Le blogue de Richard Hétu

L'Amérique dans tous ses états

« Ces attaques ne sont pas le fruit du hasard. Elles semblent conçues pour intimider ceux d’entre nous qui occupent cette fonction essentielle. Les menaces et le harcèlement sont des attaques contre notre démocratie, contre notre système de gouvernement. Ils risquent en fin de compte de saper notre Constitution et l’État de droit. »

Ketanji Brown Jackson, juge de la Cour suprême des États-Unis, abordant « l’éléphant dans la pièce » lors d’une conférence de juges tenue à Porto Rico jeudi. Elle n’a pas mentionné Donald Trump dans son discours, mais ses auditeurs ont compris ses allusions et applaudi ses propos.

(Photo AP)

48 réflexions sur “La citation du jour

  1. Mcdodo dit :

    Bon,ça commence à se réveiller,pas trop tard pour bien faire

    1. marylap dit :

      Malheureusement, les membres de les membres de la secte MAGA ne le voient pas de la même manière. Pour eux, la démocratie, c’est du communisme.

      1. gl000001 dit :

        Raisonnement absurde : Cuba n’est pas une démocratie. Donc ce n’est pas du communisme. Alors pourquoi continuer l’embargo ?
        Oups. J’oublais que les cubains ont volé leur propre pays aux USA qui eux même essayaient de le voler aux cubains !! Encore de l’absurde.

  2. Syl08 dit :

    En effet, un éléphant ça Trump énormément.

    1. Haïku dit :

      Bien dit ! 😉

    2. gigido66 dit :

      Aussi l’emblème du GOP…

  3. Pierre Belley dit :

    Encore une femme qui va au batte ! Comme on dit ici. Où sont les hommes ?

    1. gigido66 dit :

      Je me suis également fait cette réflexion.

  4. belwet dit :

    Mais de dire « l’éléphant dans la pièce », c’est chien pour les éléphants… Ne pourrait-on pas dire, à la place « l’épais ou l’idiot dans la pièce »? Me semble que ce serait mieux…

    1. Madalton dit :

      On ne peut pas manquer un éléphant dans une pièce mais il peut y avoir plusieurs idiots dans une pièce.

  5. Linda dit :

    Il serait temps que les républicains au Congrès sortent de leur torpeur et commencent à protéger l’Etat de droit mais qu’ils fassent leur travail soit le contrepoids face à Trump et ses pantins.

    1. gigido66 dit :

      Depuis les 100 derniers jours, qu’ont-ils fait au juste? Ils sont inutiles si La chose n’a pas besoin d’eux pour confirmer ses dires et ses décrets..ils tricotent?

      1. Linda dit :

        Gigido66
        Pire ils ont peur des magas fous qui peuvent mettre le feu à leur maison (Shapiro) ou même ils reçoivent des menaces. Donc pour ne pas avoir de problèmes, ils font tout pour plaire au chef-gourou des magas. Ex: Graham vient de demander aux cardinaux de prendre le nom de Trump comme pape au sérieux. Tout pour flatter l’ego du gros.

      2. gigido66 dit :

        “I’m the Lord of the world!” …j’espère que la chute sera plus que brutale!

  6. probert dit :

    Où est le juge en chef Roberts ?

    1. Laurent Pierre dit :

      Bien caché sous la toge de Clarence la crapule et Alito le corrompu.

      1. xnicden dit :

        Bien vu

        À moins que ce soit Clarence le corrompu et Alito la crapule? 🤔🤣

    2. Linda dit :

      Pro vert

      Le juge Roberts est en voyage , celui payé par les cadeaux (pots de vin) de l’extrême droite

      1. simonolivier dit :

        Le Juge en Chef est un de ceux qui a accepté le moins de cadeaux. Aucun voyage. Les voyages c’est la spécialité de Thomas.

  7. loulaf dit :

    Lors de réunions des juges de la CS , croyez-vous que le sujet de menaces, harcèlements et intimidations contre les juges n’ a pas été abordé?
    A part ses deux collègues progressives, les autres ont porté allégeance au king des États? Ça m’ en à tout l’ air.
    C’ est pour quoi la crapule se permet de régner en seigneur et maître, il est protégé par ses chums de la CS.

  8. Madalton dit :

    HS, Carney rencontrera Trump à la MB mardi prochain selon Bloomberg. Bonne chance!

  9. Gilles Gougeon dit :

    L’existence maintenant révélée et affirmée d’un groupe comme celui des MAGA permet de ne pas se bercer d’illusions face à l’avenir de la démocratie. Ces millions de personnes « existent » et ne partagent pas la même opinion qu’on croyait être celle d’une majorité tranquille. C’est une espèce de guerre de religions qui s’est amorcée sous Trump et compagnie. Il faut s’éloigner du seul combat politique et s’engager à communiquer et à répandre les idées qui, confrontées aux populismes, permettront de comprendre pourquoi ceux et celles qui se sentent exclus et méprisés dans nos sociétés n’ont plus de respect pour le modèle social dans lequel la « majorité » semblait s’être bercée d’illusion. Le défaut de la qualité de la démocratie c’est de permettre à ceux qui la combattent d’exister et d’agir pour la remettre en question, sinon la détruire.

    1. Richard Dufour dit :

      Gilles Gougeon 10h00

      « Le défaut de la qualité de la démocratie c’est de permettre à ceux qui la combattent d’exister et d’agir pour la remettre en question, sinon la détruire. »

      Exactement !

      Ça permet pmurt !

  10. Madalton dit :

    Plusieurs juges qui ont rendu des décisions contre le gros reçoivent des menaces ainsi que les membres de leur famille. Ça risque de mal finir un moment donné avec tous ces fous MAGAnés armés.

    https://www.rawstory.com/donald-trump-threat-judge-pizza/?u=e6c45ddf55607570856796aa2a1638827ab13cf8454c26796ca09a1411943550&utm_source=Iterable&utm_medium=email&utm_campaign=May.2.2025_11.58am

    1. Layla dit :

      @Madalton 10:07 🤦‍♀️

      S’attaquer aux familles, comme le fait Laura Loomer… ce qui m’a amené à faire une recherche sur la famille de cette influenceuse sur wiki.
      Il n’y a pas à la fin une section « vie personnelle » comme on voit généralement.
      J’aimerais bien que sa famille reçoive des pizzas.

  11. citoyen dit :

    écoutez monsieur le président…
    ben voyons donc…
    on est aux usa ici…
    pas à porto rico…
    v’la ta facture de 5000$…
    pssiiiitttttttttttt….

    1. gl000001 dit :

      $5000 d’essuie-tout t’en donne moins qu’en 2018

      1. delicatelypeace15d153da59 dit :

        Je ne sais as s’il est assez totdu pour répéter ce geste humiliant.

  12. Gilles Morissette dit :

    La Juge Brown-Jackson a bien décrit le climat malsain qui existe présentement dans ce pays notamment envers ceux et celles qui osent critiquer L’ÉLU. Considérant le nombre de MAGAs complètement cinglés qui se promènent en toute liberté avec des armes à feu, on peut raisonnablement craindre le pire.

    Ces gens sont tellement fanatisés, « brainwashés », fermés à toute forme de dialogue que toute tentative de rapprochement est voué, à l’avance, à l’échec. Ces gens là ne raisonnent plus. Ils font partie d’une secte qui voue un culte sans limite envers leur gourou. Certains pourraient même en venir à utiliser des mesures « léthales » pour éliminer ceux et celles qu’ils perçoivent comme des ennemis.

    Jonestown? La Guyanne? 1978? Ça vous dit quelque chose?

    Ne vous faites aucune illusion. La guerre est bel et bien déclarée. Ce n’est qu’une question de temps avant qu’elle ne fasse des victimes. L’ÉLU devient de plus en plus hors contrôle et imprévisible. Il n’y a plus rien de bon à attendre de lui et de sa secte d’adorateurs.

    Triste à dire mais il faudra nous aussi, envisager la possibilité d’utiliser des mesures extrêmes pour se défendre.

  13. lechatderuelle dit :

    Pierre Belley

    Où sont les hommes, dites-vous??

    Avec raison…
    Ils se font chauffer les couilles avec le bidule de Chose Carlson, pour devenir des Mâles Alphas…
    Voyez…

    Priorités….

    Les autres ?
    Quels autres!
    De toute façon à trop voir ceux qui font le bordel, aussi bien ne pas en rajouter dans la patente….
    on dirait que plus y’a de mecs, pire c’est dans ce pays en dérive…

  14. Layla dit :

    On peut lire que sa déclaration est la plus forte venant d’un membre de la CS.

    On peut aussi lire « Les alliés de M. Trump n’ont fait qu’intensifier leur rhétorique depuis la déclaration de M. Roberts. » mon idée cette fois-ci, ils vont aller plus loin en lançant un message d’incitation à la violence envers ses juges.

    Je trouve important de lire

    « Avant une discussion prévue sur scène à propos de sa vie, Mme Jackson s’est dirigée vers le pupitre et a déclaré qu’elle avait décidé de s’élever contre
    « les attaques incessantes, le mépris et le dénigrement auxquels les juges de tout le pays, et peut-être beaucoup d’entre vous, sont confrontés quotidiennement ».

    Autrement dit elle avait des choses à dire beaucoup plus importantes que de recevoir des compliments.

    Avec un tel début pas surprenant de lire « Les commentaires inhabituellement pointus de Mme Jackson ont été ovationnés par les juges et les avocats présents. »

  15. Alexander dit :

    Finalement, on se demande à quoi sert la Constitution?

    Défendre le pays?

    Ou s’en servir comme du papier mouchoir?

    Le problème des MAGAs, c’est de bafouer le serment à la Constitution.

    Je ne parle parle pas des porteurs de casquettes qui applaudissent aux assemblées paquetées, je parle des penseurs du mouvement comme Miller et Navarro.

    Les juges devront juger en utilisant leur jugement s’ils ne veulent pas être un jour jugés par l’Histoire.

  16. Layla dit :

    Pour ce qui est de l’éléphant dans la pièce, on a aucun doute de sa mémoire légendaire après 100 jours au pouvoir.

    1. Haïku dit :

      @Layla
      Excellent !! 👍

  17. Niouininon dit :

    POUVOIR: Au risque de me répéter un peu, je crois que les juges de tous les niveaux et de tous les états ont la possibilité de coordonner leurs actions s’ils s’y mettent sérieusement. Il y a de la partisanerie mais aussi une unité de pensée qui peut aller au delà des croyances et allégeances de chacun. Surtout si leur job est en jeu, si leur pouvoir risque d’être réduit, ils devraient être en mesure de résister et de s’associer pour conserver un semblant de stabilité dans ce pays. Et mettre de leur côté certaines agences de sécurité locales ou fédérales pour arrêter les belligérants au pouvoir. Si le congrès participe, bien sûr…

    La branche judiciaire de ce gouvernement est tout de même l’un des garde-fous pour contrer le fou en place et ses acolytes. Quoiqu’en dise la Bondi de la justice fédérale, elle-même devra se justifier devant ses pairs quand viendra le temps des règlements de comptes….

  18. Layla dit :

    J’aime bien les références à l’histoire, au passé.

    « Mme Jackson a rappelé les attaques similaires dont ont fait l’objet les juges qui ont rendu des décisions controversées lors du mouvement pour les droits civiques et du scandale du Watergate. Elle a invité ses collègues à s’inspirer de ces exemples. »

    « D’autres juges ont été confrontés à des défis comme ceux que nous affrontons aujourd’hui et ont réussi à s’imposer », a-t-elle déclaré. »

    Quand on lit ça et qu’on lit « Stephen Miller, s’est insurgé contre ce qu’il appelle les juges assoiffés de pouvoir et « communistes », qui mettent le pays en danger tout en bouleversant les pouvoirs de la présidence. »

    Je me dis que c’est très bien et oui très courageux d’avoir des juges qui s’opposent aux « abus de pouvoir »

  19. Steve dit :

    Il faut que la pression provienne de partout à la fois.

    Les gens commencent à sentir les effets négatifs des décisions de Trump. Présentement, il peut encore blâmer Biden et son troupeau de moutons va le croire et le sénat et la chambre le défendent. Mais à mesure que le temps passe, c’est difficile de blâmer Biden et plus les élections vont être proches, moins il va avoir d’appui chez le GOP. Ils vont vouloir se faire réélire.

  20. Lanaudoise dit :

    Ah, les méchants juges du Vermont. Mahdawi a eu la chance que les hommes de Sa Majesté manquent l’avion pour la Louisiane…. Son déshonneur se magasine effet ses prisons et ses juges.

    How Vermont, a small state with few immigrants, became a key battleground in the deportation wars
    President Trump has sought to steer controversial cases to conservative federal courts in Louisiana. But at least two of them have wound up in liberal Vermont.

    Paul Heintz Globe correspondent May 2nd, 2025, 6:04 AM

    All roads have led to Louisiana as the Trump administration has sought to detain and deport international students and scholars who have spoken out against Israel.

    In at least five high-profile cases in recent months, federal agents have attempted to ship such detainees from the Northeast to jails in the Bayou State. The government’s goal, defense lawyers have alleged, has been to “forum shop” — or ensure that their cases are heard in one of the most conservative federal districts in the country.

    But at least two of those detainees — Tufts University graduate student Rümeysa Öztürk and Columbia University student Mohsen Mahdawi — have instead wound up in the legal clutches of one of the nation’s most liberal districts: Vermont. That’s led to a series of sympathetic rulings, including one Wednesday that saw Mahdawi, a legal permanent resident who grew up in the Palestinian territories, walking out of a Burlington courthouse on bail.

    Vermont’s outsize role in the international fracas might seem surprising, given its tiny population and its small share of the nation’s immigrants. The state’s turn in the spotlight appears to be a combination of happenstance, quick work by the pair’s lawyers and — at least in Mahdawi’s case — bungling by the feds.

    According to court filings, the agents who detained Mahdawi at a citizenship interview in Vermont last month rushed him to a nearby airport to whisk him to Louisiana, but missed their flight. That gave a federal judge in Vermont, William K. Sessions III, enough time to issue an order keeping him in the state.

    “It would be farcical if it weren’t so despicable,” said Lia Ernst, legal director of the ACLU of Vermont, who has helped represent both students. “They’re playing these games with people’s lives and people’s safety and people’s freedom.”

    Marilyn Skoglund, a retired Vermont Supreme Court justice, called the feds’ forum-shopping flop “a big boo-boo.”

    “Anybody who gets stuck in Vermont is in good shape,” she said.

    That, according to Skoglund and other legal experts, owes largely to the two veteran federal judges who have heard Öztürk’s and Mahdawi’s cases and issued significant procedural rulings on them: Sessions, who was appointed by President Bill Clinton, and Geoffrey W. Crawford, who was tapped by President Barack Obama.

    “They are exceptional judges in their intellect and their moral fiber,” said Skoglund, who served alongside Crawford on the state’s high court. “What’s going to save this country is the rule of law and the judges who still have integrity beneath those robes and will apply it.”

    So far, neither judge has ruled on the major questions before them: whether the Trump administration has violated Öztürk’s and Mahdawi’s constitutional rights to free speech and due process. And both students still face separate proceedings in federal immigration courts. But in their early decisions, the two judges have been critical of the executive branch.

    In Wednesday’s decision to release Mahdawi on conditions, Crawford wrote that the Palestinian student’s “continued detention would likely have a chilling effect on protected speech.”

    He added, “Legal residents — not charged with crimes or misconduct — are being arrested and threatened with deportation for stating their views on the political issues of the day.” The judge compared the Trump administration’s actions to those of the Red Scares of the last century.

    “The wheel of history has come around again, but as before these times of excess will pass,” Crawford wrote.

    Sessions, meanwhile, wrote that Öztürk had presented evidence that “the government’s motivation or purpose for her detention is to punish her for co-authoring an op-ed in a campus newspaper … and to chill the political speech of others.”

    He criticized the Trump administration for apparently ignoring a directive from a federal judge in Massachusetts, where Öztürk was first detained, to keep her there. Instead, federal officials secreted her to Vermont and then Louisiana, all while refusing to disclose her whereabouts to her attorney.

    “Ignoring an order, particularly one issued on an emergency basis in response to events that are currently unfolding, is not the approach the Court expects from the government,” Sessions wrote. He ordered Öztürk to be returned to Vermont, where she was when the Massachusetts judge issued the emergency order. An appeals court in New York is set to take up the matter next week.

    Sessions and Crawford have plenty in common: They are both semi-retired septuagenarians appointed to the federal bench at the recommendation of then-Sen. Patrick Leahy, for decades the top Democrat on the Senate Judiciary Committee.

    In an interview Thursday, Leahy told the Globe that selecting Sessions and Crawford was “the easiest decision” because he was convinced they’d be fiercely independent.

    “Those are the kinds of judges that always appealed to me: What are the facts? What’s the law?” said Leahy. “I am very proud of them.”

    Sessions, 78, spent his early career in private practice and as a public defender. He “became Vermont’s own Perry Mason, the go-to guy for murder cases” throughout the state, according to a 2003 profile in the Rutland Herald.

    He also dabbled in politics, working on Leahy’s 1986 reelection campaign and managing his 1992 campaign. That made Sessions the favorite for one of two open federal judgeships in 1995.

    Even after he took the bench, Sessions often helped his daughter sell the goat cheese she made at a farmer’s market in Middlebury, he told the Herald in 2003. “Here, I’m just a guy selling cheese. I get to socialize, chat with people,” he said. “I need that because in my other job, I’m so, so isolated.”

    Crawford, now 70, began as a maritime lawyer in New York City before moving his growing family to Vermont, where he specialized in commercial litigation and personal injury.

    After 11 years as a state trial court judge, Crawford served a 10-month stint on the Vermont Supreme Court before being elevated to the federal bench. “I always looked up to this court,” he told the Herald. “There are not many positions of this sort in Vermont, and it’s a chance to be part of the national conversation.”

    Like many federal judges, Crawford enjoyed swearing in new American citizens in public ceremonies. At a 2018 event, he alluded to the first Trump administration’s targeting of certain immigrants, telling Muslims and Mexicans in the audience: “What I have to say is simple: You are equal, and you are welcome.”

    Charity Clark, Vermont’s Democratic attorney general, says there shouldn’t be anything notable about a judge seeking to uphold the law.

    “This isn’t very sexy, but we’re all just doing our jobs,” said Clark, who has joined a dozen multistate lawsuits against the Trump administration.

    Indeed, Sessions and Crawford are not the only Vermont judges who have stood up to the Trump administration in recent months. As VTDigger first reported, the chief justice of the Vermont Supreme Court, Republican-appointed Paul Reiber, ripped Trump in highly unusual remarks at a March meeting of the Vermont Bar Association.

    The administration’s executive orders targeting top law firms were “abhorrent” and “created a sense of retaliation and intimidation,” Reiber said, according to prepared remarks.

    “Currently, it appears there is an effort in Washington, D.C., to destroy the public’s faith in the courts, in our system of justice, in this country,” he said, adding: “There is a misuse of power.”

    According to Leahy, it’s no surprise Vermont judges are speaking out.

    “I think what Vermont is saying is our courts aren’t political,” he said. “And we’re not going to take pressure from anybody.”

    1. Haïku dit :

      @Lanaudoise
      Merci du partage ! 👌

    2. delicatelypeace15d153da59 dit :

      @lanaudoise
      Le Vermont pourrai devenir la onzième province. Ou encore
      Territoire du sud est. La Maine aussi, tant qu’à y être. 😉😉

  21. Apocalypse dit :

    @probert – 09:46

    « Où est le juge en chef Roberts ? »

    C’est lui à qui les États-Unis peuvent dire « merci » ( 🤮) s’ils ont un ROI à la tête du pays qui est intouchable.

    On a ouvert la boîte de Pandore avec cette immunité à Donald Trump dans l’exercice de sa présidence, et bonne chance pour la refermer.

  22. lechatderuelle dit :

    Au final, les Constitutions, les ententes internationales, les traités de paix ou de libre-échange sont basés sur l’honneur du Chef d’état.
    Y’a pas de contraintes pour forcer les Chefs d’état à respecter leur parole ou leur signature…

    C’est de plus en plus une norme, autour de la planète, à ce niveau, semble-t-il…
    Ils sont des dizaines et des dizaines de minables à ne respecter rien ni personne…

    Les USA encouragent les pourritures à se décomplexer.

  23. Philippe Deslauriers dit :

    C’est encore au point ou les gens ont peur de nommer donald quand il le critique…

    Il ne sont pas sortie du bois.

    Considérant la lenteur de ressentir les effets des décision du donald, quand ils vont se réveillé ca va prendre un bon 3 mois juste pour recommencer a remplir les tablettes des magasins.

    Officiellement les amaricain sont en récession si économiquement ce trimestre ci se passe pareil que le premier (Janvier-mars).
    On a déjà 1 mois de fait dans le deuxiéme trimestre… tout indique que se sera pire et que les teblettes vide sont a venir dans les prochaines semaines.

    Les gens ne pourrons plus acheté 30 « barbie » a leur enfants et devront se contenter d’une seul…
    Et le donald s’en fout!

  24. lechatderuelle dit :

    https://www.lapresse.ca/international/europe/2025-05-02/guerre-en-ukraine/des-togolais-combattant-pour-l-armee-russe-sont-captures.php

    Pourtant poutine menace l’Ukraine et l’Occident de son courroux si des combattants, autre qu’Ukrainiens sont sur le front de combat …
    L’Occident a aussitôt tremblé et tremble encore…

    La Russie embauche des Nord-Coréens, des chinois, des togolais, des syriens et d’autres mercenaires des républiques satellites russes sans crainte…

    Comment croire que la russie accepterait quoi que ce soit autre que la soumission entière et totale de l’Ukraine, face à la mollesse et la couardise de l’Occident….

    et Trump ne renforce pas l’opposition à poutine, au contraire…. il plombe le peu de crédibilité que l’Occident avait réussi à conserver…. poutine est maintenant convaincu d’être l’homme le plus puissant sur Terre, loin devant le Gros trump….

  25. Tom de Boston dit :

    Vous, Canadiens, avez eu raison de rejeter le Parti conservateur lors de vos récentes élections. Les dangers posés par l’extrême droite sont évidents au sud de la frontière !

    1. Madalton dit :

      Parlant de Poilievre, un député de l’Alberta lui cédera son siège. Carney a dit qu’il déclencherait une élection partielle le plus rapidement pour l’aider.

      J’aurais attendu 6 mois avant de déclencher une élection partielle pour le faire chier et l’obliger de déménager de Stoneway.

      Il n’a pas arrêté de s’en prendre à tous et à chacun au cours des dernières années. Il ne mérite pas un traitement de faveur. Ç’aurait été moins chaotique aux Communespendant ce temps.

      https://lp.ca/gqkceo

      1. Gilles Gougeon dit :

        J’espère que les autres partis soumettront la candidature de leur aspirant-député. Il serait navrant qu’on empêche des citoyens de ce comté de voter contre Poilièvre ou pour un autre parti.

  26. Che Sausage dit :

    Hello,

    Le réveil des opposants et des oppositions est tout de même bien maigre. D’accord, c’est bien que cela commence à ruer dans les brancards, mais il y a un facteur très important : le temps.

    On a un « président » omniprésent au quotidien par son action et pas n’importe laquelle : les décrets. Le moyen rêvé pour pouvoir imposer tout ce qu’il veut sans passer par le Congrès. Quatre chiffres : 137, 162, 3 et 4.

    Non, ce n’est pas la combinaison gagnante du Loto. Centre trente-sept décrets en trois mois pour le bas-de-plafond, cent soixante-deux décrets en quatre… ans, pour son prédecesseur (Monsieur Biden). On comprend mieux pourquoi le mot « dictature » revient si fréquemment dans la bouche des interviewés aux USA quand on leur demande ce qu’ils pensent des cent premiers jours de l’ex-croupier.

    Steve Bannon qui disait, il n’y a pas longtemps (vu ici ou ailleurs je ne sais plus exactement mais c’est relativement récent) que le nombre de mesures prises visait à submerger le système pour le rendre inopérant (bien sûr, le langage de Bannon, on s’en doute, n’était pas aussi châtié). Puisque la plupart des décrets pris seraient inconstitutionnels, pouf, ça part devant les tribunaux et on se retrouve avec un appareil judiciaire qui sature. Un contrefeu permettant de prendre d’autres décisions tout aussi contestables.

    Le « président » (décidément, j’ai du mal à associer ce mot à l’abruti qui soi-disant en joue le rôle) omniprésent que j’évoquais juste au-dessus, c’est aussi une manière de rendre inaudible l’opposition. Entend-on les Démocrates ? Entend-on les citoyens ? Des bribes, vite couvertes par un autre coup d’éclat du commander-in-shit.

    Des Démocrates d’ailleurs dont on ne sait pas très bien ce qu’ils font. Ils étaient plutôt vigoureux avant le 5 novembre et depuis, silence radio. D’aucuns analysent « c’est stratégique, ils laissent Trumpoléon Bonaldparte s’autodétruire ». D’aucuns disent « ils ne savent plus où ils en sont, en train de se crêper le chignon pour savoir quel adversaire aurait des chances face à l’affreux ».

    Mais voilà, le temps lui, n’attend pas et chaque jour apporte son lot de restrictions.

    RSF (reporters sans frontières) constate le recul de la liberté d’expression dans le pays, la presse est muselée, maltraitée, malmenée, voit ses financements réduits, de même que ses capacités à apporter une information fiable de par le monde. Cinquante-septième position sur 180, en recul de deux places depuis l’arrivée au pouvoir du graboïd. Et je ne parle pas des 10 places perdues l’année précédente. Pour comparer, la France est 25è (et pas exempte de critiques puisque pas mal de journaux sont sous la houlette de milliardaires, ce qui ne favorise ni la diversité, ni la fiabilité des sources et des opinions).

    Bref, tous ces reculs quotidiens font qu’il y a urgence à agir. Si les opposants et les opppositions ne font pas entendre leurs voix aujourd’hui, peut-être ne pourront-ils plus – et très rapidement – les faire entendre du tout. Alors oui, peut-être pas de coordination dans la résistance mais peu importe. Exprimez-vous avec force, tant qu’il est encore temps, tant que c’est encore possible.

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