Le blogue de Richard Hétu

L'Amérique dans tous ses états

34 567 : nombre de cas de contamination au nouveau coronavirus recensés aux États-Unis le dimanche 24 août, le plus petit nombre depuis le 24 juin dernier, selon le comptage de l’Université Johns-Hopkins, référence en la matière (449 décès liés à la COVID-19 ont été confirmés).

Au cours de la même journée, l’agence américaine du médicament (FDA) a annoncé l’autorisation en urgence de la transfusion du plasma sanguin de personnes guéries du coronavirus à des patients hospitalisés, un traitement que Donald Trump a qualifié plus tard de «percée» même s’il n’a pas été testé de façon adéquate selon plusieurs experts, dont certains travaillent pour le gouvernement américain.

(Photo AP)

61 réflexions sur “Le chiffre du jour

  1. marylap dit :

    Bof, comme 57% des Républicains ont pas de misère avec le nombre de mort à date, je pense pas que ça change grand chose pour eux.
    En ce qui concerne Trump, on sent la panique. Parce qu’il ne comprend toujours pas que de vanter des traitements qui n’ont pas prouvé leur efficacité hors de tout doute.

  2. marlo63 dit :

    Et vive les solutions made in Canada! Jamais je n’accepterai d’être vaccinée avec un vaccin américain.

  3. March dit :

    C’est drole comment les cas diminues depuis que c’Est la maison Blanche qui publie les chiffres

    1. garoloup dit :

      Les commentaires de m. Hétu spécifient ceci: « selon le comptage de l’Université Johns-Hopkins, référence en la matière (449 décès liés à la COVID-19 ont été confirmés) ». Donc, il y a tout lieu de se fier à ces chiffres d’une source indépendante.

      1. Achalante dit :

        Mais comme les hôpitaux sont censés donner leurs chiffres à la MB seulement, comment savoir si l’université a tous les (bons) chiffres? Qu’en est-il du nombre de tests réalisés? Si ils font moins de tests, le nombre de cas confirmés pourrait sous-représenter les cas réels… Mais je suppose qu’ils ont pris toutes ces considérations en compte avant de publier leurs chiffres.

      2. chrstianb dit :

        Non, ce n’est pas si indépendant que ça. Les données de Johns Hopkin proviennent des base de données gouvernementales.
        https://github.com/CSSEGISandData/COVID-19/blob/master/README.md

      3. gigido66 dit :

        Tout est dans tout!

      4. simonolivier dit :

        Les chiffres de John Hopkins sont effectivement basés sur ceux des différents organismes gouvernementaux. Le CDC donne un peu plus de 176,000 morts alors que Worldometer donne 180,000. Ce dernier chiffre est basé sur l’ajout quotidien de décès. Celui du CDC n’additionne pas. La semaine dernière, dans une journée d’un peu plus de 1200 décès, les chiffres du CDC sont passés d’un peu plus de 173,000 à pas tout à fait 174,000. On ne semble pas très fort en math au CDC et à la MB.

  4. Attendez-vous à ce que Bunker Boy se serve de ce chiffre pour « vanter » les accomlissements de son administration de fripouilles.

    Qu’attendre d’autres d’une « gang de bandits » qui n’hésite même pas à mettre la vie des Américains en danger en autorisant un traitement dont l’efficacité n’a pas été prouvé, scientifiquement parlant.

    Ce salopard se fout encore une fois de la science et de l’avis des experts.

    Après tout, le « grand expert en n’importe quoi », n’en sait-il pas plus que tous ces gens !!

    1. Achalante dit :

      Au moins, la transfusion de plasma n’est pas dommageable.., Mon plus gros problème, c’est que ça demande des donneurs. Si le nombre de donneurs est insuffisants, seuls les riches pourront se payer ce traitement…

      1. NStrider dit :

        Aux États-Unis, on ne « donne » pas notre plasma comme au Québec. Un « donneur » est payé pour chaque « don ». J’ai des amis qui ont payé une partie de leur facture universitaire avec ce système. Compte tenu de la situation économique actuelle, ils ne devraient pas manquer de contributeurs.

      2. Achalante dit :

        @NStrider: encore faut-il avoir été contaminé (et guéri) pour donner du plasma contenant les anticorps; ça réduit le bassin de donneurs potentiels.

  5. gl000001 dit :

    Ca fait des mois qu’ils en parlent. Ce n’est pas une percée. C’est un projet de longue haleine ou on teste longtemps.
    Les solutions simples qui règlent tout, vite et pas cher, ça vient des esprits simples, pas vite et qui ne valent pas cher !!

    1. simonolivier dit :

      EN effet. Les études faites jusqu’à maintenant ne démontrent pas beaucoup d’effets positifs de ce traitement. Mais, au moins, c’est moins dommageables que de l’hydroxychloroquine, du lysol ou des rayons UV.

  6. Mouin… si on regarde le data dans Worldometer, on voit clairement que les dimanches et lundis sont toujours plus bas (moins de staff administratif les weekends, je suppose). Mais malgré tout, il y a une amélioration dans le « 7 days trend », au niveau du pays. Tant mieux pour la population !

    1. dzojean dit :

      Exactement ce que j’avais remarqué aussi! Les américains meurent moins le dimanche , jour du Seigneur. 😉

  7. Moins de test, moins de cas !!

  8. treblig dit :

    Trump a absolument besoin de pouvoir dire, en cette veille convention républicaine, qu’un remède sera disponible contre le covid  » just around the corner ». Beleive me.

  9. garoloup dit :

    La FDA plie devant les demandes du gros taré…quelle honte! Quelle crédibilité attendre ensuite de cette institution ???

    1. Duduche dit :

      C’est ça le vrai problème. Le bouffi-45 fait comme pour l’hydroxychloroquine, la promotion de quelque chose dont il a entendu parler mais ne comprend pas, et comprend encore moins que le traitement n’a pas été testé. Il cherche juste à faire croire qu’il agit pour faire oublier sa très longue inaction. Que lui ne comprenne rien, ça n’a rien d’étonnant, mais que des scientifiques plient aux commandes politiques, au détriment du bien public, c’est moins compréhensibles. Cela dit, des scientifiques ont protesté. Sauf qu’ils ne peuvent pas grand-chose contre la corruption trumpienne. Il a placé des personnes dévouées en position d’autorité. Des personnes prêtes à dire n’importe quoi pour flatter l’image du Gros Timonier:
      « “The FDA’s emergency authorization for convalescent plasma is a milestone achievement in President Trump’s efforts to save lives from COVID-19,” said Secretary Azar. »
      (LA FDA devrait normalement rester neutre sur le plan politique, alors que cette annonce à des relents de propagande électorale. Mais le bouffi rend « normaux » les conflits d’intérêt.)

      Évidemment, si les transfusions de plasma se révèlent inutiles au mieux (comme l’hydroxychloroquine) voire nuisibles, le bouffi n’aura jamais été impliqué, il n’aura jamais entendu parlé de ça.

  10. nickoleterrible dit :

    Je prédis que juste avant les élections il va déclarer qu’un vaccin américain a été crée, que le COVID est battu.

    1. Madalton dit :

      L’annonce d’octobre serait d’autoriser un vaccin anglais qui est en phase 3 présentement.

      https://www.ft.com/content/b053f55b-2a8b-436c-8154-0e93dcdb3c1a

      1. nickoleterrible dit :

        ah bon…je suis juste surpris que ce ne soit pas d’une all american company. Y a des cours d’université qui vont se donner sur le bonhomme. Comment un manipulateur, un menteur, un escroc a pu devenir président.

      2. NStrider dit :

        Nixon est un président qui est devenu un escroc;
        Trump est un escroc qui est devenu président.

  11. kyrahplatane dit :

    La FDA a le révolver sur la tempe.

    1. Toile dit :

      Va t il tirer 7 coups ?

      1. Haïku dit :

        Ouch !

  12. Cubbies dit :

    Je me garderais une petite gêne avant de crier victoire et faire des pirouettes. On est quel jour déjà? Aujourd’hui, le début du Freak Show Trump, Maudit que ça tombe bien!

    Sûrement un pur et heureux hasard.

  13. jeani dit :

    Peut-être par déformation professionnelle le chiffre que je consulte en premier est celui des cas sérieux-critiques. Ce chiffre reste prés des 17 000 depuis plusieurs jours-semaines. Selon mon souvenir, depuis deux mois, les 19 000 ont été atteints.

    Les cas de mortalité proviennent en grande partie de cette colonne « critiques ».

    Que les chiffres baissent la FDS, un participant en a donné la raison précédemment. Qu’il y ait une baisse de morts depuis quelques jours, je leur souhaite. J’ai par contre de gros doutes depuis que ce sont surtout des États rouges qui sont touchés et que c’est la MB qui publie les chiffres.

    1. Moi j’aime bien regarder les cas actifs vs les cas guéris

      Par exemple, au Canada il y a 111,190 cas guéris et 4,737 cas actifs.

      en Floride 62,495 cas guéris contre 529,935 cas actifs. Ça promet!

  14. titejasette dit :

    HS

    1- La formidable machine de collecte de fonds de la sénatrice Kamala Harris passe à la vitesse supérieure maintenant qu’elle est sur la liste des candidats démocrates à la présidence Joe Biden.

    2- Depuis que Biden a nommé Harris comme son colistier, ses associés dans le monde des affaires reçoivent des appels de nouveaux donateurs, selon des personnes connaissant directement le sujet.

    Tout au long de sa carrière politique, Harris a noué des relations solides avec des chefs d’entreprise de Wall Street à Hollywood, notamment lorsqu’elle s’est présentée contre Biden et d’autres lors des primaires présidentielles des démocrates. Harris a fini par réunir au moins 40 millions de dollars pendant sa campagne présidentielle, qui s’est terminée à la fin de l’année dernière. Certains de ses partisans dans le monde des affaires n’avaient pas été aussi engagés dans la campagne de Biden avant qu’elle ne rejoigne le ticket.

    3- Harris est censée participer à une collecte de fonds virtuelle dirigée par plusieurs titans d’Hollywood, dont J.J. Abrams et Ryan Murphy.

    Brad Karp, président du cabinet d’avocats Paul Weiss, devrait organiser quelques événements au cours du mois prochain, a déclaré une autre personne. Karp a représenté Citigroup, JPMorgan, Bank of America, Morgan Stanley, Goldman Sachs et Wells Fargo, selon le site web du cabinet.

    Le milliardaire Marc Lasry, PDG de longue date de la société d’investissement Avenue Capital, pourrait organiser un événement Biden-Harris en octobre, a déclaré une autre personne. L’événement virtuel aurait lieu un mois avant que Biden ne soit confronté à l’obstacle des élections générales de novembre. M. Lasry et son collègue de Wall Street Blair Effron ont travaillé à la collecte de fonds pour Harris lorsqu’elle s’est présentée aux élections présidentielles et ont commencé à aider Biden après le retrait de Harris en décembre…. »

    Traduit avec http://www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

    Traduit avec http://www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

  15. PATkamerun dit :

    « ….un traitement que Donald Trump a qualifié plus tard de «percée» même s’il n’a pas été testé de façon adéquate selon plusieurs experts… »

    Son acharnement à vouloir proposer une porte de sortie aux américains face à la pandemie, l’emmène à accepter n’importe quoi pourvu qu’il y ait un effet sur la maladie, et tant pis pour les consequences. Après tout ce n’est pas lui qui en prend, ce sont les autres et s’ils meurent, il dira : ce sont des dommages collatéraux !
    Malheureusement pour le TRUMPeur, il n’y a pas encore de vaccin contre la stupidité et l’égocentrisme. Il faut faire quelque chose…

    1. gl000001 dit :

       » il n’y a pas encore de vaccin contre la stupidité et l’égocentrisme »
      Il y en a un qui se nomme « impeachment » mais ceux qui devaient l’administrer sont aussi infectés. Catch 22 !!

  16. Et il y aura peut-être aussi Mr Pillow qui vantera sa nouvelle découverte prometteuse pour la guérison de la covid.

    The Donald Trump-supporting CEO of My Pillow has said God has given him his platform, as he pushes an unproven coronavirus treatment that the president expressed interest in.

    https://www.independent.co.uk/news/world/americas/trump-my-pillow-ceo-mike-lindell-coronavirus-treatment-oleandrin-covid-a9678841.html

    1. gl000001 dit :

      Haha. Selon Wiki, la substance est toxique et létale. Elle pourrait être utilisée pour traiter certains cancers mais rien n’est prouvé encore.
      On revient au Lysol. Mais naturel cette fois-ci !!

  17. loup2 dit :

    Acceptable pour près de 60%…
    -«Dimanche, un sondage YouGov mené pour le compte de CBS révélait toutefois que 57 % des électeurs républicains jugent « acceptable » le nombre de décès liés à la COVID-19, soit plus de 176 000 à ce jour.»

    https://www.ledevoir.com/monde/etats-unis/584693/le-devoir-en-caroline-du-nord-confiance-chez-les-republicains

    La semaine qui vient sera terrible.
    Docteur? DOCTEUR!!! Une pilule ça presse.

    1. gl000001 dit :

      Ca fait une personne sur 1500 environ. Et là-dessus, il y en a près de 750 qui sont démocrates.
      Dieu va bien choisir sur qui ça va tomber 😉

      1. Non, ils sont tous républicains puisqu’il s’agit de 57% des républicains qui trouvent ces chiffres acceptables.
        Les démocrates sont à 10%

      2. gl000001 dit :

        Je prenais 170K / 300 millions pour voir la chance de mourir du COVID.
        Mais je crois bien qu’il y a plus de républicains qui vont en sont morts car ils veulent moins porter le masque.

      3. Désolée j’avais mal compris 🙂

  18. En 24 heures en Iowa:

    2,281 tests
    480 positifs soit un taux de positivité de 21.04% !!

  19. ghislain1957 dit :

    Du grand n’importe quoi tRumpien encore une fois.

  20. Pierre S. dit :

    ——————-

    le chiffre du jour …. 2

    Pour cette convention républicaine ce ne sera pas 1 mais 2 Donal Trump
    qui s’adresseront au convertits …. Don et Don jr

    1. Pierre Kiroule dit :

      Pas tout à fait !

      Le Gros Taré s’étant déjà fait passer pour John Barron afin de mousser son image (voir l’excellent article de Fabien Déglise dans le Devoir — https://www.ledevoir.com/monde/etats-unis/584626/donald-trump-grand-maitre-de-l-illusion), il n’y aura que Donald Trump présent à cette convention pourrie.

      Ce sera donc Donald Trump sous les traits de Pompeo, Barr, Ivanka, Melamine, etc. Vous le reconnaîtrez à ses petites mains et à sa grande confusion mentale.

  21. Pierre S. dit :

    ——————-

    Trump qui lance sa campagne aujourd hui avec son appropriation préféré.

    Le GOP doit se battre contre ….. les fakes news.

    Projection simpliste comme d’habitude …
    Les fakes news, c’est Donald Trump de façon intégrale depuis toujours.

  22. Alexander dit :

    Sa base a besoin de promesses pour le suivre.

    Clairement que Trump va tout faire pour claironner la fin du COVID d’ici octobre, quitte à mettre toute la pression du monde sur la FDA, acheter des scientifiques, mentir ou toute combinaison des trois.

    Est-ce que les scientifiques vont embarquer là-dedans? Tout homme a son prix et Trump le sait que trop bien. Il en a fait la preuve en masse depuis 4 ans.

  23. Jacques Labbé dit :

    j’essaie de m’abonner à votre blogue, mais je ne reçois jamais le lien de confirmation.

  24. NStrider dit :

    Bon, les billets de M. Hétu me décourage particulièrement aujourd’hui alors je me permets le genre de  « Sortie » que j’évite habituellement:

    Qu’est-ce ce qui est gros, rond, vide et orangé et qu’on met aux poubelles au début novembre?
    Indice: il y deux réponses qui sont acceptées.

    1. Haïku dit :

      Trick or tweet.

  25. Apocalypse dit :

    ‘… l’agence américaine du médicament (FDA) a annoncé l’autorisation en urgence de la transfusion du plasma sanguin…’

    On continue à jouer avec la santé des américains 😢. Une vidéo d’Anderson Cooper (CNN) qui parle de cette histoire avec ses deux(2) invités qui ne sont pas, mais pas convaincu du tout de cette décision:

    *https://www.youtube.com/watch?v=dvi-MX0VOsQ&t=0s

    Trump calls Covid-19 treatment ‘historic,’ Dr. Gupta isn’t convinced

  26. Louis dit :

    Le semaine prochaine, il n’y aura plus de nouveau cas. Les chiffres chinois seront plus fiables que ceux des USA.

  27. HS

    Voici un petit résumé du premier discours de 45 par Daniel Dale

    Il y a eu beaucoup plus de malhonnêteté dans ce premier discours de convention de trump que dans chaque discours de la convention démocrate réuni.

  28. Danielle Vallée dit :

    H.S.
    Le district attorney de New York accusé formellement la Trump organisation pour fraude bancaire.
    Et attaque particulièrement Éric Trump qui a interrompu une déposition sous serment le mois passé. Elle demande au juge de ke forcer à revenir faire sa déposition sous serment.

    Washington Post :

    The New York Attorney General is investigating President Trump’s private business for a allegedly misleading lenders by inflating the value of its assets, the attorney general’s office said Monday in a legal filing.

    In the filing, signed by a deputy to Attorney General Letitia James, the attorney general’s office said it is investigating Trump’s use of “Statements of Financial Condition” — documents Trump sent to lenders, summarizing his assets and debts.

    1. Toile dit :

      On applaudit la démarche et on salue la persévérance ainsi que le guts. Méchant timming en sus.

    2. constella1 dit :

      Danielle Vallée
      Merci pour la nouvelle
      Tellement contente !
      Y aurait-il un début de quelque chose qui ressemblerait à un début de justice pour la famille mafieuse

  29. Pierre S. dit :

    ———————-

    marie4poches

    et pendant 4 jours ca sera une accumulation en crescendo de conneries
    de mensonges de grossièretés et d’insultes a pu finir.

    Les débiles de la famille Trump comme Don Jr, Eric, Yvanka vont y aller
    de leur insignifiances et seront suivi par la crème de la crème de la fosse
    septique républicaine … T Cruz, L Graham, M Pompeo, M Gaetz, J Jordan.

    et comme si ce n’était pas assez, à la derniere journée du congrès … le délire sera
    décuplé avec la présence de Rudy Giuliani qui ne manquera pas de faire un fou
    de lui et en final … Dana White …. ben oui, le cromagnon de la UFC. Un autre brillant
    intellectuel de droite j’imagine.

    1. gl000001 dit :

      Pour la musique : Ted Nugent j’imagine. Un fervent admirateur de la NRA. Je l’aimais bien à l’époque car il a voulu acheter Musak pour la fermer. Quand ils ont su ce qu’ils voulait faire avec, ils ne lui ont pas vendu !!

  30. Toile dit :

    Parlant de discours, Theodore Roosevelt, républicain d’alléageance a tenu ce discours :

    Franklin Delano Roosevelt

    Discours des quatre libertés.

    Message au Congrès sur l’état de l’Union (6 janvier 1941).

    Le 6 janvier 1941, dans son message sur l’état de l’Union, le président Roosevelt met clairement en garde le peuple et le Congrès sur les conséquences de la guerre en Europe et en Asie et sur le danger de la politique isolationniste et d’apaisement avec les puissance de l’Axe, prônée par ceux qui souhaitent que les États-Unis se tiennent à l’écart du conflit. Il propose un vaste programme de préparation de la guerre, dans laquelle les États-Unis seront entraînés avant la fin de l’année, et il en indique les objectifs. C’est la dernière partie, la seule habituellement traduite, qui est connue comme le « discours des quatre libertés » et qui est restée célèbre. Nous proposons ici une traduction complète de ce message, qui propose à la fois une vision particulièrement réaliste – voire cynique – des relations internationales et, en politique intérieure, une conception de la solidarité nationale qui anticipe les réflexions de Beveridge pour le Gouvernement britannique.

    Sources : 77e Congrès des États-Unis, 1re session. Congressional Record, 1941, Vol. 87, Pt. I. Source électronique : Public Papers of the Presidents, in The american Presidency project, John Woolley and Gerhard Peters, Département de science politique, Université de Californie à Santa Barbara, . Traduction intégrale originale, Jean-Pierre Maury.

    M. le Président, M. le Speaker, Membres du 77e Congrès,
    Je m’adresse à vous, les membres du 77e Congrès, à un moment sans précédent dans l’histoire de l’Union. J’emploie le mot « sans précédent » parce qu’à aucune époque précédente la sécurité de l’Amérique n’a subi une menace extérieure aussi sérieuse qu’aujourd’hui.

    Depuis la formation de notre Gouvernement constitutionnel, en 1789, la plupart des périodes de crise de notre histoire ont été liées à nos affaires intérieures. Heureusement, une seule des ces crises – la guerre de quatre ans entre les États [la guerre de Sécession] – a menacé notre unité nationale. Aujourd’hui, Dieu merci, cent trente millions d’Américains, dans quarante-huit États, ont oublié ces points cardinaux de notre unité nationale.

    Il est vrai que, avant 1914, les États-Unis ont souvent été troublés par des événements qui avaient lieu dans d’autres continents. Nous nous sommes même engagés dans deux guerres avec des nations européennes et dans un certain nombre de guerres non déclarées dans les Indes occidentales, en Méditerranée et dans le Pacifique pour défendre les droits de l’Amérique et les principes du commerce paisible. Mais, en aucun cas, une menace sérieuse était apparue contre notre sécurité nationale ou notre indépendance.

    Ce que je cherche à montrer, c’est cette vérité historique que les États-Unis en tant que nation ont toujours clairement et fermement été opposés à toute tentative de nous enfermer derrière une muraille de Chine, tandis que le destin de la civilisation se joue. Aujourd’hui, en pensant à nos enfants et à leurs enfants, nous refusons l’isolement imposé à nous-mêmes ou à n’importe quelle autre partie de l’Amérique.

    Notre détermination, pendant toutes ces années, nous l’avons montrée, par exemple, durant le quart de siècle des guerres qui suivirent la Révolution française.

    Alors que les guerres de Napoléon menaçaient les intérêts des États-Unis en raison de l’action de la France dans les Indes occidentales et en Louisiane, et alors que nous nous sommes engagés dans la guerre de 1812 pour défendre notre droit de commercer paisiblement, il est néanmoins clair que ni la France ni la Grande-Bretagne, ni aucune autre nation, ne voulait dominer le monde entier.

    De pareille manière, de 1815 à 1914 – quatre-vingt-dix-neuf ans – aucune guerre en Europe ou en Asie n’a constitué une vraie menace contre notre avenir ou contre l’avenir de n’importe quelle autre nation américaine.

    Sauf dans l’épisode de Maximilien au Mexique, aucune puissance étrangère n’a cherché à s’établir dans ce Continent ; et la puissance de la flotte britannique dans l’océan Atlantique a été une puissance amicale. C’est toujours une puissance amicale.

    Même lorsque la Guerre mondiale a éclaté en 1914, elle semblait ne constituer qu’une petite menace pour notre propre avenir. Mais, le temps passant, le peuple américain a commencé à voir ce que la chute des nations démocratiques pourrait signifier pour notre propre démocratie.

    Nous n’avons pas besoin de trop insister sur les imperfections dans la paix de Versailles. Nous n’avons pas besoin de rappeler l’incapacité des démocraties à traiter les problèmes de la reconstruction du monde. Nous devons nous rappeler que la paix de 1919 était beaucoup moins injuste que le genre de « pacification » qui a commencé avant même Munich, et qui se poursuit avec l’ordre nouveau de la tyrannie qui cherche à se répandre sur tous les continents aujourd’hui. Le peuple Américain a toujours fait face à une telle tyrannie.

    Tout homme réaliste sait que le mode de vie démocratique est en ce moment directement attaqué dans toutes les parties du monde, attaqué soit par les armes, soit par la propagation secrète du poison de la propagande diffusé par ceux qui cherchent à détruire l’unité et à favoriser la discorde dans les nations qui sont encore en paix.

    Pendant seize longs mois, cette agression a détruit l’ensemble de la structure de la vie démocratique d’un nombre épouvantable de nations indépendantes, grandes et petites. Les agresseurs sont toujours sur la brèche, menaçant d’autres nations, grandes et petites.

    Par conséquent, en tant que votre président, exécutant mon devoir constitutionnel d’« informer le Congrès de l’état de l’Union », je trouve, malheureusement, nécessaire d’indiquer que l’avenir et la sécurité de notre pays et de notre démocratie sont primordialement impliqués dans les événements qui se déroulent bien loin de nos frontières.

    La défense armée de la survie de la démocratie est maintenant courageusement menée dans quatre continents. Si cette défense échoue, toute la population et toutes les ressources de l’Europe, de l’Asie, de l’Afrique et de l’Australasie seront dominées par les conquérants. Rappelons-nous que le total de ces populations et de leurs ressources dans ces quatre continents dépasse largement la somme totale de la population et des ressources de tout l’Hémisphère occidental.

    Dans de tels moments, il est immature – et par ailleurs, faux – pour quiconque de prétendre qu’une Amérique non préparée, solitaire, et avec une main attachée derrière son dos, peut tenir à distance le monde entier.

    Aucun Américain réaliste ne peut attendre de la générosité d’un dictateur la paix internationale, ou le retour à une véritable indépendance, ou le désarmement mondial, ou la liberté d’expression, ou la liberté de religion – ou même de bonnes affaires.

    Une telle paix n’apporterait aucune sécurité pour nous ou pour nos voisins. « Ceux, qui renonceraient à une liberté essentielle pour acheter une peu de sécurité provisoire, ne méritent ni la liberté ni la sécurité. »

    En tant que nation, nous pouvons être fiers du fait que nous avons le coeur tendre ; mais nous ne pouvons pas nous permettre d’être faibles d’esprit.

    Nous devons toujours nous méfier de ceux qui en faisant sonner les cuivres et tinter les cymbales, prêchent le « isme » du pacifisme.

    Il faut surtout se méfier de ce petit groupe d’hommes égoïstes qui couperaient les ailes de l’aigle américain afin de garnir leurs propres nids.

    J’ai récemment souligné la rapidité avec laquelle le tempo de la guerre moderne pourrait apporter chez nous-mêmes l’agression matérielle à laquelle nous devons finalement nous attendre si les nations tyranniques gagnent cette guerre.

    Il y a beaucoup de propos vagues sur notre immunité face à une invasion directe et immédiate par la mer. Evidemment, tant que la marine britannique conserve sa puissance, aucun danger n’existe. Même s’il n’y avait pas la marine britannique, il est peu probable qu’un quelconque ennemi soit assez stupide pour nous attaquer en lançant ses troupes contre les États-Unis, à travers des milliers de milles d’océan, avant d’avoir acquis des bases stratégiques à partir desquelles opérer.

    Mais nous apprenons beaucoup des leçons de ces dernières années en Europe, en particulier la leçon de la Norvège, dont les ports maritimes essentiels ont été pris par traitrise et par surprise, après une préparation de plusieurs années.

    La première phase de l’invasion de cet hémisphère ne serait pas le débarquement de troupes régulières. Les poins stratégiques nécessaires seraient occupés par des agents secrets et par leurs dupes – et un grand nombre d’entre eux sont déjà ici et en Amérique latine.

    Tant que les pays agresseurs poursuivront leur offensive, ils – et non pas nous – choisiront le moment, l’endroit et la méthode de leur attaque.

    C’est pourquoi l’avenir de toutes les Républiques américaines est aujourd’hui en sérieux danger.

    C’est pourquoi ce message annuel au Congrès est unique dans notre histoire.

    C’est pourquoi tous les membres de l’Exécutif et tous les membres du Congrès ont une lourde responsabilité.

    C’est le moment où il est nécessaire que nos actions et notre politique soient consacrées principalement – presque exclusivement – à répondre à ce péril extérieur. Pour tous nos problèmes intérieurs, ils sont maintenant une partie de la grande urgence.

    Tout comme notre politique nationale dans les questions intérieures a été basée sur un respect décent pour les droits et la dignité de tous nos concitoyens à l’intérieur de nos frontières, de même notre politique nationale dans les affaires étrangères doit être fondée sur un respect décent pour les droits et la dignité de toutes les nations, grandes et petites. Et la justice de cette morale doit et va gagner finalement.

    Notre politique nationale consiste en ceci :

    Premièrement, par une expression impressionnante de la volonté publique et sans égard pour l’esprit partisan, nous nous engageons pour la défense nationale tous risques ;

    Deuxièmement, par une expression impressionnante de la volonté publique et sans égard pour l’esprit partisan, nous nous engageons à apporter notre plein soutien à tous les peuples résolus, partout dans le monde, à résister à l’agression, et qui empêchent maintenant la guerre de s’approcher de notre Hémisphère. Par ce soutien, nous exprimons notre détermination que la cause démocratique prévaudra ; et nous renforçons la défense et la sécurité de notre propre nation ;

    Troisièmement, par une expression impressionnante de la volonté publique et sans égard pour l’esprit partisan, nous nous engageons à proposer que les principes de la morale et les considérations relatives à notre propre sécurité ne nous permettront jamais d’approuver une paix dictée par des agresseurs et parrainée par des conciliateurs. Nous savons qu’une paix durable ne peut être achetée au prix de la liberté des autres personnes ;

    Lors de la récente élection nationale, il n’y avait aucune différence substantielle entre les deux grands partis en ce qui concerne cette politique nationale. Aucune question n’a été combattue dehors sur cette ligne devant l’électorat américain. Aujourd’hui il est parfaitement évident que les citoyens américains, partout dans le monde, exigent et soutiennent une action rapide et complète en reconnaissant ce danger manifeste.

    Par conséquent, le besoin immédiat est une augmentation rapide et continue de notre production d’armement.

    Les dirigeants de l’industrie l’industrie et du monde du travail ont répondu à notre appel. Les objectifs de production ont été fixés. Dans certains cas, ces objectifs ont été atteints à l’avance ; dans certains cas, nous sommes dans les temps ; dans d’autres cas, il y a des retards légers mais pas graves ; et dans certains cas – et je suis désolé de le dire, des cas très importants – nous sommes tous concernés par la lenteur de la réalisation de nos plans.

    L’armée et la marine cependant ont accompli des progrès considérables durant l’année écoulée. Notre expérience nous permet d’améliorer et d’accélérer nos méthodes de production avec chaque jour qui passe. Et le meilleur d’aujourd’hui n’est pas assez bon pour demain.

    Je ne suis pas satisfait des progrès jusqu’ici accomplis. Les hommes en charge du programme représentent le meilleur de la formation, de la compétence et du patriotisme. Ils ne sont pas satisfaits des progrès réalisés jusqu’à présent. Aucun de nous ne sera satisfait jusqu’à ce que le travail soit fait.

    Peu importe si l’objectif initial était trop élevé ou trop bas, notre objectif, c’est des résultats plus rapides et meilleurs. Voici deux exemples :

    Nous sommes en retard pour sortir des avions terminés, mais nous travaillons jour et nuit pour résoudre les innombrables problèmes et rattraper ce retard.

    Nous sommes en avance sur la construction des navires de guerre, mais nous travaillons pour obtenir encore plus d’avance sur ce calendrier.

    Changer une nation entière, qui produit en temps de paix des matériels de paix, en une base pour le temps de guerre de production de matériels de guerre, n’est pas une mince tâche. Et la plus grande difficulté vient au début du programme, lorsque de nouveaux outils, de nouvelles installations d’usines, de nouvelles chaines de montage et de nouvelles cales de construction navale doivent être construits, avant que le nouveau matériel commence à en sortir régulièrement et rapidement.

    Le Congrès, bien sûr, doit justement se tenir informé en permanence de l’état d’avancement du programme. Cependant, il y a certaines informations, comme le Congrès lui-même le reconnaîtra facilement, qui, dans l’intérêt de notre propre sécurité et de celle des nations que nous soutenons, doivent rester confidentielles.

    De nouvelles circonstances engendrent constamment de nouveaux besoins pour notre sécurité. Je demande au Congrès d’augmenter fortement les crédits et les autorisations pour mener à bien ce que nous avons commencé.

    Je demande également au Congrès des pouvoirs et des fonds suffisants pour la fabrication de munitions et de fournitures de guerre supplémentaires de toutes sortes, pour les fournir à ces nations qui sont maintenant en guerre avec les pays agresseurs.

    Notre rôle le plus utile et immédiat et d’agir comme un arsenal pour eux, ainsi que pour nous-mêmes. Ils n’ont pas besoin d’hommes, mais ils besoin de milliards de dollars d’armes pour se défendre.

    Le temps est proche où ils ne seront pas en mesure de payer pour eux tous en argent comptant. Nous ne pouvons pas, et nous ne voulons pas leur dire de se rendre, simplement parce qu’ils sont actuellement incapables de payer les armes dont nous savons qu’ils doivent les avoir.

    Je ne recommande pas que nous leur fassions un prêt en dollars pour payer ces armes – un prêt doit être remboursé en dollars.

    Je recommande que permettions à ces nations de continuer à obtenir du matériel de guerre aux États-Unis en mettant leurs commandes dans notre propre programme. La quasi totalité de leur matériel pourrait, le moment venu, être utile à notre propre défense.

    Prenant conseil des experts militaires et des autorités navales, et tenant compte de ce qui est le mieux pour notre sécurité, nous sommes libres de décider de ce qui doit être conservé ici et de ce qui doit être envoyé à l’étranger, pour nos amis qui par leur résistance acharnée et héroïque nous donnent le temps de préparer notre propre défense.

    Pour ce que nous envoyons à l’étranger, nous serons remboursés dans un délai raisonnable après la fin des hostilités, en matériels semblables ou, à notre choix, par d’autres marchandises de toutes sortes, qu’ils peuvent produire et dont nous avons besoin.

    Disons aux démocraties : « Nous, les Américains, sommes extrêmement concernés par votre défense de la liberté. Nous fournissons nos énergies, nos ressources et nos capacités d’organisation pour vous donner la force de retrouver et de maintenir un monde libre. Nous vous enverrons, en nombre toujours croissant, des navires, des avions, des chars, des canons. C’est notre but et notre engagement. »

    Dans la réalisation de cet objectif, nous ne serons pas intimidés par les menaces des dictateurs qui considèrent comme une violation du droit international ou comme un acte de guerre, notre aide aux démocraties qui osent résister à leur agression. Cette aide n’est pas un acte de guerre, même si un dictateur devait unilatéralement la proclamer ainsi.

    Quand les dictateurs, si les dictateurs sont prêts à nous faire la guerre, ils n’attendront pas un acte de guerre de notre part. Ils n’ont pas attendu, pour la Norvège, la Belgique ou les Pays-Bas, qu’ils aient commis un acte de guerre.

    Leur seul intérêt est dans un nouveau sens du droit international, qui manque de réciprocité dans son respect et, par conséquent, devient un instrument d’oppression.

    Le bonheur des générations futures d’Américains pourrait bien dépendre de la manière dont nous pouvons rendre notre aide efficace et immédiate. Personne ne peut dire le caractère exact des situations d’urgence auxquelles nous sommes appelés à répondre. Les mains de la nation ne doivent pas être liées lorsque la vie de la nation est en danger.

    Nous devons tous nous préparer à faire les sacrifices qu’exigent les circonstances critiques – presque aussi graves que la guerre elle-même. Tout ce qui peut nuire à la rapidité et à l’efficacité des préparatifs de défense doit céder le pas devant les besoins de la nation.

    Une nation libre a le droit de s’attendre à une complète coopération de toutes les catégories sociales. Une nation libre a le droit de se tourner vers les dirigeants de l’entreprise, des travailleurs et de l’agriculture pour qu’ils prennent la tête dans la stimulation de l’effort, non pas dans les autres catégories, mais au sein de leurs propres catégories sociales.

    La meilleure façon de traiter les quelques fainéants ou fauteurs de troubles dans notre milieu, c’est d’abord de leur faire honte par l’exemple du patriotisme et, si cela échoue, d’utiliser la souveraineté du Gouvernement pour sauver le Gouvernement.

    De même que l’homme ne vit pas seulement de pain, il ne combat pas seulement avec les armes. Ceux qui sont aux postes de défense et ceux qui, derrière eux, construisent nos défenses, doivent avoir la résolution et le courage qui viennent d’une foi inébranlable dans le mode de vie qu’ils défendent. L’action puissante que nous réclamons ne peut pas être fondée sur l’indifférence à l’égard de tout ce pourquoi nous combattons.

    La nation tire une grande satisfaction et beaucoup de force des choses qui ont été faites pour rendre le peuple conscient de l’enjeu, pour chaque individu, dans la préservation de la vie démocratique en Amérique. Tout ceci a durci la trempe de notre peuple, a renouvelé sa foi et a consolidé son dévouement aux institutions que nous nous préparons à défendre.

    Certes, ce n’est pas le moment pour chacun de nous de cesser de penser aux problèmes économiques et sociaux qui sont les causes profonde de la révolution sociale qui est aujourd’hui un des facteurs déterminants dans le monde.

    Car il n’y a rien de mystérieux dans les fondements d’une démocratie saine et forte. Les choses essentielles que notre peuple attend de son système économique et social sont simples. C’est :
    – L’égalité des chances pour les jeunes et pour les autres ;
    – Du travail pour ceux qui peuvent travailler ;
    – La sécurité pour ceux qui en ont besoin ;
    – La fin des privilèges réservés à quelques-uns ;
    – La sauvegarde des libertés individuelles pour tous ;
    – La jouissance des fruits du progrès scientifique, grâce à un niveau de vie plus élevé et en constante augmentation.

    Telles sont les choses simples et fondamentales, que l’on ne doit jamais perdre de vue dans l’agitation et l’incroyable complexité de notre monde moderne. La force intérieure constante de nos systèmes politiques et économiques dépend de la manière dont ils répondent à ces espérances.

    Beaucoup de sujets relatifs à notre économie sociale appellent une amélioration immédiate.

    Par exemple :
    – Nous devrions accorder à plus de citoyens des pensions de vieillesse et l’assurance contre le chômage ;
    – Nous devrions élargir les possibilités de soins médicaux convenables ;
    – Nous devrions prévoir un meilleur système permettant aux personnes qui le méritent ou en ont besoin d’obtenir un emploi rémunérateur.

    J’ai fait appel aux sacrifices personnels. Je suis certain de la volonté de presque tous les Américains de répondre à cet appel.

    Une partie du sacrifice signifie le paiement d’impôts plus lourds. Dans mon message sur le budget, je recommanderai qu’une plus grande partie de ce grand programme de défense soit couverte par les impôts que nous payons aujourd’hui. Personne ne devrait essayer de s’enrichir avec ce programme ou réussir à le faire ; et le principe du paiement de l’impôt selon les capacités de paiement doit être constamment sous nos yeux pour guider notre législation.
    Si le Congrès maintient ces principes, les électeurs, en mettant le patriotisme au-dessus de leurs portefeuilles, vous donneront leur approbation.

    Dans l’avenir, que nous cherchons à rendre sûr, nous attendons avec impatience un monde fondé sur les quatre libertés humaines essentielles.

    La première est la liberté de parole et d’expression – partout dans le monde.

    La deuxième est la liberté pour chacun d’adorer Dieu comme il l’entend – partout dans le monde.

    La troisième, c’est d’être libéré du besoin – ce qui, traduit sur le plan mondial, signifie des accords économiques qui garantiront à chaque nation une vie saine et paisible, pour ses habitants – partout dans le monde.

    La quatrième, c’est d’être libéré de la peur – ce qui, traduit sur le plan mondial, signifie une réduction mondiale des armements, à un tel point et de manière si poussée qu’aucune nation ne sera en mesure de commettre une agression matérielle contre ses voisins – partout dans le monde.

    Ce n’est pas la vision d’un millénaire éloigné. C’est la base précise du genre de monde réalisable à notre propre époque et par notre génération. Ce genre de monde est l’antithèse même de ce prétendu ordre nouveau de la tyrannie, que les dictateurs cherchent à créer dans le fracas des bombes.

    A cet ordre nouveau, nous opposons une conception plus élevée – un ordre moral. Une bonne société peut faire face aux plans de domination mondiale et aux révolutions à l’étranger, sans crainte.

    Depuis le début de notre histoire américaine, nous sommes engagés dans le changement – dans une perpétuelle révolution pacifique – une révolution qui se poursuit régulièrement, s’adaptant tranquillement à des conditions changeantes – sans camp de concentration, ni chaux vive dans la fosse. L’ordre mondial que nous recherchons, c’est la coopération entre les pays libres, travaillant ensemble dans une société civilisée amicale.

    Cette nation a confié son destin aux mains, aux esprits et aux coeurs de millions d’hommes et de femmes libres ; et placé sa foi en la liberté sous la direction de Dieu. La liberté suppose la primauté des droits de l’homme partout. Nous soutenons ceux qui luttent pour acquérir ces droits ou les préserver. Notre force réside dans notre unité de vues. Pour une conception si élevée, il ne peut y avoir aucune autre fin que la victoire ».

    Diablement plus articulé que le clown.

  31. A.Talon dit :

    Traitement intéressant, du moins théoriquement. Mais tout reste à prouver, de l’innocuité à l’efficacité. Que le gros zouf orangé se calme…

  32. papitibi dit :

    Dombo 45 a raison: c’est une PERCÉE.

    Quand on te plante une seringue dans la peau, C’EST une percée… en quelque sorte!.
    Period!

    Alors non, ce sera pas le 23,658e mensonge! Mais ça va v’nir, ça va v’nir, décourageons-nous pas, chantait la Bolduc.
    Indeed!

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