Le blogue de Richard Hétu

L'Amérique dans tous ses états

Un peu après 3 h du matin ce samedi des travailleurs, s’exécutant derrière une bâche, ont commencé à détacher les lettres du nom de Donald Trump de la façade du Kennedy Center à Washington. Un photographe de l’Associated Press a réussi à donner une idée de l’opération en profitant d’une ouverture dans la bâche. De toute évidence, les alliés de Trump au Kennedy Center ont voulu lui éviter l’humiliation du retrait le plus visible et le plus public de chacune des 18 lettres composant « The Donald J. Trump and ».

Le démontage du nom de Trump fait suite au refus d’un tribunal d’appel de Washington de bloquer la décision d’un juge de première instance. Il y a deux semaines, ce dernier avait déclaré illégal l’ajout du nom de Trump au Kennedy Center et donné aux dirigeants du centre jusqu’à minuit vendredi soir pour le retirer. Les avocats du Kennedy Center, invoquant les orages prévus en soirée, ont demandé un délai de 12 heures pour procéder au démontage, délai qui leur a été refusé vers 19 h.

(Photo AP)

77 réflexions sur “La photo du jour

  1. DZOJEAN dit :

    Jouissant!! Ce n’est qu’un début j’ose espérer. Ça lui prendra une tombe sans nom aussi. Unknown president…

    1. Allan Bernard dit :

      Un trou pour un trou du cul sans pierre tombale.

  2. Mona dit :

    Photo géniale a lui resservir a chaque crise de paranoïa !

    1. Youno dit :

      Les lettres mises au mur avec une simple bâche devant mais le retrait avec une bâche presqu’ impénétrable.

      Cela doit le faire fâcher et il veut cacher sa honte et son échec

      1. Achalante dit :

        Et surtout, à 3h00. Du matin. Alors qu’il dort. Est-ce que quelqu’un va lui faire croire qu’il a rêvé l’existence de ces lettres?

  3. probert dit :

    Depuis un certain temps, les américains cherchent à réécrire quelques chapitres de leur histoire (esclavagisme, racisme, guerre de sécession de défaite des sudistes). Un jour ils vont vouloir faire de même avec la période « Trump ». Il se trouvera alors certainement des « pays amis » pour leur dire « Oui, mais… ».

    1. MarcoUBCQ dit :

      Je suis convaincu que ceux qui ont voté pour Trump le blâmeront et se dédouaneront de leur responsabilité à ce sujet. Ce peuple a toujours été très immature et intellectuellement malhonnête (en général, pas en totalité).

      1. Têtedeminou dit :

        @MarcuUBCQ :
        Vous avez tellement raison ! Voyez dans l’article des électeurs de l’idiot qui ont voté pour lui 3 fois et qui se plaignent de l’état de l’économie et le blâment disant qu’il n’a pas tenu ses promesses.

        Bin regardez-vous dans le miroir et vous allez trouver les coupables.

        https://www.rawstory.com/trump-broken-promises-2677032641/

    2. Igreck dit :

      Le mot TRUMP aura une place bien méritée dans les « anales » de la Nation👏

  4. Après le nom, il serait bien que disparaisse le personnage.

    1. Haïku dit :

      Bien dit !

  5. Sjonka dit :

    Et j’espère sincèrement que le prochain président, soit il démocrate ou républicains, continuera d’effacer les outrages que moron aura tenté d’immortaliser.

    Ou, à bien y penser, en laisser qu’une trace mais avec une plaque avec ce texte

    « voici ce que les bas instincts et l’ignorance de notre peuple aura permis, le pire président que notre société aura élu. Voici celui qui a tenté de régner pour son propre bénéfice. Voici celui qui a achevé le déclin de notre société. Nous ne serons jamais plus le pays le plus puissant mais la risée de la planète à cause de lui.

    Nous devons nous en souvenir pour que cela ne se reproduise plus jamais. Que ce nom soit bannis à jamais et honte à tous ses descendants.« 

    1. Louise dit :

      Sjonka

      Le slogan du prochain président devrait être: MAKE AMERICA CLEAN AND SAFE.

      Il faudrait que ça commence par la révision complète du financement des élections. Dans une démocratie saine ce ne sont pas les riches donateurs qui décident du résultat mais le peuple.
      Deuxième priorité: apaiser la colère et la division en écoutant les besoins de la population et en s’efforçant d’y répondre.
      Troisième priorité: contrôler et encadrer la possession des armes à feu.

      Pour résumer, occupez-vous donc de mettre de l’ordre dans votre propre maison avant d’aller chez le voisin pour lui dire comment gérer la sienne.

  6. PovDeRire dit :

    @richard desrochers:
    OUI..mais…difficile d’effacer toutes les traces de l’Oranger
    dans cet univers planétaire de données!
    🍊🤡😁

      1. gl000001 dit :

        Dieu a parlé 😉

      2. Haïku dit :

        Très à propos ! 😉

  7. Mcdodo dit :

    J’ai appris que kennedy était un loser! Alors j’ai ordonné qu’on enlève mon nom associé à cette édifice !🤡tdc
    L’art de pas perdre sa grosse face orange brûlée

  8. Louise dit :

    Est-ce que les juges ont retrouvé l’impartialité qu’exige leur fonction ?
    Est-ce qu’ils ont retrouvé leur boussole morale ?

    C’est clair que la majorité des juges indépendants n’ont pas été corrompus mais ils rencontraient tellement d’obstacles pour rendre leurs jugements de façon impartiale qu’on avait l’impression que les accusations contre Trump finissaient toujours en queue de poisson.
    Depuis quelque temps, on dirait bien que Trump n’a plus l’influence qu’il avait pour faire traîner les choses.
    J’ai hâte que le ministère de la justice se tienne debout devant ce maître chanteur.

  9. PATlecamer dit :

    Cette histoire me fait bien marer. Non pas parce qu’un nom est retiré d’un bâtiment — cela arrive tous les jours — mais parce que l’opération a dû être menée à 3 heures du matin, derrière une bâche ( ah, ah, ah ), comme si l’on procédait discrètement à l’évacuation d’un témoin gênant dans une série politique de seconde zone.

    Pendant des années, il a vendu l’image d’un homme dont le NOM était sa plus grande réussite. Des tours, des hôtels, des casinos, des terrains de golf : partout, les lettres géantes étaient censées signaler la puissance, le prestige et le succès. Or voilà qu’à Washington, des ouvriers démontent ces mêmes lettres une par une dans… l’obscurité, à l’abri des regards et des objectifs. C’est presque une métaphore parfaite de son rapport au pouvoir : beaucoup de mise en scène, puis des avocats qui courent derrière les juges pour limiter les dégâts.

    Encore plus savoureux reste l’argument avancé par les responsables du Kennedy Center. Les orages menaçaient. Ouais. Bien sûr. On imagine aisément la scène : ce n’était pas la tempête météorologique qui inquiétait les dirigeants, mais plutôt la tempête médiatique provoquée par la vision de chaque lettre décrochée sous les flashs des photographes. Après tout, voir disparaître le « T », puis le « R », puis le « U », puis le « M », puis le « P », son cœur se brise… un peu comme la femme ou l’homme qu’on a aimé(e) nous abandonne, valises en main, à 3 du matin.

    L’affaire révèle surtout une obsession devenue caractéristique de Trumpeur : la CONFUSION permanente entre les institutions publiques et sa propre personne. Le Kennedy Center n’est pas un complexe hôtelier de Manhattan. Ce n’est pas une résidence privée. Ce n’est pas un club de golf. C’est une institution culturelle nationale dont la vocation est de célébrer les arts américains, pas de servir de panneau publicitaire à un dirigeant politique, quel qu’il soit.

    D’ailleurs, l’histoire américaine regorge de présidents qui ont laissé une empreinte durable sans avoir besoin d’inscrire leur nom en lettres géantes sur chaque mur disponible. George Washington n’a jamais eu besoin d’un néon géant pour entrer dans l’histoire. Franklin. Roosevelt non plus. Même les présidents les plus controversés comprenaient généralement qu’une institution publique appartient à la NATION avant d’appartenir à leur ego.

    Parlons de la vitesse avec laquelle certains alliés du voyou semblent prêts à redécouvrir les vertus de la DISCRÉTION lorsque les tribunaux interviennent. Les MÊMES personnes qui célébraient l’ajout du nom expliquent maintenant qu’il faut travailler….derrière des bâches et avant l’aube !!!

    Visiblement, le courage politique a lui aussi des horaires d’ouverture très limités.

    Bref, cette anecdote dépasse largement une simple querelle juridique. Elle illustre une réalité plus large : les institutions survivent aux dirigeants. Les présidents passent. Les décisions de justice restent. Les règles demeurent. Et lorsque l’on tente de transformer le patrimoine public en monument personnel, il arrive qu’un juge rappelle que la République n’est pas un projet immobilier.

    L’image qui restera n’est donc pas celle de l’installation triomphale du nom de Trump. C’est celle d’ouvriers retirant discrètement, lettre après lettre, ce qui n’aurait jamais dû être installé. Une leçon assez logique : lorsqu’un dirigeant consacre plus d’énergie à graver son nom dans la pierre qu’à graver son bilan dans l’histoire, il finit souvent par découvrir que les lettres se démontent beaucoup plus facilement que la réputation.

    1. Haïku dit :

      @PATlecamer
      Fort bien résumé ! 👌

    2. MarieFrancineF dit :

      Comme dans l’Égypte ancienne !

      « S’approprier le nom d’un illustre prédécesseur servait à légitimer le pouvoir du nouveau pharaon et à s’inscrire dans une continuité divine. C’était particulièrement le cas lors des périodes de troubles ou de changements dynastiques, où le nouveau souverain cherchait à s’approprier le prestige des grands bâtisseurs ou des rois guerriers du passé. De plus, certains rois n’hésitaient pas à usurper des monuments en faisant graver leur propre nom sur les cartouches de leurs prédécesseurs pour s’attribuer leurs réalisations.
      A contrario, lorsqu’un pharaon était considéré comme illégitime ou indigne, ses successeurs pouvaient au contraire marteler et effacer ses noms et représentations de tous les monuments. Ce n’était pas de la simple censure, mais une volonté rituelle de l’exclure de l’histoire et de le priver de la mémoire éternelle. »

    3. PATlecamer dit :

      @ Haïku
      Merci.

      @ MarieFrancineF

      À mon humble avis, la comparaison avec l’Égypte ancienne est intéressante, mais elle souligne peut-être davantage le problème qu’elle ne le résout.

      Les pharaons qui gravaient leur nom sur les monuments de leurs prédécesseurs cherchaient effectivement à s’approprier un prestige qui n’était pas le leur. C’était un aveu implicite…leur propre légitimité ne leur semblait pas suffisante.

      Mais, il faut aussi distinguer deux choses. Marteler un nom pour réécrire l’histoire est une chose. Retirer un nom ajouté illégalement à la suite d’une décision de justice en est une autre. Dans le premier cas, on efface le passé. Dans le second, on réécrit les règles.

      D’ailleurs, si l’on poursuit l’analogie jusqu’au bout, ce qui est le plus pharaonique dans cette histoire n’est pas uniquement le retrait du nom de Trump, mais aussi la volonté initiale de graver son nom sur une institution nationale comme si la POSTÉRITÉ pouvait s’obtenir au moyen d’une perceuse, d’un échafaudage et de quelques lettres dorées !

  10. Linda dit :

    Un petit pas pour l’homme mais c’est un début et deviendra un grand pas pour effacer cet ordure de l’histoire états-unienne

  11. Layla dit :

    « Lorsque le Kennedy Center a demandé à la cour d’appel d’accorder un sursis, il a fait valoir en partie que supprimer le nom du président maintenant, seulement pour le restaurer plus tard, serait « incroyablement déroutant pour le public ». »New York Times

    Mon idée le public a vu pire comme action redoutante de la part du « D***** ». Toutes ses déclarations depuis sa guerre en Iran sont « incroyablement déroutant pour le public« 

    1. xnicden dit :

      👍

      La surprise est quand des propos ou une action de sa part ne sont pas déroutantes.

    2. MarieFrancineF dit :

      Bien dit Layla !

  12. POLITICON dit :

    L’épisode du Kennedy Center résume à lui seul la mentalité trumpienne. Quel genre d’individu ose placer son propre nom devant celui de Kennedy dans l’une des institutions culturelles les plus prestigieuses des États-Unis? Il faut un mélange d’arrogance, de narcissisme et d’inculture pour poser un geste aussi grossier. Et pour parvenir à ses fins, il a fallu évincer des membres du conseil d’administration afin d’installer des fidèles prêts à exécuter les basses œuvres du chef. Voilà comment les institutions se détériorent : non pas d’un seul coup, mais par l’accumulation de petits actes de soumission.

    Ce qui me trouble davantage, c’est que cet homme détient toujours les codes nucléaires et demeure le commandant en chef de la plus puissante armée de la planète. On parle d’un président impulsif, vindicatif, obsédé par sa propre image et incapable d’accepter la moindre contradiction. Confier un tel pouvoir à un individu aussi imprévisible représente un risque immense pour la stabilité mondiale.

    J’espère que les dirigeants réunis au G7 auront le courage de faire ce que trop peu de responsables américains osent faire : tenir tête à Trump et à son mouvement MAGA lorsque leurs actions menacent les institutions démocratiques et les alliances internationales. Le respect entre nations ne signifie pas l’obéissance. L’amitié entre alliés ne signifie pas le silence.

    Le retrait de ces lettres sur la façade du Kennedy Center ne changera pas le monde. Mais il envoie un message important : les institutions n’appartiennent pas aux politiciens de passage. Elles appartiennent aux citoyens. Et lorsqu’un dirigeant tente de transformer le bien public en monument à sa propre gloire, il est sain que la justice lui rappelle que son nom n’est pas plus grand que celui des institutions qu’il prétend servir.

    1. MarieFrancineF dit :

      « A quelques-uns l’arrogance tient lieu de grandeur ; l’inhumanité de fermeté ; et la fourberie, d’esprit. »

      LaBruyère

  13. Layla dit :

    « Cette administration » ne manque pas d’idées pour se justifier. Les deux noms ensemble seraient bon pour la collecte de fonds. La petite phrase qui suit me fait dire «  une autre hypocrisie »

    « …le concept de deux grands présidents, un républicain, un démocrate, travaillant ensemble comme un seul – à bien des égards, une relation bipartisane ! »New York Times

    On peut lire

    « La requête déposée auprès de la cour d’appel a discuté des détails techniques et des précédents juridiques, mais elle contenait également une salve d’ouverture écrite dans un style qui rappelait la propre cadence du président, des choix de ponctuation et son penchant pour l’auto-promotion. »

    « Signé par Brett A. Shumate, procureur général adjoint au ministère de la Justice, la motion a averti que la suppression du nom menacerait sérieusement la collecte de fonds au centre parce que de nombreux donateurs qui ont donné des millions de dollars « n’étaient prêts à le faire qu’avec le nom ‘Trump’ sur le bâtiment » ».

  14. MarcB dit :

    L’administration Trump (ou Trompe?) se cache pour respecter la loi… Par contre leurs escroqueries sont faites à la lumière du jour.

  15. Syl08 dit :

    Est-ce le début de la fin? Comme lorsque les dictatures sont renversées et que l’on déboulonne les statues. Espérons que ce retrait du nom Trump annonce le déboulonnement du mythe qui l’entoure.

  16. MarcoUBCQ dit :

    Ça résume bien ce que tous ceux qui gravitent autour de Trump font: le protéger de la réalité en lui faisant croire que ses habits d’empereur font de lui, effectivement, un empereur.

    Trump est le vrai visage d’une partie de ce pays qui se complait à s’auto proclamer le plus grand. Et alors, même si c’était vrai? En plus, ceux qui gagnent et en ont une longue habitude ne se sentent nullement tentés de le clamer haut et fort à chaque occasion possible. Nous connaissons tous des champions en sport professionnel qui ne disent jamais qu’ils sont les meilleurs car c’est tout simplement une évidence! Quiconque sent le besoin de s’auto-congratuler sans arrêt se croit donc perdant, et le cache en se disant gagnant. Complexe de supériorité qui sous-entend un complexe d’infériorité.

    Tel un enfant mythomane, en mal d’amour, ces pauvres gens vivent dans un drame au quotidien. Ils perpétuent l’illusion qu’ils doivent se sacrifier pour la grandeur du pays, quand dans les faits ce sont des enfants maltraités qui sont des esclaves au service de parents abuseurs, c’est-à-dire ceux qui ont le le pouvoir, les riches et les politiciens qui les achètent.

    Il faudra bien que ces gens se réveillent un jour car sinon ce pays va se vautrer dans la décadence en continuant à voler sur les ailes d’un passé qui n’existe que dans leur imaginaire.

  17. treblig dit :

    L’ultime hommage est de donner son nom à un porte-avions.

    Tous les anciens présidents décédés contemporains depuis Roosevelt ( sauf 3) ont ainsi été honorés. Jimmy Carter vient de mourir, Johnson ( avec une très mauvaise réputation pour la guerre du Vietnam) et Nixon pour le watergate n’ont jamais retenu pour un porte-avions. Reagan, de son côté, a reçu cet honneur alors qu’il était encore vivant mais il vivait alité depuis quelques années sur une autre planète pour cause d’Alzeimer. L’amiral Nimitz , pour son rôle dans la guerre du Japon, a aussi été nommé même si il n’était pas un ancien président.

    La marine a confirmé que George Bush, Clinton et Obama recevront plus tard cet honneur à leur mort.

    Je suis prêt à parier un vieux 2$ que Trump ne recevra pas cet honneur. Trop de scandales autour de lui. Trop de corruptions. Trop polarisant.

    1. On pourra donner son nom à une épave.

      1. Haïku dit :

        Superbe !! 😂🤣

      2. MarieFrancineF dit :

        Je seconde !!
        :o)

    2. Duduche dit :

      @treblig: on trouvera bien une épave à quoi donner le patronyme de Corrompu-47.

      Lui rêvait de voir toute une classe de destroyers à son nom, et il voulait participer à leur design en donnant des conseils (parce qu’il est aussi architecte naval selon lui), mais rien n’indique que ça se fera.

    3. Madalton dit :

      Il aura, on verra, une flotte de navires lourdement armés portant son nom selon ce qu’il a annoncé en décembre dernier.

      Le président Donald Trump a annoncé que les États-Unis allaient mettre en service une nouvelle série de cuirassés de la marine américaine, lourdement armés et portant son nom, dans le cadre d’une « Flotte d’or » remaniée.

      La construction du navire USS Defiant, de la classe Trump, qui sera équipé d’un large éventail d’armements, devrait débuter prochainement. Trump a déclaré que les premiers bâtiments seraient opérationnels d’ici deux ans et demi.

      https://www.bbc.com/news/articles/c2084nq2npjo

  18. Jocnob dit :

    Si un jour tout reprend un semblant de normalité dans ce pays, j’espère que les photos de cet homme disparaîtront du corridor des présidents de la MB.

    1. gl000001 dit :

      On pourrait les remplacer par les plus belles caricatures dans un cadre électronique pour le faire défiler en boucle.

  19. gl000001 dit :

    Un arc-en-ciel pour l’enlèvement de son nom (merci PovDeRire) et des orages pour son match de combat ultime !!
    Ils prévoient des orages entre 14:00 et 21:00 avec des rafales de vents atteignant les 80 Km/h.
    https://www.cnn.com/2026/06/12/weather/trump-ufc-fight-forecast

    1. gl000001 dit :

      Hé merde. Ils vont encore dire que les démocrates contrôlent la météo et ont fait exprès pour essayer de tuer DDT d’un éclair ou d’une poutre métallique emportée par le vent. Ils vont former un autre comité qui va couter cher. C’est la faute à Obama. Son père était un sorcier africain et il hérité du talent de son père lorsqu’il est né en Afrique !! Un de ses pouvoirs est de contrôler la météo. Plausible comme explication pour l’inquisiteur Comer ?

      1. Têtedeminou dit :

        @gl000001 :
        Obama avait un père sorcier ??? Jespère qu’il lui a appris à faire des poupées Vaudou pour jeter des mauvais sorts à kekloun 🤣🤣🤣

      2. gl000001 dit :

        Bien sur. C’est comme ça qu’Obama a pu embobiner tant d’étatsuniens et se faire élire. Il les a maraboutés !!!

  20. Steel dit :

    En français familier, existe l’expression « se prendre une bâche ».
    Expression magnifiquement illustrée ici.

    1. MarieFrancineF dit :

      :o)

  21. MarcB dit :

    HS

    Excellent article de Boucar Diouf sur ces autocrates qui rêvent d’immortalité.

    Ces sans cœur qui rêvent d’immortalité – La Presse+
    https://plus.lapresse.ca/screens/65a871bf-b10a-4f1e-97c6-c7343b634ac7__7C___0.html?utm_content=ulink&utm_source=lpp&utm_medium=referral&utm_campaign=internal+share

    1. Layla dit :

      @MarcB
      👏Boucar Diouf👏

      « Le président américain laisse son nom sur le patrimoine bâti. Il pense s’offrir une immortalité de cette façon, mais comme le ferait un goéland ou un pigeon, il ne fait que dégrader le mobilier urbain avec la complicité inébranlable de ses disciples. »

      1. Haïku dit :

        Superbe !! 👍👍

  22. Ça me fait me demander quels bas-reliefs il prévoit avoir sur son arc-de-triomphe… Les empereurs romains y inscrivaient leurs conquêtes et y illustraient leurs victoires J’imagine facilement quelque chose qui ressemblerait au Mémorial d’Iwo Jima, DT à la tête de son armée plantant le drapeau américain sur le sol de… l’Iran ? Le Vénézuela ? Le Groënland ? Le Canada ? Une colline de billets verts ?

    1. gl000001 dit :

      Il pourrait y avoir la face de certains juges de la Cour Suprême. La médaille du Nobel donnée par la madame vénézuelienne. Stormy, l’actrice qu’il a montée et conquis !! 😉

  23. MarcoUBCQ dit :

    Marjorie Taylor Greene went on CNN and called Donald Trump a traitor to the American people. Sitting across from Kaitlan Collins on Wednesday, the former Georgia congresswoman said the people who fought the release of the Epstein files « want to cover up for pedophiles and rapists, » and called them traitors.
    Collins offered her the exit every politician takes and asked whether she meant the president himself. Greene took none of it. « I’m saying exactly that. »
    Then she told the story of a phone call. Before the files were released, Greene says, Trump called her personally and warned that his friends would get hurt if they came out. « And I’ll never forget that, » she said. It is her account and hers alone, no court record, no recording. But she was the one on the other end of the line, and she has now repeated it on national television.
    The text message she described is worse. When death threats started coming in against her son, Greene says, she went to Trump about it, and he told her she deserved it. Her son was being threatened, and according to Greene, the president of the United States texted her that she deserved it.
    None of this came out of nowhere. Greene spent six years as one of Trump’s most loyal soldiers, the kind who, in her words, « gave him my loyalty for free. » The break came in November, when she refused to take her name off the petition forcing the files into the open.
    Trump pulled his endorsement, promised to back a primary challenger, and branded her « Wacky Marjorie ‘Traitor’ Brown » on Truth Social. Within a week she announced she was leaving Congress. The House passed the release bill 427 to 1, and Trump, cornered, signed it.
    Her story has not wobbled since. On 60 Minutes in December she described a bomb threat at her house and direct death threats against her son, and she said the subject line on those threats was three words: Marjorie Traitor Greene.
    The president’s insult had become the header on her family’s death threats. That is the context for what she told Collins this week, and for why « I deserved it » is the detail she cannot let go.
    There is no court record for any of this, only her word. But her word has cost her Trump’s endorsement, her seat in Congress, and, by her account, her family’s safety.
    People rarely pay prices like that for a story they invented.
    Trump called her the traitor first. On Wednesday she did the math and handed the word back.

    1. Haïku dit :

      @MarcoUBCQ
      Merci pour l’info ! 👌

  24. Lanaudoise dit :

    Question naïve: ce « and » était pour quoi?

    1. Richard Hétu dit :

      The Donald J. Trump and… John F. Kennedy Center…

      1. Lanaudoise dit :

        Merci! N’avait pas osé enlever la très secondaire seconde ligne. Qu’il se trouvait ainsi à dominer. Le plus meilleur prez, un parfait ignare dont le budget concerts, théâtre et spectacles devait être plus bas que le mien…

  25. _cameleon_ dit :

    Il faudra inventer un nouveau verbe dans le sens de ‘DéTrumpiser / UnTrump). Il sera sans doute tès utile pour le futur.

    Détrumpiser: Enlever toute trace de lui qu’il aura laissé sur des monuments ou ailleurs. Aussi nettoyer l’administration des innombrables pantins incompétents qu’il a mis en place. Abolir les tarifs et s’atteler a rétablir les relations des USA avec les autres nations. Etc etc etc La liste est longue et la tâche ne sera pas facile.

  26. Duduche dit :

    Je viens d’apprendre* que Jane Fonda et son organisation (« Committee for the First Amendment ») organise un concert à New York au même moment qu’aura lieu l’infopub pour flagorneurs de Corrompu-47. (Ce dernier a des parts dans une compagnie qui contrôle UFC. L’événement a un côté publicitaire.) L’idée est, entre autres, d’atteindre Corrompu-47 dans son orgueil en attirant plus de monde que lui. Cela même si on sait qu’il se vantera que ca a été l’événement du millénaire même si les 3/4 des sièges sont vides.

    Go, Fonda, go!

    * https://www.reuters.com/business/media-telecom/jane-fonda-host-first-amendment-celebration-opposite-trumps-ufc-freedom-250-2026-06-12/

    1. POLITICON dit :

      Pour pallier les sièges vides, Donald et sa troupe auraient trouvé la solution : les remplir avec des soldats. Après tout, devant les caméras, l’important n’est pas la réalité, mais l’apparence. Il faut que tout ait l’air grandiose, même lorsque le public brille par son absence.

      On ignore encore si les militaires devront manifester un enthousiasme débordant, chanter « Joyeux anniversaire, Donald » à l’unisson ou brandir des photos grand format du chef suprême. Pour l’instant, Donald et son grand ami Kim Jong-un n’auraient pas encore finalisé tous les détails de la mise en scène.

      1. Duduche dit :

        @POLITICON: si j’ai bien compris, les militaires « invités » doivent payer leur déplacement et être de beaux spécimens pour bien paraitre sur les photos. Comme si une photo où apparait Corrompu-47 n’était pas du gâchis en soi.

      2. Madalton dit :

        Ils doivent correspondre aux standards de personnes en forme et en santé selon Hegseth.

    2. MarieFrancineF dit :

      Rhoo !!!
      :o)

  27. Lise dit :

    « De toute évidence,les alliés de Trump au Kennedy Center ont voulu lui éviter l’humiliation du retrait le plus visible et le plus public de chacune des 18 lettres composant « The Donald J. Trump and ».
    Pourtant lui ne se gêne pas pour humilier tout le monde, il ne mérite pas tant d’égard.

  28. Gilles Morissette dit :

    Si je mourrais maintenant et qu’on me retrouverait avec un large sourire dans le visage, ce serait en raison du fait que j’ai vu cette photo hier soir sur certains réseaux.

    Cette photo fait mon weekend.

    Ces travailleurs sont bien bons d’avoir installé cette bâche afin, selon certains, d’éviter une humiliation publique à « 47 ».

    Quand même ironique lorsqu’on constate que ce salopard n’a jamais démontré la moindre considération pour personne et qu’il n’a jamais cessé d’humilier publiquement ses adversaires en les affublant de sobriquets qu’on entend dans des cours d’école de la part de gamins mal élevés.

    Content de voir qu’il y a encore des Juges compétents, intègres, capables de faire appliquer les lois et la Constitution dans ce pays.

    Demain, le grand cirque de la UFC. Au programme des combats ainsi que des conditions météorologiques exécrables. (C’est ce qu’on souhaite) sans oublier bien sûr une nuée de moustiques voraces et beaucoup d’humidité.

    HAVE FUN !!!

  29. Lanaudoise dit :

    Plus que quelques heures avant. Parce que dorénavant America 250 est devenu Trump 80. Non mais, on oublie ce trop humble America 200….
    https://x.com/abgamble1/status/2065476978677829842?s=12&t=qpBpeeT4Q4ByyvmTYgAmjA

    1. Haïku dit :

      Excellente caricature ! 😅

  30. Igreck dit :

    Trump célèbre Trump 🎈

    Selon un sondage ABC News/Ipsos réalisé en avril, 55 % des adultes américains ne croient pas que Trump a la santé physique nécessaire pour gouverner efficacement. Et près de 60 % doutent que son acuité mentale lui permette d’exercer correctement ses fonctions.
    La nation 🇺🇸 est plus grande que son président … cependant⁉️

    https://www.lapresse.ca/dialogue/opinions/2026-06-11/l-amerique-est-plus-grande-que-son-president.php

  31. MarieFrancineF dit :

    Le travailleutr sur la photo a entre ses mains le « D »…comme dans « DELETED »…

    1. Haïku dit :

      Est bonne ! 😎

  32. Lise dit :

    Et si la bâche était là pour protéger les travailleurs de certain illuminés qui sont toujours convaincu que Trump est leur sauveur.

  33. Haïku dit :

    HS en complément.
    Voici la lettre de Heather Cox Richardson:
    *https://open.substack.com/pub/heathercoxrichardson/p/june-12-2026?r=sn95e&utm_campaign=post&utm_medium=email

    1. MarieFrancineF dit :

      Toujours de plus intéressant de lire HCR.
      Merci Haïku de partager.

      Ceci m’a amené vers la lettre de Krugman, tout aussi intéressante.
      https://paulkrugman.substack.com/p/elon-musk-human-ponzi-scheme?utm_source=substack&utm_campaign=post_embed&utm_medium=web

      1. Haïku dit :

        Gracias !

  34. loulaf dit :

    Le gros taré veut laisser son nom partout, comme un prédateur qui marque son territoire.
    Il passera à l’ histoire comme le président le plus corrompu , pas besoin en plus de voir son nom affiché sur des monuments historiques ou culturels.

    Une fois décédé, il faudra faire disparaitre ce nom qui sera synonyme du premier criminel élu président, à moins que les States soient devenus une dictature .

    Les Midterms nous donnerons un bon indice sur la tangente que prendra ce pays…

  35. Cubbies14 dit :

    Une bâche pour camoufler l’humiliation publique de voir le nom Trump retiré de la façade de cet édifice historique.

    C’est comme tout le reste: tout faire pour cacher les actions de cette administration qui cherche trop souvent à contourner les lois. Une administration pleinement transparente.

  36. ghislain1957 dit :

    « De toute évidence, les alliés de Trump au Kennedy Center ont voulu lui éviter l’humiliation du retrait le plus visible et le plus public de chacune des 18 lettres composant « The Donald J. Trump and ».’

    Ses alliés pourront toujours mettre ces lettres sur son cercueil.

Laisser un commentaire

En savoir plus sur Le blogue de Richard Hétu

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture