Le blogue de Richard Hétu

L'Amérique dans tous ses états

« Le président Trump a promis de rétablir l’ordre budgétaire, mais bon nombre de ses politiques n’ont fait qu’aggraver les difficultés financières de l’Amérique. Lorsqu’il s’est présenté pour la première fois à la Maison-Blanche en 2016, M. Trump avait déclaré qu’il éliminerait la dette nationale en huit ans grâce à de nouveaux accords commerciaux et à une relance de la croissance économique. Depuis, la dette nationale a doublé. Au cours de son second mandat, ses principales initiatives visant à réduire les dépenses et à augmenter les recettes ne se sont pas concrétisées. »

— Alan Rappeport, journaliste économique du New York Times, revenant sur le bilan de Donald Trump en matière de réduction de la dette publique le jour où celle-ci a atteint le seuil symbolique de 40 000 milliards.

P.S. Trump n’est évidemment pas le seul responsable de cet endettement dont Rappeport évoque les conséquences possibles : « L’incapacité des élus à s’attaquer au problème de la dette comporte des risques à long terme. Bien que les États-Unis demeurent la plus grande économie du monde, leur dette croissante pourrait pousser les investisseurs à exiger des taux d’intérêt plus élevés sur les obligations américaines, ou à s’interroger sur la solvabilité du pays, ce qui pourrait éroder la confiance dans le dollar en tant que monnaie de réserve mondiale. »

(Photo capture d’écran)

54 réflexions sur “La citation du jour II”

  1. ghislain1957 dit :

    « Au cours de son second mandat, ses principales initiatives visant à réduire les dépenses et à augmenter les recettes ne se sont pas concrétisées. »

    Correction: les recettes de sont concrétisées. Celles de la famiglia du Mafioso in chief.

    1. Michel dit :

      Vous avez bien raison

    2. Mais pas pour réduire les dépenses. Une salle de bal, une MB qui va ressembler à Versailles (et ses jardins, dont un magnifique étang réfléchissant), un Arc-de-triomphe (ou un Arc-de défaite ?). J’ai peur qu’on lui présente une photo de la basilique St-Pierre et qu’il veuille la reproduire (en plus grand et avec plus d’or, et au lieu d’un crucifix au-dessus de l’autel, son mugshot. Avec des contracteurs qui s’appellent Mickey-Langelo et Bras-m’en-manquent).

  2. Madalton dit :

    8000 G$ lors de son 1er mandat et plus de 1000 G$ depuis janvier 2025, soit environ près de 24% de la dette. Bravo champion!

    1. simonolivier dit :

      La dette des USA le 20 janvier 2025 était de $34 000 milliards. Elle a augmenté de $6000 milliards pas 1000 milliards. À lui seul, il est responsable de 25% de la dette soit $11,600 milliards et il lui reste presque 30 mois de présidence.

      1. Madalton dit :

        National debt is often measured using federal fiscal years, which run from Oct. 1 through Sept. 30. Because presidents inherit budgets already approved before taking office, fiscal-year comparisons are commonly used to better reflect each administration’s influence on spending and deficits.

        However, it is important to note that a president doesn’t have much influence over the national debt during their first year in office. Presidential influence over the budget and national debt doesn’t start until after the federal fiscal year ends on Sept. 30, during the new president’s first year in office.

        https://www.investopedia.com/us-debt-by-president-dollar-and-percentage-7371225

  3. Bof! Fake news. MAGA dirent-ils tous en chœur ✊🙄

  4. no-name dit :

    MAGA va suggérer que sous Harris ça aurait été encore pire (je l’entends souvent). La bonne gestion des finances d’État par les Républicains est un de ces mythes qui a la vie dure et qui me désespère profondément.

    1. Je n’ai pas tous les chiffres sous la main (dette, déficit, PIB, inflation… ), mais on peut commencer par quelques vieilles données sur le chômage pour chaque président.
      Chômage début. fin
      HW Bush 5,4 %. 7,3 %
      Clinton. 73 %. 4,2 %
      W Bush. 4,2 %. 7,8 %
      B. Obama. 7,8 %. 4,7 %
      D. Trump. 4,7 %. 6,3 %
      J. Biden. 6,3 %. 3,6 % (mai 23)

      1. no-name dit :

        Oui les chiffres sont éloquents. Ils montrent (dans presque toutes les catégories) que depuis Clinton les présidents Républicains héritent d’une économie pleine de promesses, foutent tout en l’air, et qu’il revient toujours aux Démocrates de gérer le désastre du prédécesseur. Mais une majorité d’Américains continuent à croire que les Républicains sont plus responsables (moins dépensiers) avec l’argent…

      2. ghislain1957 dit :

        @ Richard Desrochers

        Pas difficile de voir la tendance. Le chômage augmente quand un ripoux-blicain est président et diminue quand c’est un démocrate.

        Et les édentés de voter ripoux-blicain car ils sont meilleurs en économie.

  5. M Beauregard dit :

    Il va enlever quelques virgules…et ça diffusera comme une fakenew.

  6. NStrider dit :

    Ce cap des 40 000 milliards est moins un « moment historique » qu’un avertissement que les États-Unis sont en train de banaliser une dynamique budgétaire qui, tôt ou tard, pourrait rendre le problème impossible à gérer politiquement sans crise financière ou économique majeure.
    Et comme Mme Graham je ne suis pas un expert de la chose, mais plusieurs économies étrangères ont commencées à se délester de leurs titres de la dette gouvernementale, dont la Chine qui les délaisse graduellement depuis au moins deux ou trois ans et il me semble qu’un autre gros détenteur, le Japon a commencé à faire la même chose.
    Donc la vraie question c’est comment vont financer cette dette et auprès de qui ? Sk ils augmentent les taux accordés pour intéresser les gros investisseurs ils ne s’aident pas parce que cela va augmenter significativement le coût de leur dette et que cela devrait alimenter l’inflation et augmenter le prix des œufs ( cette référence si chère aux républicains)
    En bout de ligne ça n’aide pas le plus grand expert du monde en économie: le Donald.

  7. POLITICON dit :

    Donald avait promis de remettre de l’ordre dans les finances publiques. Huit ans plus tard, la dette américaine a doublé et franchit maintenant le cap des 40 000 milliards de dollars. À un moment donné, il faut arrêter de parler de circonstances ou de malchance. Quand on promet de réduire la dette et qu’on obtient exactement le résultat inverse, ce n’est plus un écart entre les paroles et les gestes : c’est un échec.

    Ce qui me frappe le plus, c’est que Donald agit comme s’il n’y avait jamais de facture à payer. Il reporte toujours le problème sur les autres, comme il l’a souvent fait dans ses affaires. Cette fois, cependant, il ne s’agit plus de fournisseurs ou de sous-traitants : c’est la crédibilité financière de la première puissance économique mondiale qui est en jeu.

    Le plus inquiétant, c’est que les conséquences dépassent largement les frontières américaines. Si les investisseurs commencent à douter de la capacité des États-Unis à maîtriser leur endettement, les taux d’intérêt montent, la confiance dans le dollar s’effrite et c’est toute l’économie mondiale qui en ressent les effets. Des pays comme le Japon ou la Chine, qui détiennent d’importantes quantités de dette américaine, ne peuvent pas rester indifférents à cette dérive.

    À cela s’ajoute un autre héritage de Trump : il a réussi à se mettre à dos une bonne partie des alliés traditionnels des États-Unis. À force de menaces, de guerres commerciales et d’humiliations publiques, même plusieurs partenaires historiques prennent désormais leurs distances. Une dette qui explose est déjà un problème. Une dette qui explose alors que l’on isole son propre pays sur la scène internationale, c’en est un encore plus grand.

    Le plus ironique dans tout cela, c’est que Donald continue de se présenter comme un génie des affaires. Pourtant, son bilan budgétaire raconte une tout autre histoire : des promesses fracassantes, des résultats désastreux et une montagne de dettes léguée aux générations futures. Pendant que les finances publiques s’enfoncent, lui continue de protéger ses intérêts et ceux de son entourage. Le patriotisme économique dont il se réclame ressemble surtout à une opération de marketing politique dont les contribuables américains — et, dans une certaine mesure, le reste du monde — finiront par payer la facture. Mais pas lui.

    1. Ludo SM dit :

      En fait, voilà la preuve du génie financier de T. et de sa bande : ils s’enrichissent de manière éhontée et font porter tous les inconvénients aux autres. Et comme, aux États-Unis, l’argent achète tout, y compris la justice, leur objectif est atteint.

  8. Haïku dit :

    RE:
    «Le président Trump a promis de rétablir l’ordre budgétaire,
    mais bon nombre de ses politiques n’ont fait qu’aggraver
    les difficultés financières de l’Amérique. »
    (Billet).
    —–
    Permettez un sketch de Monty Python oblique mais de circonstance:
    *https://youtu.be/WDf_6OGpDD4?si=PeLZrkgoE1uQL2Q3

    1. MarieFrancineF dit :

      Hé hé ! Sont trop drôles !!!
      :o)

      1. Haïku dit :

        Gracias !

  9. Anizev dit :

    Bof ! C’est la faute de sleeply Joe.

  10. Mcdodo dit :

    Ça ne sera JAMAIS de sa faute!! Allez vous finir par comprendre? Il 🤡 rempli sa couche, et dit que c’est pas lui…..donc, son degré d’intelligence est à ZÉRO
    Misère,le 25iemes amendement est pour les instruits.

  11. Mimi dit :

    Trump, le gourou de l’économie, qui collectionne les faillites, a bien dit dans un passé pas si lointain, qu’il faut imprimer de l’argent. C’est sa solution pour tout régler et s’en mettre plein les poches.

    1. Rintintin dit :

      Réal Caouette, décédé chef du tout aussi décédé parti fédéral du Crédit social, disait également au début des années 60, qu’il suffisait d’imprimer de l’argent. Ses amis Bérêts blancs (secte ultra-catholique de l’époque) approuvaient.

    2. gl000001 dit :

      C’est pas mal ce qu’il fait avec ses bitcoins.

  12. Oeufoupoussin dit :

    Le Trésor vient d’annoncer qu’il doublera ses rachats d’obligations à long terme, passant de 2 milliards de dollars à 4 milliards de dollars par opération, faisant ainsi baisser les taux à moyen et long terme.
    Cette intervention se compare à une petite  »shot » de cortisone. Cela soulage au départ, ne corrige en rien le problème.

    En faisant baisser artificiellement les taux longs, le Trésor injecte de la liquidité et stimule l’économie. Le président de la Fed, Kevin Warsh, pourrait juger que cette action alimente l’inflation. Pour compenser, la Fed pourrait être contrainte de garder ses propres taux d’intérêt directeurs plus élevés plus longtemps, annulant l’effort du Trésor à moyen terme.

    Tant que les fondamentaux (le déficit budgétaire américain géant et l’inflation) ne seront pas corrigés, la pression naturelle à la hausse sur les taux obligataires reprendra le dessus.

  13. _cameleon_ dit :

    J’ai demandé à ma fidele calculatriste …
    Ben coup-donc, ça fais quoi patente mille milliards divisé par la pop. des US of A ?

    Donc on fait 40,000,000,000,000 divisé par 342,000,000 (grosso modo)

    Résultat le gouv. a hypotéqué chaque citoyen (homme, femme, enfants & pets) d’une dette de:

    $116,959.06432748538011695906432749 (bon arrondissez à $US 117,000 par tête de pipe.

    1. Oeufoupoussin dit :

      _cameleon_ dit :
      19/08/2026 à 19:09
      117,000 par tête de pipe.

      Le salaire moyen des américains varie entre 65 470 US et 86 977 US

      1. _cameleon_ dit :

        Ca c’est pour les ‘moyens’ … sauf que dans ce pays, cette classe ‘moyenne’ rétrécit comme peau de chagrin.
        Hors les inégalitées de richesse ne font que croitre. Alors, une majorité de la pop. des USA survit de manière précaire.

        (HS)
        Sinon pour moi, j’essaie de défier les lois de la gravité (…)

        https://youtu.be/_2nrZvOTGp0

    2. POLITICON dit :

      Cela me fait penser à mon enfance. Notre voisin avait toujours deux voitures neuves dans son entrée, tandis que mon père passait ses fins de semaine à réparer lui-même notre vieille voiture. Comme tous les enfants, nous lui demandions pourquoi nous n’avions jamais, nous aussi, une voiture neuve.

      Mon père nous répondait simplement : « Ma voiture est vieille, mais elle m’appartient. »

      Sur le coup, nous ne comprenions pas vraiment ce qu’il voulait dire. Ce n’est que bien des années plus tard que j’en ai saisi le sens. Les voisins roulaient dans deux voitures flambant neuves, mais elles étaient probablement financées sur plusieurs années. Mon père, lui, ne devait pas un sou à la banque pour son véhicule.

      Cette leçon m’est restée. Je n’ai jamais acheté de voiture neuve. La mienne est de 2006; elle a maintenant vingt ans et, ma foi, elle fonctionne encore à merveille.

      Comme quoi l’herbe paraît parfois plus verte chez le voisin. Mais on oublie souvent qu’elle l’est peut-être parce qu’elle est abondamment arrosée… d’engrais, et parfois aussi de dettes.

      1. _cameleon_ dit :

        Comme disait l’autre: vroum vroum vroum su mon ti bicycle … ( non je ne vous ferai pas le coup. Vers d’oreille trop probable).

  14. lechatderuelle dit :

    Le Trésor étasunien met de 16 à 20 milliards de bons par an en circulation.
    Le rachat de 4 milliards est symbolique.
    Mais il envoie un « message » que c’est vu et entendu….
    Ça assurera de la liquidité… pour un petit moment.
    Faudra voir avec quelle devise se fera ce rachat.
    Lors du dernier rachat, après le fameux Jour de la Libération, le rachat avait été fait en Euros… pour ne pas dévaluer le dollar us…

    Ça ne règle absolument rien pour le pays.
    Pas d’impôts aux plus riches, pas de taxes et des centaines de milliards en subventions aux forestiers, aux agriculteurs, aux géants numériques et des tarifs à la con ça donne ça…

    Y’a aussi un p’tit jeu politique entre la Fed et le Trésor pour gérer l’inflation qui commence à peser lourd sur les ménages aux EU…
    Ça va moins ben que ça l’air d’aller, comme on dirait….
    la cabane est à la veille de tomber sul’chien…

  15. Apocalypse dit :

    @simonolivier – 18:20

    « La dette des USA le 20 janvier 2025 était de $34 000 milliards. »

    J’ai fait une recherche AI-Google et obtenu ceci:

    « In January 2025, the total U.S. national debt was approximately $36.1 to $36.2 trillion as the statutory debt limit was reinstated at $36.1 trillion following the expiration of the prior debt-limit suspension. »

    Mais même avec 36 trillions, on parle d’une augmentation de 4 trillions en un an et demi, ce qui est « insane ».

    À ce rythme, Donald Trump pourrait ajouter un autre 4 trillions d’ici 2028. 😮

  16. Anizev dit :

    Bof ! Pour Trump, ce n’est pas grave si les states sont endettés. Ce qui est important, c’est que lui et sa famille s’enrichissent.

  17. titejasette dit :

    Un article de la Presse a énuméré les raisons qui ont fait augmenter la dette nationale:

    La dette du Trésor américain atteint désormais 40 047 milliards de dollars, du fait d’une augmentation à la fois des emprunts liés à la santé et à la sécurité sociale, mais également le coût des intérêts payés

    1- les investisseurs du capital prêté exigent des taux d’ntéret plus élevé, s’inquiètent de plus en plus de la possibilité d’un choc inflationniste encore prolongé avec la guerre en Iran et du prix du baril de pétrole qui évolue autour de 90 dollars après plus de cinq mois. Les coûts d’emprunt sont donc un des facteurs de la l’augmentation de la dette nationale…Cependant c’est la guerre en Iran qui est à l’origine de cette augmentation.

    2- L’absence d’orientation claire de la part de la Fed depuis que Kevin Warsh a pris ses fonctions de président et a mis fin à toute communication prospective à l’intention des marchés […] a été un facteur qui a alimenté la hausse » des taux;

    3- L’IA comme concurrente
    Le gouvernement américain doit aussi faire face à une concurrence accrue des entreprises, les géants technologiques empruntant de plus en plus massivement sur le marché obligataire pour financer leurs gigantesques dépenses liées aux centres de données

    Comme vous pouvez le constater, Trump est celui qui a pris la décision d’attaquer l’Iran et qui ne semble pas vouloir mettre fin à la guerre. C’est encore le responsable qui a utilisé tous ses moyens pour se débarrasser de l’ancien président de la Réserve fédérale Jérome Powell pour le faire remplacer par son Kevin Warsh.

    https://www.lapresse.ca/affaires/economie/2026-08-18/dette-publique-des-etats-unis/le-taux-d-emprunt-a-long-terme-au-plus-haut-depuis-2007.php

    Regardez-moi ça, c’est pas assez beau à votre goût ?

  18. treblig dit :

    Réduire un peu la dette exigera un redressement des dépenses Inapplicables politiquement. On parle ici , pour tout simplement équilibrer, d’une réduction de 3000 milliards du budget de l’etat. La révolution est impossible à éviter dans cette situation. Une baisse qui réduira drastiquement le niveau de vie des américains. La dette sers a maintenir artificiellement une illusion de prospérité. Quand la facture va arriver, il sera trop tard.

    1. Duduche dit :

      @treblig: diminuer le budget (du Département) de la guerre serait un bon moyen de permettre un remboursement de la dette qui serait acceptable par la majorité de la population, taxer plus les riches et surtout les ultra-riches aussi. Mais ce ne sont évidemment des mesures qui ne plaisent pas à l’administration corrompue actuelle.

  19. infophile2 dit :

    « comporte des risques à long terme »

    Pour un président dont on sait qu’il se fiche éperdument du lendemain, ses positions sur le réchauffement/changements climatiques en témoignent, le seul fait de recourir à la formulation « long terme » agit comme un laissez-passer pour la plus inconséqente des gouvernances.

    Franchement, on nous demanderait d’imaginer un dirigeant plus incompétent, qu’on ne trouverait pas pire tableau que ce vaurien prétentieux.

  20. P.R Belley dit :

    Enfin une bonne nouvelle…

  21. titejasette dit :

    .
    Si Trump n’avait pas été obligé de rembouser les recettes provenant des tarifs, à la suite de la décision rendue par la CS, il aurait pu faire baisser le montant de la dette de qque milliards de $ par année.

    Il doit être encore en t*****k avec le jugement de la CS ?

    1. Madalton dit :

      Il finançait les baisses d’impôts des plus riches avec les tarifs. Il n’avait qu’à augmenter les impôts pour faire baisser le déficit. Ses tarifs ne sont qu’une taxe de vente fédérale déguisée payée par les américains.

      1. titejasette dit :

        @Ma 20:08

        « Il n’avait qu’à augmenter les impôts pour faire baisser le déficit. » BINGO !

        Vous pourriez être un bon conseiller pour un autre président mais pas pour Trump. Ce n’est pas dans ses gènes « augmenter les impôts des riches »

        Mais alors… il faut augmenter les impôts des pauvres ? Ouais qu’il dit. Vous êtes engagé !

      2. gl000001 dit :

        « Il faut prendre l’argent là où il se trouve, c’est-à-dire chez les pauvres. Bon d’accord, ils n’ont pas beaucoup d’argent, mais il y a beaucoup de pauvres. » – Alphonse Allais

      3. titejasette dit :

        @MA

        « Ses tarifs ne sont qu’une taxe de vente fédérale déguisée payée par les américains. »

        Dans mon livre à moi « une taxe de vente fédérale est aussi une sorte d’impôt » Quand ils veulent nous presser comme un citron, ils essaient de nous distaire avec un vocabulaire élaboré.

        Question

        Pourquoi payer ses impôts sur le revenu ? Il vaut mieux attendre qu’ils repartent

      4. Madalton dit :

        @titejasette,

        Une taxe de vente est payable peu importe le revenu contrairement à l’impôt sur le revenu qui est progressif. Les pauvres n’en payent pas contrairement à la taxe de vente qui s’applique à la plupart des produits consommés.

  22. brady4u dit :

    Sur le sujet précédent

    Il faut demander à Jeb Bush si une election peut s’acheter.

    Il avait amassé un trésor de guerre de 118 millions pour les caucus de l’Iowa et la suite quo n’arriva jamais.

    Il fit un seul your fe piste et d’en alla terminant sixième.

    Le duper PAC soutenant Jeb Bush, Right to Rise USA, avait recueilli 118,3 millions de dollars au cours de l’année 2015. Un document officiel de la Federal Election Commission donne précisément 118 307 035,47 $ pour les fonds recueillis par le super PAC en 2015,

    1. infophile2 dit :

      Bloomberg a dépensé un peu plus de 1 milliard de dollars US pour sa campagne aux primaires démocrates en 2020.

      En plus, il s’était engagé à empêcher Bernie Sanders de gouverner comme président :

      « Il a dit à des donateurs et à des conseillers qu’il financerait une opposition massive pour empêcher Sanders d’appliquer son programme ».

      Sanders était alors le favori dans plusieurs États et portait un programme très progressiste (Medicare for All, taxation accrue des grandes fortunes, régulation financière renforcée).

      « Des articles du Washington Post, du New York Times et de Politico ont indiqué que Bloomberg était prêt à utiliser sa fortune pour organiser une campagne de résistance politique, même après la fin des primaires. »

  23. Madalton dit :

    HS, Selon un sondage de The Economist, il n’y a que 3 États dont le taux d’approbation du gros est positif doit, la Virginie Occudentale, l’Idaho et le Wyoming. Ça explique peut-être pourquoi les articles MAGA ne sont plus populaires. Voir lien à la fin de mon commentaire.

    New data from The Economist and YouGov shows Trump’s approval rating is positive in only three states. Wyoming has the highest net approval at +14, while Idaho comes in at +9. Trump’s approval is at +6 in ruby-red West Virginia.

    But everywhere else, the president is underwater, with 47 states plus Washington D.C. all showing more disapproval than approval. D.C., which has been under military occupation for more than a year, is the worst for Trump at -83. Vermont and Maryland come in second at -50, while Trump registers at -48 in Hawaii.

    But Republicans shouldn’t just be worried about the president’s approval rating in deep blue states, but the battlegrounds. He’s at -23 in Arizona, -31 in Georgia, -27 in Michigan, -27 in Nevada, -26 in Pennsylvania and -28 in Wisconsin.

    These are all states that broke for Trump in 2024. They’re also the states that will almost certainly decide which party controls Congress after November’s midterms.

    The White House is making the argument that the 2024 election was the “ultimate poll.” Pulling up two year-old data is certainly one way to respond to bad numbers, but it doesn’t change much worse numbers showing the current picture.

    Polling data will continue shifting as more numbers come in, but these trends matter a lot more than any single data point. Dissatisfaction with the Trump administration has spread far beyond the blue states Trump has never won. It’s now showing up in the places that will determine which party controls committee gavels when the next Congress comes in session.

    There’s a reason statewide numbers hit differently than national ones. Before 1913, senators didn’t answer to voters at all. State legislatures picked them, which meant a few machine bosses in a statehouse back room could hand a Senate seat to whoever paid the freight. The Seventeenth Amendment ended that and put every senator on a statewide ballot, and what we’ve had ever since is something close to a rolling referendum on whether an administration still holds the consent of the people it governs. So when a president is underwater in forty-seven states and the District, that isn’t a rough news cycle. That’s the machinery the Progressives built doing precisely what they built it to do, telling us ahead of time that the governed have stopped consenting.

    https://www.rawstory.com/maga-2677721493/

  24. infophile2 dit :

    Tangentiellement au billet.

    Une analyse du vaillant Fabien Deglise du Devoir.

    « Un régime oligarchique est-il en train de s’installer aux États-Unis ? »

    « Les ultrariches prédominants au gouvernement Trump. Le républicain a nommé quatre fois plus de multimillionnaires à des postes clés que Biden, Obama et Bush fils réunis. »

    https://www.ledevoir.com/monde/etats-unis/1002542/ultrariches-predominants-gouvernement-trump?utm_source=Le+Courrier+des+%C3%89tats-Unis&utm_campaign=0ed6e92f2a-EMAIL_CAMPAIGN_2026_08_18_04_34&utm_medium=email&utm_term=0_-0ed6e92f2a-669332836

  25. Christian Dutertre dit :

    Comme l’a dit un jour P.Seguin
    « Il ne suffit pas d’avoir de l’appétit, il faut avoir de l’estomac « 
    Les étasuniens n’ont pas a se plaindre ils ont le Plus , Plus….
    Grand économiste de la Galaxie « MERDATOR LE GRAND « Pret a tout mais bon a Rien.
    Ils va falloir en bouffer des œufs pour éponger la dette .
    Qu’ils se demerdent , les simples citoyens de tous les pays du monde n’en n’ont vraiment rien a foutre .
    Les EU n’ont qu’a organiser un Bingo géant avec tous leurs multimilliardaires et meme trilliardaires pour eponger une partie de leur dette et surtout arrêter la guerre inutile en Iran, leur course a l’armement car ils ont assez de stock pour détruire la planète
    Comme je l’ai dit il y a quelques temps il serait préférable qu’un jour , ils commencent a s’occuper de leur population des plus démunis et surtout que Trump ferme sa grande gueule de loche et foute la Paix au monde .
    La Chine est sur le point d’egaler les EU et peut-être les depasser et Maitre XI ne parle que tres rarement mais avance à grands pas et c’est sa force

  26. MarieFrancineF dit :

    H/S Rions un peu

    Vivement novembre !
    Comme l’explique … buzziebeeteacher !!!
    :o)

    https://vt.tiktok.com/ZSVAcGT2h/

    1. Haïku dit :

      @MarieFrancineF
      Hahaha ! 😂

  27. Haïku dit :

    HS.
    Pause musicale chaleureuse en fin de soirée.
    Hermanos Gutiérrez.
    *https://youtu.be/OiGmccWO4Hc?si=MveNIAE1eA2I_eVP
    —
    Ajout sur un autre tempo.
    Me caen bien los españoles y los mexicanos, pero mi ICE los va a joder pero bien jodidos.
    Traduction:
    J’aime bien les españols et les mexicains,
    mais ils seront f*cké ben raide par mon ICE Gestapo.
    (DT47) 👿

    1. MarieFrancineF dit :

      i Tremendo hermanos !

  28. radiant657dcc89e3 dit :

    Les États-Unis comptent environ 342 millions d’habitants, dont 267 millions de plus de 18 ans.

    Avec une dette fédérale qui atteint désormais des niveaux vertigineux, cela représente environ 150 000 dollars de dette par adulte…

    Et le plus inquiétant est à venir : si l’ensemble de cette dette devait être refinancé à un taux moyen de seulement 4 %, la charge annuelle des seuls intérêts atteindrait environ 1 600 milliards de dollars.

    Soit près de 6 000 dollars par adulte et par an, uniquement pour payer les intérêts.

    6 000 dollars. Chaque année. Et sans rembourser un seul dollar de capital.

    Ce château de cartes vacillera-t-il demain ? Probablement pas. Mais il finira par s’effondrer. La seule question est de savoir quand.

    Et le problème est exactement le même en Europe et au Japon… La chute des uns emportera quasi mécaniquement celle des autres.

    Nous allons bientôt fêter les 100 ans de la crise de 1929. Peut-être un signe…

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