Le blogue de Richard Hétu

L'Amérique dans tous ses états

Si tout se passe comme prévu, la banque centrale américaine haussera ce mercredi après-midi ses taux d’intérêt pour la première fois depuis 2023 pour calmer l’inflation. Il s’agira sans contredit de la décision la plus importante de la Fed depuis qu’elle est dirigée par Kevin Marsh, nommé en mai dernier par Donald Trump en remplacement de Jerome Powell, un de ses ennemis jurés. Mais Marsh osera-t-il vraiment défier Trump ?

Malgré les fortes attentes en faveur d’une hausse, il y a donc un certain suspense autour d’une décision susceptible d’avoir des conséquences économiques et politiques majeures. Il y a quelques jours, Trump a déclaré que les États-Unis « devraient payer le taux d’intérêt le plus bas au monde ». Cette déclaration faisait suite à sa menace de suspendre les échanges commerciaux entre les États-Unis et les pays avec lesquels le pays affiche un déficit commercial, dont le Canada, le Mexique et la Chine, si la Fed ne se plie pas à ses exigences.

Si une telle menace était mise à exécution, les familles et les entreprises américaines en paieraient le prix, et il serait lourd.

L’inflation est due en partie à la guerre en Iran et à la politique tarifaire des États-Unis. Le site PunchBowl résume ainsi la situation à 48 jours des élections de mi-mandat dont l’un des thèmes principaux est l’accessibilité financière : « En raison de la guerre en Iran, le prix de l’essence a atteint 4,36 $ le gallon à l’échelle nationale, contre 4,15 $ la semaine dernière. Le diesel atteint un record de 6,26 $ et continue d’augmenter, ce qui rendra l’épicerie et le reste plus coûteux. Des magasins limitent les ventes d’huile à moteur, et il en coûtera davantage pour chauffer son logement cet hiver. Les coûts des soins de santé augmenteront fortement l’an prochain. L’électricité et l’eau connaissent une hausse importante, les centres de données étant en partie mis en cause. […] »

« Les guerres commerciales de Trump ont [également] contribué à faire grimper les coûts, un fait que les démocrates martèlent en campagne électorale. L’escalade avec le Canada – l’un des plus grands partenaires commerciaux des États-Unis – montre à quel point ces droits de douane ont été douloureux pour les républicains. Le différend frappe le plus durement les États frontaliers et les États agricoles, où se jouent quelques courses sénatoriales déterminantes. »

Une hausse des taux d’intérêt ne réglerait évidemment pas la question de l’augmentation du coût de la vie, bien au contraire. Mais Warsh et la Fed peuvent-ils se permettre de baisser les bras devant l’inflation. La réponse tombera à 14 h.

(Photo AFP/Getty Images)

37 réflexions sur “Le président de la Fed osera-t-il défier Trump ?”

  1. Jocnob dit :

    Qu’il le veuille ou non, un jour les conséquences de ces conneries le rattraperont.

    1. Achalante dit :

      Le problème, c’est que ce sont les Démocrates qui devront ramasser le bordel et tenter de remettre un peu d’ordre. Et, on le sait, c’est toujours plus long et compliqué de réparer que de casser.

      1. Jocnob dit :

        C’est l’histoire qui se répète finalement

    2. lanaudoise dit :

      Ben voyons, il n’a jamais responsable de rien de sa vie!

  2. no-name dit :

    La stratégie de Schumer et de Jeffries, qui consiste à tout axer sur le coût de la vie, est la bonne. Peu de personnes hors du culte croit que Biden est à la source du mal.

  3. POLITICON dit :

    Ce qui me frappe dans cette histoire, c’est qu’on demande maintenant à la Fed de réparer les dégâts d’un président qui semble passer son temps à fabriquer lui-même les problèmes qu’elle doit ensuite tenter de contenir. Guerre en Iran, pétrole plus cher, guerre commerciale avec les alliés, tarifs qui renchérissent les importations : l’inflation n’est pas tombée du ciel. Et pendant que la Fed doit regarder les chiffres, Donald regarde son prochain slogan. Les marchés, eux, regardent surtout l’incertitude.

    J’avoue qu’en 2024, Kamala Harris n’était pas mon choix préféré. Mais sur un point, elle avait vu juste : les politiques économiques de Trump pouvaient accroître l’incertitude et faire payer la facture aux consommateurs américains. Aujourd’hui, même son fameux « Trump Dividend » de 5 000 $ ressemble davantage à une promesse lancée depuis une estrade qu’à un plan économique sérieux. À environ 270 millions d’adultes américains, la facture tournerait autour de 1,35 billion de dollars, alors que le financement demeure loin d’être réglé et que la dette continue d’exploser.

    Et c’est là que Kevin Warsh joue une partie autrement plus importante que la simple décision sur les taux. Trump peut bien réclamer les taux les plus bas du monde et menacer la Fed lorsqu’elle ne lui obéit pas; la banque centrale doit regarder l’inflation, les prix de l’énergie, les salaires, les marchés et les attentes inflationnistes. Une hausse d’un quart de point est aujourd’hui largement anticipée, précisément parce que l’inflation demeure au-dessus de la cible de 2 %. Si la Fed donne l’impression de prendre ses ordres à la Maison-Blanche, ce n’est pas seulement sa crédibilité qui prend un coup : c’est la confiance dans toute l’économie américaine…et ailleurs.

    Je ne crois pas qu’il faille qualifier Trump d’« agent de Poutine » sans preuve. Mais il faut reconnaître l’ironie : un président n’a pas besoin d’être l’agent de l’ennemi pour affaiblir son propre pays; il suffit parfois d’être prisonnier de son ego, de ses tarifs, de ses guerres et de ses promesses impossibles. Une banque centrale indépendante peut encore tenter de tenir le gouvernail. Mais si Donald décide également de prendre le gouvernail, le moteur et la boussole, il ne restera bientôt plus qu’à regarder le navire américain avancer à toute vitesse… vers l’iceberg qu’il aura lui-même installé devant lui. À noter que Donald, Nathalie et sa famille auront déjà quitté le bateau en hélicoptère pour se diriger vers le club de golfe le plus proche.

    1. Duduche dit :

      @POLITICON: ce qui est plus frappant c’est de voir à quel point Corrompu-47, qui se prend pour l’État, agit comme un dictateur communiste en prenant des décisions qui sont principalement en son intérêt et en contrôlant les compagnies, comme lorsqu’il prétend dire qui à le droit de commercer avec qui:
      « Cette déclaration faisait suite à sa menace de suspendre les échanges commerciaux entre les États-Unis et les pays avec lesquels le pays affiche un déficit commercial, dont le Canada, le Mexique et la Chine, si la Fed ne se plie pas à ses exigences. »

      Et comme il n’en est pas à une hypocrisie de plus ou de moins, il essaie de faire peur à ses suiveux en traitant les Démocrates de communistes. Le pire est que ce discours crétinisant est repris par les membres de son administration – tous assez riches pour ne pas craindre les fins de mois inflationnistes – et que ces suiveux le croient même s’ils ne peuvent pas s’apercevoir que leur pouvoir d’achat s’amenuise depuis que Corrompu-47 a repris le pouvoir.

      Il a bien raison d’aimer les peu éduqués.

    2. lanaudoise dit :

      A ajouter à ses actions destructrices: le chaos en tant que tel. Sa signature…

  4. NStrider dit :

    Le suspense est intenable et « délicieux »: à quelques semaines des élections de mi-mandat, le Donald découvre soudain les vertus du papier de toilette. Washington a exclu le papier hygiénique de certaines nouvelles surtaxes, preuve tangible et terre à terre, qu’il existe au moins une limite que même une guerre commerciale ne peut franchir sans risque politique. C’est « C’est le boutte d’la marde » doit se dire le Donald ( s’il est capable d’un dialogue intérieur.?)
    Car pendant que Trump exige des taux d’intérêt « les plus bas au monde », l’inflation, elle, ne semble pas avoir reçu le mémo.
    Le Donald peut toujours accuser Powell, Warsh, l’Iran, le Canada, la Chine ou « son frère et pis ses sœurs ». Mais si le coût de la vie devient le thème des mi-mandats, il risque surtout de découvrir une vérité très américaine : on peut taxer le monde entier, mais on ne peut pas taxer la réalité.
    Je nage en plein schadenfreude.

    1. PATlecamer dit :

      @NStrider

       » Je nage en plein schadenfreude.  »

      Ich schwimme mit ! 🤠

  5. Philippe Deslauriers dit :

    Si ca suit son cours normal, des intérêts bas son mieux pour les plus riches et un inflation haute est mauvaise pour les pauvres… il vas baisser les intérets

  6. PovDeRire dit :

    Le siphonné Oranger tourbillonne rapidement
    vers son unique refuge …
    son égout floridien !
    Je sui dégoûté de cet énergumène!
    Quel folie furieuse vivont nous!

    (⓿_⓿)

  7. PATlecamer dit :

    La décision que doit prendre aujourd’hui la Réserve fédérale américaine dépasse largement la question de savoir si le taux directeur passera ou non à 3,75 %-4 %. Elle constitue le premier véritable test de L’INDÉPENDANCE de l’institution face au 47e.

    Les marchés s’attendent massivement à une hausse de 25 points de base, la première depuis 2023, dans un contexte où l’inflation demeure nettement supérieure à l’objectif de 2 %. Mais ce qui sera scruté aujourd’hui ne sera pas seulement le chiffre annoncé à 14 heures. Ce sera aussi le ton de Warsh et ce qu’il laissera entendre sur la suite.

    Le problème pour la Fed est qu’elle intervient au pire moment pour Washington.

    L’inflation américaine a atteint 3,4 % sur un an en août, tandis que l’inflation sous-jacente a progressé de 0,3 % sur le mois. Dans le même temps, le conflit avec l’Iran a contribué à pousser le pétrole au-dessus de 100 dollars le baril, avec des répercussions qui ne s’arrêtent évidemment pas à la pompe : transport, alimentation, services et chauffage finissent par absorber une partie de cette hausse énergétique.

    D’ailleurs, Reuters estime déjà que les perturbations liées au conflit ont retiré environ 10 millions de barils par jour du marché mondial.

    À cela s’ajoute un paradoxe que le Trumpeur ne peut pas facilement résoudre par décret. Une partie des pressions inflationnistes actuelles provient précisément de facteurs sur lesquels une baisse des taux aurait peu de prise : pétrole, perturbations géopolitiques, droits de douane et coûts d’importation. Baisser le coût du crédit ne fera pas apparaître davantage de pétrole sur le marché mondial et ne supprimera pas les tarifs douaniers. La Fed se retrouve donc face à un dilemme classique mais particulièrement dangereux : laisser l’inflation s’installer ou utiliser un instrument monétaire qui risque de ralentir davantage une économie déjà confrontée à un coût de la vie élevé.

    Si Warsh relève les taux, les conséquences économiques seront immédiates mais probablement INÉGALES.

    Les ménages endettés, les futurs acheteurs immobiliers et les entreprises dépendantes du crédit auront peu de raisons de se réjouir. En revanche, une Fed qui accepte de maintenir une politique restrictive peut contribuer à empêcher que le choc énergétique et tarifaire ne se transforme en inflation durable. Le signal adressé aux marchés serait également important : la banque centrale entend continuer à donner la priorité à la STABILITÉ des prix, même lorsque la M-B réclame exactement le contraire. Les taux obligataires à long terme sont déjà élevés… le rendement du Treasury à dix ans approchait 5 % le 15 septembre.

    Mais si Warsh choisissait de maintenir les taux, le message serait tout aussi politique, même s’il ne le serait pas nécessairement dans son intention. Cela offrirait au voyou du bureau ovale un répit sur le coût du crédit et pourrait soutenir certains secteurs sensibles aux taux. Mais la contrepartie serait une question autrement plus embarrassante : que fait-on lorsque l’inflation reste à 3,4 %, que l’énergie renchérit de nouveau et que les anticipations de nouvelles hausses de prix risquent de s’enraciner ?

    La Fed pourrait alors être accusée de prendre le risque de laisser l’inflation s’installer pour éviter un affrontement avec la M-B.

    Sauf que….le calendrier devient particulièrement délicat pour le Trumpeur et les républicains.

    Les élections de mi-mandat auront lieu dans dans quelques semaines, et l’accessibilité financière est déjà au cœur du débat politique. Une hausse des taux donnerait aux démocrates un argument SUPPLÉMENTAIRE sur le coût du crédit et les difficultés quotidiennes des ménages. Ils pourraient surtout retourner contre l’administration le PARADOXE d’une politique économique qui promet de réduire le coût de la vie tout en alimentant, selon ses détracteurs, certaines pressions inflationnistes par les tarifs douaniers et la confrontation commerciale. Mais une Fed qui refuse de resserrer suffisamment sa politique offrirait elle aussi une cible aux démocrates si l’inflation continuait de grimper.

    Pour les républicains, le problème est symétrique.

    Une hausse des taux avant les élections pourrait être présentée comme une nouvelle charge imposée aux ménages par une économie qui peine déjà à absorber le prix de l’essence, du chauffage, de l’assurance et des biens importés. Mais une absence de hausse ne garantirait rien politiquement : si l’inflation repart, les électeurs ne feront pas nécessairement la distinction entre les responsabilités de la Fed, celles de la M-B et celles du Congrès.

    Le risque politique est donc de se retrouver avec un phénomène particulièrement cruel en période électorale : les bénéfices d’une politique monétaire restrictive apparaissent LENTEMENT, tandis que ses coûts sont visibles presque IMMÉDIATEMENT !!!

    Bref , à 14 heures, la question sera donc officiellement celle du taux directeur. En réalité, le véritable enjeu sera beaucoup plus vaste : qui fixe la politique monétaire américaine lorsque l’inflation menace le pouvoir d’achat, que la guerre renchérit l’énergie et qu’une élection approche ?

    Une hausse des taux pourrait rendre la vie plus chère à crédit avant de contribuer éventuellement à calmer les prix. Un maintien pourrait soulager immédiatement certains emprunteurs, mais au prix d’un pari sur l’évolution de l’inflation. Dans les deux cas, la Fed ne pourra pas empêcher que sa décision soit aspirée par la campagne électorale.

    C’est précisément ce qui rend le rendez-vous de ce mercredi beaucoup plus EXPLOSIF qu’un simple quart de point.

    1. PATlecamer dit :

      NB : 1 point de base = 0,01 point de pourcentage.

      Donc :

      10 points de base = 0,10 %
      25 points de base = 0,25 %
      50 points de base = 0,50 %
      100 points de base = 1,00 %

      Par exemple, si la Fed fait passer son taux de 3,50 % à 3,75 %, elle l’aura augmenté de 25 points de base, soit un quart de point de pourcentage, comme je l’ai mentionné dans mon commentaire.

      À ne donc pas CONFONDRE avec une hausse de 25 %….

  8. Alexander dit :

    Je reviens à un concept bête et méchant:

    La compétence.

    Monter les taux d’intérêt pour contrôler l’inflation est une décision d’économiste professionnel et non d’un grand bavard qui cherche désespérément à rester au pouvoir, peu importe les conséquences.

    Sous Biden, avec les conséquences du COVID, Biden a laissé Powell et la Fed faire leur travail, même si ce fut douloureux pour les consommateurs. Il fallait juguler l’inflation structurelle et la Fed a réussi à le faire. Ça a pris du temps, mais ils ont réussi.

    Trump n’a rien d’un économiste; c’est un homme d’affaires qui veut payer le moins cher possible pour son coût de financement et pour qui l’inflation ne l’empêchera pas de dormir.

    Et, dans sa petite tête, des taux d’intérêt plus bas le font mieux paraître.

    Mais DT est foncièrement un incompétent qui accumule les bourdes de façon exponentielle. Sa grande gueule le tient au pouvoir, mais, comme tout vendeur de bullshit, sa vie utile va finir, avec beaucoup de dommages collatéraux.

    Mais ce sera toujours la faute des autres.

    On verra bien si Marsh va faire sa job, ou plier comme trop de mollassons sans colonne avant lui.

  9. Apocalypse dit :

    Kevin Marsh est l’homme de Donald Trump, alors oui, on est curieux de voir s’il aura la colonne vertébrale pour rehausser les taux afin de minimiser un tantinet les sérieux dommages – auto-infligés, rappelons-le – causés par le président lui-même aux États-Unis et à toute la planète.

    Donald Trump ne connaît rien à l’économie ou s’en fout; une baisse des taux empirerait une situation déjà très problématique de l’inflation qui risque d’en prendre sérieusement pour son rhume avec la hausse spectaculaire du prix du carburant.

    Et pendant le « massacre » de l’économie par Donald Trump, les républicains regardent et ne font RIEN! 🤮

    1. Madalton dit :

      Il est nommé pour 10 ans et il est très compétant. Il va prendre la décision selon les circonstances économiques sans se préoccuper du gros. Il y a plusieurs gouverneurs qui lui donnent leurs avis. Powell est un de ces gouverneurs qui avait recommander de ne pas monter le taux la dernière fois.

  10. lechatderuelle dit :

    Fou de faire un lien de servitude entre la Fed et le Président en 2026… Fou que les décisions de la Fed soient vues comme un affront au président.
    Dans un pays structuré et agissant avec logique, les chefs d’état constatent l’état des choses du pays grâce à cet organisme, ce qui leur permet d’ajuster leur stratégie à venir. Et non pas ajuster la réalité de la situation aux lubies du gouvernement!

    trump et sa bande semble vouloir empêcher le soleil de se coucher…
    Le problème est plus dans la manière de fonctionner des gouvernements étasuniens depuis au moins 40 ans… La surconsommation n’est pas un moteur économique.

    ça devient donc un faux suspense. Le gouvernement doit plutôt réagir en fonction de la décision et de façon concrète. Justement pour éviter que le problème s’emballe….
    c’est une habitude aux EU d’identifier un coupable sans rien changer. Ça semble les conforter dans leur perception des choses. Le coupable explique le problème, donc sans coupable pas de problème, non? On ne change donc rien et on poursuit la fuite par en avant…
    C’est exactement la méthode trump…. pointer un coupable…
    Si ça va mal, c’est certainement à cause des autres….

    1. lanaudoise dit :

      Toujours à cause de quelqu’un d’autre.

  11. Apocalypse dit :

    @POLITICON – 07:21

    « Je ne crois pas qu’il faille qualifier Trump d’« agent de Poutine » sans preuve. »

    En effet!

    M. Poutine n’a pas de besoin de faire quoi que ce soit; Donald Trump est capable de massacrer l’économie des États-Unis et la réputation du pays par lui-même, comme un grand! 🤦‍♂️

    1. Haïku dit :

      Exact !

  12. PovDeRire dit :

    Il ne faut pas oublier que La Chose Oranger inculte ,
    est dont le nivellement cervical est proche du zéro!
     »Le pétrole fait pas juste
    marcher les chars, Gros cave! »’

    Le pétrole est dans tout notre qutoidien!
    Donc les $$$ s’évapore .▼▼▼ de nos poches!

    https://www.exemplaire.com.ulaval.ca/non-classe/eledoss/le-petrole-cette-matiere-premiere-qui-alimente-notre-quotidien/

  13. lechatderuelle dit :

    Le taux d’intérêt de référence aux États-Unis a été enregistré pour la dernière fois à 3,75 %. Le taux d’intérêt aux États-Unis a été en moyenne de 5,39 % de 1971 à 2026, atteignant un sommet historique de 20,00 % en mars 1980 et un niveau record de 0,25 % en décembre 2008.
    https://fr.tradingeconomics.com/united-states/interest-rate

    une panoplie de statistiques sur ce site…

  14. radiant657dcc89e3 dit :

    Quand on laisse un enfant colérique et immature, sans permis et sans aucune notion du code de la route, prendre le volant d’une voiture lancée à 200 km/h, il n’y a qu’une question : combien de temps avant le crash ?

    Et cette fois, la voiture, c’est l’économie américaine. Le conducteur appuie sur l’accélérateur, arrache le volant et semble découvrir les freins en roulant.

    1. MarieFrancineF dit :

      Pour le donald…cerveau-frein serait une option !!!

  15. loulaf dit :

    Si la Fed fait bien son job, elle devrait monter les taux d’intérêt n’en déplaise au gros je-connais-tout-mieux-que-tout-le monde.

    Mais Warsh obéira t’ il au gros fou sachant que sa propre crédibilité est en jeu, car une inflation non contrôlée peut devenir une hyper inflation et là la situation économique devient catastrophique.

    Si Warsh résiste au gros, oui il va se faire écoeurer, mais il ne pourra pas le congédier. Il a essayé par tous les moyens de se débarasser de Powell, sans succès.
    Nous venons donc , en PM si le gros a choisi un autre deux de pique ou par erreur, un compétent…

  16. Anizev dit :

    Prédiction :Trump va mettre l’économie des États-Unis à terre, comme il va ordonner de bulldozer en pleine nuit le centre Kennedy.

  17. _renaud dit :

    Pas seulement aujourd’hui, plusieurs économistes prévoient une autre hausse en décembre.

    Mais peu importe, celle d’aujourd’hui est la plus importante étant donné les mi-mandats qui s’en viennent.

  18. Je suis zéro en économie et relations commerciales internationales, mais il semble qu’il y en a au moins un qui me surpasse négativement dans ces domaines ! Leadership 101, s’entourer de personnes plus compétentes que soi et prendre leurs avis. Ce principe est tout à fait incompatible avec son caractère narcissique. Le CataschTrumph Orange prouve qu’il est immensément incompétent. Et en fait souffrir tout un chacun, ses concitoyens ses voisins près et éloignés, les alliés de longue date, des populations entières comme les Palestiniens, les Iraniens, les Saoudiens et j’en passe.

    C’est une calamité d’ordre mondial.

    1. Haïku dit :

      Bien vu !! 👍

    2. MarieFrancineF dit :

      Vous êtes zéro en économie et relations commerciales internationales, dites-vous ?
      Mais 100% logique !

  19. jeani dit :

    Un détail qui semble échapper à tout le monde ici.

    La hausse du pétrole n’est pas de la faute de l’idiot, c’est celle de Zelensky.

    S’il cessait de bombarder tout ce qui touche l’industrie pétrolière en Russie, le gallon d’essence descendrait rapidement sous les 3$ et même sous les 2$.

    C’est simple de même pour simplet-trump!

    1. lanaudoise dit :

      😂

      1. Haïku dit :

        😂 X2

      2. MarieFrancineF dit :

        X3

  20. Gilles Morissette dit :

    Le président de la FED ne joue pas seulement sa réputation, son intégrité, son indépendance. Il joue sa « job ».

    Je ne me lancerai pas dans de grandes explications. D’autres intervenants l’ont fait et on très bien expliqué les tenants et aboutissants de ce qui pourrait se passer, dépendant de la décision qui sera rendu à 14h00.

    Ce qu’il faut retenir avant tout est que M. Marsh est comme coincé entre l’arbre et l’écorce.

    Il est pris entre ce que lui dicterait sa conscience devant une économie chancelante, une inflation à la hausse, une dette explosive et un président qui ne connait rien en économie et qui ne pense qu’ à sauver sa peau devant ce qui s’annonce comme une dégelée électorale historique.

    Il lui faudra trancher. Sa décision fera à coup sûr, des mécontents et il pourrait devoir en payer le prix. On a aucune difficulté à imaginer les pressions qu’il doit subir présentement notamment de la part de la MB.

    Fera t il preuve de courage? S’écrasera t il devant la volonté de L’ESCROC EN CHEF? Tentera t il de trouver une solution de compromis qui risque de ne contenter personne?

    Les paris sont ouverts.

  21. lanaudoise dit :

    Ça y est! La Fed l’a fait.
    Dans trois, deux, un, la crise…

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