
« Un si bon anglais. C’est magnifique. Où avez-vous appris à parler si bien ? Où avez-vous été éduqué ? Où ? Au Liberia ? Eh bien, c’est très intéressant. C’est un anglais magnifique. J’ai des gens à cette table qui ne peuvent pas parler aussi bien. »
— Donald Trump, président des États-Unis, s’adressant mercredi à Joseph Boakai, son homologue du Liberia, lors d’une rencontre à la Maison-Blanche avec des chefs d’État africain. Le Liberia, dont la langue officielle est l’anglais, a été fondé en 1822 par une société américaine de colonisation pour y installer des esclaves noirs libérés.
Trump to the President of Liberia: "Such good English. Where did you learn to speak so beautifully?"
— The Bulwark (@BulwarkOnline) July 9, 2025
English is the official language of Liberia… pic.twitter.com/Q4nbmINHTr
Elvis Gratton peut aller se rhabiller… Rien à rajouter.
En effet
Je seconde ! 😅
Ou les dialogues de Broue…
Euh, are you an England ?
Au moins ça a le mérite d’avoir été des fictions.
Après House of cards, un nouveau dépassement…
@ Pierre mdr Je l ai trouvé très drole et j ajouterais Elvis Gratton peut bien se retourner dans sa tombe
Complètement décousu dans sa tête…..misère.
Non, non, tout se tient: Trump est un raciste de bas étalage. Rien de nouveau.
Ciao
Parlant de racisme:
Ann Coulter Draws Outrage Over Vile Post About Killing Native Americans
https://ca.news.yahoo.com/ann-coulter-draws-outrage-over-013656786.html?guccounter=1
Elle connaît peut-être l’Histoire, contrairement au grand ignorant, mais quelle ignoble personne.
@Lanaudoise
Merci pour le clip !
—-
Non mais cr*sse de folle ! 😱
MENTAL: Autant le déclin de Biden était diffus et moins perceptible, celui de Pmurt est flamboyant et affiché à chaque fois qu’il dit ou fait quelque chose. Sa santé cognitive est de plus en plus affectée, son entourage en rit mais ceux qui voient cela, de l’extérieur, ont un gros malaise (… en plus de tous ceux venant des décisions farfelues et dangereuses).
Merci missié bwana! Tant qu’à dire des niaiseries.
Moi y en a trouvé vous parler bon anglais. Moi pas capab. Et moi plus meilleur président plus meilleur pays. Comment vous dire « tarif » dans anglais à vous ?
La moindre des choses quand tu reçois un homme d’État, c’est de s’informer sur son État.
Comme je l’écrivais hier sur le billet précédent, il refuse les briefings sur les dirigeants qu’il doit rencontrer. Un moyen jambon.
@Richard Desrochers
C’est justement ce que je pensais. Tellement imbu de lui qu’il ne se soucie même pas de ceux qu’ils invitent. Et quand on connaît son degré d’éducation (dans tous les sens). Rien de surprenant
Son vocabulaire compte combien de mot déjà? Moins que ma petite-fille de deux ans?
@ Richard
*Moi pas capab…* C est comique tout en étant DRA-MA-TI-QUE. Si ce n était pas tRump, ce vieillard serait amené dans un hopital sans doute psychiatrique
Si c était pas si sérieux de sa part on pourrait en rire très fort
Mais qui va l arrêter, qui??
C’est qu’il s’y connaît bien langues.
Il en a plus vues qu’entendues cependant.
Prise deux :
C’est qu’il s’y connaît bien en langues.
Il en a plus vues qu’entendues cependant.
Si il avait des yeux en arrière de la tête, il pourrait voir une quantité incroyable de langues
Les seules langues qu’il connaît sont brunes.
Pmurt n’a aucune carence de langues.
C’est le vocabulaire qui fait défaut !
Pourtant, il est incapable de prononces le mot « groceries » correctement.
La qualité de votre élocution en anglais bat la mienne à plate couture
– Donale J Trump
La qualité de son éducation également.
» Un si bon anglais. C’est magnifique. Où avez-vous appris à parler si bien ? Où avez-vous été éduqué ? »
Dixit la chose orange qui se brûle un neurone à chaque fois qu’il trouve un nouveau mot pour ajouter à son vocabulaire. Vocabulaire qui doit bien être rendu à huit mots assimilés et compris, incluant « Woman, man, camera, tv. »
Depuis le retour du Trumpeur au pouvoir, les experts peinent à trouver des analogies pertinentes pour son style de gouvernance. Certains comparent ses exigences de loyauté, ses réseaux de clientélisme et ses tactiques d’intimidation aux méthodes d’un parrain de la mafia. D’autres le présentent comme un seigneur féodal, dirigeant un culte de la personnalité ancré dans le charisme et lié par des serments, des récompenses et des menaces plutôt que par des lois et des institutions.
Un nombre croissant d’artistes et de créateurs d’IA le dépeignent comme un guerrier viking . Et bien sûr, des débats acharnés se poursuivent pour savoir si le moment est venu de procéder à des COMPARAISONS sérieuses avec les régimes fascistes.
Si nous voulons vraiment comprendre ce qui se passe, nous devons dépasser les sagas scandinaves et les légendes policières siciliennes.
J’ai de plus en plus de mal à ne pas voir de parallèles frappants entre les événements récents aux É-U et la montée des dictatures de la guerre froide en Afrique. Cela a commencé avec le changement de nom du golfe du Mexique et du Denali par le 47e, rappelant comment Mobutu Sese Seko, sur un coup de tête, avait transformé le Congo en Zaïre en 1971. Les changements de noms géographiques ont été nombreux en Afrique en raison de son histoire coloniale, mais les É-U ont désormais commencé à changer eux aussi de noms.
Le déploiement par le 47e de la Garde nationale et des Marines à LA après les manifestations contre les raids des services d’immigration fait également écho à la méthode privilégiée par Mobutu pour gérer les troubles civils au Zaïre : des gardes présidentiels patrouillant dans les rues pour réprimer les manifestations. Le recours brutal à la force militaire pour réprimer l’opposition intérieure est une tactique associée à des personnalités comme Idi Amin Dada en Ouganda, ou encore Robert Mugabe au Zimbabwe, bien que cela ait des conséquences plus meurtrières.
L’expulsion agressive des travailleurs latinos sans papiers par le 47e, rappelle également l’expulsion de la minorité asiatique d’Ouganda par Idi Amin Dada en 1972. Amin Dada l’avait présentée comme un moyen de rendre le pouvoir économique à « l’Ougandais ordinaire », mais elle a conduit à la ruine financière du pays.
L’adoption de mesures économiques bizarres et théâtrales, qui paraissent bien à la télévision mais font des ravages en pratique, constitue un autre parallèle frappant. Les droits de douane du Trumpeur, annoncés en grande pompe le « jour de la libération », évoquent les réformes agraires grandioses de Robert Mugabe dans les années 1980, qui ont précipité l’effondrement du Zimbabwe.
L’anti-intellectualisme, l’égocentrisme et la folie des grandeurs étaient les CARACTÉRISTIQUES des dictatures africaines. Félix Houphouët-Boigny, en Côte d’Ivoire, a construit une réplique de la basilique Saint-Pierre dans sa ville natale. Jean-Bédel Bokassa s’est autoproclamé « empereur » de la République centrafricaine. Le « maréchal » Mobutu a fait en sorte que le Concorde puisse atterrir dans son village natal. Une ambition tout aussi extravagante a atteint les É-U : le Trumpeur a accepté un luxueux Boeing 747 du Qatar et espère que son visage soit gravé sur le mont Rushmore aux côtés de George Washington, Thomas Jefferson, Theodore Roosevelt et Abraham Lincoln.
Le défilé militaire à Washington, le jour où l’armée américaine a fêté ses 250 ans et les 79 ans du président, a été un autre moment de narcissisme auto-glorifiant. Culte populiste de la personnalité et fierté masculine vont souvent de pair avec une profonde paranoïa et un profond mépris. La guerre acharnée du 47e contre le monde universitaire et la liberté de la presse s’inscrit parfaitement dans cette tradition. En Guinée équatoriale, le président Francisco Macías Nguema a interdit le mot « intellectuel » et poursuivi les universitaires. Idi Amin Dada en Ouganda a terrorisé les universités au point de provoquer une fuite des cerveaux.
À première vue, considérer le 47e comme une version occidentalisée d’un dictateur africain peut paraître choquant. Après tout, son intérêt pour le continent semble limité à ses RESSOURCES naturelles, et non à ses modèles politiques. Les droits de douane et les interdictions de voyager qu’il a récemment imposés ont durement touché plusieurs pays africains, et son retrait cruel de l’aide ne laisse guère présager une quelconque admiration pour quoi que ce soit d’africain.
Mais une fois la comparaison établie entre le Trumpeur et un dictateur de la guerre froide, il devient difficile de l’ignorer. Et cela ne devrait pas nous surprendre. Le dictateur postcolonial était, dans une large mesure, une création américaine. Tôt ou tard, cela devait leur revenir comme un boomerang.
Les É-U ont soutenu sans réserve les régimes répressifs pendant la guerre froide, les considérant comme des remparts contre le communisme – non seulement en Afrique, mais aussi en Asie et en Amérique latine. Après l’effondrement de l’Union soviétique, les É-U ont brutalement abandonné ces alliés et prôné la démocratisation. Si les années 1990 ont été riches en discours sur les droits de l’homme, la bonne gouvernance et l’État de droit, sur le terrain, le spectre de L’AUTOCRATIE n’a jamais complètement disparu.
Nous assistons aujourd’hui à un RENVERSEMENT de situation saisissant. Avec la disparition de l’USAID et son retrait de son rôle de promotion de la démocratie mondiale, les É-U ont non seulement tourné le dos à la démocratisation des pays d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine, mais ils ont également commencé à imiter certains des pires exemples historiques de régimes autoritaires.
Bref, s’il y a une LEÇON durable à tirer de l’histoire de l’autocratie en Afrique, c’est celle-ci : les choses peuvent vite mal tourné. Les dictatures de la guerre froide étaient impitoyables, sanglantes et se terminaient souvent par le chaos et l’effondrement de l’État. Pourtant, leur HISTOIRE montre aussi que lorsque les tribunaux sont neutralisés et les législatures réduites à des simples tampons, la société civile, les médias indépendants et la force morale des institutions religieuses et universitaires peuvent émerger comme les DERNIERS remparts redoutables contre la tyrannie. Après tout, tôt ou tard, les dictateurs meurent, tandis que les efforts collectifs perdurent.
Des rappels intéressants. À méditer.
Merci pour cette vue d’ensemble éclairante.
Très intéressant comme rappel historique. Je ne connais pas tellement l’histoire de l’Afrique, mais je me fais souvent la réflexion que les etats-uniens, se pensant les meilleurs en tout, ne tirent pas de leçon de ce qui se passe ailleurs. J’espère avoir tort, mais je crains un éventuel parallèle entre FoxNews et la Radio des Mille Collines, au Rwanda.
Idi Amin Dada avait une fascination pour les crocodiles; DonaldTrump en a une pour les alligators.
😮 🤣
Hors sujet: Les MAGA sont encore plus épais que ce que je pensais!
Detained in immigration raids, Maga mom still has faith in Trump’s mass deportation plan
« If Arpineh Masihi could vote, she would have cast her ballot for Donald Trump. She’s a devout supporter of the US president – even now that she’s locked up as an illegal immigrant.
« He’s doing the right thing because lots of these people don’t deserve to be here, » Arpineh told the BBC over the phone from the Adelanto immigrant detention centre in California’s Mojave Desert. »
« I will support him until the day I die. He’s making America great again. »
Elle est détenue pas l’ICE et continue d’adorer le veau d’or et son mari aussi!!!
https://www.bbc.com/news/articles/c3vd1vn9n06o
Crisse de tarte. Elle va trouver ça moins drôle quand elle sera déportée au Soudan du Sud ou au Salvador.
@ghislain1957
Ils pourront l’adorer d’une prison au Salvador ou de la big beautiful jail
Elle est peut-être plus intelligente qu’on pense. Et si c’était juste une tactique pour flatter le gros épais dans le sens du poil pour se sortir de la m*rde dans laquelle elle se trouve?
C’est sûr qu’on ne parle pas anglais dans un shithole country et y a pas d’universités pour s’instruire…..
47 devait s’attendre qu’il réponde qu’il avait été éduqué aux USA…
Ou en Angleterre au pire.
Justement, il a étudié à Kansas State.
Eh la la ! À tous les jours, sans exception, le minable criminel en chef fait la démonstration de son ignorance abyssale et de son idiotie . C’est fascinant !
Si mes souvenirs sont bons, le niveau d’analphabétisme est de seulement 300 mots de base que vous utilisez oralement dans une conversation simple. Faut bien comprendre que la lecture, même minimale, augmente considérablement votre bassin de mots dans lequel vous puisez.
Ce qui nous amène à l’analphabétisme fonctionnel qui se résume à remplir correctement et sans aide une demande d’emploi chez McDo, guère plus. Et bien je comprends maintenant pourquoi Trump s’alimente chez eux.
HISTOIRE: Comme le 47e ne connaît pas l’histoire de son pays, il connaît encore moins celle des autres nations avec qui il fait affaire. Les seules histoires qu’il connaît, ce sont des blagues du genre: « Une fois c’t’un gars… ».
Je prédis que ses descendants vont vouloir changer leur nom de famille dans le futur, ne plus etre associes au nom PMURT tellement ils auront honte de leur ancêtre si puissant et si bête à la fois!
Je n’en suis pas si certain. Les dictateurs génèrent souvent au moins un autre dictateur pour assurer la survie de leur famille. Comme c’est immensément payant d’exploiter (ou de ruiner plutôt) un pays, c’est assez facile pour certain de poursuivre dans cette lignée. On n’est pas sorti de l’auberge.
Vous lui prêtez beaucoup de mérite, même le niveau «une fois s’t’un gars» est trop pour lui. Il doit sortir du modèle de pensées au JE.
Quel être condescendant 🤦♀️
Un peu HS
Une vidéo datant de 2023 où Barr parle de 47
From 2023
Geraldo Rivera: “Is Donald Trump fit to be president?”
Bill Barr: “He does not have the ability for strategic thinking and linear thinking … It is a horror show when he’s left to his own devices.”
https://x.com/bunnibytz/status/1943047072510349592
Merci pour le clip !
Comme j’écrivais hier: « Il a essayé de se rendre intéressant, parce qu’il n’avait rien à dire d’intéressant politiquement et il s’est ridiculisé ».
Susie Wiles et son équipe doivent l’informer sur les dignitaires qu’il reçoit à la WH mais comme tout le reste il n’en fait qu’à sa tête et joue son jeu.
Il aime bien faire « le gentil » comme le fait Poutine😉 mais le Donald l’a dit lui-même faire le gentil « ça ne veut rien dire » et oui personne n’est dupe, ils jouent son jeu, et au final il ne dit que « des conneries ».
Il a l’air d’un faible, affalé sur la table, un pas de classe.
Il s’est ridiculisé et il a aussi ridiculisé son équipe qui ne parle pas du bien l’anglais.
Franchement, il faut le voir pour le croire. Donald a beau s’être assis dans le fauteuil le plus puissant du monde, il ne rate jamais une occasion de se ridiculiser. C’est presque fascinant, cette capacité à exposer son ignorance crasse sans même qu’il en soit conscient.
Ce qui frappe, c’est qu’on n’est même plus dans la bourde diplomatique ou le lapsus : on est face à un homme qui n’a tout simplement pas pris la peine de feuilleter deux pages d’un manuel d’histoire ou de géographie avant de rencontrer un chef d’État. On pourrait penser qu’un minimum de culture générale est requis pour diriger une nation de 330 millions d’âmes et négocier avec le reste du monde. Mais non : lui, il avance, la bave au menton, persuadé de briller, sans voir qu’il se couvre de ridicule à chaque syllabe.
Et le pire, c’est qu’il n’a même pas conscience qu’il passe pour un ignorant. Il parade avec l’assurance d’un enfant-roi, persuadé que son ignorance est un gage d’authenticité. Qu’importe la complexité du monde, qu’importe le passé, qu’importe le contexte : pour lui, la complexité d’un pays, d’un peuple ou d’un siècle se digère en dix secondes… avant de ressortir sous forme de phrase idiote, servie avec le petit sourire satisfait de l’ignorant heureux.
Au fond, c’est presque dommage que le ridicule ne tue pas. Parce qu’à force d’aligner les perles, Trump aurait sans doute fini par se rendre service. Mais non, il est toujours là, debout, à réécrire l’histoire à sa façon, sans jamais ouvrir un livre, ni même un article Wikipédia. Malheureusement pour certaines personnes — et pour l’image des États-Unis — le ridicule, lui, laisse intact le principal intéressé.
Faque le GROS fait pas semblant d’être con, il est purement con
juste à regarder son maquillage révèle tout CONNARD
propos xénophobe et il ne s’en rend même pas compte…
il était réellement impressionné qu’un « indigène » d’un pays sous développé parle la langue des chefs.
Considérant que c’est trump, ça passe… il peut dire et faire n’importe quoi… il est toujours excusé….
C’est renversant.
Très Homer Simpson… très représentatif de la moyenne des ours….
Ben non chu pas raciste j’ai déjà eu un ami noir, dans ma classe, en 6 ème année…. Je les connais bien.
C’est pas mal au même niveau que trump….
@le chat de ruelle
Tellement vrai ce que vous dites. Homer Simpson et « ses » connaissances. « J’ai dèjà parlé à un noir et… »
Ne négligeons pas l’éléphant dans la pièce.
Tous ces chefs d’État africains, et quelques journalistes africains, lui souhaitent le prix Nobel de la paix.
Ou bien ils sont sincères, ou bien ils savent comment le traiter pour obtenir ses faveurs. J’opte pour la deuxième option. Celle pour laquelle il est célèbre dans le monde entier.
Le président du Sénégal flatte aussi du bon bord
Senegal President: I know you are a tremendous golf player. Golf requires concentration and precision, qualities that also make for a great leader. So, perhaps an investment could be made in a golf course in Senegal.. that would be an opportunity for you to show off your skills on the golf course.
https://x.com/Acyn/status/1942998202728485315
It’s a trap !! C’est une opportunité de montrer qu’il est un tricheur !!
Reste-t-il quelque chose à lécher pour les chefs de pays? Les secrétaires de Trump y sont tous passés
@gl000001,
Une trappe de sable?😉
Pour ceux qui s’interessent au sujet, la varieté de l’anglais parlé la plus répandue au Liberia c’est le Kolokwa (> « colloquial »), un anglais créolisé qui est devenu la lingua franca du pays.
https://en.wikipedia.org/wiki/Liberian_Kreyol
Que dire de plus! Con un jour, con toujours. Pitoyable qu’il squatte le siège présidentiel.
Imaginez le devant Gandhi…. Instruit en Afrique du Sud et en Angleterre! Il ne comprendrait rien à ses paraboles.
https://www.lapresse.ca/actualites/insolite/2025-07-10/le-robot-peintre-ai-da-ne-veut-pas-remplacer-les-artistes-humains.php
On devrait se pencher plutôt vers les politiciens…. évidemment avec les bons critères de base…. et non pas avec une vidange comme trump…
Politicon 8h09
Vous écrivez
« Et le pire, c’est qu’il n’a même pas conscience qu’il passe pour un ignorant. »
C’est vrai ! Encore une fois, c’est le propre du pervers narcissique, ses certitudes ! Ce gars là n’a pas à réfléchir, pourquoi faire c’est fatigant réfléchir, car il a raison sur toute la ligne.
Pmurt cummule les lignes scabreuses face aux dirigeants de tous les pays, spécialement les pays amis et accumule les gaffes administratives, politiques et judiciaires qui isolent les USA.
Lechat se demandait quand ça commencerait à aller mal aux USA ?
Ca s’en vient la gaffe, sous quelle forme ? Sais pas mais cette gaffe, celle qui sera fatale pour son organisation est inévitable. L’arrogance, l’égo, la vanité, la complaisance, la vengeance, les certitudes, tout ça dans un même corps, oubliez la tête, ne peut mener qu’à la débarque.
Quand ? Sais toujours pas mais ça va vite avec pmurt, ca va vite pour pmurt.
Alors quand ça monte vite, en général ça descend vite.
Si, sur ce blog, on se demande si le monde peut se passer des USA, je n’ai aucune peine à croire que le monde se pose la même question.
La débarque s’en vient !
On se penserait dans Tintin au Congo.
Des commentaires d’un colonialisme borné d’une autre époque. Avec une grosse pointe de racisme et de condescendance niaise.
Trump ne sait pas se tenir en public et c’est un rustre dans tous les sens du terme.
Un ignare et fier de l’être.
On est tata ou on l’est pas.
Believe me.
D’accord avec vous. J’imagine l’effort de M. Boakai de se tenir la mâchoire qui voulait se décrocher. Lui, au moins, sait vivre.
Au moins Tintin, c’était en 1930. Le gros vit dans le passé et il veut y ramener son peuple.
Très bon point !
Le Doc Mailloux serait impressionné
Le stupidité, l’ignorance, l’étroitesse d’esprit n’ont plus aucun limite. Comment les électeurs américains ont ils pu choisir en toute connaissance de cause, un abruti semblable comme président?
La réponse? Peut être parce qu’il leurs ressemble, qu’ils se reconnaissent en lui, qu’il dit des choses qu’ils cachaient profondément enfoui dans leur subconscient et qu’ils n’avaient jamais osé dire.
« 47 » a très bien saisi la psyché de ce ramassis d’électeurs naïfs, des « poorly educated ». Il leurs tient le genre de discours qu’ils veulent entendre, qui les conforte dans leurs préjugés.
Bref, il parle leur langage, celui de la haine de l’autre, de l’intolérance, d’une forme de fanatisme, de racisme latent qui existe toujours, de l’anti intellectualisme, bref tout ce que les « poorly educated » détestent.
Il leurs ment constamment mais cela leurs importe peu. Le message simple, pas compliqué, réducteur, raisonne dans leur tête jour après jour. Il fait ressortir tout ce qu’il y a de mauvais, de négatif chez certaines personnes.
Contrairement aux Démocrates qui essaient de tout expliquer avec des discours basé sur le rationnel et qui font appel à l’intelligence des gens, celui de « 47 » fait appel aux émotions.
Il sait comment parler à sa base électorale, même si ce n’est certainement pas lui qui écrit ses discours. Ne faut pas trop lui en demander quand même. Il sait à peine lire et son vocabulaire est très limité.
Tout ça pour dire que sa remarque sur la qualité de la langue du président du Liberia n’est que le reflet d’un colonialisme profond, sur fond de racisme, comme on le retrouvait dans les films et/ou documentaires d’une certaine époque.
Parler qu’ils disent au nom du peuple pour faciliter leur docilité et leur loyauté. Une réthorique commune à Taco, Borsalino, Orban, Milei.
Disons que la qualité n’est pas toujours au rendez-vous avec le Donald…?
Épais un jour, épais toujours,