordée ce lundi matin à CBS News, JD Vance a confirmé que l’Iran pourrait avoir accès à un fonds de reconstruction de 300 milliards de dollars après avoir répondu aux exigences des États-Unis concernant son programme nucléaire. Le financement de ce fonds, a précisé le vice-président américain, serait assuré par les États du golfe Persique, et non pas par les contribuables américains, comme l’a laissé entendre l’ancienne représentante républicaine de Géorgie Marjorie Taylor Greene dans une vidéo (« Les Américains se font encore avoir », a-t-elle dit.)
Le gouverneur démocrate de Californie Gavin Newsom accuse Donald Trump d’avoir ordonné au ministère de la Justice de mener une enquête sur lui et sa femme. « Après avoir demandé mon arrestation l’année dernière, Donald Trump a ordonné à son ministère de la Justice d’ouvrir une enquête à mon sujet », a-t-il déclaré dans une vidéo diffusée ce lundi. « Et rien que la semaine dernière, j’ai appris que sa campagne s’était étendue jusqu’à mon domicile : pour m’atteindre, il s’en prend à ma femme, Jen. »
16 % : pourcentage des Américains qui jugeaient approprié de tenir un gala d’arts martiaux mixtes sur la pelouse Sud de la Maison-Blanche, selon un sondage Reuters/Ipsos. Chez les électeurs républicains, l’appui à cette soirée organisée par l’UFC se situait à seulement 31 %. Ce qui soulève la question de savoir pourquoi Donald Trump a pensé qu’il avait quelque chose à gagner à faire la promotion de ce sport niché qui plaît aux amateurs de combats violents et sanglants. Le magazine The Atlantic a tenté de répondre à cette question :