
Avant de prononcer son discours à la nation sur la guerre en Iran mercredi soir, Donald Trump s’est adressé à des leaders évangéliques lors d’un lunch pascal à la Maison-Blanche. De nombreux observateurs ont soulevé la question qui coiffe ce billet après l’avoir entendu rappeler sa plus récente directive au chef du bureau du Budget de la Maison Blanche (le clip a été diffusé par erreur par la Maison-Blanche puis supprimé… trop tard) :
« N’envoyez pas d’argent pour les services de garde, parce que les États-Unis ne peuvent pas s’en occuper ; cela doit relever des États », a-t-il déclaré. « Nous ne pouvons pas nous occuper des services de garde. […] Nous faisons la guerre, nous ne pouvons pas nous occuper des services de garde. Il faut laisser les États s’en charger, et ils devraient aussi en assumer le coût. Il ne nous est pas possible de prendre en charge les services de garde, Medicaid, Medicare, et toutes ces questions individuelles. »
Trump: We can't take care of daycare. We're a big country. We're fighting wars. It's not possible for us to take care of daycare, Medicaid, Medicare, all these things. pic.twitter.com/vLGpp7KJnm
— FactPost (@factpostnews) April 1, 2026
Rappel : Donald Trump a notamment été élu pour mettre fin aux guerres qui dilapident le trésor national au détriment des besoins des Américains ordinaires. Il va sans dire que les démocrates ne manqueront pas d’insérer la déclaration du président dans leurs pubs à l’approche des élections de mi-mandat.
Le discours à la nation de Trump n’a pas davantage aidé sa cause politique. Il a à peine abordé les répercussions économiques de sa guerre en Iran aux États-Unis, où le prix de l’essence continue de grimper. En fait, il ne cesse de répéter depuis le début des hostilités que les prix du pétrole « constituent un très faible prix à payer pour la sécurité et la paix des États-Unis et du monde ».
Cette question semble lui paraître beaucoup moins important que tout ce qui touche à sa fameuse salle de bal, véritable obsession qui témoigne de l’univers parallèle dans lequel il évolue.
« Je ne dis pas que Donald Trump essaie de perdre les élections de mi-mandat », écrit la chroniqueuse économique Catherine Rampell dans sa plus récente infolettre, dont le titre fait écho à la question politique de l’heure aux États-Unis. « Mais si c’était le cas, agirait-il vraiment autrement ? Ces derniers jours, le président a pratiquement servi sur un plateau aux démocrates des publicités d’opposition sur le coût de la vie, par au moins quatre canaux : sa guerre, et la hausse des coûts qui en résulte ; ses commentaires déconnectés, balayant les inquiétudes des Américains face à la hausse des prix ; sa proposition de (nouvelles) coupes dans les programmes de protection sociale ; et ces totems dorés, aux murs de marbre, destinés à générer de l’argent à son propre profit. »
« Chacun de ces éléments, pris isolément, pourrait être considéré comme un suicide politique en année électorale. Mais tous à la fois, en même temps ? Cela commence vraiment à ressembler à un plan délibéré pour affaiblir son propre parti. Les démocrates ont actuellement une occasion unique d’attribuer (à juste titre) la hausse des coûts à Trump, et de lui faire honte pour son indifférence — voire, parfois, son mépris — face à la souffrance qu’il a causée. Sauront-ils la saisir ? »
(Photo Getty Images)
Trump n’a plus besoin de gagner des élections, il a gagné une fois pour toutes.
Il est incapable de faire le bien, il a passé sa vie à faire le mal, il est le meilleur dans le domaine. Ce n’est pas dans son ADN et il est loin d’avoir fini. Le pire est a venir.
Parmi les pires il est le meilleur; parmi les meilleurs il est le pire.
« Sauront-ils la saisir ? »
Les démocrates pourraient être nuls – ce qui est une possibilité – et ils reprendraient le Congrès! Ça leur prend quoi? Moins de cinq (5) élu(e)s de plus et ils sont majoritaires.
Tous les sondages sont apocalyptiques pour Donald Trump et risquent encore d’empirer.
En réalité, les démocrates devraient gagner plus de vingt(20), voire plus de trente(30) nouveaux sièges.
La question est: pourront-ils reprendre Sénat? 🤔🤞
Donald voudrait-il perdre les élections de mi-mandat ? Franchement, la question est presque trop généreuse. Elle suppose une stratégie, une forme de calcul. Or, ce qu’on observe ressemble beaucoup plus à une fuite en avant, désordonnée, égocentrique, totalement déconnectée du réel.
Quand un président, élu en promettant de mettre fin aux guerres inutiles, se retrouve à justifier une nouvelle escalade en expliquant que les Américains devront payer leur essence plus cher « pour la paix du monde », on n’est plus dans la contradiction : on est dans le reniement pur et simple. Et quand, dans la même respiration, il explique que les services de garde, la santé ou les programmes sociaux sont devenus des luxes que l’État fédéral ne peut plus se permettre… là, on touche au cœur du problème. Ce n’est pas qu’il veut perdre. C’est qu’il ne comprend même plus ce qu’il détruit.
Parce que soyons clairs : ce discours, c’est du carburant électoral pour ses adversaires. Du matériel brut, prêt à être diffusé tel quel. Pas besoin de montage, pas besoin de déformation. Trump fait lui-même la publicité contre lui. Une sorte d’auto-sabotage en continu, où chaque déclaration devient une gifle de plus pour les familles qui peinent déjà à joindre les deux bouts.
Mais le plus troublant, ce n’est même pas l’impact politique. C’est l’indifférence. Cette capacité presque clinique à ignorer les conséquences concrètes de ses décisions. Le prix de l’essence grimpe ? Détail. Les services de garde deviennent inaccessibles ? Qu’ils se débrouillent. Les programmes sociaux vacillent ? Tant pis. Pendant ce temps, lui rêve de salles de bal, de marbre et de dorures. Deux réalités parallèles : celle du pays réel, et celle, complètement hors-sol, du président.
Richard Hétu pose la question comme une énigme politique. Mais la réponse est peut-être plus brutale : Donald ne joue pas à perdre ou à gagner. Il joue pour lui. Toujours. Et si, dans ce jeu-là, son propre parti doit brûler, s’effondrer ou servir de dommage collatéral, qu’importe.
Ce n’est pas une stratégie électorale. C’est une logique de pouvoir absolu, où même la défaite peut être recyclée en récit de persécution, en carburant pour la suite. Perdre ? Peut-être. Mais perdre en accusant les autres, en criant au complot, en préparant déjà le prochain acte.
Et pendant que certains se demandent s’il saborde volontairement son camp, lui continue d’avancer, indifférent aux débris qu’il laisse derrière. Parce qu’au fond, ce n’est pas l’Amérique qu’il gouverne. C’est sa propre mise en scène dans laquelle le personnage principal est lui et toujours lui.
En référence à votre commentaire, la situation dans laquelle s’embourbe ce qui sert présentement de président américain, n’est pas s’en rappeler celle du dictateur roumain Nicolae Ceaușescu à la fin de son règne.
Reste à voir comment ça va se terminer cette fois-ci…
« C’est sa propre mise en scène dans laquelle le personnage principal est lui et toujours lui. »
Napoléon et son Waterloo; Néron et Rome qui brûle; Hitler dans son bunker; Mussolini au bout de sa corde; Hirohito face à MacArthur …
Il veut punir ses MAGAs qui ne le supportent plus ?
Bonne question …
« Qui ne le supportent plus »
Probablement dans les deux sens.
Merci. Je n’avais même pas vu le deuxième sens.
« 47 » a peut être servi sur un plateau d’argent, un tas de munitions aux Démocrates qui devraient leurs permettre de remporter les prochaines élections.
Toutefois, j’aurais tendance à me méfier de ce « cadeau empoisonné ». Connaissant son côté retord, je serais enclin à penser qu’il fait tout cela afin que les Démocrates baissent la garde et prennent pour acquis une victoire électorale.
C’est une vieille tactique bien connu. On endort l’adversaire avec une attitude défaitiste en espérant que celui ci tombe dans le piège. On baisse les attentes, on joue la carte du « loser ».
Pendant que l’adversaire s’endort, on fourbit ses armes et on travaille en sourdine. On a déjà vu ce genre de scénario fonctionner à merveille.
Les Démocrates devront éviter de se faire avoir avec une telle stratégie.. Ils ne devront ménager AUCUN effort, ne rien prendre pour acquis.
Ils devront attaquer, attaquer et encore attaquer, placer les Républicains sur la défensive, avoir plan et le vendre aux électeurs,
Bon, il est possible que je sois dans l’erreur, que ma perception soit fausse.
L’avenir le dira.
Donald ne gouverne plus. Il a déjà fait ce qu’il voulait faire : siphonner un maximum de pouvoir, d’influence et, surtout, d’argent dans un laps de temps record. Une fois le jackpot atteint — des milliards engrangés (près de 4 milliards en un an pour lui et sa famille), des réseaux consolidés, des loyautés achetées — le reste devient accessoire. Gouverner ? Trop long, trop complexe, trop ennuyeux.
Alors il décroche. Pas officiellement, évidemment. Mais dans les faits, oui.
Ses priorités ne sont plus celles d’un président, mais celles d’un homme obsédé par sa propre postérité. Mettre son visage sur tout ce qui peut porter une effigie, graver son nom sur des immeubles comme d’autres gravent le leur sur des pierres tombales, accumuler des trophées, des honneurs, des symboles, des salles de bal clinquantes. L’histoire réduite à une vitrine narcissique.
Le pays peut brûler, les prix exploser, les programmes sociaux s’effriter — ce n’est plus son problème. Lui a déjà encaissé.
Ce qu’on voit aujourd’hui, ce n’est pas une stratégie politique. C’est un désengagement après pillage. Une présidence vidée de sa substance, transformée en simple outil de glorification personnelle.
Il ne cherche plus à diriger. Il cherche à durer.
« Je ne dis pas que Donald Trump essaie de perdre les élections de mi-mandat »
Mais il fait tout en son pouvoir pour y arriver.
Hors sujet: Le chef d’état-major démissionne à la demande de Pete Hegseth
« Le secrétaire américain à la Défense Pete Hegseth a obtenu le départ immédiat du chef d’état-major de l’armée de terre, le général Randy George, a fait savoir un responsable américain à propos de ce limogeage qui survient en pleine guerre contre l’Iran. »
« CBS News, qui a révélé l’information, cite un responsable américain anonyme affirmant que Pete Hegseth souhaite nommer à sa place quelqu’un qui pourra appliquer la vision de Donald Trump et de son secrétaire pour l’armée de terre. »
Un autre très haut gradé avec de l’expérience à revendre poussé vers la sortie par Hegseth. L’armée américaine, en plus d’avoir un commandant en chef qui ne sait pas où il s’en va avec sa guerre en Iran et un secrétaire à la défense dont la plus grande réalisation a été d’être animateur chez Fuck Niouzes entre deux brosses, s’en va carrément dans le mur. Xi Jinping et Vladimir Putin doivent se rouler de rire par terre.
https://www.lapresse.ca/international/etats-unis/2026-04-02/armee-de-terre/le-chef-d-etat-major-demissionne-a-la-demande-de-pete-hegseth.php
Autrement dit, Hegseth n’aime vraiment ce faire dire non ou que c’est une mauvaise idée.
Contairement à plusieurs, je crois qu’il est intelligent mais tellement fucké et empêtré dans ses mensonges et ses fourberies, nouvelles et de longue date. C’est un maître tricheur mais là l’élastique est dangeureusement tendu.
Est-ce que ça va nous péter dans la face ?
J’espère que non mais suis pas sûr.
Day care? I don’t care, do you?- Donald et Melania “Be Best “ Trump.
On parlait de comment Biden était déconnecté a la fin, en grande partie du à son entourage qui l’isole et filtre tout ce qui vient de l’extérieur. Trump étant dans la même situation, mais encore plus isolé, encore plus entouré de yesman, et étant encore plus colérique dès la moindre critique ou contrariété, je doute qu’il s’en rende même compte. Il vit dans un monde parallèle ou la vaste majorité l’appui, que tout ce qu’il fait est fantastique, que ses objectifs sont les plus nobles de tous les présidents de l’histoire. Sa mégalomanie, son arrogance et ses pertes cognitive le rattrape. Comme un malade d’alzheimer en début de développement, il ne voit rien qui cloche, il ne s’en rend pas compte et personne de fiable qui a sa confiance peut lui dire la vérité. Cette déchéance risque de coûter cher à plusieurs autres personnes que lui, dans le monde entier, si personne ne l’arrête. Même une victoire démocrate prochaine risque d’empirer sa paranoia et sa hargne…
Trump se préoccupe des élections de mi-mandat comme de sa dernière chemise. C’est lui le président, le plus grand chef de guerre au monde et il entend le demeurer. Il se croit invincible et plane au-dessus de toute contingence. Il en sera ainsi jusqu’à sa fin.
Des fois, j’ai l’impression que Donald est un homme terriblement malheureux, et que son seul plaisir est de rendre d’autres gens encore plus malheureux que lui.
Non il est fou comme pas un !
Lorsque trump disait à ses fefans qu’ils allaient être tannés de gagner.
J’ai l’impression que le mot écrit en anglais a toujours été mal orthographié. Il voulait dire « tired of whinning »
Ça ne fait que commencer, chers MAGA.
@POLITICON – 21:54
« Il ne cherche plus à diriger. »
Durant son premier mandat à la Maison-Blanche, on peut dire que par moments il voulait diriger les États-Unis; il a fait quelques bons coups selon Kyle Kulinsky!
Durant le mandat actuel, il ne cherche plus à diriger, il n’a jamais dirigé depuis janvier 2025; il est complètement déconnecté de la réalité et imagine qu’il fait de bonnes choses pour les Américains, alors qu’il fait tout le contraire. Les États-Unis vont sortir de cette présidence plus faibles que jamais et probablement laisser la place à la Chine comme nouvelle superpuissance.
Les États-Unis sont dans le gros, gros et presque tout le monde le sait, à l’exception du président de ce pays: Donald Trump.
Comme on disait récemment, les républicains, avec JD Vance, montreraient du patriotisme s’il le sortait de la Maison-Blanche – 25ème amendement – afin de sauver le pays et commencer à réparer les immenses dommages de sa seconde présence à la Maison-Blanche.
Rions un peu: les républicains, conscients qu’ils vont à l’abattoir avec Donald enclenchent une procédure de destitution pour sauver leurs peaux. Coup de théâtre, les démocrates s’y opposent!!! Des heures de plaisir 😁
Délicieusement tordu.
Trump est un veil homm homme sénile qui a toujours pensé uniquement à lui. Il ne changera pas.
« et ces totems dorés, aux murs de marbre, destinés à générer de l’argent à son propre profit. »
https://www.theguardian.com/us-news/2026/mar/31/trump-presidential-library-plans-miami-ridicule
Plans for gaudy Trump presidential library in Miami spark ridicule
Bibliothèque, vous dites? Pas sûr.
At least from the outside, the property resembles one of his signature hotels — and Trump said Tuesday that it might well be one.
« I don’t believe in building libraries or museums, » Trump, who made a career out of self-branded luxury hotels, told reporters in the Oval Office. « Could be [an] office, but it’s most likely going to be a hotel with a beautiful building underneath and a 747 Air Force One in the lobby. »
Quelqu’un de pas gentil a dit qu’il verrait bien un ouragan de force 5 détruire ce seul édifice.
Hello lanaudoise,
J’aurais remplacé « totems » par « toilettes » en ce qui me concerne ! 😀
Mais si je comprends bien, donc, on a une ballsroom qui est une vitrine pour un abri militaire ou je sais pas quoi ? Et désormais on aurait une supposée bibliothèque qui servirait d’hôtel ?
Et il fait quoi de la bienséance ? On m’a toujours appris de ne pas lire à table. Ça lui passe sûrement sous le cigare.
Cette manie de vouloir de l’or partout. Il ne me semble pas, étrangement, que Midas ait été évoqué, or ce roi (un vrai celui-là) est connu justement pour sa capacité à transformer en or tout ce qu’il touche (ce qui naturellement, pose pas mal de soucis, notamment pour manger et boire !). Belle allégorie de l’avidité :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Midas
En gros, ce que Trump dit, c’est qu’il a d’autres choses à faire que de se soucier du filet social, des plus vulnérables.
Dans ces termes, des affaires individuelles.
Pourquoi? Parce qu’il doit s’occuper d’un pays dont il est l’agresseur, l’Iran, dans l’éventualité d’une riposte.
Et si riposte il y a, le führer investie par une hargne sans borne rasera tout ce qui se situe dans les limites de « l’acceptabilité sociale »
L’Iran devrait tendre l’autre joue et les citoyens américains sacrifier leur pain au nom de l’ost… qui se préoccupe juste de son autel.
Hello Kay,
« […] de son autel […] »
Et de ses hôtels aussi (faudrait pas ne pas être coupable aussi de conflits d’intérêt tout de même !).
😉
Marie-Trumptoinette envoie les USiens manger de la brioche – qu’ils ne peuvent se payer – pour qu’elle puisse continuer à parader. Ça pourrait finir sur le fil du rasoir (ou de la guillotine) cette histoire. En attendant, il faut continuer à endurer ses délires quotidiens.
Quoi qu’il en soit, la postérité de Corrompu-47 est assurée: les historiens retiendront qu’il aura été le plus mauvais président des USA, un artisan de leur affaiblissement, et un autre exemple de ce que donne un sociopathe dans une position de pouvoir.
Si quelque chose qui a une valeur culturelle et honorifique, comme une bibliothèque, doit se voir greffer une valeur mercantile, comme une hôtel, doit-on s’attendre à ce qu’un arc-de-triomphe devienne un péage ? Pourquoi honorer gracieusement quand on peut déshonorer cupidement ?
Trump, ce maoïste qui s’ignore.
Puisé de Claude:
La citation à laquelle vous faites référence est généralement attribuée à Mao Zedong, et elle est devenue célèbre sous la forme :
« Il y a un grand désordre sous le ciel — la situation est excellente. »
Contexte et sens
Mao utilise cette formule dans les années 1960, notamment à l’approche et pendant la Cultural Revolution. L’idée sous-jacente est typiquement révolutionnaire :
– le chaos n’est pas vu comme un problème, mais comme une opportunité ;
– la désorganisation de l’ordre établi permettrait l’émergence d’un nouvel ordre idéologique ;
– les conflits internes sont perçus comme nécessaires à la transformation sociale.
Autrement dit, là où une pensée classique chercherait la stabilité, Mao valorise la rupture et le déséquilibre comme moteurs historiques.
Big Best Beautiful Book…à venir !
Un juge a mis un arrêt à la construction de sa ‘’salle de Ball’’ maintenant c’est la chose la plus importante à chercher une entente, la guerre elle; rien à foutre, Pete
son alcolo s’ent occupe très bien la preuve; il est entrain de faire une purge de ‘’ses généraux ‘’il dit; mon pote tu prends la responsabilité de cette guerre, ou bien tu es viré! ok next, il dit;…..bla,bla-bla-bla….🤡veux un bouc émissaire
Vous apportez tous d’excellents commentaires sur le « personnage » et sa déconnexion d’avec le monde réel. Les démocrates vont-ils savoir profiter de la situation pour remporter les mid-terms et peut-être même le sénat? Fort possible, sauf que cet événement n’est que dans 7 mois. Un politicien (Bourassa?) a déjà dit que 6 mois c’est une éternité en politique. Imaginez 7!! 😉 Et au rythme où vont les choses depuis un an et quelque, on peut s’attendre à tout.
Pas besoin d’énumérer ici tous les mensonges, scandales, crimes, conneries et autres abominations commises par ce déchet depuis qu’il est en poste. Malgré tout ça, il conserve plus du tiers de l’appui des électeurs. 37% aux dernières nouvelles il me semble.
Les électeurs. Parlons-en des électeurs américains.
Les républicains étaient emballés de voter pour Trump qui allait ENFIN éviter au pays de s’impliquer dans une autre guerre. Aujourd’hui, les 3/4 des ces poissons rouges appuient « l’expédition » en Iran.
Et les non-republicans? Ils étaient 8 millions dans la rue la semaine dernière à manifester contre la dérive autoritaire du pays. C’est 3% de tout l’électorat.
Et vous pensez que des extraits de ce discours vont faire tomber Trump dans 7 mois?
Si on se fie au gros nombril des Américains, vaudrait mieux miser sur le prix de l’essence, mais encore là, il peut se passer tellement de choses d’ici novembre.
Trump et sa suite connaissent bien les faiblesses de leur électorat et on peut compter sur eux pour leur sortir un beau lapin empoisonné.
Je demeure convaincu qu’il n’y aura pas d’élections de mi-mandats. Je crois que Trump en est aussi convaincu puisqu’il se comporte ainsi. Il y a longtemps qu’il a prévu les saboter d’une façon ou d’une autre. A-t-on déjà perdu l’habitude de ses coups d’éclats ?? En bon revanchard qu’il est, il ne supporte pas que l’on s’oppose toujours à lui et que la population ne comprenne pas que ce qu’il fait pour son bien et celui de sa famille, pour le bien de ses amis milliardaires. Il aura sa revanche…