Le blogue de Richard Hétu

L'Amérique dans tous ses états

Vous êtes un électeur américain. Une maison de sondage vous rejoint et vous pose la question qui coiffe ce billet en vous offrant quatre choix de réponse : 1) les politiques économiques de l’administration Biden; 2) la guerre en Ukraine et les sanctions contre la Russie; 3) les prix abusifs des compagnies pétrolières; 4) la hausse de la demande liée au recul de la pandémie de coronavirus. Quelle serait votre réponse?

Selon un sondage Quinnipiac qui a posé cette question et offert ces choix de réponse, 41% des électeurs américains attribuent la hausse récente des prix de l’essence aux politiques économiques de l’administration Biden, 24% à la guerre en Ukraine et aux sanctions contre la Russie, 24% aux prix abusifs des compagnies pétrolières et 5% à la hausse de la demande liée au recul de la pandémie de coronavirus.

Seuls 3% des démocrates ont attribué la hausse récente des prix de l’essence aux politiques économiques de l’administration Biden, comparativement à 82% des républicains et 39% des indépendants. Si je me fie aux analyses du magazine Forbes et du Washington Post, les démocrates ont raison de blâmer davantage la guerre en Ukraine et la hausse de la demande, entre autres facteurs.

Mais, de façon générale, les électeurs américains en ont vraiment gros contre Joe Biden. Seuls 36% d’entre eux sont satisfaits de sa performance à la Maison-Blanche, selon le sondage Quinnipiac. Et sa gestion de l’économie ne recueille que 31% d’opinions favorables. L’inflation demeure la principale préoccupation des électeurs (30%), suivie de l’invasion russe de l’Ukraine (14%) et de l’immigration (9%).

Résultat à noter : 52% des électeurs désapprouvent la façon dont les républicains ont géré l’examen de la candidature de Ketanji Brown Jackson à la Cour suprême par la commission judiciaire du Sénat. Il s’agit vraisemblablement de la seule donnée de ce sondage dont les démocrates peuvent se réjouir.

(Photo Etsy)

46 réflexions sur “À quoi attribuez-vous la hausse récente des prix de l’essence ?

  1. gl000001 dit :

    Pour faire un lien avec les derniers commentaires du précédent article, la propagande républicaine est assurément bien plus convaincante que la propagande russe !!!

  2. gigido66 dit :

    Il n’y a rien à faire,🤦‍♀️
    Ils sont contaminés et aucun remède n’existe pour les guérir! 😟

  3. Alain dit :

    Les Américains regarde trop les “show” de fin de soirée et où y sont circulé toutes sortes de sottises. La TV americaine est loin d’être une télé educative, voila le résultat

  4. Apocalypse dit :

    ‘Mais, de façon générale, les électeurs américains en ont vraiment gros contre Joe Biden.’

    Même si on demeure – pour la plupart – au Canada, on voit venir novembre avec appréhension; les démocrates risquent fort de prendre toute une débarque, ce qui rendrait la vie impossible à Joe Biden pour les deux(2) dernières années de son mandat. 😰

    Je suis parfois critique de sa présidence, mais il ne l’a vraiment pas facile et on lui attribue tous les problèmes de la société américaine … à tort!

  5. Rick dit :

    Eh bien! que les Étasuniens arrêtent d’acheter des F-150 et compagnie et des gros SUV énergivores, c’est la première chose à faire pour économiser… toujours plus facile d’accuser le Président de tous les maux que de prendre sur soi la responsabilité de cet état de fait.

  6. Toile dit :

    « a-quoi-attribuez-vous-la-hausse-recente-des-prix-de-l’essence ? »

    La réponse est dans la question. Euh….Houston, c’est qui c’est passé il y a 35 jours ?

  7. Alexander dit :

    À 36% de satisfaction pour Biden, je comprend qu’il y a beaucoup de voteurs démocrates qui sont déçus par leur chef.

    Qu’un républicain soit insatisfait, ça va de soi, mais je chercherais davantage à comprendre ce qui déçoit proche 20% d’électeurs démocrates ou modérés.

    Et je me pose la question à savoir qu’est ce que ça aurait fallu pour satisfaire ces insatisfaits.

    Le COVID a entraîné un ressac économique dans les chaînes d’approvisionnement.

    L’inflation est liée à une surchauffe de l’économie combinée justement à la déstabilisation liée à la pandémie.

    La guerre en Ukraine n’a rien à voir avec une quelconque action de Biden, c’est une décision russe de longue date. Si le pétrole grimpe, c’est aussi parce qu’on coupe l’énergie russe de l’équation dans les sanctions.

    L’Afghanistan? La sortie en catastrophe est directement liée à la gestion de poire de Trump et Pompéo avec les talibans.

    Et qui aurait fait mieux à sa place? Sanders? Warren? Buttigieg? Harris? Aucune de ces réponses tant qu’à moi.

    Biden doit garder le cap et toute sa concentration. Un peu comme aux Primaires où il s’est miraculeusement relevé au Super Mardi.

    Remarquez qu’on parle beaucoup moins de ses gigantesques plans budgétaires depuis que Manchin et Senema ont tout largué.

    L’aile progressiste a lamentablement échoué dans sa hâte à vouloir aller trop vite.

    Et l’électeur est assez innocent pour préférer un escroc incompétent comme Trump pour reprendre la pôle si on se fit aux derniers sondages.

    Si les démocrates perdent en novembre, ils n’auront qu’eux à blâmer.

    Mais on n’en est pas encore rendu là. 8 mois, c’est une éternité en politique.

  8. Madalton dit :

    C’est encore la faute à Biden dixit Placide Beaulac.

    Pauvre Joe, il est responsable de tous les maux et il n’a jamais le crédit pour ses bons coups.

  9. Si jamais la démocratie devait s’éteindre avec l’arrivée de Trump ou d’un autre représentant républicain de sa trempe, les américains rejoindront le camp de la Chine et de la Russie, au sein du New World Order.

    On en saura plus en novembre prochain, car une fois que les républicains prendront le contrôle des deux chambres, c’est une procédure d’impeachment qui attend Biden.

    1. monsieur8 dit :

      « les américains rejoindront le camp de la Chine et de la Russie, au sein du New World Order ».

      Vous allez trop vite pour pas mal d’entres-nous, là.
      On parle de quoi?

      1. oeufoulepoussin dit :

        Les autocrates vont très bien ensemble.
        Mais c’est vrai, allons-y doucement.
        Prochain rv, en novembre.

    2. anizev dit :

      et quel serait le motif ?

      1. oeufoulepoussin dit :

        Il y aurait ce motif qui semble refaire surface.

         » Donald Trump a appelé le président russe Vladimir Poutine, en pleine guerre en Ukraine, à dévoiler de potentielles informations compromettantes dont il disposerait sur le fils du chef de l’État américain Joe Biden, Hunter.  »

        https://www.lesoleil.com/2022/03/30/trump-appelle-poutine-a-devoiler-des-informations-sur-le-fils-de-biden-cfae5b55c6035075986d5f2cbbf2479f

      2. Mona dit :

        @Oeufoulepoussin
        Et la télévision d’État russe a appelé le peuple américain à renverser Joe Biden ( changer de regime) afin de remettre en selle Donald Trump qui est un ami de la Russie. « Pour aider notre ami Donald Trump à devenir Président  »
        (Source Heather Cox Richardson)

      3. oeufoulepoussin dit :

        Et le colistier de Trump en 2024 sera Tucker Carlson.

    3. zcommezebulon dit :

      « c’est une procédure d’impeachment qui attend Biden. »

      Vous pensez réelement que les républicains vont reussir a obtenir les deux tiers du sénat ?

      Dans les 4 cas précédents, 4 acquitements ! (Andrew Johnson, Bill Clinton, le 45)

      Je suis dubitatif sur ce point …

      1. oeufoulepoussin dit :

        Une chose est sûr, se sera une soirée déterminante pour l’avenir de l’Amérique, car si Biden perd les deux chambres, je ne suis pas certain qu’il terminera son mandat.
        Comme on le disait dans ce blog, il reste encore 8 mois. Rien n’est encore joué.

      2. zcommezebulon dit :

        oeufoulepoussin,

        En clair, vous avez lancé ce joke comme une crêpe ?

        Bien entendu qu’il reste 8 mois et avec la situation en Ukraine beaucoup de chose en politique peuvent se passer !

        Ce ne serait pas le 1er Président à perdre les deux chambres et je vous invite à me fournir la liste des démissionnaires dans les cas précédents 😉

        Ceci étant, je ne partage de loin pas votre pessimisme …

    4. Mona dit :

      @oeufoulepoussin
      Je partage, en guise de réflexion commune, ces chroniques du journal Le Monde sur cet éventuel nouvel ordre mondial en phase de s’instaurer.
      Je pense qu’on aura intérêt à les garder en mémoire !

      « Ce qui lie Pékin et Moscou, c’est leur priorité stratégique commune : affaiblir un ordre international qu’ils estiment dominé par les Etats-Unis »

      Chronique. 
      Retour à un univers bipolaire ? La guerre entre la Russie et l’Ukraine conforterait une division du monde en deux camps. Le « collectif occidental », comme on dit à Moscou, s’oppose au duo Vladimir Poutine – Xi Jinping, chefs de file de la famille des autocrates. Avec, au milieu, le club des puissances émergentes qui se refusent à choisir mais, en l’espèce, pencheraient plutôt du côté de Moscou et Pékin.
      Il n’est pas sûr que cette géographie des rapports de force sur la planète survive en l’état à la fin de la guerre russo-ukrainienne. Mais, pour le moment, telle est bien la carte géopolitique de ce qu’on appelle « la nouvelle guerre froide » : d’un côté, les alliés atlantiques, Américains et Européens, et, de l’autre, la Russie de Poutine politiquement appuyée par la Chine de Xi. L’agression contre l’Ukraine soude le camp occidental, celui des démocraties libérales, et elle n’ébranle en rien l’amitié sino-russe, socle du groupe des autocraties.
      Les deux camps sont tout proches de l’affrontement sur le théâtre européen – plus qu’ils ne l’ont jamais été durant la première guerre froide, ces années de confrontation entre l’URSS et les Etats-Unis. Une bavure, une erreur de tir ou une provocation dans les jours qui viennent, et le conflit entraîne l’OTAN – dont l’Ukraine n’est pas membre – directement dans les combats. Entre Moscou et Washington, la rupture des relations diplomatiques n’est pas loin. En février encore, la hiérarchie militaire russe gardait le contact avec le Pentagone : cela permet d’éviter le pire. Signe inquiétant : depuis quelques jours, le ministre russe de la défense, Sergueï Choïgou, et le chef d’état-major, Valéri Guerassimov, ne prendraient plus leurs homologues américains au téléphone.

      Chronique :
      Peu importe que le propos soit fondé ou non, mais en qualifiant Poutine de « boucher » et de « criminel de guerre », avant de l’exhorter à quitter le pouvoir, Joe Biden a encore accentué la rupture américano-russe. La « nouvelle guerre froide » est aussi dans les mots – même si la fin des combats en Ukraine devra, d’une façon ou d’une autre, passer par un accord entre le Kremlin et la Maison Blanche. Biden conforte tous ceux qui défendent la thèse d’une irréductible hostilité américaine à l’adresse de la Russie. Il a divisé le camp occidental, jusqu’alors uni comme rarement, en amenant l’Allemagne et la France à prendre leurs distances avec un propos qui fleure bon l’époque ou l’Amérique appelait, ici et là, à des « changements de régime ».

      Chronique :
      On objectera que les relations économiques de l’empire du Milieu avec l’Union européenne comme avec les Etats-Unis sont autrement plus importantes que celles qu’il entretient avec la Russie. Mais, dans cette affaire, la politique compte plus que l’économie. Comme le dit très bien la sinologue Alice Ekman dans un entretien au Monde du 28 mars, ce qui lie aujourd’hui Pékin et Moscou, c’est leur commune priorité stratégique : l’affaiblissement d’un ordre international qu’ils estiment outrageusement dominé par les Etats-Unis.

      La même trajectoire

      L’important est de préparer un monde « post-occidental » où, à l’ONU et ailleurs, la place de l’Amérique ne soit plus ce qu’elle est aujourd’hui. La Chine de Xi, qui aspire à la prépondérance mondiale, entend disposer d’un pouvoir politique à la hauteur de son poids économique et militaire. Dans cet exercice, « elle n’a pas de partenaire qui pèse autant que la Russie et qui partage la même défiance de l’ordre international actuel », dit le diplomate singapourien Bilahari Kausikan. Cité par le New York Times (22 mars), Kausikan, ancien ambassadeur à Moscou puis à l’ONU, ajoute : les Chinois « ne feront rien qui mette en danger leur relation avec la Russie ou qui puisse menacer la mainmise de Poutine sur le pouvoir à Moscou ».

      Chronique :
      Le rapprochement entre les deux pays est facilité par les bonnes relations personnelles entre les deux dirigeants. A la tête de leur pays respectif, Poutine et Xi ont suivi la même trajectoire : l’un et l’autre ont évolué vers un pouvoir dictatorial de plus en plus affirmé – abandonnant ce qu’il pouvait y avoir de collectif dans la délibération politique à Moscou ou à Pékin. Leur défense de l’autocratie relève de l’autodéfense.
      Le Chinois et le Russe s’appuient sur une rhétorique anti-occidentale sans cesse plus agressive. Dans le délire victimaire qui l’habite chaque jour davantage, Poutine attribue à la main, visible ou invisible, de l’Occident tous les malheurs de son pays. Dès l’arrivée de Xi au pouvoir, en 2013, « au plus haut niveau du Parti communiste, on a commencé à cultiver un sentiment anti-occidental croissant, frisant la xénophobie », se souvient Edward Wong, alors correspondant du New York Times à Pékin.

      1. oeufoulepoussin dit :

        #Mona #ZzebulonZ
        Je partage cette position du journal Le Monde. J’ai écrit à ce sujet à quelques reprises concernant le choc à venir des deux blocs.
        La meilleure façon d’affaiblir les États-Unis passent par l’élection de Trump en 2024.
        Et si Trump devait perdre une autre élection serrée, le climat social sera catastrophique.

        P.S. Voici un exemple de comment la Chine se prépare à une éventuelle confrontation avec les occidentaux.
        https://www.lefigaro.fr/flash-actu/la-chine-et-les-iles-salomon-s-accordent-sur-un-pacte-de-securite-20220331

      2. Mona dit :

        @oeufpoulepoussin
        En fait je suis pour ma part plus mitigée ne partageant la posture du chroniqueur de « la Chine préparant la domination du monde ».
        Selon mes informations sur place et ce que j’observe, la stratégie du PCC est de limiter et responsabiliser les Usa et l’OTAN dans leur leadership hérité de la post 2eme guerre mondiale et de prendre des positions militaires et économiques les rendant concurrentiels.
        Attaquer n’est pas leur stratégie et même ça les gênerait pour atteindre leur objectifs.
        Vu des Usa bien sûr c’est une posture concurrentielle sur des parts de marché et les zones d’influence.
        Vu d’Europe c’est plus contradictoire car les intérêts peuvent être divergents entre pays. En tant que française j’adhère à la posture de Macron, très gaulliste en fait, d’une dépendance mesurée des Usa qui ont démontré être très potentiellement vampirisant !
        Aux Usa le jeu des républicains est franchement pervers car ils utilisent le populisme comme mode d’exercice du pouvoir avec la cohorte de déviations des intérêts nationaux qui va avec. Les appels de T***** à Poutine pour l’aider à destituer Biden viennent d’avoir leur corollaire en Russie où la télévision d’État a laissé appeler à aider au changement de gouvernement aux Usa afin d’aider à réinstaller T****, l’ami de la Russie, au pouvoir….qui d’ailleurs en tant que bateleur rassembleur d’émotions et d’intérêts saurait très bien concilier cette alliance avec sa concurrence avec la Chine.
        En tout cas le ton du PCC demontre une nouvelle maturité comme vous le verrez dans ce dernier article joint :
        (Pardon c’est long !)
         » Pékin allume la mèche contre l’Otan et Washington
        Hier à Dans son édito du 29 mars, le “Renmin Ribao” dénonce “la pointe de couteau” que constituerait l’Otan en se rapprochant de la frontière russe, désignant les États-Unis comme “l’initiateur de la crise en Ukraine” et comme une menace pour la paix mondiale.

        “Les États-Unis ont une responsabilité indéniable dans la crise” : cet édito du Renmin Ribao (Quotidien du peuple), organe du Parti communiste chinois (PCC), donne le ton. Un texte surprenant, alors que Pékin vantait, il y a à peine un mois, cinquante années de coopération avec les États-Unis et “l’irréversibilité” des relations sino-américaines.
        Il s’agit du premier d’une série d’éditoriaux du Renmin Ribao visant à dénoncer “l’hégémonie américaine”. Dès ses premières lignes, le texte frappe fort :

        “Derrière la crise en Ukraine se cache l’ombre de l’hégémonie américaine. L’expansion de l’Otan vers l’est, menée par les États-Unis, est à l’origine de la crise en Ukraine. Les États-Unis sont l’initiateur de la crise.”

        Pour le Renmin Ribao, l’Otan, héritage de la guerre froide, a perdu sa raison d’être avec l’effondrement de l’Union soviétique. “Cependant, sous la direction des États-Unis, l’Otan a continué d’étendre sa sphère d’influence. Sous prétexte de ‘consolider la démocratie’, d’‘étendre la stabilité et de promouvoir les valeurs communes’, l’Otan a violé à plusieurs reprises ses promesses, et s’est élargie cinq fois vers l’est”, fustige l’édito.
        Sur le réseau social chinois Weibo, l’ambassade d’Allemagne en Chine a tenu à rétablir la vérité, le 28 mars, concernant les “promesses” de non-élargissement que l’Otan n’aurait pas tenues. “Aucun accord de ce type n’a jamais été conclu”, écrit l’ambassade, qui rappelle la “politique de la porte ouverte” pratiquée depuis la création de l’Otan, en 1949. Mais le Renmin Ribao ne rechigne pas à employer une expression forte pour justifier l’invasion de l’Ukraine, qualifiant l’Otan de “pointe de couteau” qui s’est rapprochée de la frontière russe.
        Selon l’organe du PCC, l’Otan, en tant que bloc militaire, a longtemps été réduite à un outil utilisé par les États-Unis pour imposer leur hégémonie. “D’un point de vue historique et dans une perspective mondiale, la crise ukrainienne est une crise sécuritaire mondiale, parmi d’autres créées et dirigées par les États-Unis”, poursuit le texte, en énumérant les événements “téléguidés” par Washington ces dernières années, comme les “printemps arabes”, les “révolutions de couleurs” dans les pays d’Eurasie, ainsi que “l’organisation de coups d’État et d’assassinats dans de nombreux pays”.
        Ce sont les États-Unis qui “sapent gravement l’ordre international et menacent la paix mondiale”, conclut le Renmin Ribao. »

        (Courrier international 29 03 22)

  10. jeani dit :

    L’essence a augmentée????

    Un baveux, propriétaire d’une voiture électrique …

    1. gl000001 dit :

      Vous me rappelez d’aller débrancher ma voiture 😉

  11. la hausse du prix à la pompe est de l’Opportunisme pur….

    n’importe quoi est une raison pour que les prix augmentent et ça ne date pas de voilà 35 jours….

    les citoyens américains sont franchement décourageants… ils semblent toujours prompts à réagir avant de réfléchir et chaque fois, ils étalent leur manque de discernement et encouragent la perception qu’ils sont « épais » dans tous les sens du mot…

  12. POLITICON dit :

    Pour les républicains, pourquoi s’inquiéter lorsque les gens meurent du covid et que le président peut jouer au golf et manger du Kentucky?

  13. Gilles Morissette dit :

    Ce sondage démontre toute l’ignorance d’une partie importante de l’opinion publique américaine.

    Ce phénomène semble frapper plus fort du côté des Républicains, ce qui,avouons-le, n’est guère surprenant.

    Que ces mêmes Amerloques préfèrent LA CHOSE au président Biden en dit long sur le niveau de conscientisation de cette masse d’incultes trop occupé à se contempler le nombril et à esquiver ses propres responsabilités plutôt que de se préoccuper de ce qui se passe ailleurs.

    « Me, myself and I » et au diable la planète.

    Préférer un escroc, une crapule, un bandit à un politicien qui réussit de peine et misère, à maintenir le pays à flot malgré tous les embûches placés sa route.

    Voilà ce qui arrive lorsqu’on vote avec ses pieds au lieu de voter avec sa tête.

    On préfère un mensonge qui conforte ses préjugés plutôt que la vérité qu dérange.

    « Only in America »

    Bienvenue dans le « shit hole country »

  14. Cotenord07 dit :

    Le pourcentage des répondants dont la principale préoccupation est l’invasion russe de l’Ukraine, soit 14 %, est plutôt faible.

    On peut craindre qu’avec le temps, avec la baisse progressive de la couverture médiatique, et avec la désensibilisation du public à la couverture médiatique, ce sujet va être relégué à l’arrière-plan.

  15. M.Rustik dit :

    Il y a pleins d’autres questions facile comme ça que la majorité manque…

    Quoi qu’ici, il faut que même ajouter à la guerre en Ukraine, un petit peu des points 3 et 4.

    Aux USA le « crude oil » compte pour entre 50% et 60% du prix à la pompe. Avec la guerre en Russie, le crude oil a fait un bon de près de 35%. Le prix au litre aux USA est passé de 98 cents à 1.28$ depuis. C’est une augmentation de 30%. Le crude oil seul, comtait pour 59 cents (à 60% d’impact dans le prix), 35% d’augmentation ça donne 20 cents d’augmentation. Et on parle de 30% d’augmentation, soit 50% plus qu’espérer avec le seul impact du crude oil.

    Dans la réponse des gens, je peux comprendre la guerre en Ukraine et aussi l’apétit des pétrolières et le rebonds après ralentissement covid (d’ailleurs ces deux derniers points expliquent le dernier 10 cents). Mais les politiques de Biden… éclairez-moi, je n’ai rien vu passé récemment qui affectait le prix de l’essence.

    Comme quoi une croyance est presque impossible à faire changer, même avec des preuves solides contre elle… et ce n’est pas juste sur le prix de l’essence et l’évaluation des performances de Biden!

    1. M.Rustik dit :

      Et j’oublias 15% de taxes, sur 20 sous, c’est 3 cents… il ne reste que 7 cents à expliquer

    2. Duduche dit :

      @M.Rustik: si vous réfléchissez de manière analytique, et dépolitisée, vous ne pouvez pas comprendre comment réagissent la majorité des électeurs USiens (et pas mal de Canadiens). Il faudrait moins vous éclairer que vous obscurcir.

  16. Cotenord07 dit :

    À ceux et celles qui s’intéressent à la saga Hunter Biden, il y a dans l’édition d’aujourd’hui du Washington Post un excellent article de fond sur ses relations d’affaires difficiles avec une entreprise chinoise du domaine de l’énergie.

    « Inside Hunter Biden’s multimillion-dollar deals with a Chinese energy company »
    Sommaire : « A Washington Post review confirms key details and offers new documentation of Biden family interactions with Chinese executives »
    By Matt Viser, Tom Hamburger and Craig Timberg
    The Washington Post
    March 30, 2022, at 11:04 a.m. EDT

    https://www.washingtonpost.com/politics/2022/03/30/hunter-biden-china-laptop/

    1. Cotenord07 dit :

      Et en complément d’information :

      « Here’s how The Post analyzed Hunter Biden’s laptop »
      Sommaire : « Two experts confirm the veracity of thousands of emails, but say a thorough examination was stymied by missing data »
      By Craig Timberg, Matt Viser and Tom Hamburger
      The Washington Post
      March 30, 2022, at 11:00 a.m. EDT

      https://www.washingtonpost.com/technology/2022/03/30/hunter-biden-laptop-data-examined/

  17. slyderv dit :

    Si les maisons de sondages veulent faire plus d’argent en se recyclant dans l’humour, elles n’auraient qu’à rajouter quelques questions à leur sondage, du genre: expliquez, nommez lesquelles, pourquoi et offrir les réponses au public. Délire en vue !

  18. Stéphane dit :

    À quoi attribuez-vous la hausse des prix de l’essence ?

    Réponse longue : Aux politiques économiques des sanctions de l’administration Biden contre la Russie dues à la guerre en Ukraine ayant pour conséquence les prix abusifs des compagnies pétrolières combinés à la hausse de la demande liée au recul de la pandémie de coronavirus!

    Réponse courte : Biden!!!

    1. gigido66 dit :

      Trop long…paresse mentale, on coupe au plus court!😵‍💫

    2. March dit :

      Premièrement, l’élément déclencheur est l’attaque d’un pays souverain par un dictateur,.
      Deuxièmement, les sanctions ne proviennent pas juste des USA mais de tout les pays de l’Occident.
      Troisièement : Juste les complotistes pro GOP intoxiqué à la propagande Russe croit que c’est la faute à Biden.

      Réponse courte : Poutine

      P.S. Au début de la pandémie, vous nous avez demandez de faire nos recherches, ce que nous avons tous fait pour trouver des sources d’informaitons beaucoup plus crédible que vous.

      1. Stéphane dit :

        March Attacks! … March Attacks! … March Attacks!

  19. Marc-André dit :

    C’est parce que le prix de l’essence, c’est à peu près la seule chose qui a un impact concret sur la vie des électeurs républicains, et qui est clairement influencée par les marchés mondiaux et la politique mondiale. Donc c’est à peu près la seule chose avec laquelle ils sont capables de faire un lien avec la politique.

    Puisqu’ils n’aiment pas Biden (en passant, pas sûr qu’ils pourraient expliquer clairement pourquoi ils n’aiment pas Biden, si on leur demandait – c’est probablement tout simplement parce qu’il n’est pas le gros cave orange en qui ils se reconnaissent), alors 1 + 1 = 2, si le gaz a monté, c’est à cause de Biden.

    Pas capable d’avoir un semblant de raisonnement ou de voir plus loin que le bout de leur nez.

    J’ai vu un mème comique où on voit Biden assis dans le bureau ovale au téléphone, et il dit: « Yes, you heard me, that’s what I said, RAISE THE GAS PRICES ». C’est vraiment comme ça qu’ils pensent que ça fonctionne (une bonne partie d’entre eux du moins).

    Pas capables de se rendre compte que le gaz monte partout dans le monde. Le monde extérieur n’existe pas pour eux, ils doivent penser que tout ce qui est à l’extérieur des États-Unis c’est des champs ou des ruines. Alors c’est sûr que d’autres pays ne peuvent pas influencer ce qui se passe aux États-Unis. Donc il reste seulement Biden comme responsable.

    1. Mona dit :

      @Marc-André 👌
      C’est drôle, votre description à la fois objective et agacée traduit tout ce paradoxe d’une société américaine technocrate et rationnelle d’un côté et infantile, suiveuse de leaders populistes abusant des mythes fondateurs qui la sous-tend et de la morale qui la légitimise.
      👏

    2. Pour une bonne partie des Américains, il n’y a que quatre pays dans le monde : les ÉU, les deux suivants sont presque constants (la Russie et la Chine), et le dernier change à chaque mois : ce mois-ci c’est l’Ukraine, le mois dernier c’était le Canada.

  20. Haïku dit :

    RE: ‘À quoi attribuez vous la hausse récente des prix de l’essence ?’
    ——
    OK. Analyse de cette phrase en 5 temps….

    1-attribuez:
    « Lorsque la vanité est la meilleure que vous puissiez offrir,
    la paresse devient votre meilleur attribut. »
    (A. Bequirit)

    2-hausse:
    « Ma modestie est grande. Quand elle se hausse sur les pointes,
    elle arrive presque au nombril de mon orgueil. »
    (P. V.)

    3-récente:
    « Il faut savoir oublier pour goûter la saveur du présent, de l’instant et de l’attente,
    mais la mémoire elle-même a besoin de l’oubli.
    Il faut oublier le passé récent pour retrouver le passé ancien. »
    (M. Augé)

    4-prix:
    « Le prix du chapeau n’est pas en rapport avec la cervelle qu’il coiffe. »
    (Proverbe États-Unien/genre MAGA)

    5-essence:
    « Aimer est, dans son essence, le projet de se faire aimer. »
    (Jean-Paul Sartre).

    1. Mona dit :

      @Haïku 👏 vous vous surpassez !

      1. Haïku dit :

        @Mona
        Gracias.

  21. Pierre Belley dit :

    Pour ceux qui pense que le meilleur est à venir.

    1. Bob Inette dit :

      « Notre passé est sinistre, notre présent est invivable, heureusement que nous n’avons pas d’avenir. »

  22. Ziggy9361 dit :

    Personne n’a mentionné ce qui saute aux yeux : abus de situation ,cupidité, spéculation ,profit outrancier des monopoles aggravé par les taxes des gouvernements qui ne veulent pas ratés la bonne occasion de refaire le plein.

Laisser un commentaire

%d blogueurs aiment cette page :