Le blogue de Richard Hétu

L'Amérique dans tous ses états

Malgré les multiples contacts entre l’entourage de Donald Trump et des représentants russes au cours de la campagne présidentielle de 2016, Robert Mueller a conclu dans son rapport qu’il n’avait pas trouvé les «preuves suffisantes» d’une collusion ou d’un complot entre les deux parties pour influencer l’issue de l’élection présidentielle de 2016. Autrement dit, il n’y a jamais eu de rencontre ou de coup de fil incontestables où le candidat présidentiel ou un de ses représentants a demandé à Vladimir Poutine ou à un de ses agents de l’aide pour nuire à Hillary Clinton.

Dans le cas de ce qu’il est désormais convenu d’appeler l’affaire ukrainienne, il semble que la collusion soit flagrante. D’où les appels renouvelés de représentants et candidats démocrates à la présidence à la destitution de Donald Trump.

Lire la suite

«C’est énorme. C’est le défi le plus sérieux depuis l’invasion du Koweït au statut des États-Unis de grande puissance garante de la libre circulation de l’énergie de la région, et à moins d’un grand changement dans la réponse de l’administration Trump, je pense que les dirigeants du Golfe vont se questionner sur la valeur de cet engagement de sécurité.»

Lire la suite

Fin juillet, Donald Trump a déclaré à son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky, qu’il pourrait améliorer la réputation de son pays et sa relation avec les États-Unis s’il déployait des efforts pour enquêter sur la corruption, selon un résumé d’une conversation téléphonique fourni par le gouvernement ukrainien.

Parallèlement, Rudolph Giuliani, avocat personnel de Donald Trump, exerçait des pressions auprès du gouvernement ukrainien pour qu’il enquête sur des affaires susceptibles de nuire aux rivaux politiques du président américain, dont Joe Biden et son fils Hunter. Depuis le début du mois, une commission de la Chambre des représentants cherche à déterminer si le président américain a menacé de retenir une aide militaire de 250 millions de dollars à l’Ukraine pour forcer la main du président de ce pays.

Cette affaire est peut-être liée à la plainte déposé le 12 août dernier par un lanceur d’alerte contre Donald Trump, selon le New York Times et le Washington Post. Selon le Times,lLe signalement fait référence à une série d’actions impliquant le président américain, dont un appel téléphonique au cours duquel ce dernier aurait fait une «promesse» à un dirigeant étranger.

Lire la suite

Même s’il parvient à survivre politiquement à la controverse entourant sa passion regrettable pour les costumes et maquillages jugés racistes, Justin Trudeau pourrait avoir perdu à jamais l’image de figure emblématique du progressisme face au populisme rampant dont il jouissait dans le monde. L’intense couverture de la controverse à l’étranger, y compris aux États-Unis, tient en bonne partie à cette image qui est désormais souillée, à tort diront certains, par ces photos de l’ami de Barack Obama en «blackface» ou en «brownface».

Lire la suite

0% : Pourcentage d’appuis démocrates recueilli par le maire de New York Bill de Blasio, en tant que candidat à la présidence, dans sa propre ville, selon un sondage du Siena College publié mardi, soit moins que le pourcentage récolté par neuf aspirants à l’investiture démocrate, dont un autre candidat démocrate marginal, Andrew Yang.

Lire la suite

«L’image a suscité des comparaisons avec le scandale qui a éclaboussé le gouverneur de Virginie Ralph Northam plus tôt cette année», peut-on lire dans l’article que le New York Times publie aujourd’hui à la une sur la photo montrant Justin Trudeau déguisé en Aladdin, le visage et les mains noircis par le maquillage.

Pour mémoire : en février dernier, Northam s’était d’abord excusé pour son «comportement du passé» après la publication d’une photo remontant à 1984 et montrant deux personnes : l’une grimée en noir et l’autre vêtue de la tunique blanche du Ku Klux Klan. La photo était publiée dans les pages consacrées à Northam dans l’album de finissants de l’école de médecine fréquentée par ce dernier.

Lire la suite

Il y a quelques jours, un bras de fer s’est engagé entre l’administration Trump et le Congrès autour du message d’un lanceur d’alerte au sein du renseignement américain. Le directeur du Renseignement national par intérim, Joseph McGuire, refuse de communiquer au président de la commission du Renseignement de la Chambre, Adam Schiff, la nature de ce message adressé à l’inspecteur général du Renseignement national.

Or, le Washington Post a publié hier soir des détails sur la nature de la situation dénoncée le lanceur d’alerte. Il s’agirait d’une «promesse» faite à un dirigeant étranger par Donald Trump, possiblement lors d’une conversation téléphonique.

Lire la suite

Benjamin Nétanyahou a annulé sa participation à l’Assemblée générale des Nations unies prévue la semaine prochaine à New York. Il devait rencontrer Donald Trump en marge de cet événement. Le premier ministre d’Israël a justifié sa décision en invoquant la situation politique dans son pays après les résultats des élections législatives. Résultats qui pourraient bien signifier la fin de l’ère Nétanyahou en Israël et compliquer les plans du président américain pour le Moyen-Orient.

Lire la suite

Robert O’Brien aurait impressionné Donald Trump en obtenant la libération d’Américains détenus en Corée du Nord et en Turquie. Il a fait rire de lui en se rendant en Suède pour apporter son soutien au rappeur A$AP Rocky, accusé d’agression causant des lésions corporelles dans ce pays. Et voilà que cet avocat de Los Angeles, inconnu du grand public, vient d’être nommé par le président au poste de conseiller de la Maison-Blanche à la sécurité nationale en remplacement de John Bolton, viré la semaine dernière.

Lire la suite

«La Maison-Blanche m’a ordonné de ne pas dévoiler le sujet de quelque discussion que ce soit.» Tour à tour pugnace, arrogant et vulgaire, Corey Lewandowski, acolyte de Donald Trump, s’en est tenu à cette réponse hier lors d’une audition houleuse de la commission judiciaire de la Chambre des représentants sur les soupçons d’entrave à la justice pesant sur le président. Le refus de l’ex-directeur de campagne de Donald Trump de répondre aux questions des démocrates de la commission était une entrave à la justice en soi.

Lire la suite

Aujourd’hui, ce n’est pas du dernier tweet de Trump dont on parle à Washington. Ce n’est pas non plus de l’Iran. Encore moins de la procédure de destitution hypothétique de Brett Kavanaugh.

Non, ce dont on parle, ce sont les déhanchements en froufrou vert de Sean Spicer. L’ancien porte-parole de la Maison-Blanche était lundi de Dancing With The Stars, émission de télé où des vedettes ou pseudo-vedettes viennent s’affronter sur un plancher de danse.

Lire la suite

L’administration Trump entend révoquer les pouvoirs de la Californie lui permettant d’imposer des règles pour réduire les émissions des véhicules et limiter le réchauffement climatique. Cette décision, qui devrait être officiellement annoncée demain par l’Agence de protection de l’environnement, fait suite à un accord conclu fin juillet entre l’État le plus peuplé des États-Unis et les quatre plus gros constructeurs automobiles mondiaux pour réduire la consommation de leurs véhicules et donc les émissions de gaz à effet de serre.

Lire la suite

Justin Trudeau peut aller se rhabiller. Côté selfies, il n’arrive pas à la cheville d’Elizabeth Warren.

C’est un phénomène en soi. Après ses rassemblements, la candidate démocrate à la présidence se fait un devoir – on dirait presque un plaisir – de prendre des selfies avec tous ceux et celles qui le désirent. Parfois, l’exercice dure deux fois plus longtemps que le discours de la candidate. Hier, cependant, Warren a établi un record après son allocution devant une foule estimée à 20 000 personnes par son camp.

Selon le journaliste du New York Times Thomas Kaplan, Warren posait encore avec des partisans quatre heures après son discours.

Lire la suite