Le blogue de Richard Hétu

L'Amérique dans tous ses états

« J’apprécie vivement la décision du Canada de retirer les produits de la mer et les produits de la pêche de sa liste de droits de douane de rétorsion. Ces droits de douane auraient causé un tort considérable aux pêcheurs de homard du Maine, en perturbant l’un de leurs marchés les plus importants pendant la saison de pêche automnale. J’exhorte les États-Unis à répondre à ce geste de bonne foi de nos amis canadiens en revenant à la table des négociations et en œuvrant à une résolution à l’amiable de ce différend commercial. Le Canada n’est pas la Chine. Le Canada est l’un de nos plus proches alliés et l’un de nos plus grands partenaires commerciaux. Nos économies sont indissociablement liées, particulièrement dans les régions frontalières. Le maintien de ces droits de douane nuira aux familles, aux petites entreprises, aux municipalités, aux fabricants et aux agriculteurs du Maine. »

— Susan Collins, sénatrice républicaine du Maine, s’exprimant par voie de communiqué à propos d’une guerre commerciale entre les États-Unis et le Canada susceptible de nuire à sa campagne de réélection. Le Maine fait partie des États où les candidats républicains s’inquiètent des retombées économiques et électorales de cette guerre. L’Ohio, le Michigan, le Wisconsin, l’Iowa et l’Alaska figurent également dans ce groupe.

(Photo Getty Images)

67 réflexions sur “La citation du jour II”

  1. jeani dit :

    Collins a la recherche active de votes. A t-elle compris?

    1. PovDeRire dit :

      Pauvre Susan!
      Tu es encore trop emberlificotée
      dans ta chaudronnée trumpiste…

      Sorry!
      Comme dise toujours les zuniens
      d’avoir voté pour le Felon Oranger!

  2. Nimai dit :

    Oublie ça Susan. T’as pas encore compris que ton boss veut juste faire chier tout le monde…

    1. Madalton dit :

      Il n’a pas appris sa leçon encore.

      1. Duduche dit :

        @Madalton: elle non plus. Elle s’imagine encore qu’il pourrait l’écouter.

        Mais elle parle dans le vide car le gros dément qui doit toujours faire diversion des problèmes que son incompétence cause vient de lancer une nouvelle niaiserie très officielle: il a signé un « édit » pour renommer le lac Ontario*. Comme il n’a aucune imagination, ce sera lac America (mais c’est mieux que lac Trump).

        Comme il y a deux parties au lac, ça sera sans doute le lake Half-america que mini-brain visitera bientôt pour se pavaner et troller Ford.

        *https://www.lapresse.ca/international/etats-unis/2026-08-27/lac-amerique/trump-signe-un-decret-pour-rebaptiser-le-lac-ontario.php

  3. Dekessey dit :

    Je ne comprends pas cette décision. Me semblait qu’on voulait justement viser les états rouges?

    1. lechatderuelle dit :

      Dekessey
      Les pêcheries canadiennes ont fortement insisté auprès du fédéral de retirer les contre tarifs…

      ça démontre la relative « faiblesse » des armes canadiennes…
      Le Canada n’a pas beaucoup d’options pour ébranler les EU sans se faire mal nous-mêmes…
      Les pêcheries sont très très très dépendants du marché étasunien….

      1. Achalante dit :

        Le fédéral aurait pu offrir des mesures d’aides à la place. Les Mainois ont élu une sénatrice républicaine qui s’est toujours écrasée devant TACO. Je ne vois pas pourquoi on devrait leur faire ce cadeau.

      2. bachibouzoukk dit :

        « ça démontre la relative « faiblesse » des armes canadiennes… »

        Essayons aussi d’imaginer la relative « faiblesse » des armes québécoises dans un Québec souverain…

    2. simonolivier dit :

      Le Maine est surtout un état bleu. Les Représentants, l’autre sénateur, la gouverneure et Lieutenant-Gouverneure sont des démocrates. L’assemblée législative est à majorité démocrate

  4. Layla dit :

    « J’exhorte les États-Unis à répondre à ce geste de bonne foi de nos amis canadiens en revenant à la table des négociations et en œuvrant à une résolution à l’amiable de ce différend commercial. »

    Moi, je ne suis pas prête à ce que les négociations reprennent.

    Chantal Hébert a dit hier que le premier ministre de la Colombie Britannique a proposé entre autres ceci… Les USA utilisent l’un de nos ports pour son charbon. Tu lui dis fini l’accès.

    1. Layla dit :

      Sorry parti trop vite

      « Le port canadien utilisé de manière massive pour exporter le charbon des États-Unis est le port de Vancouver, et plus précisément le terminal de Westshore Terminals situé à Delta (Colombie-Britannique).Détails clés du transit du charbon américain au Canada :Le terminal principal : Westshore Terminals (au complexe portuaire de Roberts Bank) est le terminal d’exportation de charbon le plus achalandé d’Amérique du Nord.Provenance du charbon : Il provient principalement des mines des États de l’ouest américain, en particulier du bassin de la Powder River situé dans le Wyoming et le Montana.

      Le charbon traverse la frontière par transport ferroviaire.Type de charbon : Il s’agit majoritairement de charbon thermique (non métallurgique), utilisé pour produire de l’électricité.Destination finale : Le charbon est chargé sur des navires à Vancouver à destination des marchés asiatiques (Japon, Corée du Sud, Taïwan).Pourquoi les États-Unis utilisent-ils le Canada ?Les États américains de la côte ouest (comme Washington et l’Oregon) ont bloqué la construction de terminaux charbonniers sur leur propre littoral pour des raisons environnementales. Le port de Vancouver représente donc la seule infrastructure majeure disponible et économiquement viable pour acheminer ce charbon américain vers l’Asie. »

      1. gl000001 dit :

        Tarifons !

  5. _cameleon_ dit :

    @Susan Colins

    Maine your own business …
    Business as usual.
    Ou, quand les botines ne suivent pas les babines.

  6. Gilles Bouthillier dit :

    Pour ma part, je n’en achèterai pas plus, comme tout ce qui vient des USA.

  7. xnicden dit :

    Son message suggère qu’elle a coeur les intérêts de ses électeurs. Excellente manoeuvre de sa part.

    1. J’ai eu la même réaction. Je me disais aussi, comment se fait-il que Troy Jackson n’a pas abordé le sujet ? Ou s’il l’a fait, on en entend pas parler, ce qui est aussi mauvais.

  8. loulaf dit :

    En réalité, Collins parle pour ses électeurs. Ça ne changera rien en ce qui concerne les négos Canada- États -Unis.

    Le gros veut nous mettre à genoux en détruisant le plus possible notre économie et entre temps , nous écoeurer à la moindre occasion.

    On voit qu’ il ne connait rien à la capacité de se tenir debout des Canadiens!

  9. lechatderuelle dit :

    Il serait préférable d’attendre le plus longtemps possible avant de retourner à la table ou du moins, étirer les négos le plus longtemps possible en espérant que la Cour Suprême coule les tarifs.
    Car signer en acceptant des tarifs est suicidaire surtout si les tarifs sont considérés illégaux. Ce serait bête de les accepter dans un accord…

    Mais le Canada pourra-t-il toffer ??
    Car, on avouera que si les tarifs s’imposent longuement, le Canada tombera à genoux…
    Vivement que la Cour Suprême des EU bougent vite, car dans 3mois, au Canada on pourrait bien entendre de l’impatience paniquée du bon peuple…
    Évidemment Carney a probablement un plan B, C, D… mais ça doit aboutir avec des effets concrets sur le terrain…. et plus tôt que tard….
    Jusqu’à Noël, ça pourrait s’endurer mais tout l’hiver???

    Quelles sont les portes de sortie du Canada?
    Peu nombreuses.
    1-développer des chaines d’approvisionnement autres que celles des EU d’ici 2028.
    2-Transformer l’économie canadienne des ressources naturelles vers les ressources humaines et intellectuelles
    3-Les EU perdent la face internationalement et subissent des frondes de dizaines de pays en simultanée…..
    4-Les républicains renversent trump et sa gang et tentent de limiter les dégâts….
    5-Les changements climatiques deviennent si urgents que la planète travaille ensemble et oublie les conneries tarifaires….
    Très utopiques tous les 5 mais bon…

    1. Mabuse dit :

      Itou… les Zétats sont désarmés because l’Iran et les menaces russe et chinoise augmentent en Europe et en Asie. Ils devront réarmer à vitesse grand V et pour cela, ils ont besoin du Canada et de ses ressources. Ils n’en auront pas s’ils envahissent et ils seraient stupides de payer 50% de tarifs. À moins que Trump soit vraiment le pantin de Poutine et cherche à détruire les États-Unis autant à l’extérieur qu’à l’intérieur

  10. Madalton dit :

    Si Greer dit qu’il n’y avait pas de demande concernant le français, on devrait lui répondre: parfait on s’entend qu’il n’y a pas de problème. On aboli les articles du projet d’entente qui touche ce sujet.

    On peut s’attaquer aux autres points de discorde dans les textes de l’entente.

    Madame Collins serait contente.

    1. jeani dit :

      Il parle un excellent français ce Greer. Une denrée rare en ce pays qui se situe au centre de l’univers.

      1. Madalton dit :

        Antony Blinken et John Kerry de l’administration Biden étaient des francophiles.

      2. gl000001 dit :

        Mitt Romney également.

      3. anizev dit :

        Il a étudié à Paris. Sorbonne je crois

      4. oslolumi1 dit :

        « Une denrée rare »: on pourrait en dire autant de nos députés canadiens anglophones hors Québec… Je viens de voir aux nouvelles un restaurateur népalais qui vit à Montréal, et qui s’exprimait très bien dans notre langue, alors que Michael Rousseau…

    2. Madalton dit :

      LeBlanc pense comme moi.😃

      Greer disputes Ottawa’s characterization of the issue, saying it was never a red-line for the United States, contradicting Prime Minister Mark Carney’s statement that Washington opposed Canada’s French-language protection requirements.

      “Canada welcomes that the U.S. is now withdrawing its positions on discoverability and labelling and is confirming that measures to promote French language and Canadian culture will not be subject to future U.S. trade actions,” LeBlanc said in a statement on Aug. 27.

      LeBlanc also suggested that Washington’s updated position meant there was more of an opening for a “mutually beneficial trade agreement that respects Canadian sovereignty,” and that Ottawa looked forward to seeing “further constructive U.S. clarifications on their other positions.”

      https://www.theepochtimes.com/world/canada-responds-after-us-disputes-characterization-of-negotiations-on-french-language-and-culture-6080312

      1. MarieFrancineF dit :

        Ben oui…méchante synchronicité !
        :o)

  11. Jacques Bellehumeur dit :

    Elle est très « concernée » encore une fois. Combien de fois elle a déçu en virant son capot de bord et appuyé Tromp après l’avoir critiqué ?
    Une girouette politique.

  12. Francine dit :

    Je suis pas économiste mais c’est pas juste sur les tarifs que Carney peut agir. Carney va prononcer un discours devant le Parlement européen à Strasbourg le 17 septembre 2026, après avoir accepté l’invitation de la présidente du Parlement, Roberta Metsola. Et puis ya le 1er sommet canadien de l’investissement organisé par Carney a Toronto. Carney va avoir beaucoup de visibilité et de la visibilité comment dire à longue traîne, ca va faire pas mal plus jaser et attirer les regards sur le Canada que les montées de lait de Trump. Mais je suis curieuse d’entendre les autres participants sur ce blogue.

    1. ruinsthoroughly66e7f63039 dit :

      Je trouve que ce sont 2 bonnes nouvelles et qu’il pourrait y avoid des advantages pour le Canada,

  13. Reno dit :

    Au lieu de pleurer sur le lait renverser, ça ne lui a pas tenté de voter pour sa destitution quand c’était le temps. J’espère que je ne parle pas à travers mon chapeau, je ne me rappelle comment elle avait voté lors des 2 impeachments.

  14. lechatderuelle dit :

    Francine
    Carney sera incontournable dans cette bagarre avec les EU. Aucun doute que le monsieur a évalué plusieurs scénarios…
    Depuis plus d’un an il a sillonné la planète pour créer des liens.
    À ce niveau il est bien solide.
    C’est sur le terrain que ça va devenir compliqué car les employeurs et les employés ne pourront pas tenir 6 mois, 1 an ou 2 ans dans ce flou et cette pression économique….
    Le Canada est tellement intégré avec les EU que la dislocation sera terriblement pénible… pour les 2 pays. Mais faut garder en tête que les EU sont hyper très importants pour le Canada et le Canada est un joueur modeste aux EU en poids économique…
    Carney se préparer depuis 20 mois lui aussi… le reste du G7 va moins vite… Ça va peut-être prendre l’allure d’une coalition anti-tarifs et EU internationale, qui sait? Mais ça va prendre quelque chose de gros pour ébranler les EU.
    Quelque chose de concret.

    Les EU sont tellement empêtrés dans le bordel… que ça ne fera qu’empirer… mais à court terme et possiblement à moyen terme, les EU surferont sur les mensonges trumpiens… le déni est puissant.
    On a rien vu au Canada encore… Ça pourrait ressembler à la covid comme situation économique…

    Une chose est sure, si le Canada avance seul, chaque geste majeur canadien sera suivi d’une charge étasunienne sévère.
    Par exemple, le Canada annule les F35 et va vers les Gripen suédois. Les EU vont varger sur l’automobile…
    Le Canada se tourne vers l’Europe avec des ententes qui excluent les EU et les EU frapperont un autre secteur en sauvage…
    C’est le danger…
    Faudra manoeuvrer en groupe. Plus longtemps le Canada sera seul face aux EU et plus on mangera nos bas…
    Des accords entre pays ça prend du temps et du temps et encore du temps… Le Canada n’a pas 5 ans devant lui.

    1. Francine dit :

      Il aurait été préférable de s’entendre avec les USA mais leurs demandes étaient niplus ni moins d’annexer le Canada. Alors que fait on?

    2. Alexander dit :

      @lechatderuelle

      Comme si les EU ne frappaient pas déjà en sauvages avec leurs tarifs démesurés.

      Ils déstabilisent carrément leurs lignes de production avec ces folies. Surtaxer l’aluminium canadien? La belle affaire. Comme si une usine d’aluminium se faisait en claquant des doigts. Ça prend de l’expertise, des années à construire et une infrastructure énergétique immense. Quand l’industrie militaire américaine va vouloir renflouer ses stocks, ça va leur prendre beaucoup de métal et de minerais rares, secteurs où le Canada fait figure de partenaire très majeur. Même chose pour la potasse et l’industrie agricole américaine par exemple. Même chose pour le pétrole albertain dans le contexte où Ormuz est paralysé. On pourrait trouver bien d’autres exemples comme ça.

      L’automobile? Ça se promène entre Détroit et Oshawa, de chaque bord des Grands Lacs, mais les grands constructeurs sont déjà très présents aux EU, mais aussi au Mexique juste en bas. Ça prend des années à construire ces usines et ça prend de la main d’œuvre qualifiée pour les faire rouler. C’est pas comme si les EU avaient un taux de chômage de 20%.

      Que dit l’adage bien américain? « If it ain’t broke don’t fix it. »

      Pas sûr que cette citation figurait dans The Art of the Deal.

      Si DT avait été plus malin, il aurait ajusté ses tarifs de 5% bien saupoudrés et toute la planète les aurait payés sans broncher pour garder l’accès au marché américain et personne ne s’en serait rendu compte. Et les EU auraient encaissé pas mal de cash dans l’intervalle.

      Mais comme lui et ses proches abusent, ben ça fait dégénérer la situation.

      Y en aura pas de facile, mais il est grand temps que le Canada redéfinisse ses politiques commerciales et industrielles et sa façon de réinvestir dans son économie et mieux choisir ses partenaires.

      On appelle ça de la planification stratégique et une diversification de ses marchés.

      Au moins, avec Carney, on a un type compétent en poste pour mettre cette révolution économique en place.

  15. Ah Suzan! Comment dire? Bof, ne disons rien finalement 🙄

    1. lairdutemps31 dit :

      @ Garfieldetmilou
      Ne disons rien mais rions au final lol

  16. POLITICON dit :

    Susan Collins est dans une position plutôt inconfortable. Elle découvre soudainement que le Canada est un « proche allié », que nos économies sont « indissociablement liées » et que les tarifs douaniers risquent de faire mal aux familles, aux petites entreprises, aux agriculteurs et aux fabricants du Maine. Quelle illumination! Il aura fallu que les pêcheurs de homard de son État commencent à sentir la soupe chauffer pour que le Canada redevienne un ami.

    Mais il y a quelque chose qui me dérange profondément dans son communiqué. Collins demande aux deux parties de retourner à la table des négociations comme si nous étions deux joueurs également responsables de cette guerre commerciale. Soyons sérieux deux minutes. Qui a déclenché cette guerre tarifaire? Qui a menacé le Canada? Qui a imposé des tarifs? Qui a constamment utilisé notre économie comme levier politique? Ce n’est pas Mark Carney. Ce n’est pas le gouvernement canadien. C’est Donald Trump, son propre chef de parti. Alors pourquoi Collins ne s’adresse-t-elle pas directement à celui qui a créé tout ce chaos?

    Et surtout, où était Susan Collins lorsque Donald menaçait le Canada? Où était-elle lorsqu’il nous expliquait que nous devrions devenir le 51e État? Qu’a-t-elle dit pour défendre son voisin, son allié et son partenaire commercial? Où était-elle lorsque Donald nous a placés dans la même catégorie que des pays qu’il considérait comme des adversaires pendant sa fameuse « journée de la Libération », alors que le Canada était déjà frappé par des tarifs? Elle n’avait manifestement pas autant d’inquiétudes pour les familles canadiennes à ce moment-là.

    Maintenant que les pêcheurs du Maine risquent de perdre un marché important et que sa propre campagne de réélection commence à sentir le roussi, voilà que Collins redécouvre les vertus de l’amitié canado-américaine. Le Canada est merveilleux lorsqu’il faut protéger les emplois américains et les votes du Maine. Il est beaucoup moins important lorsqu’il faut avoir le courage de tenir tête à Donald Trump.

    Je vais donc lui donner un petit conseil : cessez de demander au Canada de revenir à la table et allez plutôt vous asseoir à la table de Donald Trump. C’est là que se trouve le problème. Et si vous avez réellement à cœur les familles, les travailleurs, les agriculteurs, les municipalités et les petites entreprises du Maine, commencez par demander à votre propre président de cesser de leur mettre un boulet tarifaire aux pieds.

    Parce qu’à mes yeux, Susan Collins ne défend pas soudainement le Canada. Elle défend les homards du Maine, ses électeurs et sa propre réélection. Et ça, ce n’est pas du leadership. C’est de l’opportunisme politique avec une belle couche de vernis hypocrite.

  17. Layla dit :

    Sa déclaration

    « La sénatrice Susan Collins a déclaré :

    « J’apprécie grandement la décision du Canada de retirer les fruits de mer et les produits de la pêche de sa liste de tarifs douaniers de rétorsion. Ces tarifs auraient causé un préjudice considérable aux pêcheurs de homard du Maine, perturbant l’un de leurs marchés les plus importants pendant la saison de pêche d’automne.

    J’exhorte les États-Unis à répondre à cette démonstration de bonne foi de nos amis canadiens en reprenant les négociations et en œuvrant à un règlement amiable de ce différend commercial.

    Le Canada n’est pas la Chine. Le Canada est l’un de nos plus proches alliés et l’un de nos plus importants partenaires commerciaux. Nos économies sont inextricablement liées, surtout dans les régions frontalières.

    Le maintien de ces tarifs nuira aux familles, aux petites entreprises, aux municipalités, aux fabricants et aux agriculteurs du Maine. »

    Lors de mon entretien cette semaine avec le représentant américain au commerce, Jamieson Greer, j’ai insisté sur l’impact négatif que les droits de douane américains auront sur le Maine, notamment sur nos forêts, nos industries agroalimentaires, notre ciment et nos producteurs et utilisateurs de sel de déneigement.

    Ces droits de douane pèseront également sur les budgets municipaux, car les petites villes du Maine dépendent du sel de déneigement canadien et ne peuvent supporter les coûts supplémentaires liés à l’entretien de leurs routes en hiver. »

    1. ruinsthoroughly66e7f63039 dit :

      Mais rien sur les consequences pour les Canadiens des tarifs americains!

  18. titejasette dit :

    Je vous fait lire un article qui va probalement vous faire réfléchir sur les tarifs de demandé par Trump (50%)

    Trump veut obtenir des concessions du Canada, des concessions probablement semblables aux concessions que le Japon a dû accepter dans le cadre des négociations sur les tarifs avec le Japon. Les tarifs à l’origine (je crois) étaient plus élevés mais à la suite des négociations, ils furent réduits à 15%.

    « Le Japon s’engage à acheter 100 avions Boieng et des équipements de défense américains pour plusieurs milliards. Les dispositions agricoles comprennent une augmentation immédiate de 75% des importations de riz américain vers le Japon et 8 milliards $ d’achats japonais de produits agricoles américains tels que le maïs, le soja et le bioéthanol…De plus, les restrictions sur les automobiles américaines seront levées, les normes automobiles américaines étant approuvées au Japon « pour la première fois ».

    L’accord comprend également une expansion des exportations énergétiques américaines vers le Japon, les deux pays explorant un nouvel accord pour le gaz naturel liquéfié de l’Alaska.

    La Maison Blanche a qualifié l’accord de « réalignement stratégique » des relations économiques entre les États-Unis et le Japon qui place « l’industrie, l’innovation et le travail américains au centre » de la relation entre les deux alliés….

    Ce fut un accord économique historique avec le Japon, garantissant un engagement d’investissement de 550 milliards $ et établissant un nouveau cadre commercial entre les deux nations.

    L’accord, décrit comme « le plus important engagement d’investissement étranger jamais obtenu par un pays », dirigera les capitaux japonais vers la reconstruction de la capacité industrielle américaine dans des secteurs stratégiques, notamment les infrastructures énergétiques, la fabrication de semi-conducteurs, le traitement des minéraux critiques, la production pharmaceutique et la construction navale.

    Selon cet accord, les États-Unis conserveront 90% des bénéfices générés par ces investissements, ce qui, selon la Maison Blanche, créera « des centaines de milliers d’emplois américains » et renforcera les capacités de fabrication nationales.

    https://fr.investing.com/news/stock-market-news/le-japon-sengage-a-acheter-100-avions-boeing-dans-le-cadre-dun-nouvel-accord-commercial-93CH-2970065

    Mme Susan Collins ne sait pas de quoi elle parle. Elle devrait laisser parler le négociateur en Chef.

    PS: Trump est toujours apprécié et populaire auprès des amaricains. Il sait exactement comment presser le citron aux autres pays, plus faibles, plus pauvres que l’Amérique

    1. titejasette dit :

      Suite à mon 19:01

      Trump n’a rien à cirer de la langue des citoyens des pays tarifés. Pas du japonais des Japonais du Japon, ni le Français des Francophones du Québec. Pour lui, ce qu’il considère le plus important c’est le montant de la richesse et de la valeur des ressources qu’il arrivera à soutirer des autres pays pour enrichir son Amérique.

      Je ne vois pas l’utilité de questionner, de faire parler le Mormon qui parle si bien le Français (et dont j’ai oublié son). Avons-nous besoin d’écouter les commentaires et conseils des Ministres et autres alliés de l’Adm Trump ?

      Trump va-t-il faire trainer les négociations avec le Canada ? Même si nous avons quelques cartes en main, c’est toujours le plus petit des deux qui va souffrir le plus (perte d’emplois, délocalisation, récession…) Trump peut très bien trouver des prétextes avant de scéduler une rencontre entre les 2 pays.

      Quant au discours que Marc Carney veut adresser aux Européens, il ne faut surtout pas que Trump considère notre Ministre comme l’initiateur du mouvement de protestation conte les tarifs de Trump. Trump savait que le Canada est le 1er protestataire, il y en aura-t-il d’autres qui nous suivront ? Il y en a qui n’ont pas les moyens7les cartes pour nous suivre.

      Le Canada est le seul pays qui possède quelques leviers de négociation avec les USA. Je ne crois pas qu’il y en ait d’autres pays qui en possèdent autant que le Canada.

      1. Orphee dit :

        Vu sur les zinternets:

        « Quand le premier village ose allumer son feu malgré l’interdit, les autres découvrent qu’ils ont aussi du bois. L’Iran a commencé, et le Canada pourrait n’être que le second village à suivre. »

    2. gl000001 dit :

      « Le Japon s’engage à acheter … »
      Pensez-vous qu’ils vont acheter tout ça. DDT disparaitra en 2028 (ou avant). Ils vont faire trainer et vont se sortir de ces « obligations » (dans mon livre à moi, ce sont des extorsions).

  19. Layla dit :

    Plus niaiseuse que ça tu meures. Il vient de changer le nom du Lac Ontario juste pour faire un show d’ado et elle croit qu’il voit la bonne foi du Canada.

    Il ne peut pas obliger le Canada et le monde de changer le nom du Lake. C’est un fait. Une fois de plus un comportement immature.

    Mark Carney a juste à dire, il n’y a aucune raison que l’on retourne à la table des négociations et perdre notre temps avec un gars qui change le nom d’un lac pour le « fun » on a mieux à faire comme travailler à élargir notre marché pour préserver notre souveraineté entre autres.

  20. Madalton dit :

    HS, le Texas a suspendu l’enregistrement de 1,2 M d’électeurs parce leur comté n’a pas une confirmation de leur adresse. Ça n’empêche pas les électeurs de voter mais ça complique leur tâche pour voter. Un vieux 2$ que ce sont tous des démocrates. Le Texas a fourni au DOJ la liste des électeurs auparavant.

    More than 1.2 million Texas voters — a full six percent — have had their voter registrations suspended with just a little over two months to go before Election Day. A suspension means their county doesn’t have a voter’s confirmed address, or thinks they’ve moved.

    That won’t stop anyone from voting in November, but it does make the process more complicated. If someone shows up at their polling place with a suspended registration, they have to fill out a residency form before they get a ballot. And if they’ve moved to a new county, they either have to go back and vote in their old county or settle for a provisional ballot, which may or may not actually be counted.

    This isn’t isolated to rural counties. Dallas County alone has more than 129,000 suspended voters. Tarrant County, which houses Fort Worth, has over 73,000 suspensions. Collin and Denton counties, which are also part of the Dallas-Fort Worth metro area, each have more than 56,000. Voters have until October 5 to fix their status, but reaching 1.2 million people between now and then will be a significant lift, especially for people who never moved and just got caught up in a bureaucratic mess.

    The timing of the suspensions is particularly worrisome given the tight polling in Texas’ marquee races. The latest polls show Democrat James Talarico has a narrow lead over Republican Ken Paxton in the U.S. Senate race, while Democrat Gina Hinojosa is in a dead heat with Republican Governor Greg Abbott. Additionally, Texas already handed its voter rolls to the Trump Justice Department. Given that context, over a million suspensions on the eve of a major election looks less like bureaucratic confusion and more like Republicans pulling all the stops to prevent a Republican stronghold from flipping blue. -Raw America

    1. ruinsthoroughly66e7f63039 dit :

      Je suis découragée de tout ce que Trump faith pour empêcher des elections justes

  21. lechatderuelle dit :

    En tout cas, Lutnick aime étaler son ignorance.

    Il laisse sous-entendre que le fédéral manipulerait une négo importante pour une élection provinciale!!
    On voit là le crétinisme d’un gars qui tente de faire des amalgames pour faire « briller » sa théorie…

    Carney n’a pas besoin de faire rater des négos qui implique la job de milliers de citoyens pour nuire au PQ…
    Au Québec, on est un peu plus intelligents que ça et l’élection du PQ n’est pas un drame en soit.
    Lutnik agite sa théorie farfelue stupidement.
    L’ingérence politique en temps d’élection aux EU est commune et normale. Pas au Canada.
    Lutnik est un petit monsieur très limité.

    Carney ne craint le PQ. Le PQ n’a rien à voir avec les conneries étasuniennes.

    On se demande à quoi servirait de retourner s’asseoir devant ces clowns?
    Ils ne négocient rien, ils imposent leurs décisions.
    Ils peuvent même renier leur entente dans 6 mois.
    Une chose que les EU savent c’est que le Canada est salement coincé à court et moyen terme et ça n’a rien à voir avec le PQ, l’Alberta ou Doug Ford.
    C’est la structure économique complète du Canada qui est à revoir.
    Carney y travaille depuis 20 mois.. il faudra sans doute 24-36 mois de plus pour en voir les premiers balbutiements…
    Les canadiens auront-ils cette résilience…

    Mais Lutnik veut noyer un poisson orange… en tentant de mettre le doute et/ou la pression sur Carney…
    Lutnik est comme les autres, franchement navrant.

  22. Haïku dit :

    HS, quoique..
    Voici un clip de Mary Trump,
    une psychologue clinicienne, et nièce de DT47.

    « Trump goes off the rails with lake America »
    https://youtu.be/MTOc63ybLCo?si=vLLzwC7VwkAiJ8Dg

  23. Claudine Bertrand dit :

    Ça va jouer sale! Lutnick tente de lézarder la solidarité canadienne en magouillant pour diviser les provinces : 1ère station : le Québec. Les représailles du Canada risquent de peser sur les mid-terms et Lutnick le fourbe s’invite dans les nôtres :
    https://www.lapresse.ca/actualites/politique/2026-08-27/guerre-commerciale/lutnick-accuse-carney-de-vouloir-empecher-l-election-du-parti-quebecois.php

    1. Mabuse dit :

      Ça va jouer sale!
      Les contre tarifs canadiens sur la pâte à papier provoquera une augmentation marquée des prix du papier de toilette et pourrait même entraîner des pénuries. Les américains ont-ils réglé leurs problèmes de diarrhée explosive causée par des laitues contaminées. Ils vont souhaiter ne pas avoir de problèmes avec les 300 000 tonnes métriques de boeuf importées par Trump dont aucun autre pays ne veut.

    1. Haïku dit :

      @Lanaudoise
      Merci pour les images !

  24. _cameleon_ dit :

    Les politiciens devrait trouver une manière d’échapper à gravitée du moment.

    Signé: Flying camélon toyen.

    1. Haïku dit :

      @cameleon
      Sublime ! 🎵

      1. Che Sausage dit :

        Hello Haïku,

        Toujours sublime, les variations Goldberg ! 😀

        Je regarde une vidéo (par petits bouts tant elle est longue) en ce moment, sur le paléocène basal et le P.E.T.M. (Paleocene-Eocene Thermal Maximum), ça se passe autour de y a 56 millions d’années av. J.-C. et les températures sont tropicales partout sur la planète (même aux pôles), et encore plus élevées qu’aujourd’hui. Plein de forêts luxuriantes.

        Les images de la vidéo ci-dessus m’y font un petit peu penser.

        La vidéo en question : *https://www.youtube.com/watch?v=ilkGZVAdeRE

        J’peux pas m’empêcher d’y voir comme un paradis.

      2. Haïku dit :

        @Che Sausage
        Merci du partage !!

  25. lechatderuelle dit :

    Alexander

    Eh non les EU n’agissent pas encore en imbéciles finis.. la sauvagerie viendra si le Canada les confondent de façon inattendue comme je tentais de faire des exemples..
    Réglons un truc trump ne fait rien. La stratégie est celle des fanatiques de projet 2025. trump est l’amuseur de foule.

    Ce qui se passe actuellement est grave pour le Canada, mais les EU s’estiment trop gros et puissant pour devoir reculer.
    C’est leur façon de voir. Depuis 20 mois, ils ont maintenu leur « plan »… Personne ne comprend trop où ils croient aller mais ils y vont.
    Ils peuvent augmenter les tarifs si nos réactions ne leur plaisent pas…
    Difficile de saisir ce qu’Ils veulent… on subit et on tente d’éviter le pire..
    Il est difficile de croire que les élucubrations trumpiennes ont le moindre sens, mais j’estime qu’on perd beaucoup de temps à tenter de décoder le vieux con de Président. La clé n’est pas dans ses délires. il amuse les foules.

    En minéraux rares, le Canada a des mines potentielles mais à peu près aucune mine opérationnelles… donc, le Canada n’est pas à proprement parlé un allié important à ce niveau. On « pourrait » l’être bien que les mines appartiennent à des capitaux étrangers et qu’il n’y a pas véritablement de 2 ème transformation …
    On y travaille cependant.
    Y’a un peu de lithium en Abitibi qui sera envoyé en Colombie-Britannique un moment donné… Le graphite ça progresse… quelques terres rares aussi mais pas de mines en production éminente, au Québec du moins… Bref, un jour, le Canada sera un producteur.

    Le secteur automobile sera vampirisé à court terme par les EU. Cependant, ça ne créera pas beaucoup d’emplois aux EU.. y’aura plus de robots en action… ça va faire très mal… mais possiblement que les chinois seront ravis de s’installer… ça n’aidera pas à améliorer les relations avec le voisin du sud, mais faut assumer que c’est terminé la belle relation canada-EU… nouveau paradigme a dit Carney.
    Les gens semblent avoir de la difficulté à faire le move…

    Bref, j’anticipe que pour le moment, au Canada, tout va bien.
    Dans 3 à 6 mois, la probabilité que ça commence à aller mal est forte… Des fermetures qui font des 400-500 chômeurs va en avoir des dizaines… Une récession canadienne? possible.
    Les EU sont débiles et ne se préoccupent pas du bon peuple. Ils veulent reconfigurer le capitalisme à la sauce étasunienne.
    Vont-ils réussir? .Si tout foutre par terre et recommencer est une réussite, alors là ils ont des chances… les dommages collatéraux seront majeurs pour plusieurs…

    Les contre pouvoirs étasuniens semblent bien faibles et mal coordonnés. Surtout avec une gang qui ne respecte pas les règles.
    En 20 mois, on n’a pas vu de véritable résistance.
    Les élections de mi-mandat et même les élections générales pourraient ne pas peser lourd…
    Faut s’entrer dans la tête que les EU ne seront plus jamais ceux qu’on a connu et qui ont existé depuis 80 ans.
    C’est terminé.
    Le problème n’est pas trump. trump est « utile ».
    Le problème est idéologique. Après trump, ça va continuer…

    Ce changement de paradigme exigera beaucoup de résilience et d’agilité sur une longue période, de10 à 20 ans, aux canadiens et possiblement à l’Europe.
    Ce sera compliqué, difficile et moins abondant en richesse…. mais ça se traversera… difficilement.
    Les voyants rouges flashent partout… et on ne sait pas quoi faire pour ralentir tout ça…. et quelque part, y’a pas de remèdes logiques parce que les agissements étasuniens sont trop débiles…

  26. lechatderuelle dit :

    https://fr.editorialge.com/mines-et-mineraux-critiques-quebec-2026/

    plusieurs projets, peu de mines opérationnelles…
    Le nickel, est exploité au Nunavik. le lithium à La Corne en Abitibi… le reste est en prospection ou en développement…
    Au Canada au complet, si on compte des minéraux comme des minéraux critiques :
    potasse, niobium, uranium, palladium, tellure, indium, aluminium, platine, titane, nickel; ce qui élargit pas mal l’éventail ça donne 56 mines.
    Si on ajoute le cuivre… ça augmente pas mal plus le nombre de mines… l’armée et l’électricité aiment le cuivre…
    mais en Terres Rares, la Chine est le leader incontesté…

  27. Che Sausage dit :

    Hello,

    HS : à propos du lac Ontario.

    Dans un des billets précédents, je notais déjà que le mafiozouf ne savait pas faire la disctinction entre région, pays et continent et que si ça continuait, il allait renommer le détroit d’Ormuz « détroit d’Amérique » et peut être aussi la planète entière « Amérique ».

    Eh ben je viens de lire que lors de la signature du décret, il a sorti qu’ils avaient un lac Amérique et un golfe aussi et qu’il ne manquait plus que les océans. Peut-être qu’il allait renommer l’Atlantique ou le Pacifique. Ou les deux.

    Il est décidément totalement maboule. Et moi totalement extralucide !

    Enfin, si ça lui chante. Tout ce que ça changera, c’est le nom au niveau fédéral. Tant qu’il perd son temps avec des décisions inutiles, au moins il ne bombarde pas des écoles.

    Je propose que le Canada renomme le continent de plastique du nom du bonhomme :
    *https://fr.wikipedia.org/wiki/Vortex_de_d%C3%A9chets_du_Pacifique_nord

    « Vortex de déchets trump », ça aurait de la classe, non ?

    🤬🤬🤬

    1. lanaudoise dit :

      Un des premiers décrets de DT a été d’annuler le changement de nom du mont Denali. L’a renommé mont McKinley. McKinley, l’idole de son second mandat, monsieur Tarifs et Gilded Age. Eh bien, les Alaskiens continuent de l’appeler Denali…

  28. michelm dit :

    un différent commerciale ouffffffffff………………

  29. titejasette dit :

    Plusieurs d’entre vous ont émis des commentaires sur la décision de Trump de changer le nom d’un lac qui se trouve entre les deux pays. Le changement du nom a été fait par décret. Un autre prézi pourrait remettre le nom d’origine au lac par décret. Ce n’est pas compliqué. Trump a changé le nom du lac pour défier le pays voisin. Il n’a pas besoin de faire ça… mais si ça peut regonfler son égo, c’est son droit.

    Par ailleurs, en général on se sert du nom d’un lac pour se situer géographiquement mais aussi pour toute autre raison. Par exemple il pourrait aussi le nommer lac « Nathalie Olé Olé » ou pour commémorer une personne et ses réalisations, le lac aurait pu porter le nom « Trump #2 » (que veut dire #2 ? il nous fait chier, d’où nos besoins sanitaires #2)

    Trump n’a pas besoin des livres d’histoire pour être commémoré. Sa politique sur les tarifs et les histoires d’extorsion sur les nombreux pays tarifiés vont ête longues et pénibles à raconter à nos descendants.

    Je suis au courant de ses « réalisations sur les extorsions au Japon » et ce, depuis quelques mois (mon post à 19:01). Les médias n’en parlent presque pas ? Les amaricains n’en parlent pas parce q’ils en sont les bénéficiaires ? Susan Collins au lieu de parler comme le billet le mentionne, aurait dû en parler de cette extorsion du Japon.

    Le Canada fera-t-il l’objet d’une extorsion semblable comme celle au Japon ?

  30. drivenwildlyc7ef398d85 dit :

    Trop peu trop tard MéMèRE

    1. titejasette dit :

      titeMéMèRE ? ou GrandeMéMèRE ? c’est à moi que vous vous adresser ?

      Trop peu trop tard pour faire quoi? Manque de vocacabulaire ?

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