Le blogue de Richard Hétu

L'Amérique dans tous ses états

« Si vous tuez ces gens-là, vous éliminez les pragmatiques. »

Haut responsable américain, évoquant les craintes de l’administration Trump concernant l’assassinat des principaux négociateurs iraniens par Israël. Craintes qui sont devenues si sérieuses en avril dernier que les États-Unis ont demandé à des intermédiaires d’en avertir l’Iran, selon le New York Times et le Washington Post. Les cibles des Israéliens auraient été Abbas Araghchi, ministre des Affaires étrangères (au centre dans la photo), et Mohammad Bagher Ghalibaf, président du parlement iranien (à gauche).

P.S. : De commenter Aaron David Miller, ancien négociateur américain au Moyen-Orient : « Cela montre la divergence des objectifs de guerre entre les États-Unis et Israël, ainsi que la détermination sans faille du premier ministre israélien à faire échouer toute négociation que les États-Unis pourraient conclure. »

(Photo Reuters)

63 réflexions sur “La citation du jour

  1. Mcdodo dit :

    Rien qui semble fiable dans ses négociations. Trois bandits autour d’une table,
    Iran,Israël,et le parrain loser 🤡les states. Faudrait 3changements régimes, à commencer par le loser.

    1. treblig dit :

      Je l’ai déjà souligné, au début des années 70 j’admirais la résilience d’Israel. Un sentiment qui s’estompe complètement depuis. Israël est désormais un état voyou dans mon esprit.

      Les Israéliens vont comprendre, trop tard, que le capital de sympathie de l’occident envers eux disparaît. Que les actions de Netanyahou lui font mal dans l’opinion publique internationale . Si l’appui des USA se dissipe lentement, il n’y aura aucun pays qui va prendre la relève, Israël sera seul. Complètement seul sans alliés pour les aider à acquérir du matériel militaire. Et le danger sera présent dans la vie quotidienne des israéliens.

      1. le_furote dit :

        Ben, ils se diront que « personne ne les aime », « quoi de nouveau là »?

        Les leaders israéliens ont cultivé l’art de la victimisation depuis 80+ ans. Les USA ont surarmé ce petit pays pour des raisons désuètes, et voilà qu’il est hors de contrôle étant aux mains de fascistes religieux, sectaires et fanatiques, et qui a des centaines de bombes atomiques. La tempête parfaite. Plus les gens éclairés de ce pays vont partir ou fuir, plus le pays s’enfoncera dans le fanatisme, assurant une course vers le fond, le même que l’Iran. Mais ce ne sera pas pour tout de suite.

        Ciao

  2. Anizev dit :

    Je me répète : Nethan-le-voyou ne veux pas la pays. Il veut agrandir Israël et chasser tous les arabes.

    1. Haïku dit :

      Exactement !!

    2. Che Sausage dit :

      Tout à fait, Anizev.

      Non seulement c’est ce qu’il veut, mais en plus de ça, ça lui donne l’occasion de rester au pouvoir (et de se mettre à l’abri de la justice).

      Mais si encore il n’y avait que ça. C’est pas shekelbn tout seul, c’est aussi son gouvernement, snotrich et consorts, qui poussent à l’expansion, aux meurtres politiques et j’en passe.

      En ce qui me concerne, je n’ai jamais eu de sympathies particulières pour les gouvernements de cet état mais voilà, tant qu’ils ne faisaient pas de vagues, peu m’importait. Mais depuis octobre 2023, on peut pas dire qu’ils se sont pas lâchés. Ils sont devenus totalement incontrôlables, et c’est loin d’être pour le mieux, ce serait même plutôt l’inverse.

      Les dirigeants de ce pays sont des gamins mal éduqués. La communauté internationale leur a donné un territoire en 1947, depuis, ils n’ont de cesse que de lorgner sur les territoires voisins. J’vais faire une « Morano » mais voilà, quand Israël n’existait pas, il ne causait pas de problèmes.

      Quand je dis « gamins mal éduqués », c’est un peu pareil que pour le graboïd finalement : on leur donne quelque chose, et ils ruent dans les brancards, éternels instatisfaits à toujours en vouloir plus, et personne ne dit « halte ». Alors forcément, au fil des ans, ça se radicalise, ça n’en fait qu’à sa tête et on en arrive à la situation actuelle. Pourquoi n’ont-ils rien dit en 1947 ? Si le territoire n’était pas à leur goût, s’il ne correspondait pas à leurs Écritures, pourquoi l’avoir accepté ? Et je ne parle même pas de leur supposé royaume du Nil à l’Euphrate (j’avais déjà posté un gros commentaire à ce sujet y a quelques mois).

      Qu’ils ne s’étonnent pas de perdre l’opinion mondiale. Quelle personne raisonnable pourrait encore soutenir leurs politiques actuelles ? Programme politique ? Ça tient en deux mots : vengeance et meurtres.

      Tu parles d’un programme !

      1. Haïku dit :

        @Che Sausage
        RE: « snotrich »
        —-
        Hilarant !! 😂 👍

      2. Che Sausage dit :

        Ah ah Haïku 😉 ,

        Tout dans la subtilité pour une fois. Le genre de truc qui pourrait facilement passer inaperçu lors d’une lecture discrète ! 😀

        😎

      3. Che Sausage dit :

        Oups, pas « discrète » mais « distraite » (et j’ai même pas l’excuse du correcteur, j’en n’utilise jamais !). 😴

  3. Racza dit :

    Ils n’ont eu aucun scrupule à éliminer Yitzhak Rabin avant la signature des accords d’Oslo en 95….donc vous pensez bien qu’ils n’en auront encore moins pour ces négociateurs ET débile 47

  4. probert dit :

    L’extrémisme du gouvernement d’Israël va finir par l’isoler complètement de tous les pays influents.

  5. Robert T dit :

    Israël ne sera jamais en paix. Les juifs sont tellement obsédés par leur religion, c’est un vrai cancer pour le cerveau…

    1. Rogiroux dit :

      “La religion est la maladie honteuse de l’humanité …
      La politique en est le cancer.”

    2. Che Sausage dit :

      Hello Robert,

      Malheureusement, c’est vrai, et ça ne concerne pas que le judaïsme. Ça concerne toutes les religions, dès lors qu’elles sont pratiquées de manière extrémiste et intégriste.

      Fidèle à ma ligne de conduite, j’ai toujours dit (et je n’ai pas changé de position aujourd’hui), la religion, c’est quelque chose d’intime. On peut avoir la religion que l’on souhaite, dès lors qu’on ne fait pas de prosélytisme.

      Sûrement le fait que je sois français, parce mon pays a beau être « la fille aînée de l’Église », elle n’en reste pas moins un pays parfaitement laïc, qui sépare strictement l’Église de l’État. Je pense qu’il y a aussi mon éducation et mon instruction qui jouent un rôle non négligeable dans la position dans laquelle je suis aujourd’hui.

      Bref, je pense (même si j’aime pas trop faire des généralités) que le monde se porterait bien mieux si les religions et les états n’étaient pas parfois comme cul et chemise comme cochons.

      Mais je crains qu’on ne voie pas de notre vivant une évolution aussi spectaculaire et positive dans le monde. Faudra encore pas mal de millénaires pour que les deux notions soient parfaitement distinctes. Je vérifierai lors de mes prochaines réincarnations.

  6. Madalton dit :

    La CIA devrait songer à faire la même chose du côté d’Israël. Ce qui est bon pour pitou est bon pour minou.

    1. simonolivier dit :

      On se rejoins.

  7. PATlecamer dit :

    Cette information est révélatrice d’une réalité que beaucoup préfèrent ignorer : les É-U et Israël ne poursuivent pas nécessairement le même objectif face à l’Iran. Ils partagent un adversaire, mais pas toujours la même STRATÉGIE.

    Depuis des années, cette nuance est souvent effacée derrière le discours de l’alliance indéfectible entre Washington et Tel-Aviv. Pourtant, lorsqu’il est question d’un éventuel accord avec Téhéran, les divergences réapparaissent avec force.

    Pour Washington, un accord, même imparfait, présente des avantages bien concrets. Le Trumpeur s’est toujours présenté comme un négociateur capable d’obtenir ce que ses prédécesseurs n’auraient pas su arracher. Après les frappes américaines contre les installations nucléaires iraniennes, la M-B a tout intérêt à transformer un  » succès  » militaire ponctuel en  » victoire  » diplomatique durable. Une entente permettrait de limiter les risques d’une nouvelle escalade au Moyen-Orient, de protéger les intérêts américains dans le Golfe et d’éviter qu’un nouveau conflit régional ne monopolise des ressources que les É-U préfèrent désormais consacrer à la Chine et à la compétition stratégique en Asie-Pacifique…où même à l’Amérique latine.

    Les calculs du  » Benjamin  » Netanyahu sont d’une autre nature. Depuis près de trois décennies, il a bâti une grande partie de son identité politique autour de la menace existentielle que représenterait le régime iranien. Un accord négocié par Washington réduirait inévitablement sa marge de manœuvre militaire et affaiblirait son argument central selon lequel seule une pression PERMANENTE, voire des frappes répétées, peuvent empêcher Téhéran d’accéder à l’arme nucléaire. Plus encore, une normalisation progressive entre Washington et Téhéran ferait perdre à Israël une partie de son rôle de partenaire INCONTOURNABLE dans la stratégie américaine au Moyen-Orient.

    Sans aller jusqu’à dire qu’Israël souhaite une guerre permanente, il est clair que le maintien d’une confrontation avec l’Iran correspond davantage à la doctrine sécuritaire défendue par le gouvernement actuel qu’un compromis diplomatique.

    C’est précisément dans ce contexte que l’identité des responsables iraniens évoqués prend toute son importance.

    Araghchi fait partie des diplomates les plus expérimentés en l’Iran. D’ailleurs, il a participé aux négociations ayant conduit à l’accord nucléaire de 2015 et connaît parfaitement les mécanismes de la diplomatie occidentale. Quant à Ghalibaf, malgré son passé au sein des Gardiens de la révolution et son image de conservateur, il appartient aujourd’hui au cercle des responsables capables de faire le lien entre les DIFFÉRENTES composantes du pouvoir iranien.

    Aucun des deux ne peut être qualifié de réformateur au sens occidental du terme, mais ils incarnent une forme de pragmatisme au sein d’un régime où les rapports de force internes comptent autant que les positions idéologiques !

    Bien sûr, cela ne signifie pas pour autant qu’ils soient pleinement dignes de confiance au sens où l’entendent les démocraties occidentales.

    Leur loyauté va d’abord à la République islamique et à ses intérêts. Mais dans une négociation internationale, la question n’est pas de savoir si l’on partage les valeurs de son interlocuteur. Elle est de savoir s’il dispose d’une CRÉDIBILITÉ suffisante auprès de son propre camp pour faire appliquer les engagements qu’il prend. Sur ce point, Araghchi possède un véritable capital politique, et Ghalibaf exerce une influence institutionnelle réelle. On peut donc conclure que leur disparition aurait PROBABLEMENT renforcé les FACTIONS les plus hostiles à toute discussion avec les É-U.

    Il faut également rappeler une évidence souvent oubliée : en Iran, la décision finale n’appartient ni au ministre des Affaires étrangères ni au président du Parlement. C’est le Guide suprême qui détient le DERNIER mot sur les questions stratégiques.

    Cependant, il gouverne par l’intermédiaire d’équilibres complexes entre les Gardiens de la révolution, les institutions religieuses et les responsables civils. Éliminer les principaux interlocuteurs capables de dialoguer avec Washington n’aurait pas rendu le régime plus conciliant. Bien au contraire, cela aurait renforcé ceux qui soutiennent depuis toujours que les É-U ne recherchent jamais un compromis mais uniquement la capitulation de l’Iran….

    Bref, cette affaire illustre une vérité plus large : les alliances ne signifient jamais une identité parfaite d’intérêts.

    Les É-U cherchent avant tout à gérer un rapport de force et à stabiliser une région qui mobilise déjà énormément de ressources. Le gouvernement israélien actuel, lui, considère que la pression permanente sur l’Iran reste la meilleure garantie de sa sécurité. Tant que ces deux visions continueront de s’opposer, chaque tentative de négociation sera confrontée non seulement aux divisions internes du régime iranien, mais aussi aux divergences stratégiques entre deux alliés qui, malgré leur proximité, ne poursuivent pas exactement la même fin.

  8. Linda dit :

    Une bonne majorité des Israéliens veulent la paix avec leurs voisins cependant Netanyahu a eu besoin des extrémistes de droite et religieux pour rester au pouvoir car comme Trump la Cour l’attend. Donc il doit satisfaire ses extrémistes. Ceux-ci veulent étendre le pays et se débarrasser de « leurs » ennemis et prendre les territoires occupés plus une partie du Liban. En attaquant c’est assuré qu’Israel se fait attaquer et c’est sur ce fait que Netanyahu dit à la population qu’il les protège contre le Hamas et Hezbollah.
    Pour que ça cesse, ça va prendre un adulte dans la pièce mais malheureusement ceux qui sont en place sont dangereux

    1. simonolivier dit :

      Et ces extrémistes religieux ne comprennent pas qu’ils sont en train de créer des générations d’ennemis chez les Gazaouis, Libanais, Iraniens et autres peuples qu’ils attaquent plutôt que de réduire le risque.

    2. le_furote dit :

      « Une bonne majorité des Israéliens veulent la paix avec leurs voisins (..) »

      En fait, non, c’est le contraire. Cette majorité est bien rangée derrière son leader actuel.

      Ciao

      1. Linda dit :

        Oui derrière pcq Israël attaque donc c’est assuré qu’il se fait attaquer, c’est comme le chien qui voit sa queue. Si Netanyahou ne pulvériserait pas les territoires occupés et le sud du Liban, ça ne serait pas rendu là. Le Hamas et le Hezbollah sont pas mal désarmés mais Israël attaque tjrs. Il ne protège pas les Israéliens, il prolonge le danger pour ses habitants.
        Il a eu des manifs avant les attaques du 7 octobre pour destituer Netanyahu, après le 7 pour sauver les otages. Personne ne veut être en guerre.

  9. Apocalypse dit :

    @Linda – 07:55

    « Une bonne majorité des Israéliens veulent la paix avec leurs voisins … »

    SVP … vos sources! 🤔

    Je ne sais pas pour ce qui est de l’invasion d’Israël au Liban, mais la guerre à Gaza que livre l’IDF avait un large support – 80% et plus – dans la population israélienne.

    Cela dit, j’aimerais bien croire que vous avez raison! 🤞

    1. simonolivier dit :

      Le mot clé dans votre intervention est « avait » ce n’est plus le cas. Environ 60% de la population selon Pew Research considère que le pays en a fait assez ou même trop et devrait cesser de tuer des civiles par dizaines. Le gouvernement en Israël a longtemps contrôlé l’information. Ce n’est plus le cas

      1. Kelvinator dit :

        Difficile de controler l’information lorsque les citoyens ont accès à une presse libre et n’ont pas de restrictions sur internet. Tout le contraire des palestiniens à Gaza, qui croient majoritairement que le Hamas n’a pas tué de civils en octobre 2023…

        Le niveau de désinformation est alarmant, un pivot à l’opposé du monde réel. Une vérité alternative comme dirait les MAGA. C’est pourquoi la majorité des palestiniens supporte l’attaque du 7 octobre. Peut-on vraiment en conclure que ces mêmes gens qui ont voulu le début d’une guerre veulent une paix durable?
        « Indeed, almost 90% of the public believes Hamas men did not commit the atrocities depicted in videos taken on that day. » https://pcpsr.org/sites/default/files/Poll%2095%20press%20release%206May2025%20ENGLISH.pdf (p3 du document)

    2. Kelvinator dit :

      Vous confondez support avec la guerre à Gaza et la volonté d’avoir la paix.
      Vous confondez aussi population israélienne, juif et arabe, avec le gouvernement de droite de Netanyahou.

      À la mi-2025, 56% des israéliens voulaient la paix, mais seulement 21% croyaient que ce n’était pas possible, et 20% croient que le Hamas veut la paix. À la lumière de ce que l’on sait sur le Hamas, c’est une évidence que le Hamas ne veut pas la paix après avoir déclanché cette guerre, fait un génocide et prenant des otages pour s’assurer que la guerre continue.

      Dans cette mesure, c’est aussi normal que la majorité des israéliens veulent la fin du Hamas et supporte la guerre qui les délogera de Gaza. Le Hamas étant selon eux le principal obstacle à une paix durable, puisque les israéliens juifs et arabes, à 40%, ont plus confiance que l’Autorité Palestinienne puisse s’entendre avec Israël pour une paix durable.

      Chose étonnante dans la recherche de Pew, la proportion d’arabes israéliens qui croyaient une paix possible a augmenté de 41% en 2023 à 49% en 2024, pour redescendre à 40% en 2024.
      https://www.pewresearch.org/global/2025/06/03/israeli-public-is-increasingly-skeptical-about-lasting-peace/

  10. Albert dit :

    Voici ce qu’aurait écrit Mohammad Bagher Ghalibaf, puissant président du Parlement et chef des négociations de l’Iran avec les États-Unis, dans un message publié jeudi par les médias d’État (en Iran) :

    « Nous devons nous lever et clamer au monde entier que le sang de la nation a été versé, afin que le monde sache que la nation iranienne, honorable et noble, ne reste pas silencieuse face à l’oppression… et qu’elle ne laissera pas sans suite le sang de son Imam (Khamenei) […]

    « Un exploit épique (epic feat ?) qui révélera au monde la grandeur de l’âme d’une nation. »

    https://www.cnn.com/2026/07/03/middleeast/iran-leader-funeral-trump-intl : « Four months after he was killed at the outset of the US-Israeli war on Iran, Supreme Leader Ali Khamenei is being memorialized in a weeklong funeral spectacle stretching across five cities in two countries, with millions of mourners expected to attend. »

    Tout cela en même temps que les célébrations organisées par et pour Trump aux USA. Ça, en plus des menaces d’Israël, ça annonce pas grand chose de rassurant et de plutôt laid ! Mais on connaît pas l’avenir.

  11. loulaf dit :

    Le gros taré s’ est fait manipuler par Bibi pour entrer en guerre contre l’Iran. Je ne sais pas comment Bibi lui a présenté le topo , comme une petite escarmouche de deux trois jours peut- être?
    Et voilà le gros bien empêtré dans une guerre devenue très impopulaire aux States et les Midterms approchent….

    Israël veut continuer, l’ autre se retirer. Israël ne peut pas continuer seul à détruire l’ Iran , ce n’ est pas la bande de Gaza.
    Alors , Israël a tout intérêt à faire capoter le plan de paix.

    Quand on voit qui dirige du point vue militaire aux States, Hegseth l’ alcolo et le gros fou qui se prend pour un général quatre étoiles , on peut rêver d’ un plan de paix à court terme…

    Les Iraniens ont bien conscience de l’ incompétence de la  » dream team » américaine… et s’en moque presque ouvertement….

  12. Apocalypse dit :

    @loulaf – 08:48

    « Je ne sais pas comment Bibi lui a présenté le topo , comme une petite escarmouche de deux trois jours peut- être? »

    C’est exactement ce qui est arrivé dans la « White House Situation Room ». 🤦‍♂️

  13. jeani dit :

    Ce n’est pas ce petit détail (assassinat des principaux négociateurs iraniens) qui va arrêter les Zétats de fournir des armes à l’état terroriste d’Israël.

    Que voulez-vous, les affaires ($$$) doivent continuer à rouler.

  14. Haïku dit :

    HS.
    Voici la lettre de Heather Cox Richardson:
    *https://open.substack.com/pub/heathercoxrichardson/p/july-2-2026?r=sn95e&utm_campaign=post&utm_medium=email

  15. Alexander dit :

    Pourquoi vouloir assassiner les dirigeants les plus pragmatiques de l’autre camp?

    Parce que les commanditaires ne veulent pas d’une solution et des compromis qui vont avec. Ils veulent maintenir le climat de confrontation et n’ont rien à cirer de la diplomatie et de la négociation qui va avec.

    Pourquoi? Vos réponses valent les miennes.

    L’argent, le pouvoir, la religion, la haine, toutes ces réponses?

    Les extrémismes appellent des solutions extrêmes, mais ça ne règle pas les problèmes, ça les fait perdurer.

    Remarquez qu’il y a des raisons pour étirer des problèmes: éviter la prison, maintenir ses privilèges, des crises de domination narcissiques, etc.

    Quand tu penses au bien collectif, tu commences à accepter qu’il y a un problème et que les solutions passent par des compromis: l’acceptation est souvent le début de la guérison.

    Avec le conflit au Moyen Orient, la diplomatie entre Israël et l’Iran est tout sauf facile.

    Désamorcer le conflit serait déjà un pas immense.

  16. POLITICON dit :

    Cette révélation est loin d’être anodine. Si l’administration de Donald a réellement jugé nécessaire de prévenir l’Iran qu’Israël envisageait d’éliminer ses principaux négociateurs, c’est qu’elle savait qu’une telle opération aurait fait dérailler toute possibilité de règlement diplomatique.

    On comprend alors que les objectifs de Washington et ceux de Benyamin Netanyahou ne sont pas toujours les mêmes. Les États-Unis peuvent chercher, par moments, à contrôler une crise; le gouvernement israélien, lui, semble parfois privilégier une logique où la pression militaire prime sur toute perspective de compromis.

    L’assassinat de responsables considérés comme relativement pragmatiques n’aurait pas seulement été une victoire tactique. Il aurait renforcé les factions les plus radicales du régime iranien, celles qui soutiennent que l’Occident ne négocie jamais de bonne foi. En diplomatie, éliminer ceux qui sont capables de dialoguer revient souvent à donner davantage de pouvoir à ceux qui refusent toute discussion.

    Cela illustre aussi une réalité souvent occultée : même lorsqu’il affiche un soutien indéfectible à Israël, un président américain doit composer avec les intérêts stratégiques de son propre pays. Les alliés ne poursuivent pas toujours les mêmes objectifs, et cette affaire rappelle que, derrière les déclarations publiques, les tensions entre Washington et Jérusalem peuvent être bien réelles.

    PS: À force de voir le conflit s’enliser, une question s’impose : et si arrêter Benyamin Netanyahou et le traduire en justice était la mesure la plus efficace pour mettre un terme à cette guerre et épargner des milliers de vies? Tant que Benyamin Netanyahou restera au pouvoir, toute tentative de paix sera vouée à l’échec. Ce qu’il veut, c’est éradiquer l’Iran une fois pour toute et rien d’autre.

    1. PATlecamer dit :

      @ Politicon

      Par rapport à votre PS, je crois que le problème est plus structurel que personnel.

      Le gouvernement Netanyahu porte une responsabilité majeure dans l’escalade actuelle, c’est indéniable. En revanche, penser que son arrestation ou son départ mettrait automatiquement fin au conflit me semble – très -optimiste.

      Les divergences entre Israël et l’Iran sont antérieures à Netanyahu et continueront probablement après lui.

      De la même manière, les intérêts stratégiques des É-U, d’Israël, de l’Iran et de leurs alliés respectifs ne disparaîtront pas avec un changement de dirigeant. Un autre premier ministre israélien pourrait adopter une approche différente sur les MOYENS, sans nécessairement remettre en cause l’objectif d’empêcher l’Iran d’acquérir l’arme nucléaire.

      Les préoccupations israéliennes concernant le programme nucléaire iranien, les missiles balistiques et le soutien de Téhéran au Hezbollah, au Hamas ou aux Houthis sont LARGEMENT partagées par une bonne partie de la classe politique et des responsables de la sécurité, y compris par des gouvernements qui n’étaient pas dirigés par Netanyahu.

      On retrouve cette logique ailleurs.

      Le départ de Saddam Hussein n’a pas apporté la stabilité à l’Irak. La mort de Mouammar Kadhafi n’a pas pacifié la Libye. Plus près de nous, le départ de Bachar al-Assad n’a pas mis fin aux tensions régionales ni aux rivalités entre puissances présentes en Syrie. Les dirigeants comptent, parfois énormément, mais ils ne sont généralement qu’une partie d’une équation beaucoup plus….vaste.

      Bref, tant que les intérêts de Washington et Tel-Aviv resteront divergents, remplacer un dirigeant par un autre risque de ne produire qu’un changement de style, pas forcément un changement de stratégie.

      1. PATlecamer dit :

        Désolé pour le lapsus, lire plutôt : Plus près d’Israël , le départ de Bachar al-Assad…

  17. MarcoUBCQ dit :

    Du simple point de vue de la psychologie, car la réalité est multifactorielle, on peut se demander si les Israéliens ne projettent pas le monstre nazi sur les palestiniens. C’est une évidence que la Shoah a profondément bouleversé l’inconscient collectif des Israéliens. La rage et la peur sont des réactions naturelles face à l’horreur que fut la Shoah. Le problème c’est que c’est collectivement que ce peuple peut guérir de ce choc traumatique collectif.

    En projetant cette rage et cette peur sur les Palestiniens les Israéliens confondent un élément provocateur (« trigger ») avec le vrai problème: que faire pour retrouver l’équilibre après un drame cataclysmique comme la Shoah? La seule façon c’est d’en parler collectivement et de localiser le problème là où il se trouve: dans l’inconscient. En reprenant contact avec leurs émotions, qui sont nécessairement nombreuses, les Israéliens pourraient retrouver un équilibre mental sain.

    Mais en refusant de reconnaître la réalité, et en déshumanisant les Palestiniens, ils ne font qu’aggraver leurs problèmes. Alice Miller a bien dit que tant que nous ne prenons pas conscience de ce qui se trame dans notre inconscient, ce qui nous fait souffrir, ce dernier va rejouer le(s) drame(s) qui y jouent.

    Au final, plutôt que se rendre responsables et donc prendre le moyens pour guérir de ce drame collectif, les Israéliens rejoue la Shoah mais cette fois-ci ce sont eux les nazis. Comme les Allemands on payer cher pour avoir commis des crimes horribles contre l’humanité, de même les Israéliens paieront eux aussi.

    1. Haïku dit :

      @MarcoUBCQ
      Intéressante analyse !! 👌

  18. lanaudoise dit :

    A propos de la corruption trumpienne:
    https://timesofindia.indiatimes.com/world/us/amazon-of-guns-new-ruling-could-allow-trump-jr-to-profit-off-home-delivery-of-guns/articleshowprint/132159618.cms
    Trump Jr.’s ‘Amazon of guns’ could make millions under new proposed firearm rule

    Non mais, quelle bonne idée, non? Livraison à domicile pour les prochaines tueries de masse.

    1. Haïku dit :

      @Lanaudoise
      Non mais, ça s’peut-tu !! 🙉😡

      1. lanaudoise dit :

        Gun-control groups argue that shipping millions of firearms to buyers’ homes could enable trafficking, mail theft and straw purchases, where a legal buyer buys a gun for someone who can’t legally own one.

        A spokesperson for Trump Jr said the president’s son had no role in the ATF proposal (porte-parole = menteurs en service).
        Et cette bonne blague:
        GrabAGun CEO Marc Nemati told Reuters that neither he nor Trump Jr knew the proposal was coming.

    1. Haïku dit :

      Cré Chapleau !! 😂

  19. Kelvinator dit :

    C’est le genre de chose que font le Hamas et le Hezbollah pour arrêter toute forme de négociation et s’assurer que la guerre perdure. Netanyahou à ce niveau est pareil comme Trump, il ne veut absolument aucun compromis anvers l’Iran, comme Obama avait fait avec son accord. Toutefois, nous savons qu’il est plus facile de négocier et arriver à une entente en trouvant un juste milieu, plutôt qu’imposer son point de vue comme le font les extrémistes orthodoxes et islamistes.

    Sur ce point, « If you are listening » est une très bonne chaine d’information de ABC Australia qui décortique les détails de divers points d’actualités géopolitique international. Entre autre un très bon vidéo sur les accords d’Obama avec l’Iran, conspué par Trump et Netanyahou, qui explique et ravive les détails de cette entente et surtout les nombreux aléas pour y parvenir.

    Abbas Araghchi était justement celui qui négociait avec les diplomates nommés par Obama. D’après les extraits, il était vraiment un diplomate pragmatique qui voulait trouver un terrain d’entente pour parvenir à un accord. L’amorce de leur rencontre, ou les deux diplomates se dépèchent à retirer un énorme tableau du Shah d’Iran avant que les négociation ne commence au Waldorf montre bien la portée des mesures prises pour ne pas froisser les négociateur et donner une belle image, le complet opposé des déclarations haineuses de Trump. Celui qui se proclâme le meilleur négociateur se conduit plutôt comme un amateur en diplomatie.

    1. Haïku dit :

      Merci pour le clip !

  20. Apocalypse dit :

    @PATlecamer – 10:07

    « En revanche, penser que son arrestation ou son départ mettrait automatiquement fin au conflit me semble – très -optimiste. »

    Il faut avoir entendu Naftali Bennett pour croire que vous avez probablement raison!

  21. Apocalypse dit :

    @Kelvinator – 11:28

    « C’est le genre de chose que font le Hamas et le Hezbollah pour arrêter toute forme de négociation et s’assurer que la guerre perdure. »

    « font » ???

    C »est ce que fait Israël, soit torpille toute possibilité d’entente négociée!

    L’Hamas et le Hezbollah veulent qu’Israël quitte Gaza et le Liban!

    Le problème au Moyen-Orient est Israël et de plus en plus de gens arrivent à cette conclusion, mais avec le soutien DEBILE et indéfectible des États-Unis, la situation ne va qu’empirer. On a même entendu quelques fois récemment que la prochaine cible d’Israël serait la Turquie.

  22. Apocalypse dit :

    @PATlecamer – 10:07

    « Les préoccupations israéliennes concernant le programme nucléaire iranien, les missiles balistiques et le soutien de Téhéran au Hezbollah, au Hamas ou aux Houthis sont LARGEMENT partagées par une bonne partie de la classe politique et des responsables de la sécurité, y compris par des gouvernements qui n’étaient pas dirigés par Netanyahu. »

    Petit conseil PAS amical: aller prendre une marche pour aérer vos neurones!

    Avec ce qu’on voit de l’état « terroriste » Israël, essayer de nous rentrer dans la tête – à coups de marteaux – que l’Iran est la source de tous les problèmes au Moyen-Orient est déconnecté de la réalité qu’on voit depuis des décennies et encore plus depuis octobre 2023.

    Jeremy Schahill – Drop Site News – l’a dit récemment, oublier cette histoire que l’Iran contrôle l’Hamas. De plus, le Hezbollah est la seule organisation au Liban qui se bat pour le peuple contre l’invasion d’Israël. On a vu cette semaine que le gouvernement libanais est un gouvernement de traîtres à la solde des États-Unis et d’Israël en leur donnant la permission de rester sur le territoire libanais.

    Si les États-Unis – par une intervention divine – décidaient de contrôler Israël et de les forcer à négocier la paix – en retirant partout où ils sont – avec leurs voisins dans la région, nous verrions la paix, mais bien malheureusement, ça n’arrivera pas.

    Pour une raison ou une autre, les États-Unis ne peuvent ou ne veulent pas contrôler l’état hébreu et la misère dans toute la région va se poursuivre et sans doute empirer. 😰

    1. lanaudoise dit :

      La longue occupation du Liban par Israël a en quelque sorte créé le Hezbollah. Chronique des exactions commises en sol libanais:
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Occupation_isra%C3%A9lienne_du_Sud-Liban
      Et le Hamas n’est pas sans faire l’affaire de Tel-Aviv qui veut rayer le peuple palestinien de la carte, l’OLP n’étant pas assez radical…
      Israël a de grandes ambitions dans la région.

    2. PATlecamer dit :

      @ Apocalypse

      Je pense qu’on peut débattre dans la DIGNITÉ , pour ne pas dire le RESPECT même quand on est totalement pas d’accord avec l’autre !!!
      C’est ce que je m’efforce de faire sur ce ce blog, pour ceux qui ont l’habitude de me lire. Donc je vais laisser de côté votre « conseil » sur mes neurones et m’en tenir aux FAITS.

      Vous me prêtez d’abord une position que je n’ai jamais défendue. Je n’ai jamais écrit que « l’Iran est la source de tous les problèmes du Moyen-Orient » !!! Allez BIEN RELIRE mon commentaire.

      La région est traversée par des conflits dont les RESPONSABILITÉS sont multiples : les gouvernements israéliens successifs, le Hamas, le Hezbollah, l’Iran, certains États arabes, ainsi que les grandes puissances ont TOUS contribué, à des degrés divers, à l’impasse actuelle.

      Là où je ne vous suis pas, c’est lorsque vous présentez les liens entre l’Iran, le Hamas, le Hezbollah ou les Houthis comme une fiction !!! Même des médias qui critiquent régulièrement le gouvernement israélien, comme The NYT, Reuters, Associated Press ou le Los Angeles Times, documentent depuis des années les financements, les transferts d’armes, l’entraînement militaire et le soutien logistique fournis par Téhéran à ces organisations. Cela ne signifie pas que le Hamas ou le Hezbollah reçoivent un ordre de Téhéran avant chacune de leurs décisions. Les spécialistes parlent plutôt d’un réseau d’alliés ayant leurs propres intérêts, mais bénéficiant d’un soutien stratégique iranien.

      C’est une nuance importante.

      Jeremy Scahill a raison lorsqu’il rappelle que le Hamas conserve une autonomie politique et militaire. D’ailleurs, après le 7 octobre 2023, les services américains eux-mêmes ont indiqué ne pas disposer de preuves que l’Iran avait dirigé l’opération. Mais cette autonomie ne fait pas DISPARAÎTRE des décennies de coopération, d’aide financière, de formation et de fourniture d’armements, abondamment documentées par des enquêtes journalistiques et des rapports officiels. Les deux propositions peuvent être vraies simultanément.

      Concernant le Hezbollah, dire qu’il est « la seule organisation qui se bat pour le peuple libanais » est une affirmation très discutable. Une partie importante de la POPULATION libanaise considère au contraire que le maintien d’une force armée indépendante de l’État a entraîné le Liban dans des guerres qu’une MAJORITÉ de Libanais ne souhaitait pas. Les débats actuels au Liban sur le désarmement du Hezbollah en témoignent.

      Enfin, je partage volontiers une partie de votre conclusion : les É-U disposent d’un levier considérable sur Israël et auraient pu, à plusieurs reprises, exercer davantage de pression pour favoriser une solution politique. Beaucoup d’anciens diplomates américains, y compris sous des administrations démocrates et républicaines, l’ont soutenu.

      Mais reconnaître cette responsabilité n’efface pas celle des AUTRES acteurs régionaux. La paix ne viendra ni d’une lecture qui absout systématiquement Israël, ni d’une lecture qui absout systématiquement l’Iran et ses alliés. Elle exige précisément de regarder les responsabilités de CHACUN, même lorsque cela dérange nos convictions.

      Quelques références :

      https://www.reuters.com/world/middle-east/israeli-drone-strike-hits-southern-lebanon-day-after-security-deal-2026-06-27/?

      https://www.latimes.com/world-nation/story/2026-03-01/irans-axis-of-resistance-proxy-forces-shaping-mideast-conflicts?

      PS: Je ne répondrai PAS dorénavant aux commentaires irrespectueux à mon endroit.

      1. Peace Keeper dit :

        Excellente réponse! à laquelle j’adhère pleinement sans y changer un seul mot. Votre texte est équilibré et reflète objectivement une perspective de justice et de vérité.

  23. lechatderuelle dit :

    Les EU se sont lancés dans cette histoire par arrogance.
    Convaincus d’être la plus grosse, forte, puissante et onéreuse armée de l’Univers, c’était « facile » de démolir l’Iran, un pays arriéré selon trump et ses sbires, reculé parle tonnerre, loin de la civilisation étasunienne…
    Ils n’avaient aucun plan précis sinon d’être acclamé par une foule en liesse…
    Faut avouer que le Pentagone a fait preuve d’un manque stupéfiant de jugement dans la stratégie déployée et ce malgré un contingent imposant de médaillés et d’étoilés devenus ronds-de-cuir…

    Bref, coté EU, ça correspond à ce qu’on voit et constate depuis 1 an et demi. Amateurisme et incompétence.

    Côté israéliens, ils y ont vu une opportunité « historique » de couper la tête du terrorisme régional. D’ailleurs, les monarchies du golfe n’étaient pas vraiment opposé à ce que le voisin perse en mange une sincère….
    Les israéliens avaient salement affaibli le hamas et le hezbollah… ils devaient profiter du genou au sol des mollahs, secoués par les révoltes populaires…
    La mauvaise planification étasunienne a hypothéqué l’effet escompté…

    Les israéliens vise une « sécurité » qui, selon eux, passe par l’affaiblissement des iraniens qui tarira le financement des groupes terroristes régionaux. Était-ce réaliste? De notre côté de l’Atlantique, on ne peut affirmer ou infirmer cela… Ce genre de conflit existentiel nous dépasse totalement…. On mélange trop de chose… « oui mais… »

    Les peuples israélien, palestinien, libanais et iranien ne veulent pas la guerre. Individuellement,ils aspirent tous à vivre en sécurité.
    C’est un ensemble de facteurs religieux qui rend tout si compliqué.
    Pour nous occidentaux, oeil pour oeil, dent pour dent est un dicton du passé, abstrait… pour les peuples du Moyen-Orient c’est une culture.
    Ça fait partie de leur façon de voir les choses.
    Moi et mon ami contre mon voisin, moi et mon voisin contre mon ami et mon ami avec mon voisin contre moi.
    Ils estiment que de faire payer le peuple poussera ledit peuple à se révolter contre ses dirigeants…
    Un peuple qui laisse son gouvernement ou un groupe révolutionnaire attaquer le peuple voisin est considéré complice et responsable de ce qui lui arrive …
    Les israéliens tapent dans les palestiniens à cause du hamas.
    le hamas tape dans les israéliens à cause de l’armée et du gouvernement israéliens.
    Les israéliens tapent dans les libanais à cause du hezbollah.
    le hezbollan tape dans les israéliens à cause du gouvernement et l’armée israélienne.
    les iraniens finance les groupes révolutionnaires à cause des EU qui « soutiennent » Israël et tape sur les israéliens.
    Les israéliens tapent dans les iraniens à cause du hamas et du hezbollah..
    Tous se voient comme une victime des autres.
    Tous utilisent le terrorisme contre des civils.

    En Amérique du Nord nous sommes incapable de comprendre ce que représente l’insécurité. Vivre avec cette tension mortelle que quelque chose peut exploser, t’attaquer, te cibler pour une philosophie politico-religieuse passéiste.
    On ne mesure pas l’insécurité. On n’a jamais eu à vivre des situations mortelles au quotidien… on ne sait pas…

    On cherche un coupable. Ça nous permet de nous situer. Bien paraitre.
    Au Moyen-Orient y’a que des coupables.
    Sont tous coupables… de tuer des civils déjà. ils le font tous. Sans exception.
    Ils jouent tous à la victime. Sans exception… oui mais… c’est pas nous… eux sont ceci ou cela…

    Ce coin du monde se tire dedans depuis la Nuit des Temps.
    Trop de religion et pas assez de vin, tant qu’à moi.
    Ça se crinque à rien, ça pogne les nerfs et ça en vient vite aux mains, les couteaux apparaissent, les guns, les bombes… pourquoi? on s’en fout, faut y aller… on verra plus tard…

    Ça veut venger son arrière-grand-père à qui on a vendu un âne boiteux provenant du village voisin … ça remonte à Mathusalem pour expliquer qui a commencé…

    Apprendre qu’un pays en conflit avec un autre voulait tuer des représentants ennemis n’est pas révolutionnaire.
    Les EU en ont fait leur marque de commerce depuis 250 ans…. on ne déchirera pas de chemises avec ça.

    C’est aussi commun que d’assassiner des opposants, extra-territorialité avec un drone…. ça aussi c’est maintenant routinier…
    ou bombarder des bateaux en eaux internationales… ou enlever un chef d’état dans son propre pays….

    Des étasuniens version 2026, des iraniens, des israéliens dans une histoire nous assure que ça ira mal.
    3 états voyous à leur façon.
    3 états qui ont besoin de la guerre, de l’insécurité pour leur propre subsistance, qui doivent entretenir un statu quo, une situation pourrissante afin de maintenir leur mainmise du pouvoir pour les uns, pour le fric pour d’autres ou pour un mélange de fric, de pouvoir et de connerie religieuse… les 3 pays vivent très bien de l’instabilité régionale qui justifie leur philosophie…

  24. lanaudoise dit :

    À voir sur Télé-Québec : Documérica, les images oubliées de l’Amérique

    En 1970, le gouvernement Nixon mandate une centaine de photographes pour brosser un portrait de l’état environnemental des États-Unis. Le résultat : plus de 80 000 images d’une Amérique qui se délite. On y voit des enfants qui se baignent derrière des panneaux « danger », des décharges à ciel ouvert dans les quartiers pauvres, des rivières poisseuses ou encore des paysages industriels qui avalent les maisons. Richard Nixon n’a aucune affinité avec l’écologie, mais il a le sens de l’opportunité politique. En plein essor de la contre-culture, l’environnement sera en effet un enjeu porteur pour sa réélection. Le projet accomplit sa mission, mais atterrit directement dans les archives…

    Le réalisateur français Pierre-François Didek exhume ces photographies et retrouve certains de leurs auteurs pour un documentaire qui tient autant de la radiographie que du réquisitoire. Le parallèle avec la propagande consumériste de l’époque est particulièrement intéressant. D’un côté, des paysages saccagés devenus la norme, de l’autre, des publicités vantant un art de vivre rutilant. Ce que le film révèle, c’est l’étendue du gâchis et la troublante continuité avec le présent.

    Le 6 juillet à 20h

    1. Haïku dit :

      @Lanaudoise
      Merci pour le tuyau !!

  25. citoyen dit :

    Du grand mercure rétrograde.

  26. lechatderuelle dit :

    Apocalypse

    Si les États-Unis – par une intervention divine – décidaient de contrôler Israël et de les forcer à négocier la paix – en retirant partout où ils sont – avec leurs voisins dans la région, nous verrions la paix, mais bien malheureusement, ça n’arrivera pas.
    Dites-vous.

    Eh ben, c’est ça la solution? Simple de même!?
    Depuis 80 ans, des diplomates de carrière, des intellectuels, des penseurs se creusent la tête pour trouver une sortie de crise pour le Moyen-Orient et c’était là. Sous leur nez.
    Eh ben…

    Suffit qu’un pays souverain, les EU, contrôlent et forcent un autre pays souverain, Israël, à faire la Paix. Simple de même.
    Suffit de retirer toutes les forces armées EU du Moyen-Orient et la Paix fleurirait …

    La SQDC vend du stock hyper puissant, ma parole!
    Un retrait militaire du Moyen-Orient assure d’une guerre globale sur tout le Moyen-Orient. qui ne se limiterait pas en retenue!
    Tout exploserait…. villes, pétrole, champs, riches, pauvres…

    Si c’était si simple…
    Le problème n’est pas que Israélien.
    Le problème est dans la nature même de ce territoire, de l’exploitation colonialiste européen jusqu’aux frontières arbitraires et imposés, de l’ingérence politique des gouvernements et de exacerbation des tensions ethniques et religieuses de la part des Occidentaux, entre autre et d’un désintérêt profond et marqué du sort des peuples sur place de la part des Occidentaux.

    Tous les peuples du Moyen-Orient se voient la victime des autres.
    Sont tous responsables de ce gâchis…et tous attendent, le doigt sur la gâchette, de prendre leur vengeance…

    Cet imbroglio funeste est un tantinet plus complexe que Israël est pas fin et suffit que les EU en prennent le contrôle…

  27. Apocalypse dit :

    @lanaudoise – 12:48

    « Et le Hamas n’est pas sans faire l’affaire de Tel-Aviv qui veut rayer le peuple palestinien de la carte, l’OLP n’étant pas assez radical… »

    Je vais faire une imitation d’un conspirationiste! 😮

    Je pense qu’Israël savait au sujet de l’attaque du 7 octobre 2023 et qu’on a laissé le Hamas aller de l’avant. On a appris par la suite – et d’une fois – que le gouvernement israélien avait été averti – au moins par l’Égypte. si je me souviens bien – que le Hamas préparait quelque chose de grande ampleur.

    Avec le manque d’humanité ainsi que l’esprit tordu, qu’on voit du gouvernement Netanyahou, je ne serais pas surpris qu’on n’ait rien fait pour prévenir l’attaque du Hamas, pour avoir la justification de faire ce qu’ils font depuis octobre, soit détruire systématiquement Gaza pour pouvoir annexer le territoire au complet.

  28. Apocalypse dit :

    @lechatderuelle – 12:26

    « Les EU se sont lancés dans cette histoire par arrogance. »

    Je vous l’accorde, c’est plaisant de critiquer les États-Unis, mais cette décision d’aller en guerre tombe sur les épaules de Donald Trump uniquement,

    On a appris que les renseignements américains étaient conscients de l’extrême danger – et du dérapage – d’une telle guerre, mais comme l’a dit Joe Kent, on n’a pas écouté ceux et celles qui savaient quelque chose et qui étaient capables de pensée rationnelle.

  29. Apocalypse dit :

    @lechatderuelle – 12:57

    « Eh ben, c’est ça la solution? Simple de même!? »

    « intervention divine » 🤔

    Selon vous, quelles sont les chances que cela arrive?

    Disons qu’on est probablement plus petit que 1% et donc, ce n’est pas simple du tout!

  30. PATlecamer dit :

    @ Apocalypse

    Je pense qu’on peut débattre dans la DIGNITÉ , pour ne pas dire le RESPECT même quand on est totalement pas d’accord avec l’autre !!!
    C’est ce que je m’efforce de faire sur ce ce blog, pour ceux qui ont l’habitude de me lire. Donc je vais laisser de côté votre « conseil » sur mes neurones et m’en tenir aux FAITS.

    Vous me prêtez d’abord une position que je n’ai jamais défendue. Je n’ai jamais écrit que « l’Iran est la source de tous les problèmes du Moyen-Orient » !!! Allez BIEN RELIRE mon commentaire.

    La région est traversée par des conflits dont les RESPONSABILITÉS sont multiples : les gouvernements israéliens successifs, le Hamas, le Hezbollah, l’Iran, certains États arabes, ainsi que les grandes puissances ont TOUS contribué, à des degrés divers, à l’impasse actuelle.

    Là où je ne vous suis pas, c’est lorsque vous présentez les liens entre l’Iran, le Hamas, le Hezbollah ou les Houthis comme une fiction !!! Même des médias qui critiquent régulièrement le gouvernement israélien, comme The NYT, Reuters, Associated Press ou le Los Angeles Times, documentent depuis des années les financements, les transferts d’armes, l’entraînement militaire et le soutien logistique fournis par Téhéran à ces organisations. Cela ne signifie pas que le Hamas ou le Hezbollah reçoivent un ordre de Téhéran avant chacune de leurs décisions. Les spécialistes parlent plutôt d’un réseau d’alliés ayant leurs propres intérêts, mais bénéficiant d’un soutien stratégique iranien.

    C’est une nuance importante.

    Jeremy Scahill a raison lorsqu’il rappelle que le Hamas conserve une autonomie politique et militaire. D’ailleurs, après le 7 octobre 2023, les services américains eux-mêmes ont indiqué ne pas disposer de preuves que l’Iran avait dirigé l’opération. Mais cette autonomie ne fait pas DISPARAÎTRE des décennies de coopération, d’aide financière, de formation et de fourniture d’armements, abondamment documentées par des enquêtes journalistiques et des rapports officiels. Les deux propositions peuvent être vraies simultanément.

    Concernant le Hezbollah, dire qu’il est « la seule organisation qui se bat pour le peuple libanais » est une affirmation très discutable. Une partie importante de la POPULATION libanaise considère au contraire que le maintien d’une force armée indépendante de l’État a entraîné le Liban dans des guerres qu’une MAJORITÉ de Libanais ne souhaitait pas. Les débats actuels au Liban sur le désarmement du Hezbollah en témoignent.

    Enfin, je partage volontiers une partie de votre conclusion : les É-U disposent d’un levier considérable sur Israël et auraient pu, à plusieurs reprises, exercer davantage de pression pour favoriser une solution politique. Beaucoup d’anciens diplomates américains, y compris sous des administrations démocrates et républicaines, l’ont soutenu.

    Mais reconnaître cette responsabilité n’efface pas celle des AUTRES acteurs régionaux. La paix ne viendra ni d’une lecture qui absout systématiquement Israël, ni d’une lecture qui absout systématiquement l’Iran et ses alliés. Elle exige précisément de regarder les responsabilités de CHACUN, même lorsque cela dérange nos convictions.

    PS: Je ne répondrai PAS dorénavant aux commentaires irrespectueux à mon endroit.

    PSS: Je vous envoyé un premier avec des liens vers des journaux de référence. Malheureusement ces ces commentaires sont bloqués probablement à cause des liens. Donc, pour être sûr, je vous envoie ce commentaire sans les liens….

    1. PATlecamer dit :

      Voici un lien, en espérant que le serveur ne va pas le bloquer.
      (https://www.reuters.com/world/middle-east/israeli-drone-strike-hits-southern-lebanon-day-after-security-deal-2026-06-27/? )

    2. lanaudoise dit :

      Dans le lien Wikipedia que j’ai envoyé, le début du retrait du Liban après une très longue occupation s’est produit lorsque les États-Unis ont désinvesti…
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Occupation_isra%C3%A9lienne_du_Sud-Liban

      Je ne pense pas que quelqu’un se réjouisse ici de l’existence du Hezbollah et du Hamas. Malheureusement, ce ne sont pas les exactions quotidiennes de l’armée israélienne qui les feront disparaître. Au contraire. Ils forment un cercle vicieux de destruction où la vie des civils ne compte pas.

  31. Apocalypse dit :

    @PATlecamer – 13:21

    « PS: Je ne répondrai PAS dorénavant aux commentaires irrespectueux à mon endroit. »

    🤣

    Ça n’a même été proche d’être le cas dans mon post!

    Si on n’est pas capable de vous brasser un tantinet, je ne me donnerai même plus la peine de vous lire ou de vous répliquer; temps pour vous de développer un caractère.

    Israël EST le gros problème au Moyen-Orient; mettez ça dans votre pipe et fumez-la.

    Au moins 100k innocents palestiniens(ne)s massacrés – et certains parlent de 200k, voire 300k – et on a eu le témoignage de médecins américains qui ont dit avoir vu de leurs yeux vus des enfants de quatre, cinq ans tirer à bout portant; nous sommes l’horreur la plus complète et dans les crimes contre l’humanité à répétition.

    Et on recommence la même chose au Liban et cette fois, on blame le Hezbollah; ça commence à ressembler à un pattern, ne trouvez-vous pas?

    1. POLITICON dit :

      Je suis d’accord avec Apocalypse. D’ailleurs, sans Benjamin Netanyahou, Donald Trump se serait-il vraiment lancé dans cette guerre contre l’Iran? Selon plusieurs médias, l’insistance de Netanyahou à pousser Washington vers une confrontation avec le régime iranien a joué un rôle déterminant dans cette escalade.

      Et je reviens à mon commentaire de 9 h 26. Si l’on retire Bibi de l’équation, on enlève un acteur central du conflit. Celui qui refuse toujours de reconnaître ou de soumettre son propre arsenal nucléaire à un contrôle international, tout en justifiant des frappes meurtrières contre des civils iraniens au nom de la menace nucléaire. Cette contradiction est difficile à ignorer.

      Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si Benjamin Netanyahou fait l’objet d’un mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale pour des crimes de guerre présumés. À mes yeux, tant qu’il demeurera au pouvoir, les perspectives d’une paix durable resteront extrêmement limitées.

  32. Méchant Boris dit :

    POLITICON 15:26
    Pour illustrer:
    Mille jours de destructions et de morts: c’est le temps écoulé depuis le début de l’offensive israélienne à Gaza, à la suite de l’attaque du Hamas du 7 octobre 2023. Mille jours après le début des bombardements sur la bande de Gaza, la population vit une crise humanitaire proche du point de non-retour, les réserves de nourriture, de médicaments et d’eau potable étant inférieures au minimum vital. Cette dénonciation émane de nombreuses organisations non gouvernementales internationales qui fournissent également les chiffres les plus dramatiques du conflit, ceux concernant les mineurs: plus de vingt mille sont morts, 245 000 sont menacés ou déjà touchés par la malnutrition, et 800 000 sont déplacés. Des chiffres hypothétiques, car il est certain que d’autres personnes sont ensevelies sous les décombres.

    Les milliers de jeunes victimes
    «Chaque jour depuis mille jours, déclare Ahmad Ahendawi, directeur régional de Save the Children pour le Moyen-Orient, l’Afrique du Nord et l’Europe de l’Est, le monde a tourné le dos à un million d’enfants à Gaza, en n’intervenant pas pour mettre fin aux meurtres et aux mutilations.» Malgré le cessez-le-feu signé en octobre 2025 entre le Hamas et Israël, «la guerre se poursuit et continue d’emporter des vies et d’anéantir les espoirs», intervient depuis la paroisse de la Sainte Famille à Gaza, le père Gabriel Romanelli, qui n’a jamais cessé de lancer ses appels au cours de ces mille jours. «Les milliers de garçons et de filles tués, devenus orphelins ou blessés, constituent une réalité qui coupe le souffle, qui ne peut manquer d’émouvoir les cœurs et les sentiments; mais ce n’est pas tout: ce sont des chiffres qui doivent pousser le monde à dire “ça suffit”, afin qu’un véritable chemin s’ouvre vers une paix juste, vers le respect de chaque être humain, qu’il soit juif ou musulman, chrétien ou athée, palestinien ou israélien ou apatride, c’est un être humain. Et donc, la douleur est immense».

    La communauté chrétienne
    À Gaza, poursuit le curé, il n’y a pas une seule famille qui ne pleure la mort d’un de ses membres. «Quant à la communauté chrétienne, elle est numériquement peu importante: au début de la guerre, les chrétiens, catholiques et orthodoxes confondus, étaient au nombre de 1 017. Pendant la guerre, 60 d’entre eux sont morts, dont 23 ont été tués soit par les bombardements, soit par des tireurs d’élite israéliens, les autres par manque de soins; ces 60 personnes représentent environ 6% de la communauté chrétienne, catholiques et orthodoxes confondus».

    Ni eau ni électricité
    La majeure partie de la bande de Gaza est désormais privée d’eau potable. De nombreuses ONG s’efforcent d’en fournir, mais il faut faire la queue pendant deux à trois heures pour obtenir un bidon, à condition que l’eau reste potable, commente le père Romanelli, compte tenu des nombreux transferts de main en main. Une situation aggravée par le manque de carburant, de pièces de rechange et de générateurs, qui empêche le fonctionnement et l’utilisation de toute installation, à commencer par les réseaux d’eau. «Le réseau électrique n’existe pratiquement plus depuis le début de la guerre – poursuit le père Romanelli –, et le peu d’énergie produite a un coût extrêmement élevé». De plus, pour la plupart des gens, le seul abri qui leur reste désormais, si l’on peut l’appeler ainsi, est celui des tentes qui deviennent un véritable enfer sous le soleil. «Ceux qui vivent sous une tente survivent avec rien; le sol est sablonneux, imprégné d’eaux usées.» Pour plusieurs habitants, l’abri est offert par les rares immeubles encore debout, bien que délabrés, tandis que pour d’autres encore, il est constitué des décombres d’immeubles détruits.

    Une paix possible
    Le père Gabriel Romanelli fait savoir que «2 300 000 personnes vivent sans rien, livrées à leur sort. Sous des tentes, sans eau, sans électricité, envahies par les rats, et confrontées à des épidémies de maladies de la peau et de l’appareil gastro-intestinal. Tout cela rend, continue-t-il, la vie vraiment difficile, d’autant plus que, mille jours après le début de la guerre, personne ne parle de la façon dont elle se terminera, ni s’il y aura vraiment une lueur d’espoir pour toute cette population». À Gaza, conclut le curé, «on continue à prier pour la paix et à œuvrer pour convaincre les dirigeants du monde qu’ils ne doivent pas oublier cette guerre. La paix est possible, difficile, mais possible. Il ne faut pas baisser les bras, il faut continuer à parler, à diffuser le message de paix et de justice».

Laisser un commentaire

En savoir plus sur Le blogue de Richard Hétu

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture