
98 : prix du Brent en dollars américains, un sommet au cours des six dernières semaines, après que les alliés houthis de l’Iran au Yémen ont revendiqué des frappes contre deux pétroliers saoudiens en mer Rouge. Il s’agissait des premières frappes des houthis depuis que la milice a annoncé cette semaine un blocus visant les navires saoudiens. Le conflit entre les États-Unis et l’Iran menace ainsi de créer un second point d’étranglement pour le commerce maritime mondial, en plus du détroit d’Ormuz, que l’Iran a effectivement fermé.
Pendant ce temps, les États-Unis et l’Iran n’ont montré aucun répit dans leurs combats. Selon le secrétaire d’État américain Marco Rubio, les frappes américaines se poursuivront jusqu’à ce que les dirigeants iraniens acceptent de négocier sérieusement un accord avec les États-Unis. « Le prix va continuer à monter tous les soirs jusqu’à ce qu’ils retrouvent la raison », a-t-il déclaré en marge d’une conférence diplomatique à Manille.
« Le prix va continuer à monter tous les soirs jusqu’à ce qu’ils retrouvent la raison »
Le prix du baril de pétrole ? Les amis de DDT sont contents ?
La »Chimère Oranger »… le grotesque….
continue son oeuvre de gargouille planétaire !
👾
Il reste 20 jours de stock aux USA
Il va y avoir de plus en plus d’eau dans le gaz pour plusieurs pour ne pas dire la grande majorité des consommateurs. Il y en a qui seront de plus en plus à l’étroit économiquement en rapport avec ces deux détroits. En espérant que ça fera réfléchir ceux qui en ont la capacité.
Je suis sidéré par ce que je vois des États-Unis; on se demande ce que pensent les gens de cette administration, ce qui se passe – ou pas – dans leur tête.
Les Houthis viennent d’entrer dans la danse et la position des États-Unis est encore plus faible, précaire qu’elle ne l’était. Voilà que Marco Rubio – une autre « brain » 🤦♂️ de cette administration – vient nous dire qu’on veut forcer les Iraniens à revenir à la table de négociation, sérieusement?
Vous avez renié votre signature et les Iraniens ont dit NON pour le retour à cette table, alors ils vont vous faire sécher et vont demander encore plus de concessions lorsque les négociations reprendront.
Il n’existe pas de mot dans le dictionnaire – et pourtant il y en a plusieurs – pour décrire le niveau de bêtise et d’incompétence de l’administration Trump.
« on se demande ce que pensent les gens de cette administration »
Je reformulerais en
« on se demande si des gens de cette administration sont capable de penser »
Simple @MarcB ils ne pensent pas, Trump pense pour eux
@Apocalypse:
gargouille planétaire!
https://lawliberty.org/trump-gargoyle-trade-deplorable-immigration-north-korea/
Belle trouvaille. Excellent article. J’aime le mot « grotesque ». Un mot qui a du mordant.
@PovDeRire 💯excellent💯
« jusqu’à ce qu’ils retrouvent la raison » parce que pour le moment ils sont détroit d’esprit.
Hello Richard,
Des Iraniens ou des spangled, je me demande lesquels sont les plus détroit-qués !
😅 !!!
@richard desrochers
« détroit d’esprit » très imagé comme expression ! Je n’ai rien trouvé de meilleur.
Le détroit est bouché des deux bords
Trump est pogné d’une constipation carabinée. Cette constipation est malheureusement contagieuse, elle se transmets à travers tous les autres pays de la planète
Blague bien à propos :
Quand le corps humain fut créé, toutes les parties voulaient en être le Chef.
Le cerveau : puisque je commande tout et que je pense pour tout le monde, je devrais être le Chef !
Les pieds : puisque nous transportons le corps là où il le désire, nous devrions être le Chef !
Les mains disaient : puisque nous faisons tout le travail et gagnons de l’argent pour entretenir tout le corps, nous devrions être le Chef !
Et ainsi de suite pour le coeur, les yeux, les oreilles et les poumons.
Mais le trou du cul se fit aussi entendre et exigea d’être élu Chef. Les autres parties du corps éclatèrent de rire à l’idée qu’un trou du cul puisse être le chef!
Le trou du cul se mit en colère, et refusa de fonctionner. Bientôt le cerveau devint fiévreux, les yeux devinrent vitreux, les pieds trop faibles pour marcher, les mains pendaient sans force, le coeur et les poumons luttèrent pour survivre.
Finalement, le corps entier était d’accord pour que le trou du cul soit élu Chef.
Toutes les autres parties du corps faisaient le travail, tandis que le trou du cul dirigeait tout le monde et s’occupait principalement de la merde comme tout chef digne de ce titre.
MORALITÉ
Il n’est nullement nécessaire d’être un cerveau pour devenir chef, un trou du cul fait parfaitement l’affaire !
@gl000001
Superbe !! 👍
@gl000001
Merci de m’appuyer dans ma croisade pour la défense du trou de cul.
Encore une fois, je monte aux barricades.
Traiter Trump de trou de cul, c’est un pas que personnellement je ne franchirai jamais. Cul-cul, faux-cul, casse-cul, tire-au-cul, peigne-cul, ça va. Mais le traiter de « trou de cul » comme il arrive ici chaque jour? JAMAIS! C’est très insultant pour le trou de cul. Ce dernier ne mérite pas d’être ainsi rabaissé. Son importance à travers les âges et le règne animal n’est plus à exhiber.
Vous venez, gl000001, d’en faire un exposé.
Imaginons en effet la gang de constipés qu’on serait sans lui sur ce blogue (le mot « constipés » employé ici au sens propre, donc prière de retenir votre envie de mentionner des noms).
Imaginez un peu la déception de la touristaille de Mar-a-Lago et du Bourreau Ovale qui n’en aurait pas un à lécher. Elle décrisserait des lieux rien que sur un pet!
Imaginons le cauchemar de nous réveiller la nuit sans rien à gratter.
Et mettons-nous pour un moment à la place du suppositoire en perte de repères, ne sachant plus où donner de la tête.
À l’instant même, sous ma fenêtre, deux toutous font connaissance en se le sniffant mutuellement plutôt que de se donner la patte comme font les humains (loin de moi cependant l’idée de donner raison aux deux quadripèdes!).
Danal Trump un trou de cul? Très dévalorisant pour ledit organe! D’autant plus que si l’argent sortait par là, il s’en ferait creuser une demi-douzaine dans le dos. Avec trois poils au cul, il se prend déjà pour un ours.
Tous les trous de cul du Monde devraient se prendre en main (au sens figuré, mon DT!) et exprimer à plein gaz leur irritation face à l’injure qu’on leur fait. D’une seule voie, d’un même souffle, à l’uni-son!
À chacune et à chacun de nous de se faire entendre.
Et pet sur Terre!
Tordant !!!
@Ceptik
Votre texte est excrément bon!
@Dekessey
Merci!
Et au risque de me re-péter, qualifier Trump de trou de cul revient à lui reconnaître des vertus de retenue, d’ouverture et d’effort qui ne lui ressemblent en rien. Peu importe le trône qu’il occupe!
Le cacal est bouché ?
Je vous résume les faits qui vont faire exploser le taux d’inflation USA avant les mid-termes
1- Un second point d’étranglement pour le commerce maritime mondial;
2- Les tarifs de 50% au Canada et à de nombreux autres pays dans le monde pour remplacer les tarifs invalidés par la CS. (n’oubliez pas que c’est le consommateaurs US qui paient ces tarifs)
3- Les tarifs aux fabricants de médicaments génériques seront soumis à des droits de douane de 100% à partir d’août 2028
https://www.tvanouvelles.ca/2026/07/21/trump-dit-que-les-medicaments-generiques-seront-soumis-a-des-droits-de-douane-de-100-a-partir-daout-2028#cxrecs_s
Si ce n’est pas génial ? C’est la récession mondiale qui nos attend ?
À 98 dollars le baril, la guerre contre l’Iran commence à présenter sa facture.
Le Brent à 98 dollars n’est pas une simple fluctuation des marchés. C’est le premier avertissement sérieux adressé à ceux qui imaginaient encore que la guerre contre l’Iran pouvait être menée comme une opération militaire classique, avec un début, des objectifs clairement définis et une sortie maîtrisée. Ce scénario est en train de s’effondrer. En menaçant simultanément le détroit d’Ormuz et la mer Rouge, Téhéran et ses alliés disposent désormais d’un moyen redoutablement EFFICACE pour transformer une confrontation militaire en crise économique mondiale.
C’est malheureusement ce que Washington aurait dû anticiper.
Les É-U peuvent détruire des infrastructures militaires iraniennes, neutraliser des installations stratégiques et exercer une pression considérable sur le régime de Téhéran. Mais ils ne peuvent pas, par la seule puissance de leurs bombardiers, garantir que le trafic maritime continuera normalement dans une région où l’Iran dispose de relais armés capables de frapper à distance et de manière imprévisible. C’est toute la force de la stratégie iranienne : ne pas chercher nécessairement à vaincre militairement les É-U, mais leur imposer un coût POLITIQUE, ÉCONOMIQUE et ÉNERGÉTIQUE suffisamment élevé pour remettre en question leur propre stratégie.
Voilà pourquoi le discours de Rubio est particulièrement révélateur. Qu’il affirme que le prix du baril continuera d’augmenter jusqu’à ce que les dirigeants iraniens « retrouvent la raison » traduit une conception très américaine de la puissance : celle selon laquelle une pression suffisamment forte finira mécaniquement par produire la capitulation de l’adversaire. Or, cette logique a une faiblesse majeure, elle suppose que l’autre camp est le seul à payer le prix de l’escalade.
Ce n’est évidemment pas le cas.
À chaque frappe américaine répond une possibilité d’escalade iranienne. À chaque attaque contre les intérêts iraniens correspond une capacité de nuisance supplémentaire contre le commerce mondial. Et à chaque perturbation du trafic maritime, ce sont les marchés pétroliers, les coûts de transport et les économies occidentales qui encaissent le choc.
Le paradoxe est brutal : Washington veut faire monter le prix de la guerre pour Téhéran, mais l’Iran possède précisément les MOYENS de faire payer une partie de cette facture…au reste du monde.
Les Houthis l’ont déjà démontré par le passé. Ils n’ont pas besoin de couler des dizaines de navires pour désorganiser le commerce. Il suffit de créer suffisamment d’incertitude pour que les compagnies maritimes modifient leurs itinéraires, que les assureurs augmentent leurs tarifs et que les délais de livraison s’allongent. La puissance militaire traditionnelle mesure la capacité à détruire. La guerre asymétrique, elle, mesure la capacité à perturber. Et dans une économie mondiale construite sur la circulation permanente des marchandises, perturber peut parfois coûter presque aussi cher que détruire !!!
La fermeture effective du détroit d’Ormuz, si elle se prolonge, constitue déjà un problème majeur. Mais l’apparition d’un second foyer de tension en mer Rouge change complètement la nature du risque. Ce n’est plus une seule artère énergétique qui est menacée, mais deux routes maritimes STRATÉGIQUES.
Le danger n’est donc plus seulement celui d’une hausse temporaire du pétrole. C’est celui d’une crise systémique susceptible de toucher simultanément l’énergie, le commerce et les chaînes d’approvisionnement.
Et c’est justement pour cette raison que je trouve préoccupant le ton adopté par l’administration américaine. On parle comme si l’escalade était parfaitement contrôlable et comme si l’objectif final était évident : frapper suffisamment fort pour obtenir une négociation. Mais cette guerre n’est pas un de ces films à la Tom Cruise. Les É-U peuvent choisir quand ils frappent. Ils ne choisissent pas nécessairement la réponse de leur adversaire.
Surtout, il faut poser une question que les discours officiels évitent soigneusement : quel est l’objectif réel de cette guerre ? Obtenir un nouvel accord avec l’Iran ? Détruire ses capacités militaires ? Faire tomber le régime ? Empêcher définitivement toute menace nucléaire ? Ces objectifs ne sont pas équivalents. Et plus ils sont nombreux, plus le risque est grand que la guerre se poursuive faute de savoir précisément à quoi ressemblerait la victoire !!!
Bref, c’est le piège classique des conflits modernes : on commence par parler d’une opération limitée, puis on découvre que chaque nouvelle frappe rend la désescalade politiquement plus difficile. On ne veut pas apparaître faible. On veut répondre à la dernière attaque. Puis à la suivante. Et progressivement, la stratégie disparaît derrière la logique de représailles.
Et le marché, lui, ne fait pas de politique. Il anticipe le pire.
Le Brent à 98 dollars est donc peut-être moins un indicateur de la situation actuelle qu’un pari sur ce qui pourrait arriver demain. Si le conflit se prolonge, si les attaques contre les navires se multiplient et si les deux principales routes maritimes de la région restent sous pression, le pétrole pourrait franchir de nouveaux seuils. Et alors, le problème ne sera plus seulement celui de l’Iran ou des É-U. Ce seront les consommateurs du monde entier qui paieront indirectement le prix de cette stratégie.
Voilà l’ironie de cette confrontation. Washington veut démontrer sa puissance. Téhéran veut démontrer qu’il peut résister. Mais entre les deux, c’est l’économie mondiale qui risque de devenir le champ de bataille.
Je ne crois pas que l’on puisse sérieusement prétendre maîtriser une escalade tout en frappant un pays qui dispose de moyens directs ou indirects pour perturber deux des principales artères maritimes de la planète. La puissance américaine reste considérable, mais la puissance ne se mesure pas uniquement au nombre d’avions, de missiles ou de porte-avions. Elle se mesure aussi à la capacité de supporter les conséquences de ses propres décisions.
Et c’est peut-être là que réside le véritable calcul iranien. Il ne s’agit pas de battre les États-Unis dans une guerre conventionnelle. Il s’agit de leur démontrer qu’une victoire militaire peut parfaitement devenir une défaite stratégique.
À 98 dollars le baril, ce calcul commence déjà à produire ses premiers effets.
La question mon sens, n’est donc plus de savoir si l’Iran va « retrouver la raison », comme l’espère Rubio. Elle est de savoir qui, de Washington ou de Téhéran, sera le premier à comprendre que dans cette guerre, chaque camp possède les moyens de faire payer l’autre — mais que la facture finale pourrait être présentée au MONDE entier.
Parfaitement en accord avec votre propos. Et quand on dit que le commerce mondial en paiera le prix, il faut comprendre que c’est toute la chaîne qui verra ses prix répercutés. En clair, ce sont des milliards de personnes affectées dans leur train train quotidien. Ca dépasse de loin la frilosité des américains à remplir leurs VUS. Des centaines de millions sont toujours en charrue à bœufs à se battre pour manger et offrir un toit sécuritaire, le très bas du minimum vital.
Et que ne vienne pas l’idée géniale de s’attaquer aux usines de déssalinement. En prime, l’effet El Nino.
Tout ça parce qu’un super con fut élu par des cons.
C’est exactement ça. Le problème, c’est que les conséquences d’une guerre ne restent jamais là où on l’a déclenchée. Elles voyagent, elles se diffusent, et finissent toujours par arriver jusque dans l’assiette de ceux qui n’ont jamais demandé à voir un missile de leur vie.
En fait , pendant que certains jouent aux stratèges depuis leurs bureaux climatisés, ce sont surtout les populations qui n’ont ni pétrole, ni missiles, ni porte-avions qui risquent de payer la note. Comme toujours, d’ailleurs. Et ça, c’est probablement la seule stratégie militaire qui ne rate jamais sa cible.
Chaque jour qui passe confirme un peu plus que Donald Trump n’avait aucune stratégie pour le Moyen-Orient. Il n’avait qu’un slogan, quelques menaces et l’illusion qu’il suffisait de bomber le torse pour imposer la paix. Le résultat est exactement l’inverse : l’Iran riposte, les Houthis élargissent le conflit, les routes maritimes sont menacées, le pétrole grimpe et c’est toute l’économie mondiale qui en paie le prix.
Le plus ironique dans cette histoire, c’est que Trump continue de se présenter comme un homme de paix. Pourtant, chacune de ses décisions a contribué à alimenter l’escalade. Après avoir bombardé l’Iran, il a choisi de conclure un accord de coopération nucléaire avec l’Arabie saoudite, ajoutant un nouvel élément d’instabilité dans une région déjà au bord de l’embrasement. Puis, comme à son habitude, il accuse Barack Obama d’être responsable de la situation. C’est la marque de commerce de Donald Trump : ne jamais assumer les conséquences de ses propres décisions.
Marco Rubio affirme que « le prix va continuer à monter » jusqu’à ce que l’Iran cède. Mais ce prix, ce ne sont pas les dirigeants iraniens qui le paient en premier. Ce sont les consommateurs américains qui voient le coût de l’essence augmenter, les entreprises qui absorbent des coûts de transport plus élevés et les alliés des États-Unis qui subissent les contrecoups d’une stratégie fondée davantage sur la démonstration de force que sur la diplomatie.
Trump répétait qu’avec lui, le monde respecterait de nouveau les États-Unis. Ce que l’on constate aujourd’hui, c’est une multiplication des foyers de tension, une économie mondiale plus fragile et des marchés énergétiques sous pression. La paix ne se décrète pas à coups de bombardements, de sanctions ou de publications sur Truth Social. Elle se construit avec une vision, de la crédibilité et une diplomatie cohérente. Trois qualités qui font cruellement défaut à cette administration.
Le plus inquiétant, c’est que Donald semble incapable de reconnaître que sa propre politique a contribué à cette spirale. Lorsqu’un dirigeant refuse systématiquement de tirer des leçons de ses erreurs et préfère chercher des coupables plutôt que des solutions, il ne devient pas un artisan de la paix. Il devient un accélérateur de crises.
« Le prix va continuer à monter tous les soirs jusqu’à ce qu’ils retrouvent la raison »
On se demande bien qui des belligérants a perdu la raison.
Trump a mis un doigt dans l’engrenage, maintenant la main y est passée et bientôt ce sera le bras. Justement il ne peut pas se sortir de ce bourbier sans y laisser un bras.
Et qui va payer ? Certainement pas les riches américains.
La con-clusion est simple: comme d’habitude, tous ceux qui n’ont pas les moyens. Non seulement aux États-Unis mais partout dans le monde.
Une récession mondiale en vue ? Si ça continue, ce sera inévitable.
Seule chose positive dans tout ça, certains gros pays tel que la Chine ou l’Inde vont peut-être s’apercevoir que leur dépendance au pétrole compromet leur sécurité économique et vont accélérer leur passage aux énergies plus propres.
DDT va recevoir trois prix !!
Bien qu’il n’existe pas de prix Nobel spécifique à l’écologie, plusieurs récompenses mondiales prestigieuses célèbrent les contributions majeures en environnement.
Les distinctions les plus renommées sont :
– Le Prix Tyler pour les réalisations environnementales : Souvent surnommé le « Nobel de l’environnement », il récompense les scientifiques et militants pour leurs travaux en sciences de la vie et en écologie.
– Le Prix Goldman pour l’environnement : Considéré comme le Nobel vert, il honore les militants de base qui luttent pour la protection des écosystèmes.
– Champions de la Terre : Il s’agit de la plus haute distinction décernée par le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE).
J’attendrais un peu avant de donner un prix honorant une contribution en environnement à quelqu’un qui croit que les éoliennes donnent le cancer… 😉
La Chine a déjà commencé leur virage vers des énergies verte depuis quelques années. Ils sont en avance sur les autres pays au point de vue technologiques avec le panneaux solaires, les véhicules électriques, entre autres.
Les fabricants automobiles américains se sont tirés dans les pieds en cessant le développement des véhicules électriques (VE). La Chine fabrique 75% des VE vendus dans le monde et les ÉU…5%.
En avril, la société d’analyse JD Power a mené une enquête montrant que 26 % des acheteurs potentiels aux États-Unis étaient « très susceptibles » d’envisager un VE pour leur prochaine voiture. Et c’était avant que le chaos dans le détroit d’Hormuz ne pousse le prix de l’essence sans plomb à un sommet de quatre ans.
Dans le meilleur des cas, Detroit parvient à y répondre en élaborant une stratégie VE viable et à long terme tout en desservant le marché existant encore fiable pour les camions à combustion. Au pire, il se retire sur ce que l’économiste Susan Helper appelle une « île à combustion qui rétrécit », produisant des camions bizarrement gros et pas grand-chose d’autre. À ce moment-là, l’obsolescence de la puissante industrie automobile américaine – un secteur autrefois inextricablement associé au savoir-faire et à la puissance économique américains – serait tout à fait garantie. Comme le directeur général de Ford, Jim Farley, l’a récemment reconnu dans une déclaration qui pourrait s’appliquer à n’importe quel membre des Big Three, « Si nous ne mettons pas nos jetons sur le bon numéro et la bonne couleur, Ford pourrait peut-être ne pas exister. »
Voir l’article gratuit du NYT ci-dessous pour plus de détails.
https://www.nytimes.com/2026/07/15/magazine/electric-cars-american-evs.html?unlocked_article_code=1.yFA.NJMs.QsFVqwLCTZOV&smid=nytcore-ios-share
Deux goulots d’étranglement? Les membres de l’OPEP coincés dans les deux détroits risquent d’appeler Trump sur sa ligne privée. Ils seront pas contents les émirs et les sheiks.
Quand tu signes des deals sur le nucléaire et que tu donnes des avions, tu t’attends à des égards et des retours d’ascenseurs, pas des ennuis.
Trump et sa bande essayent de signer des deals avec les arabes, mais ces mêmes arabes ont besoin de vendre leur pétrole et leur gaz sans encombre.
Il y a une logique commerciale qui se mêle à une logique politique.
Je le répète, à part les magouilleurs et les terroristes qui se nourrissent du chaos, la stabilité est bien meilleure pour les affaires et le monde en général.
Allez expliquer ça à un instable magouilleur qui se nourrit du chaos.
L’essence est actuellement à 4,10$ le gallon ici (Pennsylvanie)
La dernière fois que j’ai acheté de l’essence (la semaine passée), j’ai trouvé une station-service qui vendait de l’essence de haute qualité (Top Tier) à 3,88$. J’ai d’ailleurs vu deux stations-essence Freedom Fuel sur la route; chez l’une, le prix était 3,83$, et chez l’autre, 3,93$. Je ne sais pas si l’essence Freedom Fuel est de haute qualité ou non, car l’une des stations-essence qui en vendait est une ancienne station Sunoco (qui est Top Tier), et l’autre est une ancienne Karco (qui ne l’est pas).
Les vendeurs de la Freedom Fuel prétendent que leur produit, c’est de la Top Tier. Mais je prends leurs déclarations avec un grain de sel, parce que j’ai l’impression qu’ils ne sont que des escrocs. Le plus grand vendeur est actuellement accusé d’avoir volé 230,000 gallons d’essence (~870,000 litres) de l’un de ses distributeurs.
https://nj1015.com/freedom-fuel-gas-station-controversy/
@littlerob: d’après ce que j’ai lu là-dessus, les Freedom Fuel c’est de la propagande trumpiste financée de manière opaque. Les propriétaires de station eux-même ne sont peut-être pas (tous) des escrocs mais ils ont accepté de mettre cette bannière douteuse sur leur enseigne.
HS – désolé Haïku de vous voler la vedette, mais certains passages ne pouvaient attendre.
Lettre de Heather Cox Richardson donnant la parole au représentant Jim McGovern (D-MA), en réponse aux républicains traitant le partie démocrate de communiste. Ouch!!!
« Let’s talk about the Republican Party. A party that worships one man above the Constitution in a cult of personality. A party that demonizes immigrants and says they poison the blood of our country. A party that calls the free press the enemy of the people and sics the Justice Department on journalists who they don’t like. A party that says their political opponents are internal enemies and calls them, quote, the enemy within. A party that is okay with invading our allies, including other democracies, a party that punishes their political opponents, that has deployed troops on our own streets, that wants to use the American military on the American people. A party that believes any unhinged lie, fantasy, and conspiracy theory as long as it comes from one man. A party that tries to lock up members of Congress for exercising their free speech rights. And a party that has tried to violently overthrow the results of a free and fair election in the United States of America. A party that, in fact, pardoned everyone who invaded this building on January 6, 2021, and tried to throw out the votes of millions of Americans because the president couldn’t accept that he lost. »
https://heathercoxrichardson.substack.com/p/july-22-2026
@MarcB
Effectivement, vous m’avez devancé d’une dizaine de minutes.
No problemo ! 😉
HS
RIP Oliver Jones
https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1072744/oliver-jones-mort-deces-jazz-piano-montreal
R.I.P. 🙏 🎵
Bab el-Manded Strait ?
Traduction libre
Bab = mauvais comme dans « bad »
Manded = je m’en serai endetté jusqu’au cou
Encore une fois, le cirque Bargetrump and Fêlé s’est embarqué dans une aventure avec pas de plan. Maintenant, il se retrouve les cou…es prises en étau. Ils vont probablement bombarder encore plus et redemander du budget au Congrès. Les pétrolières et marchands d’armes n’en peuvent plus de rire.
Je suis presque certaine que Trump n’avait pas vu venir le coup du 2è détroit. Et ses conseillers ? Rien vu non plus de leur côtés.
Et…Vous autres ? les Supers Mans et Womens ?
Men et non mans
And women car déjà au pluriel.😉
@Ma 10:12
Bien que je sois multilingue, je ne maitrise aucune langue convenablement (même ma langue maternelle). Je vous le dis très honnêtement et sans complexe. C’est une longue histoire.
Merci pour votre correction
Honnêtement, rien vu venir non plus.
@ Titejasette
Il aurait été assez surprenant qu’ils ne l’aient pas envisagée…
Le problème avec les stratégies fondées sur la puissance militaire, c’est qu’on maîtrise généralement le premier coup beaucoup mieux que le DIXIÈME. On peut prévoir une réaction iranienne, mais beaucoup plus difficilement anticiper la manière dont Téhéran va exploiter ses relais régionaux pour transformer un conflit militaire en problème énergétique et commercial mondial.
Alors, peut-être que certains avaient vu venir le « deuxième détroit ». Mais s’ils l’avaient vraiment anticipé, la question devient encore plus intéressante : avaient-ils prévu les conséquences économiques et politiques de son utilisation ?!? 😡
@ titejasette
Quand on regarde une carte géographique, me semble que l’étroitesse des deux détroits auraient dû leur sonner une cloche, surtout quand tu frôles tes amis (?) du Yémen et l’Iran et que tu lis des routes maritimes.
Au nombre de voyages d’affaires que Jared a fait dans le coin pour ses propres affaires un peu opaques, il aurait pu prévenir le beau-père des risques du secteur au dernier souper de fête à MAL entre deux burgers.
Mais quand t’es pas fort, ni en géographie, ni en diplomatie, c’est ça qui arrive.
On revient toujours au même concept:
L’incompétence.
Jared était là pour faire du développement immobilier.
@Alexander
Gouvernement d’incompétence et de soumission
@Madalton
Jared fait du développement des affaires, mais accessoirement il a des sidelines de jobs de négociation diplomatique avec Witkoff et Rubio dans le secteur. Et des grosses jobs en plus. Construire des hôtels et arrêter des guerres, c’est la même chose, faut croire.
@MarcB – 08:06
« Seule chose positive dans tout ça, certains gros pays tel que la Chine ou l’Inde vont peut-être s’apercevoir que leur dépendance au pétrole… »
Je ne sais pas pour l’Inde, mais je pense que ça fait un moment que la Chine a compris; on investit dans les énergies renouvelables et les véhicules électriques.
Les Houthis… ceux à qui Hegseth a sacré une volée en donnant des infos sensibles sur son cellulaire??? Les mêmes … eh ben…
Donc Hegseth va refaire le coup du gros porte-avion qui débarque et qui bombarde le coin en 2 ou 3 passages d’avions et s’en vantera pendant 1 semaine…
On sait où iront les nouveaux milliards…
Mais y manquait pas de missiles ces EU ??
Fait que Epic Fury II dans tous les mauvais cinémas en aout.
Ça va ressembler à mars passé, mais avec des soldats full testostérone. Pas de grassouillet. Pis les bombes seront meilleures parce que grâce aux tarifs, elles sont 100 % étasunien.
Le prix du baril de pétrole va augmenter autour de 125-130 $$…même 175 $ si Engseth manque, lui aussi, à ouvrir « son » détroit…
Mais les pétrolières, visionnaires, flambent les prix au-delà de 2.00 du litre… elles oseront atteindre2,50 du litre, histoire d’habituer les usagers… Faut habituer les cons…. euh consommateurs. voilà. Une fois qu’on leur fait voir un niveau élevé, ça s’habitue et ça râle moins quand on y retourne…
En décembre, les gens seront soulagés de revoir leur essence à 1,80….
Fait que les Houthis remettent ça…
Les plus cyniques diront que le fric qui allait vers le hamas et le hezbollah a été transféré vers les Houthis… le temps que ça se calme avec les israéliens… ça change le mal de place…
Le télétravail redeviendra obligatoire???
les voyages dans le sud seront-ils annulés?
Quelle taxe sur l’essence, Carney va-t-il couper inutilement?
L’automne sera difficile pour plusieurs….
@titejasette – 08:32
« Je suis presque certaine que Trump n’avait pas vu venir le coup du 2è détroit. »
Lorsqu’on écoute Joe Kent, entre autres, on voit que les têtes pensantes avaient vu tous les problèmes que rencontre l’administration Trump dans cette guerre, mais qu’on n’écoute tout simplement pas.
Cette administration est une bande d’incompétents, on s’entend, mais ce n’est pas le cas de l’appareil militaire et le renseignement. Il suffit d’écouter les ex-militaires, ex-CIA qui commentent dans les vidéos sur Youtube pour s’en convaincre facilement.
@lechatderuelle – 08:52
« Mais y manquait pas de missiles ces EU ?? »
On en parlait encore hier dans des vidéos ; le problème des missiles intelligents est de plus en plus aigus, mais la Maison-Blanche n’écoute pas!
Si c’est effectivement le cas, les Iraniens pourraient se retrouver avec un sérieux avantage à un moment donné dans un futur plus ou proche.
Si les missiles intelligents viennent à manquer, oui les iraniens vont se retrouver avec un avantage, mais aussi tout autre pays qui veut profiter de la faiblesse des USA pour faire avance leur agenda! La Chine envers Taiwan, la Corée du Nord envers la Corée du Sud, la Russie envers les pays baltiques…
« Les républicains conservent l’avantage sur la criminalité (+7 points), tandis que les dépenses publiques (démocrates +3) et la sécurité nationale (républicains +2) sont plus équilibrées. »
Ce que vient tout d’ajouter titejasette à 7h52 met en relief le soin extrême que mettent le Président Trump et les Républicains à maintenir la population étatsunienne dans la peur, l’ignorance, l’incertitude, le mépris des autres pays et la haine de ceux que le Président déclare comme « ennemis ».
Normalement, tu n’accordes pas ta confiance électorale au parti qui couvre le plus de criminels parmi ses membres (janvier 2021) ou qui propage le plus de mensonges éhontés. Si tu le fais, c’est toi qui pleure. Le menteur et le criminel te sourient.
Depuis Bush père et fils, les Usa ont sombré dans l’insécurité nationale. Les Étatsuniens bougent seulement quand il est minuit moins cinq secondes. Sauvés in extrémis par la Présidence Obama/Biden, ils ont remis cela avec le cycle de l’injustice sociale et de l’insécurité publique de l’ignorant Donald Trump.
Jamais je n’ai vu un pays, pourtant décent et rempli de possibilités, s’exposer si naïvement à une crise économique majeure, un chaos social qui risque à tout moment de se muer en révolution, comme le souhaitent Trump lui-même, son chantre Miller et le criard Bannon, ami de Savage, celui qui a créé la regrettable sortie de Londres de l’Union européenne.
Pourquoi nos amis du Sud ne ferait-il pas discrètement la grève de l’essence! Sortir le vélo, marcher, travailler à domicile, se payer des vacances de deux semaines gratuites à domicile, le temps que le Gros Ignorant se réveille. La révolution silencieuse à portée de chacun.
Les américains ont souvent appuyé des bandits de grands chemins comme Bonny & Clyde, John Dillinger, entre autres. C’est peut-être dans leur ADN.
« s’exposer si naïvement à une crise économique majeure, un chaos social »
Les républicains emploi la même manoeuvre que Trump.
Tous les échecs sont la faute des démocrates, tous les succès sont grâce aux républicains.
Lorsque ce message est répété en boucle dans les sources d’informations que vous avez, dans votre cercle d’ami et même dans votre famille (ceux avec qui vous parlez encore), cela amène une radicalisation et l’existence d’une réalité parallèle.
Ce virus gagne aussi certains cercle démocrates, il ne faut pas se le cacher. Aux républicains comme responsable des échecs, il faut ajouter le parti démocrate aussi. C’est pourquoi le parti démocrate a de la difficulté à s’afficher comme un bloc solide contre Trump, malgré la déliquescence du GOP, se muant en swamp.
Peut-être qu’un jour réussiront-ils à prouver que cette guerre avait uniquement pour but de remplir les poches des amis de Trompe.
J’espère que quelques républicains sénateurs du Sénat US vont rejeter les multi-milliards que la Chambre aveugle vient de voter à son président fantoche.
Merci @Marc B et Haïku pour le 8h17. Comme l’écrit gl000001, ça commence à déboucher…
[M. Rubio:] « Le prix va continuer à monter tous les soirs jusqu’à ce qu’ils retrouvent la raison »
C’est sensé faire peur aux iraniens alors qu’ils vendent du pétrole? Déjà que prétendre qu’on va agresser quelqu’un pour lui faire accepter des négociations n’est pas très brillant, voilà que Rubio emploie un argument qui n’est pas vraiment un incitatif. Qui a perdu la raison?
Il y en a pour croire que Rubio est un des cerveaux chez les MAGAnés et possiblement le futur candidat à la présidence. Pour qu’il y arrive, il va falloir tricher aux élections pendant un moment ou convaincre les électeurs qu’il rêvent d’avoir un président plus con qu’eux. Ça n’est malheureusement pas impossible comme le montre Corrompu-47, qui semble l’aboutissement de ce propos de H.L. Mencken:
« When a candidate for public office faces the voters he does not face men of sense; he faces a mob of men whose chief distinguishing mark is the fact that they are quite incapable of weighing ideas, or even of comprehending any save the most elemental — men whose whole thinking is done in terms of emotion, and whose dominant emotion is dread of what they cannot understand. So confronted, the candidate must either bark with the pack or be lost… All the odds are on the man who is, intrinsically, the most devious and mediocre — the man who can most adeptly disperse the notion that his mind is a virtual vacuum. The Presidency tends, year by year, to go to such men. As democracy is perfected, the office represents, more and more closely, the inner soul of the people. We move toward a lofty ideal. On some great and glorious day the plain folks of the land will reach their heart’s desire at last, and the White House will be adorned by a downright moron. »
@Jocnob – 09:14
« Peut-être qu’un jour réussiront-ils à prouver que cette guerre avait uniquement pour but de remplir les poches des amis de Trompe. »
Vrai, ils en profitent monétairement, mais – et voilà mon côté conspirationiste – Donald Trump a été contraint d’entrer dans cette guerre pour une raison ou une autre.
Des intérêts Isrealiens lui versent des centaines de millions et s’il y a quelque chose de très dommageable dans les dossiers Epstein, les Israéliens ont cette information et n’hésiteront pas une seconde à s’en servir pour faire plier Donald Trump.
Ironiquement, tout ce que fait Trump a l’effet inverse de ce qui est escompté. La hausse du prix de l’essence (incluant le diésel), va pousser les gens vers les véhicules électriques. Les mesures anti-environnement de Trump vont accentuer le malheur de ceux qui vont en souffrir, et donc contribueront à le rendre encore plus impopulaire, et les gens voudront encore plus de mesures pro-environnement.
Au fond c’est logique: tout ce qu’il dit est le contraire de la vérité, et dans ce sens il dit toujours la vérité, du moment qu’on inverse ses affirmations. Et donc tout ce qu’il prétend vouloir faire ne se réalise pas car c’est le contraire qui arrive dans la réalité.
Une personne qui vit dans l’image ne voit pas la réalité. Tout se passe dans leur tête, son intellect, car une telle personne a perdu accès à son coeur depuis belle lurette. Sans pouvoir sentir notre coeur point de salut, et il est alors impossible d’avoir le pouvoir d’agir sur sa destiné. Même en science il a été prouvé que nos intuitions, notre ressentie au sens large, participe à enrichir le savoir.
C’est donc un combat entre ceux qui n’ont plus de coeur, et ceux qui en ont encore un. L’humanité en est arrivée là: ou nous réapprenons à respecter, voire à déifier la vie, ou nous continuons, collectivement, à nous suicider.
Pour les véhicule électriques, je ne suis pas certain. Les grands de l’automobile ont profité du protectionnisme pour faire des gros SUV plutôt que rattraper leur retard technologique. Le gain à court terme des actionnaires est plus important que les avancés technologique à long terme, un corolaire de « l’enshitification » qui touche surtout l’automobile.
@Duduche – 09:29
« … On some great and glorious day the plain folks of the land will reach their heart’s desire at last, and the White House will be adorned by a downright moron. »
And we’ve live long enough to see that day!
Et nous avons vécu assez longtemps pour voir ce jour! 😖
Souvenous-nous que c’est le travail de celui qui s’offusquait que le prix Nobel de la paix ne lui soit pas attribué :
“When I didn’t get the Nobel Peace Prize. You gotta understand, I don’t care. Norway has lost so credible. I stopped 8 wars… I do it the best. I stopped wars that nobody thought—President Putin called me, he said, ‘I can’t believe you stopped this one and this one.’“
(remarquez l’art de sa rhétorique!)
Heureusement, Trump a reçu le « FIFA Peace Prize – Football Unites the World » créé spécialement pour lui.
Un exemple qui démontre toute l’intégrité de l’organisation et l’impartialité de l’apolitique dirigeant de celle-ci, le puéril Infantino!
Comment négocier sérieusement avec quelqu’un qui ne cherche pas la négociation mais juste écraser l’adversaire.
Tous savent maintenant que tu ne peux faire confiance à un gouvernement US qui ne font que foutre le bordel partout dans le monde.
Le Brent est maintenant au dessus de 100$ le baril et les bourses plantent. L’effet TACO devrait être possible pour bientôt.