
« Le premier jour de la guerre, le 28 février, le président Trump avait promis aux Iraniens que “l’heure de votre liberté approche”. Six mois plus tard, son administration s’efforce de les appauvrir davantage, espérant contre toute attente qu’ils se soulèveront contre un régime répressif et militarisé pour le renverser. […] Il est difficile de maquiller ce qui constitue, de toute évidence, un échec américain à contraindre l’Iran à se soumettre à sa volonté, en dépit de la puissance conjuguée des appareils militaires américain et israélien. Non seulement la République islamique a survécu, mais elle exerce désormais un contrôle effectif sur le détroit d’Ormuz. Elle a consolidé son influence dans la région, au point que les pays mêmes qu’elle bombardait il y a quelques mois à peine cherchent aujourd’hui à raviver leurs relations avec elle. »
— Steven Erlanger, journaliste au New York Times, signant une analyse en ce 28 août 2026, date qui marque le sixième mois d’une guerre qui devait durer quelques semaines.
P.S. : Selon les experts cités par le journaliste, l’isolement économique annoncé en grandes pompes lundi par le secrétaire au Trésor Scott Bessent est voué à l’échec. « Dans un cas comme dans l’autre, cela ne produira pas ce que l’administration semble vouloir, à savoir utiliser les sanctions comme une alternative à la guerre. C’est plus probablement le prélude à une nouvelle phase d’affrontement militaire. »
(Photo Getty Images)
Avec les menaces de Trump de ne pas respecter son engagement de défense commune comme membre de l’OTAN, ça envoie un puissant signal dans la région du Golfe que là non plus il ne faut pas compter sur les USA pour être protégé.
Cher DT47:
Bravo champion ! 🤪
Le TACO Oranger face à son…!
http://www.politicalcartoons.com/cartoon/310589
Hé hé hé !!
J’adore l’allusion à la pochette de l’album Nevermind de Nirvana sur la photo qui coiffe le billet. Un autre beau coup des Iraniens.
Effectivement ! 🎯
oui mais keklouwne s’y connait en économie: il a 6 faillites (bientôt 7) à son actif et il peut presque se vanter d’avoir mis un pays en faillite (sa 7e), devinez lequel… 🤷♂️
La Grande Guerre, qui à l’époque ne portait pas ce nom, devait être facturée et expédiée avant la fin de l’été.
Les guerres courtes sont un fantasme rarement réalisé.
HS : aujourd’hui nous célébrons le 12e anniversaire d’une époque révolue, quand les Républicains avait fait du « tan suit » de Obama un enjeu existentiel pour l’Amérique et pensaient que cet affront allait à l’encontre de l’étiquette présidentielle.
Il y a tellement eu de raisons pour attaquer l’Iran, (libérer le peuple, se débarrasser de ce régime, l’arme nucléaire et maintenant le détroit d’Ormuz) que l’on ne sait plus où donner de la tête.
La vraie raison? Aucune, un appel de Netanyahu qui maintenant a eu ce qu’il voulait et peut poursuivre sa guéguerre à Gaza et Liban.
Vous êtes dans la schnoutte avec l’Iran et avec le refus du Canada, d’autres pays commencent à se questionner sur la « force » des USA et on commence à lui dire NON
Proverbe je crois africain, lu sur les « zinternets » : Quand le premier village ose allumer son feu malgré l’interdit, les autres découvrent qu’ils ont aussi du bois. L’Iran a commencé, et le Canada pourrait n’être que le second village à suivre.
Il semblerait que l’Iran a bombardé les bases militaires américaines au Moyen-Orient au point où plusieurs sont pratiquement inutilisables, réduisant ainsi significativement l’influence US dans cette région.
Tout ce qu’a fait le Gros à date: semer le chaos! Et il aime ça!
Tout ce qu’il touche devient de la merde!
Je me demande si les américains sont fatigués de gagner 🤔
Six mois après le début de la guerre, il devient de plus en plus difficile de présenter la stratégie américaine comme une démonstration éclatante de puissance. Les É-U et Israël ont infligé des dégâts considérables à l’Iran, incontestablement…. Mais une guerre se mesure surtout à ce que l’on obtient POLITIQUEMENT après avoir utilisé la force. Et sur ce terrain, le bilan américain est beaucoup plus… embarrassant.
Washington voulait affaiblir durablement la République islamique, briser ses capacités militaires et nucléaires, provoquer une rupture politique à Téhéran et imposer un nouvel équilibre régional. Six mois plus tard, le régime iranien est toujours debout. Mieux encore, il a transformé sa survie en instrument politique. Il peut désormais affirmer à sa population qu’il a résisté à la première puissance militaire mondiale et à Israël RÉUNIS.
Pour un régime qui vit depuis des décennies de la confrontation avec les É-U, c’est un formidable carburant idéologique.
L’avantage iranien le plus évident est donc paradoxal : Téhéran a perdu beaucoup, mais il n’a pas perdu l’essentiel. Il n’a pas capitulé, son appareil d’État n’a pas disparu et Washington n’a pas obtenu le changement politique qu’il espérait. Et surtout, l’Iran conserve un levier stratégique exceptionnel avec le détroit d’Ormuz. Le trafic y reste suffisamment perturbé pour que sa réouverture soit aujourd’hui l’un des principaux objectifs diplomatiques des médiateurs.
Le fait même que l’on négocie encore les conditions de cette réouverture six mois après le début du conflit montre clairement que la supériorité militaire américaine n’a pas supprimé le pouvoir de NUISANCE iranien.
Il y a mieux pour Téhéran : la guerre a rapproché l’Iran de certains de ses partenaires au lieu de l’isoler complètement. La Chine demeure son PRINCIPAL partenaire commercial et continue d’acheter son pétrole malgré la nouvelle offensive américaine. Pékin refuse de considérer les sanctions unilatérales américaines comme une obligation pour ses entreprises et appelle désormais publiquement au dialogue.
Cela signifie que Washington peut décréter l’isolement économique de l’Iran ; il ne peut pas, par décret, obliger la Chine à participer à cet isolement.
C’est probablement l’un des plus gros problèmes stratégiques pour les É-U. L’administration Trump vient de lancer une nouvelle campagne de sanctions, baptisée « Operation Economic Outcast », et menace les pays qui continuent de commercer avec Téhéran. Mais pour que cette stratégie fonctionne réellement, Washington doit convaincre ou contraindre une grande partie du monde à suivre sa politique. Or plus les États-Unis élargissent leurs sanctions aux entreprises chinoises, plus ils transforment la question iranienne en nouveau front de confrontation avec Pékin.
Et c’est là que le remède peut devenir pire que le mal : pour étouffer l’Iran, Washington risque de s’épuiser diplomatiquement face à la Chine.
L’autre avantage iranien est régional. La guerre a rappelé aux monarchies du Golfe une réalité qu’elles auraient préféré oublier : la protection américaine n’est pas une assurance ABSOLUE contre les conséquences d’un conflit avec l’Iran. Des États arabes qui entretenaient déjà des relations avec Téhéran cherchent désormais à maintenir ou à restaurer des canaux diplomatiques. Ce n’est pas nécessairement par sympathie pour la République islamique. C’est beaucoup plus froid que cela : ils ont compris qu’il faudra vivre avec l’Iran après la guerre.
Et cette nécessité réduit mécaniquement la capacité de Washington à construire autour de Téhéran un front régional parfaitement docile.
Pour les É-U, le problème est donc DOUBLE. Ils ont dépensé énormément pour obtenir un résultat politique qui reste incertain, tout en exposant leurs PROPRES intérêts économiques aux CONSÉQUENCES du conflit. Ormuz n’est pas seulement une question iranienne : c’est une artère énergétique mondiale. Chaque perturbation affecte les prix du pétrole, les coûts du transport et, par ricochet, les consommateurs américains. Une guerre longue transforme donc progressivement une opération militaire extérieure en problème économique intérieur.
Et le calendrier de Washington est particulièrement MAUVAIS.
Une administration qui avait annoncé une guerre courte se retrouve six mois plus tard à expliquer POURQUOI elle n’est toujours pas terminée. Une administration qui promettait une démonstration de force doit maintenant expliquer POURQUOI elle négocie indirectement pour faire rouvrir un détroit dont elle prétend avoir repris le contrôle. Une administration qui voulait isoler l’Iran doit menacer la Chine pour empêcher Pékin de continuer à commercer avec lui.
Quand il faut sans cesse ajouter une nouvelle couche de pression pour obtenir le résultat annoncé au départ, ce n’est généralement pas le signe que la stratégie fonctionne parfaitement !!!
Il existe évidemment un danger à tirer des conclusions trop favorables à l’Iran.
Son économie est exsangue, sa monnaie s’est effondrée, ses infrastructures ont été durement touchées et la population paie le prix de la guerre et des sanctions. La survie du régime ne signifie donc absolument pas que l’Iran est sorti vainqueur au sens classique du terme. Les nouvelles sanctions américaines vont encore accroître cette pression.
Mais c’est à ce niveau que se trouve l’ironie stratégique.
L’Iran n’a pas besoin de gagner militairement pour empêcher les É-U de gagner politiquement. Il lui suffit de survivre, de conserver des moyens de pression, de maintenir des partenaires économiques, de préserver son appareil d’État et de refuser les conditions américaines. À ce jeu-là, le temps peut devenir un allié iranien.
Bref , après six mois, le véritable échec américain n’est peut-être pas d’avoir engagé une guerre qu’il n’a pas gagnée. Il est d’avoir SOUS-ESTIMÉ la différence entre détruire la capacité d’un adversaire à vous nuire et obtenir sa soumission politique.
L’Iran est affaibli, mais il tient encore. Les É-U sont militairement dominants, mais politiquement bloqués. Or, dans une guerre qui devait être courte, c’est probablement la durée elle-même qui commence à devenir l’arme la plus dangereuse contre Washington !
L’idée du soulèvement populaire était naïve. Le peuple n’est pas organisé pour affronter des militaires aguerris.
Le peuple iranien seul était trop démuni face aux brutes armées des mollahs. Un soulèvement populaire était plutôt voué au bain de sang. On appelle ça la répression.
Les sanctions? Ça fait des années que les iraniens les subissent et les contournent, souvent avec l’appui d’autres pays sanctionnés.
Les sanctions font mal à la population, mais elles favorisent la violence et la répression.
On regarde ce qui se passe, en Iran, en Russie ou en Corée du Nord, tous des pays sous sanctions: les régimes restent en place et la répression est de plus en plus violente.
Le peuple voudrait la paix, le régime veut le pouvoir, et s’arrange pour le garder, coûte que coûte.
Au prix des vies humaines.
Alexander
Les peuples ne sont jamais organisés mais c’est la seule et unique façon de reprendre le contrôle.
Des révolutions tranquilles,c’est hyper rares….
Généralement il y a des morts, beaucoup et ça prend des années… sans garanti de succès… mais y’a pas d’autres alternatives.
Tu te bats ou tu subis.
Parlant de soulèvement, il est où Reza Pahlav, le prince iranien ? Celui qui se portait candidat pour un gouvernement transitoire démocratique? Parti prendre son Bovril?
Il fait le mort. Son père était un crotté. Un dictateur à la solde des ÉU.
Selon l’analyse des données compilées par l’Uppsala Conflict Data Program (UCDP) sur la fin des conflits depuis 1946, 26% des guerres interétatiques se terminent en moins de trente jours et 25% en moins d’un an. En revanche, lorsque les guerres interétatiques durent plus d’un an, elles s’étendent en moyenne sur plus d’une décennie, donnant lieu à des affrontements sporadiques et épars au fil du temps.
Cette « guerre » qui n’en est pas une, durera combien de mois, années?
Au XXIème siècle, les EU ont-ils défendu un pays allié ou un pays opprimé par un agresseur? Me semble que les EU, depuis l’an 2000 a été un agresseur.
Le mythe du pays « Défenseur des mal pris » ne tient plus depuis un quart de siècle…
Y’a eu environ 25 guerres officielles depuis 2000, sans compter les conflits et les escarmouches…
Depuis les années 1950, il y aurait eu plus de 500 tentatives de coups d’état dans le monde…
trump a agressé le Venezuela, Cuba et l’Iran… en 20 mois.
Pas pire moyenne.
Les sanctions économiques n’ont jamais réussi.
Même les entreprises étasuniennes contournent les blocus commerciaux et parviennent à vendre, encore aux pays sous embargo.
Russie, Iran, Cuba, Venezuela ont été sous embargo des EU. La Corée du Nord l’est.
Probablement d’autres et pourtant…
Nvidia a encore de ses puces en Russie..
Les stratèges étasuniens autant guerriers qu’économiques ont été dupés par leur propre image sublimée et leur arrogance égocentrique.
Ils sont leur première victime.
Leur incompétence les rattrape.
Leur seule véritable force est leur surconsommation.
Tout passe par eux, pratiquement.
Ils sont partout. Junk food, musique, chars, films, gadgets de mode, équipements…
Tous les pays du monde ont des bidules étasuniens sur leurs tablettes, consomment du EU chaque jour.
Sans la surconsommation et l’exploitation sauvage des ressources et des gens, les EU cesseraient d’être le Centre de l’Univers.
Mais pour arrêter ça… bonne chance.
C’est le jeu du « tu as besoin de moi et j’ai besoin de toi. Qui a plus besoin de l’autre maintenant? »
Cette fuite de consommation par en avant a amené tous les pays du monde dans un endettement. Si le plus gros te retire l’accès à la surconsommation, t’es très, très mal pris.
Les EU tablent sur cette situation, on dirait, depuis 20 mois.
Ils re retirent de partout. Imposent leur volonté sans écouter ou négocier.
Ce n’est plus une Communauté Internationale.
C’est une autre game. Une game dont on apprend les règles sur le tas, à mesure qu’elles frappent.
Une game à qui on laisse l’espace à un seul joueur.
C’est là que les sacrifices obligés seront importants.
Si on ne fait rien face aux EU, les sacrifices seront là. Si on confronte, tous ensemble,les sacrifices seront possiblement plus importants sur 2, 5, 10 ans? Mais les gains seront, possiblement, plus pérennes par la suite… Les citoyens accepteront-ils ce choix qui offre 2 options difficiles….
Je peux comprendre l’intervention de Scott Bessent. Menacer les partenaires de l’Iran de sanctions américaines fait partie de l’arsenal économique de Washington. Mais il y a un petit problème : le nerf de la guerre, c’est le pétrole. Il faut qu’il continue d’arriver, que les industries tournent, que les avions volent, que les voitures roulent et que les produits se retrouvent sur les tablettes.
Et le plus gros joueur parmi ceux que Washington menace, la Chine, ne va certainement pas tourner le dos à l’un de ses principaux fournisseurs de pétrole simplement parce que Donald tape du poing sur la table. Pékin a ses propres intérêts et n’a aucune intention de laisser Washington dicter sa politique énergétique.
C’est donc, à mes yeux, une autre épée dans l’eau.
Le plus inquiétant demeure toutefois la qualité de l’administration Trump. À force de remplacer l’expérience par la loyauté, les diplomates de carrière par des idéologues et les militaires expérimentés par des gens prêts à suivre le chef, on obtient exactement ce que l’on voit aujourd’hui : une politique étrangère improvisée au gré des humeurs de Donald.
On devait renverser le régime iranien. Six mois plus tard, il est toujours là. On devait libérer les Iraniens. On tente maintenant de les appauvrir suffisamment pour provoquer une révolte. On devait mener une guerre de quelques semaines. Elle entre dans son sixième mois et contribue maintenant aux pressions inflationnistes qui touchent l’économie mondiale.
Et tout cela pour quoi? Pour satisfaire Nétanyahou après que Trump eut lui-même déchiré l’accord nucléaire négocié sous Obama.
L’Iran souffre, sa population souffre, mais l’Iran n’a pas plié. La Chine ne plie pas. Le reste du monde non plus.
À force de menacer tout le monde, Trump est en train de découvrir la différence entre être puissant et obtenir ce que l’on veut.
Il avait promis de rendre sa grandeur à l’Amérique ; il est surtout en train de démontrer au monde entier jusqu’où peut aller une grande puissance dirigée par de petits stratèges et un commandant en chef borné et stupide.
@Polticon
« ….On tente maintenant de les appauvrir suffisamment pour provoquer une révolte »
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Rendu où on est rendu veut-on provoquer une révolte par l’appauvrissement ou veut on « punir » l’état iranien en utilisant ses sujets?
Si on voulait nourrir une révolte, me semble que le discours et les actions devraient être continus, pas un petit bout de phrase il y a 6 mois puis rien.
@Toile: Vous dites – Rendu où on est rendu veut-on provoquer une révolte par l’appauvrissement ou veut on « punir » l’état iranien en utilisant ses sujets?
On veut effectivement punir le régime en appauvrissant sa propre population, dans l’espoir de provoquer une révolte de l’intérieur. Mais Donald a déjà joué cette carte, et le résultat devrait pourtant lui servir de leçon : des milliers d’Iraniens ont été tués après s’être soulevés en croyant que l’Amérique viendrait à leur secours. Des citoyens ont payé de leur vie pour avoir cru aux promesses de cet imbécile. Et aujourd’hui, Donald remet exactement la même stratégie sur la table, comme si la mémoire des morts n’avait aucune importance.
Il faudrait que la CIA et le Mossad puisse armer des groupes pour renverser le régime. Un peu comme l’armement des moudjahidines en Afghanistan contre l’envahisseur russe. Ça prendrait des années pour renverser le gouvernement.
« Le premier jour de la guerre, le 28 février, le président Trump a promis aux Iraniens que « l’heure de votre liberté est à portée de main ».
Six mois plus tard, son administration tente de les appauvrir davantage, espérant contre tout espoir qu’ils se révolteront contre un régime répressif et militarisé et le renverseront. »
« Espérant qu’ils se révolteront »
Et il a dit qu’il a appris à les connaître. Franchement.
S. Erlanger: « C’est plus probablement le prélude à une nouvelle phase d’affrontement militaire. »
Corrompu-47 a fait semblant d’être magnanime et de recourir à la pression économique parce qu’il fallait déboucher et vider les chiottes de tous les navires, remplir leur cambuse et renouveler les équipages sans passer pour des buses? Je doute quand même un peu qu’ils recommencent les frappes avant les élections de mi-mandat. Cette administration a beau être supérieurement idiote, ils doivent bien avoir réalisé que cette guerre n’accroit pas leur popularité.
‘supérieurement idiote..’, je l’aime bcp.. pas l’administration, le qualificatif 🙂
« Le guide suprême, l’ayatollah Mojtaba Khamenei, est considéré comme plus proche du Corps des gardiens de la révolution islamique et moins réticent à prendre des risques que son père. »
Encore une fois, clairement le « D***** » n’a rien appris.
« Mojtaba Khamenei…moins réticent à prendre des risques que son père. »
Le « D***** » devrait se rappeler qu’il a tué son père, sa femme, sa sœur, sa nièce et son beau-père et qu’il soit gravement blessé voire défiguré et il pense que le gars va être réticent à prendre des risques et qu’il va décourager le Corps des gardiens de la révolution islamique ?
Jeremy Shapiro, chapeau quand il dit
« En poussant encore plus de sanctions économiques, les responsables de Trump « font semblant de se battre au lieu de prétendre qu’ils ont gagné » – ou admettent qu’ils ont perdu. »
La solution pour DT de s’en tirer avec une victoire est de signer un décret, de biffer le nom « Iran » sur la carte et écrire à la place « Amérique orientale ». Suffit d’un sharpie et d’un peu d’intelligence.
Il lui manque un élément important. Va pour le sharpie, mais …
C’est plus probablement le prélude à une nouvelle phase d’affrontement militaire.
C’est ce que disait Robert Pape, dans l’interview que je donnais en lien il y a deux jours.
Les forever wars que Trump conchiait est ce qui lui pend au nez.
« Si j’avais été Président, il n’y aurait pas eu de forever war en Iran. »
Pourrait lui renvoyer Biden ou n’importe quel futur candidat démocrate à venir.