Le blogue de Richard Hétu

L'Amérique dans tous ses états

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AMI, le groupe médiatique qui a versé à l’ancien playmate Karen McDougal la somme de 150 000$, admet avoir agi ainsi «en concert» avec la campagne de Donald Trump pour «étouffer» l’histoire de cette maîtresse alléguée du candidat républicain et «influencer l’élection» présidentielle de 2016. AMI a fait cet aveu dans le cadre d’une entente avec le bureau du procureur fédéral de New York qui met à l’abri d’une poursuite le propriétaire du groupe, David Pecker, un ami de Donald Trump.
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Un juge fédéral de New York a infligé une peine de trois ans de prison à Michael Cohen pour avoir menti au Congrès à propos d’un projet immobilier à Moscou, acheté le silence de deux maîtresses présumées de Donald Trump durant la campagne présidentielle de 2016 et fraudé le fisc. Sauf erreur, l’ancien avocat du président sera le premier membre de l’organisation Trump à se retrouver derrière les barreaux. Lire la suite

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En 2016, MoveOn.org a fait partie des groupes progressistes américains qui ont appuyé Bernie Sanders dans la course à l’investiture démocrate pour l’élection présidentielle. Deux ans plus tard, MoveOn n’a évidemment pas encore arrêté son choix, mais il a tâté le pouls de ses membres pour connaître leurs opinions sur les candidats potentiels pour la présidentielle de 2016. Les résultats du sondage publiés hier soir comportent certaines surprises:
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«C’est difficile de mettre en accusation (impeach) quelqu’un qui n’a rien fait de mal et qui a créé la meilleure économie dans l’histoire de notre pays. Je ne suis pas inquiet, non. Je pense que les gens se révolteraient si cela arrivait.»

Donald Trump, président des États-Unis, expliquant à deux journalistes de Reuters que la possibilité d’une procédure de destitution à son encontre ne l’empêchait pas de dormir sur ses deux oreilles malgré son implication présumée dans une violation des lois sur le financement des campagnes électorales.

P.S. : Dans la même entrevue, Donald Trump a qualifié d’«affaire de rien» (peanut stuff) ses efforts pour réaliser un projet immobilier à Moscou pendant la campagne présidentielle de 2016.

(Photo AFP/Getty Images)

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En février 1999, le sénateur républicain de l’Utah Orrin Hatch (photo), président de la commission judiciaire du Sénat, justifiait ainsi sa décision de voter en faveur de la destitution de Bill Clinton : «Le fait de commettre des crimes de turpitude morale comme le parjure et l’entrave à la justice touche au coeur même des qualifications requises pour occuper une charge publique. Ces infractions ont été commises par le chef de l’exécutif de notre pays, l’individu qui a juré d’exécuter fidèlement les lois des États-Unis. Cette grande nation peut tolérer un président qui commet des erreurs. Mais il ne peut tolérer un président qui fait une erreur et viole ensuite la loi pour la camoufler. N’importe quel autre citoyen serait poursuivi pour ces crimes.»
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Donald Trump a menacé de paralyser le gouvernement fédéral au cours d’une discussion avec les chefs de file démocrates au Congrès, le sénateur Chuck Schumer et la représentante Nancy Pelosi, qui a viré à l’engueulade devant les journalistes dans le Bureau ovale de la Maison-Blanche. Le point de litige : le refus des démocrates de financer le fameux mur du président le long de la frontière des États-Unis avec le Mexique.
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L’hebdomadaire Time a choisi de décerner le titre de la «personnalité de l’année» à un groupe de journalistes qui ont été ciblés à cause de leur travail. Ce groupe inclut Jamal Khashoggi, chroniqueur au Washington Post assassiné par l’Arabie saoudite, le quotidien du Maryland Capital Gazette, où cinq journalistes ont été tués lors d’une fusillade, Maria Ressa, rédactrice en chef d’un site d’information aux Philippines qui fait l’objet d’une campagne d’intimidation judiciaire, et les journalistes de Reuters Wa Lone et Kyaw Doe Oo, emprisonnées en Birmanie. Lire la suite