
En mettant fin à la dernière minute aux négociations commerciales entre le Canada et les États-Unis, Mark Carney a amorcé un « double jeu » (mes guillemets) dont il pourrait avoir à se repentir. C’est du moins ce qu’a laissé entendre un membre de l’administration Trump jeudi soir sur Fox News. Selon Mike Waltz, ambassadeur des États-Unis auprès des Nations unies, le premier ministre canadien veut à la fois influencer en sa faveur les élections de mi-mandat aux États-Unis et les élections provinciales du Québec.
« Selon plusieurs responsables de l’administration qui traitent avec [les Canadiens], ces derniers pensent pouvoir retourner la situation contre le président lors des élections de mi-mandat en tenant bon sur ce dossier. Mais il y a aussi un enjeu de politique intérieure : le Québec a des élections provinciales à venir. À la place du premier ministre, je serais très prudent, car il pourrait finir par revenir à la table avec un accord encore pire qu’avant », a déclaré Waltz à l’animatrice Laura Ingraham.
La déclaration de Waltz suivait de quelques heures celle du secrétaire au Commerce Howard Lutnick, qui a accusé Mark Carney d’avoir menti sur la protection du française pour nuire au Parti québécois. La caution de Lutnick n’est évidemment pas à toute épreuve, l’homme ayant notamment menti sur sa relation avec le pédocriminel Jeffrey Epstein.
N’empêche : selon Waltz, Carney a voulu faire d’une pierre deux coups cet automne, sur le plan électoral, en rompant les négociations commerciales entre son pays et les États-Unis. Simple théorie du complot d’une administration aux abois ? Ingraham a ébauché sa propre théorie jeudi soir en notant l’embauche récente par Carney de Maia Johnson, ex-conseillère de Hillary Clinton. Johnson, selon l’animatrice de Fox News, aurait notamment avisé le premier ministre qu’il pourrait nuire à Trump dans certains États, y compris le Michigan, en quittant la table des négociations.
(Photo capture d’écran)
C’est une game ou ça joue dur, on n’a rien demandé nous, on respecte notre parole. Ce ne seront surement pas ces menteurs, criminels, pédophiles qui vont venir nous dire quoi faire et foutre le bordel chez nous aussi. Qu’ils fassent le ménage dans leur saoul à cochons avant de venir chier sur notre perron.
Pour des gens qui se pensent les plus forts, ils mettent beaucoup de temps et d’énergie à essayer de trouver un prétexte à l’échec des négociations
On sent la soupe chaude c’est certain!!
Même si c’est vrai, je continue de penser que notre PM fait un bon travail. Et je ne suis pas aligné sur un parti politique en particulier. Si çà nuit à l’idiot Orange, je suis content.
Du grand n’ importe quoi, basé comme d’ habitude sur AUCUNE preuve.
Cette administration de gangsters croient- ils vraiment que les Canadiens vont les croire?
J’ espère que Carney va continuer à suivre son plan en se foutant totalement de cette bande de menteurs invétérés!
Les Québécois ne sont pas aussi idiots qu’ils le pensent. Nous sommes capables d’avoir plus d’une opinion à la fois, et tenir compte du contexte. Après tout, contrairement aux É-U, nous avons une population avec un très fort taux de diplômation universitaire, et notre éducation primaire et secondaire est solide.
« Nous sommes capables d’avoir plus d’une opinion à la fois »
Exact. Dans le bon vieux temps, on votait conservateur au Québec et Libéral au fédéral. Ou était-ce le contraire ? Et c’est encore la pareil de nos jours.
Presque 2 ans de négociation avec les arnaqueurs-menteurs zuniens…
Tous diplômés du »livre économie pour les nuls »!
Leblanc doit commencer à avoir une écoeurantite aiguë!
Tous prétextes pour nous envahir et mettre la chicane dans la cabane!
Continuons à mordiller les bons morceaux de viande qui font mal!
🦴🍖🥩
Carney qui se mêle des élections au SHC. À t-on déjà vu les USA se permettre d’en faire autant?
Honte à vous, M. Carney!
PS Juste au cas où, c’est de la grosse ironie de ma part.
@jeani
Super !! 😅👌
Quand on voit d’où ça vient 🙄
Eille c’est le pseudo président qui a relancé sa guerre commerciale pour faire diversion.
Le connard en-chef a fait un show en promettant de taxer le Canada à cause des incendies de forêt. Puis comme il a eu l’air r-i-d-i-c-u-l-e, il est reparti sur sa marotte des tarifs.
Ce n’est pas le Canada qui a attaqué les USA.
Mike Waltz et cie n’ont pas le choix de tenter de renverser la vapeur, parce qu’ils savent que ce n’est pas demain la veille à moins d’un miracle que le « D***** » va se rendre aux arguments des états menacés pour les mid-terms.
Ils nagent comme ils peuvent et toujours dans le mensonge dans les eaux troubles que le « D***** » les a plongés.
Ben oui, Carney a abandonné les négociations pour pas que le PQ gagne. On voit bien que les Américains ne connaissent rien à la politique américaine.
Pour ce qui est des élections américaines, Trump se tire parfaitement bien dans le pies sans l’aide de Carney.
C’est possible que de telles considerations entre en jeux. Et puis alors? Toute guerre exprime un rapport de force entre deux adversaire. Comme avec l’Iran, le conflit est extremement asymétrique car les USA sont beaucoup plus gros et plus puissants que le Canada. Mais comme avec l’Iran, il y a beaucoup de facteurs qui entrent en jeux. Entre autres, la solidarite des citoyens du Canada qui supporte la position de Carney, ce qui contraste enormement avec la chute de Trump dans les sondages. Et si le Canada focalise la douleur de ce conflit au Michigan et en Ohio, deux etats « swing states », il pourrait contribuer a fore perdre le conntrol du Senat au Republicains. Et si ca marche, pourquoi pas? Cela me semble une stratégie plutôt rusée.
Vraiment, Trump est très affecté par la rebuffade de Carney. Un adulte lui a dit non. L’enfant appelle à l’aide ses ti namis pour faire mal paraître l’adulte. L’adulte reste droit, ne plie pas face à ce tir groupé. L’enfant risque de pleurer pendant des jours, voire des semaines. Il finira par s’endormir et fera plus attention la prochaine fois (du moins on l’espère).
Mettons… je dis bien mettons que se serait le cas qui pourrait blâmer Mark Carney d’affaiblir le « D***** » aux mid terms sûrement pas le reste du monde.
De plus, ce n’est certainement pas Mark Carney qui a inventé l’ingérence dans les élections des autres pays.
ils ont de l imagination
Les propos ont été tenu sur Faux News a un publique amaricain.
Le but de ces propos est de convaincre les con que l’échec des négo n’Est pas de leur fautes.
Et pour ca il diront n’importe quel niaiserie car il savent que leur auditoire sont les imbécile déplorable.
Et DDT lui … il ne se mêle pas d’élections dans certains états ? Et n’y-a-t-il pas de l’argent étatsunien qui aide le mouvement séparatiste en Alberta ?
Ben voyons, la protection du français n’est sûrement pas ce qui fait capoter l’entente. Dominique Leblanc a affirmé que si les américains étaient prêts à accepter ce point de nego, cela figurait pourtant toujours dans les points en litige à quelques heures des nouvelles salves tarifaires. C’est bien plus la question des droits de douane sur les autos canadiennes qui etait l’enjeu.Lutnick veut ramener la fabrication aux USA exclusivement. Alors jouer a la vierges offensées, Lutnick, je te crois pas!
C’est fascinant de voir jusqu’où peuvent aller ces laquais pour couvrir les conneries de ce gouvernement fourbe et incompétent.
Tout à coup, le « petit joueur » canadien que Donald et son administration méprisaient depuis le début semble avoir beaucoup plus de cartes en main que prévu. Et ça, manifestement, les stratèges de Washington commencent à le comprendre.
Mark Carney tient son bout. Il utilise les leviers économiques du Canada, mais surtout, il marque des points auprès des Canadiens. Sa popularité est solide et, chose particulièrement importante dans une négociation avec Washington, les provinces semblent largement derrière lui.
Pendant ce temps, Donald Trump entre dans les mi-mandats avec une popularité en baisse, un pays profondément divisé, une économie sous pression, une dette qui explose, une inflation persistante et une guerre avec l’Iran qui ne produit pas les résultats promis. Et sur la scène internationale, le contraste est saisissant : la crédibilité de Carney semble aujourd’hui beaucoup plus grande que celle de Trump. Et pour Donald qui exige toute l’attention sur lui, Mark lui fait de l’ombre et le fait mal paraître chez lui dans son propre pays, mais aussi sur la scène internationale.
Alors voilà que l’administration Trump sort son vieux manuel : accuser le Canada d’ingérence, salir Carney sur Fox News et tenter de transformer notre premier ministre en ennemi politique des Américains.
Bonne chance.
Parce que les Américains ne voient pas le Canada comme une menace. Ils le voient comme un ami et un allié. Qui a parlé d’annexion? Qui a voulu faire du Canada le 51e État? Qui voulait transformer notre premier ministre en gouverneur? Ce n’est certainement pas Mark Carney.
En réalité, Donald et son administration ont réussi quelque chose d’assez remarquable : ils ont mis une partie importante de la population canadienne à dos. Le boycott des produits américains n’est plus seulement un geste politique temporaire; il a créé une méfiance qui risque de laisser des traces pendant longtemps. Et ce sont les entreprises américaines, leurs travailleurs et leurs communautés qui commencent à en payer le prix.
Même si les démocrates reprenaient les deux chambres du Congrès aux mi-mandats et qu’un président démocrate arrivait à la Maison-Blanche en 2028, il ne faudrait pas s’attendre à un retour automatique au statu quo. La confiance, une fois brisée, ne se répare pas avec une élection.
Et tout ce gâchis pour quoi?
Parce qu’un président narcissique s’est vexé d’une publicité de Reagan.
Des millions d’Américains paient aujourd’hui le prix de cette crise fabriquée par Donald Trump.
Il voulait mettre le Canada à genoux; il vient surtout de réveiller un voisin qui n’a plus envie de lui faire confiance. ‘Je Me Souviens’, n’est-elle pas la devise du Québec? Elle est maintenant devenue celle des Canadiens d’un océan à l’autre.
Ils sont tellement pathétiques les fous du roi !
Ok. Donc, Carney serait désormais soupçonné de vouloir influencer les élections américaines de mi-mandat tout en servant ses intérêts électoraux au Québec.
Pourquoi pas ?
Mais avant de transformer cette hypothèse en vérité, il faudrait peut-être se demander pourquoi Washington semble si NERVEUX à l’idée qu’un premier ministre canadien puisse comprendre que la politique américaine fait partie du rapport de force.
Carney aurait-il intérêt à ce que les démocrates reprennent du terrain lors des élections de novembre ?
Évidemment, il serait naïf de penser que la politique canadienne est indifférente à l’issue du scrutin américain. Mais de là à conclure qu’il aurait interrompu les négociations commerciales principalement pour faire battre des républicains dans le Michigan ou ailleurs, il y a un pas que les accusations de Waltz et de Lutnick ne permettent absolument pas de franchir. D’autant que Washington oublie commodément une chose : le Trumpeur lui-même politise SYSTÉMATIQUEMENT le commerce extérieur. Pourquoi le Canada devrait-il être le seul acteur à considérer les conséquences politiques d’une guerre commerciale ?
Ce qui me paraît beaucoup plus intéressant, c’est l’utilisation de l’argument québécois. Accuser Carney de manipuler la question de la protection du français afin de nuire au Parti québécois revient surtout à révéler que Washington regarde désormais la politique canadienne et québécoise avec les lunettes de la politique américaine.
Peut-être Carney calcule-t-il ses coups en fonction des élections à venir ; c’est le propre d’un gouvernement démocratiquement élu. Pour l’instant, les accusations américaines démontrent surtout une chose : l’administration Trump semble avoir beaucoup plus de certitudes sur les intentions de Carney que de preuves permettant de les établir.
Bref, Washington avait l’habitude d’être le pays qui fixait les règles du jeu et demandait aux autres de s’adapter. Carney semble avoir compris qu’il existe une autre manière de négocier avec le voyou : ne pas courir derrière l’accord à tout prix et accepter le risque d’une confrontation.
Si cette stratégie devait contribuer à fragiliser les républicains dans certains États industriels américains, ce serait une CONSÉQUENCE politique bienvenue pour Ottawa, mais pas nécessairement la raison première de sa décision. Le véritable double jeu pourrait donc être ailleurs : Trump reproche à Carney de jouer la politique alors que son propre gouvernement a depuis longtemps transformé le commerce, les tarifs douaniers et même les relations avec ses alliés en instruments de politique électorale. Et voilà qu’à force d’accuser les autres de jouer selon ses PROPRES règles, Washington risque surtout de découvrir qu’il n’est plus le seul à savoir jouer.
HS, quoique…
Voici un clip intéressant de Heather Cox Richardson:
https://youtu.be/8Nypw7R6Rv4?si=FKSl54-PdKDxWRAW
HS : C’est vendredi !
https://www.politico.com/gallery/2026/08/28/the-nations-cartoonists-on-the-week-in-politics-01053812?slide=0
J’allais écrire que les négociateur amaricain sont bien au courant et savent très bien que leur demande a propos du Français causerais des litige, division et/ou guerre interne au Canada.
J’avais commencer a écrire cela… et je me ravisent.
Nah! les interlocuteur sont trop cons pour savoir sur le sujet. C’est des prédateurs de la classe Epstein, des arrogant impérialiste requérant « speak white ».
De la méthode trump et Israélienne d’ajouté des termes a la dernière minute dans le buts de les forcer et/ou de faire foiré les négos.
Ce qui est vraiment con est que le donald a absolument besoin d’un win avant les élections et que c’est tout a notre avantage.
Tout autant arogant que les US peuvent être (dem et ripous), ils croyait vraiment que le Canada se plierait a leur volonté et qu’il pourrait nous fourré royalement.
Pour finalement avoir l’air d’une bande de loser.
Encore plus loser avec leur « on vas change le nom du lac Ontario ».
Peut pas être plus loser et enfantin que ca!
Les républicains tentent de salir Carney de peur que ça réveille les autres nations à emboîter le pas.
Venant d’un parti qui ment plus vite que son ombre, ils peuvent dire ce qu’ils veulent, il n’y a que les idiots de Maga qui écoutent
Cette théorie du complot étasunienne ne fait que démontrer leur ignorance totale de la politique au Canada.
C’est d’une naïveté très conservatrice…..
Y’a pas de double jeu fédéral…
Le Canada n’est pas les EU paranos qui ont peur de leur ombre…
Le PQ est un parti politique pas une mouvance terroriste…
Le Canada se moque des élections étasuniennes. Sont capables tout seuls d’avoir l’air fou…
C’est symptomatique de voir des complots partout… comme si une personne automatiquement influençait tout le gouvernement canadien à miner les républicains en novembre….
Trop de films hollywoodiens pour eux… Trop de théoriciens complotistes dans leur culture…
C’est devenu une mode de tenter de trouver8 degrés à chaque événement pour les relier entre eux… Toute est dans toute…
Ce serait drôle si ce n’était pas si navrant…
Ces multimilliardaires sont à la tête des EU et s’imaginent gérer… Fabuleux de voir que des crétins peuvent,malgré tout devenir milliardaires.
Ce n’est donc pas un talent, mais un concours de circonstances…