
Gavin Newsom regrette d’avoir comparé Israël à un « État d’apartheid ». Lors d’une interview publiée mardi par le site Politico, le gouverneur démocrate de Californie a déclaré que son recours à cette étiquette faisait référence à un article du New York Times signé par Thomas Friedman et selon lequel Israël risquait de devenir un régime d’apartheid s’il continuait sur la voie de l’annexion de la Cisjordanie.
« Et c’est une préoccupation légitime que j’ai, que je partage avec Tom », a déclaré Newsom. « Si cette vision et cette orientation de l’extrême droite auxquelles Bibi se prête aboutissent à l’annexion complète de la Cisjordanie, […] c’est un terme que vous pourriez entendre d’autres employer. »
L’idée selon laquelle Israël deviendrait un régime d’apartheid en annexant la Cisjordanie a déjà été formulées par plusieurs personnalités israéliennes, dont l’ancien premier ministre Yitzhak Rabin et l’ancien chef du Mossag Meir Dagan.
Le 3 mars dernier, lors d’une interview coïncidant avec la sortie de ses mémoires, Newsom avait déclaré à deux animateurs du balado Pod Save America, en parlant du premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou : « Il a des partisans, les partisans de la ligne dure, qui veulent annexer la Cisjordanie. Je veux dire, [le commentateur politique et lauréat du prix Pulitzer Thomas] Friedman et d’autres en parlent à juste titre comme d’une sorte d’État d’apartheid. »
Après cette entrevue, des dirigeants de la communauté juive ont prié Newsom de revenir sur ses propos, ce que Newsom n’a pas cru bon de faire jusqu’à ce que le chroniqueur de Politico Jonathan Martin ne lui ait demandé s’il regrettait d’avoir laissé entendre qu’Israël était déjà un régime d’apartheid. Le gouverneur a répondu par l’affirmative.
(Photo AFP/Getty Images)
Je regrette qu’il regrette !!
Moi itou !
De même. Il y a présentement un régime d’apartheid dans les colonies *illégales* en Cisjordanie. Mais le lobby sioniste est puissant, et Newsom a un peu trop d’expérience pour les ignorer. Un peu plus de colonne serait apprécié.
Que des opportunistes des deux côtés de la frange politique américaine.
« L’idée selon laquelle Israël deviendrait un régime d’apartheid en annexant la Cisjordanie a déjà été formulées par plusieurs personnalités israéliennes… »
À quand le qualificatif de régime génocidaire?
Du beau rétro pédalage …issu d’un p’tit peu de pressions?
Je me posais la question.
Newson a rétropédalé. Il n’est pas le premier politicien à le faire et ne sera certainement pas le dernier.
À l’approche des élections, les politiciens deviennent plus « frileux » surtout aux USA avec l’importance de l’électorat juif.
Soyons clair. Je trouve ça dommage car le demeure convaincu que sur le fond, Newsom avait raison. Le temps lui a donné raison dans sa perception de Netanyahou et de ce qu’est en train de devenir Israël.
En politique, Toute vérité n’est pas bonne à dire. Il n’y a que des gars comme Drainville qui peut se permettre de dire tout haut ce qu’il pense car mais il n’a rien à perdre. Je ne crois pas que les caquistes soient assez cons pour le choisir comme leader, quoiqu’on ne sait jamais.
Pour revenir à Newsom, on peut être assuré que « 47 » va essayer de faire du millage avec ça comme il l’avait fait avec Kamala Harris lors des dernières élections bien qu’il soit très mal placé pour donner des leçons de probité, d’intégrité, d’honnêteté.
Pas grave car ces valeurs ne veulent plus rien dire dans son univers complètement tordu rempli de mensonges, de boulechite.
« la sortie de ses mémoires »?
Je suis un peu surpris: habituellement, un politicien publie ses mémoires au terme de sa carrière politique…S’il devient Président, il y aura un Tome 2, ce qu’on ne voit pas fréquemment!
Le terme « mémoires » est de plus en plus flou. J’aurais sans doute dû parler d’un livre sur son enfance, sa jeunesse et le début de sa carrière politique, ou d’une autobiographie.
Toute vérité n’est pas bonne à dire quand on a des ambitions présidentielles 🙄. Tout de même décevant, je l’espérais différent. Grand naïf que je suis.
Au risque de me faire lancer des tomates, je vais le dire clairement : personne — ni Gavin Newsom ni qui que ce soit d’autre — n’a à s’excuser d’avoir nommé une réalité politique qui dérange. Ce qui est troublant, ce n’est pas le mot utilisé, c’est le réflexe pavlovien d’exiger des excuses dès qu’on ose critiquer Israël. Comme si certaines politiques échappaient, par principe, à toute remise en question. Comme si les morts, les civils, les enfants n’avaient pas de poids face au confort des narratifs officiels.
Parce que soyons honnêtes : ce débat sur le mot « apartheid » sert surtout à éviter le fond. On ergote sur le vocabulaire pendant que les faits, eux, s’accumulent. Des territoires occupés, des populations enfermées, des violences répétées — et maintenant une escalade qui s’étend jusqu’à l’Iran. Mais non, le vrai scandale, ce serait le choix d’un mot trop dur. Quelle indécence. À ce niveau, ce n’est plus de la diplomatie, c’est de la censure morale.
Et que dire de cette pression constante pour rentrer dans le rang ? Dès qu’un politicien dévie de la ligne, les condamnations pleuvent, les appels au mea culpa s’enchaînent. Benjamin Netanyahou peut multiplier les politiques agressives sans jamais devoir s’excuser devant la communauté internationale, mais un gouverneur américain doit faire marche arrière pour un mot. Le déséquilibre est grotesque. On exige la retenue de ceux qui dénoncent, jamais de ceux qui agissent.
Ce qui me frappe surtout, c’est cette lâcheté politique qui consiste à dire une vérité du bout des lèvres… puis à la ravaler dès que le vent tourne. M. Hétu nous présente ça comme un simple « regret », presque banal. Mais ce n’est pas banal. C’est symptomatique d’un système où le courage ne tient qu’à la durée d’un cycle médiatique.
Et pendant que certains s’excusent pour des mots, d’autres préparent des guerres. Donald, lui, ne s’excuse jamais — il calcule. Il repousse ses frappes de cinq jours, non pas par prudence ou par humanisme, mais par stratégie opportuniste. Attendre que les marchés ferment, annoncer l’échec des pourparlers, puis passer à l’action. D’ailleurs, les troupes américaines y convergent par milliers. Ce n’est pas pour aller acheter un tapis. Tout est pensé comme une opération financière autant que militaire. Et pendant que les écrans de Wall Street vont s’éteindre, les bombes, elles, s’apprêteront à tomber. Voilà où on en est : des mots qu’on rétracte pour sauver des carrières, et des guerres qu’on planifie pour servir des intérêts personnels et familiaux en premier.
Extrait d’un article récent de Omer Bartov, un historien d’origine juive enseignant aux États unis et qui a écrit un essai sur L’Armée d’Hitler qui est devenu un ouvrage de référence:
La logique de la violence sans fin est une logique qui permet de détruire des populations entières et de se sentir totalement justifié à le faire. C’est une logique de victime – nous devons les tuer avant qu’ils ne nous tuent, comme ils l’ont fait auparavant – et rien ne donne plus de pouvoir à la violence qu’un sentiment légitime d’être une victime.
Quand même épatant que d’un côté on peut dire en toute impunité que les immigrants polluent le sang des américains et “mangent des chiens et des chats”! Tandis que les démocrates doivent s’excuser de dire qu’Israel pourrait devenir un régime d’apartheid s’il poursuit ses conquêtes de territoires palestiniens.
J’aimerais savoir comment les républicains qualifient ce qui se passe à Gaza et dans les autres territoires occupés. D’un côté, le “peuple élu” qui contrôle l’économie et les frontières de territoires dont la population n’a pas les mêmes privilèges que les citoyens Israéliens. Ça ressemble pas mal à ce qui se passait en Afrique du Sud.
Mais c’est très différent voyons! On parle ici de l’œuvre de Dieu, ce n’est pas rien, ça, l’œuvre de Dieu🧐
MarcB dit :
25/03/2026 à 18:13
Qui et comment est géré la Cisjordanie:
Cette région est divisée en trois zones (A, B et C) Le territoire est découpé en zones aux statuts juridiques et sécuritaires différents :
Zone A (env. 18 %) : Comprend les grandes villes palestiniennes (Ramallah, Naplouse, Jénine). L’Autorité palestinienne y assure théoriquement le contrôle civil et la sécurité.
Zone B (env. 22 %) : Regroupe de nombreux villages et zones rurales. L’Autorité palestinienne gère l’administration civile, mais la sécurité est partagée avec l’armée israélienne (Tsahal).
Zone C (env. 60 %) : Sous contrôle civil et militaire israélien exclusif. C’est là que se situent les colonies israéliennes et les principales ressources naturelles (eau, terres agricoles).
LE DOUBLE SYSTÈME JURIDIQUE:
Il existe une séparation nette selon le statut des habitants :
Pour les Palestiniens : Ils sont soumis au droit militaire israélien pour les questions de sécurité et dépendent de l’administration palestinienne pour les services civils (santé, éducation) dans les zones A et B.
Pour les colons israéliens : Bien que résidant en Cisjordanie, ils relèvent du droit civil israélien et bénéficient d’infrastructures (routes, réseaux d’eau) qui leur sont propres
CONTRÔLE DES RESSOURCES ET MOUVEMENTS:
L’eau : La gestion des ressources hydriques reste largement centralisée par la compagnie israélienne Mekorot, créant d’importantes disparités d’accès entre colons et Palestiniens.
Liberté de circulation : Les déplacements palestiniens sont régulés par un réseau de points de passage (checkpoints), de barrages routiers et par le mur de séparation.
Sécurité : Une coopération sécuritaire persiste entre l’Autorité palestinienne et Israël pour prévenir les attaques, bien qu’elle soit vivement critiquée par une partie de la population palestinienne.
ÉVOLUTIONS RÉCENTES (2025-2026)
Depuis 2024, le contrôle israélien s’est intensifié, marqué par :
Une accélération massive de la colonisation avec l’approbation de milliers de nouveaux logements.
Une multiplication des opérations militaires d’envergure, notamment dans le nord (Jénine, Tulkarem).
De nouvelles mesures foncières visant à faciliter la saisie de terres en zone C, ce que des ONG comme La Paix maintenant qualifient d’annexion de facto.
Il faudra peut-être attendre que les palestiniens aient tous quitté la Cisjordanie pour déclarer Israel d’état apartheid.
Pour le moment, je me contenterai d’état voyou.
Je ne sais pas, mais votre description de la Cisjordanie me fait encore plus penser à un état d’apartheid. Vivre ensemble, mais séparé, avec des droits différents selon l’origine ethnique ou, dans ce cas, religieuse.
Mais bon, on n’a peut-être pas les mêmes mots ou les mêmes definitions, mais on pense la même chose de la situation.
Il ne s’excuse pas de dire qu’Israël pourrait devenir un régime d’apartheid. C’est exactement ce qu’il dit. Il regrette d’avoir dit qu’Israël est déjà un régime d’apartheid.
Il regrette d’avoir **sous-entendu** qu’Israel était déjà un état d’apartheid. C’est fou ce qu’on s’enfarge dans les mots pour ne pas offusquer l’électorat juif aux usa! 😁
Et de l’autre côté, “jews won’t replace us”! Et il y a des good guys des deux côtés…
Le mot apartheid n’ est pas assez fort pour qualifier Bibi et sa politique de la terre brûlée. Pourquoi Newsom devrait -il s’excuser?
Bibi est un criminel de guerre, un raciste de la pire espèce, un génocidaire, car tuer des femmes et des enfants ne lui cause aucun problème. Pour lui, les Palestiniens doivent disparaître et céder leur terre pour laisser la place à ses maudites colonies de Juifs racistes.
Un peu de courage M. Newsom et assumez vos propres convictions!!
Trump pourra en profiter et offrir l’asile à ces pauvres Israéliens, comme il l’a fait pour les Sud Africains.
Ah c’est ça maintenant la théorie de Grand Remplacement ! J’ai peur que le KKK ne soit pas d’accord. À bien y penser, peut-être que DT ne sera plus d’accord. Il aime les étrangers, comme disait je ne sais plus qui, « dans leur pays ».À moins qu’il soient blancs, chrétiens, et riches.
Newsom fait le politicien… soit se coucher sagement sur le sol…
Le fric a parlé…. le monsieur s’est couché. Fin de l’histoire.
C’est un classique étasunien.
Au Canada, l’archétype du canadien -anglais est Rousseau.
Un classique canadien. Un anglophone qui étale son mépris et son indifférence sans comprendre que ça puisse choquer les petits citoyens de 2 ème classe.
2 situations typiques pour les 2 pays.
L’hypocrisie diplomatique à son meilleur.
Dommage… Newsom semblait être autre chose… Ben non… un autre opportuniste…
Gavin Newsom, « f-ing I-D-I-O-T », je ne peux sentir cette couleuvre; dire que c’est probablement le candidat que l’establishment voudrait voir sortir des primaires pour la présidence en 2028. 🤮
Il s’est ridiculisé avec Ben Shapiro il y a quelques semaines et le voilà qui se ridiculise encore!
En complément de circonstance,
Voici un documentaire concernant Ilan Pappé,
Un historien israélien qui s’est réveillé:
*https://youtu.be/q1I5qG5SIyc?si=JUEMS_96FqMoXATD.
Au train où vont les choses, il y a de fortes chances qu’Israël devienne bel et bien radioactif d’ici 2018. J’estime donc que ces regrets ont prématurées.
2028, évidement
Il faut que la propagande soit intense pour qu’un politique hésite à qualifier d’apartheid ce qui se passe en Israël depuis des décennies.
Jimmy Carter écrivait dans son livre paru en 2007, « Palestine : la paix, pas l’apartheid » :
« Quand Israël occupe une grande partie de la Cisjordanie, relie par des routes quelque deux cents colonies, mais interdit aux Palestiniens de les utiliser ou même, souvent, de les traverser, ce sont des formes de ségrégation ou d’apartheid pires que ce qu’on a jadis connu en Afrique du Sud. »
Je sais à quel point c’est complètement futile, la plupart s’est déjà fait une opinion et même placé devant l’évidence, refuseront d’avouer qu’ils se sont trompés, mais pour ceux qui s’intéresse encore à la définition des mots, c’est relativement facile de démontrer que les accusations du traitement des palestiniens en zone occupé n’est pas un régime d’apartheid.
En résumé, l’apartheid est un système qui institutionalise la ségrégation raciale des citoyens, oprimant et limitant leurs libertés.
https://www.amnesty.fr/reperes/apartheid/
https://www.unesco.org/en/query-list/a/apartheid
https://dictionnaire-droit-humanitaire.org/content/article/2/apartheid/
Le terme principal à retenir est bien entendu « raciale ». Ethnie si vous préférez.
Un autre terme primordial est « citoyens ».
On reproche à Israël, mais il faut dire au gouvernement de Netanyahou (et non pas Israël, son pays et ses lois), d’Appliquer des règles discriminatoire envers les palestiniens en zone occupés. Palestiniens, qui, par définition, ne sont pas israéliens. Leur traitement que l’on dénonce n’est pas basé sur leur race, et ne sont pas discriminé comme citoyens israéliens. L’ONU est très claire à ce sujet :
Convention internationale sur l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale
« 2. La présente Convention ne s’applique pas aux distinctions, exclusions, restrictions ou préférences établies par un Etat partie à la Convention selon qu’il s’agit de ses ressortissants ou de non-ressortissants. »
https://www.ohchr.org/fr/instruments-mechanisms/instruments/international-convention-elimination-all-forms-racial
de plus, la déclaration d’indépendance d’Israël stipule clairement :
« it will ensure complete equality of social and political rights to all its inhabitants irrespective of religion, race or sex; it will guarantee freedom of religion, conscience, language, education and culture; »
C’est pourquoi il existe des partis politique arabe et musulmans, qu’un arabe musulman siège à la cour suprème et que les femmes musulmanes ont des droits qu’aucunes autre femmes musulmanes ont dans leur pays musulman au Proche-Orient.
https://en.wikipedia.org/wiki/United_Arab_List
https://hls.harvard.edu/events/a-talk-by-justice-khaled-kabub-israeli-supreme-court/
Évidemment, la manière dont Netanyahou pousse la colonisation des territories occupés et la manière dont sont divisés les communautés palestiniennes suite à ce découpement territorial est préoccupant et doit être critiqué et dénoncé. Toutefois, ce traitement n’est pas basé sur la race ou l’ethnie des palestiniens. 20% de la population israélienne qui n’est pas touché par cette discrimination le démontre.
Au final, il faudrait éviter de tomber dans des hyperboles sémantiques qui dénature les mots afin de coller des étiquettes dans le seul but de démoniser. C’est trop facile à l’ère actuel de peindre un portrait manichéen, puisque plusieurs personnes lisent uniquement les titres des articles sans connaitres les nuances apportés dans le dit article. Imposer une vision binaire à un problème complexe qui requiert un regard nuancé et surtout. Il faut chercher à voir les deux côtés plutôt qu’imposer une vision hautement émotive dénuée de toute objectivité. Avoir à réfuter l’emploi d’une terme exagéré détourne le débat des vrais questions pour le réduire à celui d’étiquettes stéréotypés. Les démocrates américains le savent trop bien, eux qui se font traités de communistes depuis des années. Ce serait le comble de l’ironie que ceux-ci utilisent les mêmes exagérations sémantiques qu’ils dénoncent depuis longtemps.
» Leur traitement que l’on dénonce n’est pas basé sur leur race, et ne sont pas discriminé comme citoyens israéliens. »
« Toutefois, ce traitement n’est pas basé sur la race ou l’ethnie des palestiniens. »
Tissu d’arguties aussi pathétiques que spécieuses dont les sayanims ont le secret. C’est à cause de la même étroitesse d’esprit que la vôtre si nous en sommes rendus là. Le réaliserez-vous un jour ? La réponse est devenue une certitude et c’est non. Tragique !
Insulte antisémite sans argument. Votre commentaire habituel. Pourtant, les 2 millions d’arabes israélien ne sont pas discriminés. Le traitement de ces palestiniens est du à leur empalcement, pas à leur race… Je préfère être nuancé qu’antisémite.
Et si c’était des Juifs, ils auraient le même traitement ? Ah, ah, ah !
Le problème majeur est que les discussions avec Israël sont toujours caduques avant même de commencer. Pourquoi? L’extrême droite Israélienne pense comme les juifs de 500 ans et plus avJC. Ils veulent créer le grand Israël, qui n’a sans doute exister que dans des croyances extrêmement toxiques. Quand le religieux prend toute la place il ne peut y avoir de discussions d’égal à égal. Quand j’entends qu’ils sont le peuple élu, non mais quelle aberration. Ces croyances Juives, Chrétiennes et Mulsulmanes viennent toutes du moyen-orient. Pourquoi n’ont t’elles pas vus le jour en Chine ou même en Amérique du Sud ou du nord où il y avait déjà plusieurs centaines de milliers d’humains. Avoir une forme de pensée qui croit qu’en tuant le plus d’Arabes est le bien… Faut être complètement déconnecté.Mon opinion est qu’en créant Israël en 1948 par culpabilité dû à la Shoa sans tenir compte des Palestiniens à emmener dès le premier jour tous les atrocités commises des deux côtés.Tant que le côté religieux sera mis de l’avant par ces fous de Dieu autant Juifs que Mulsulmans, il n’y aura pas de portes de sorties.C’est très malheureux.Mais le plus dangereux est que ces croyances peuvent nous emmener vers une guerre mondiale.Tout ça pour quoi? Parce que nous sommes le peuple élu.Merde de merde.
Joann Sfar est un auteur merveilleux, lumineux qui raconte des choses horribles de manière supportable. Il n’est ni pro-Netanyahu, ni pro-Hamas. Il parle de paix, se fait engueuler pour ça, mais tant qu’un homme comme lui vivra, alors il restera de l’espoir.
https://www.actuabd.com/Terre-de-Sang-Par-Joann-Sfar-Les-Arenes-BD
https://www.boursorama.com/static/i/content/images/d/3/3/d337109e06baa45b99e6e00885b0d24c-1024×576.jpg
Je n’ai pas retrouvé de lien portant sur les pages 288/289 de « Terre de sang » où on voit Sfar attendre son tour dans une pharmacie arabe de Tel Aviv. Une jeune femme Israélienne rentre dans la pharmacie et passe devant tout le monde. Personne ne pipe un mot. « (…) le silence des deux autres clients et celui du pharmacien veulent dire quelque chose. C’est la résignation d’hommes habitués à fermer leurs gueules. »
Pourquoi regretter d’avoir dit la vérité?que pensez-vous des colons assassins? c’ est pas la vérité ça?☮️