
« Je suis historien spécialiste des Pères fondateurs, notamment de George Washington, et je sais ce que Washington entendait pour la Maison-Blanche. Je sais ce que Thomas Jefferson entendait. Washington croyait fermement que des réceptions devaient avoir lieu à la Maison-Blanche, mais il était très précis sur le fait que ces réceptions devaient être soigneusement orchestrées, empreintes de gravité, de cérémonie et de maîtrise, et qu’elles devaient rehausser plutôt que ternir l’image publique de la présidence et de la nation. Je pense que Washington veillait très attentivement à valoriser l’image du président et de la fonction présidentielle. »
— Edward Lengel, historien en chef de la White House Historical Association sous le premier mandat du président Donald Trump, confiant au site HuffPost que les Pères fondateurs seraient « dégoûtés » par l’événement de l’Ultimate Fighting Championship qui doit se tenir sur la pelouse sud de la Maison-Blanche le 14 juin, date qui coïncide avec le 80e anniversaire de naissance de Donald Trump. Selon lui, accueillir « un sport brutal et violent » à la Maison-Blanche « franchit les limites de ce que le mauvais goût peut tolérer ».
(Photo AP/Edward Lengel)
🤡
‘’Les pères fondateurs , rien à foutres d’eux. Cé moé le meilleur des meilleurs Président.Next prochaine question, s’il vous plait, un peu plus difficile, merci.
« Les pères fondateurs rêvaient de moi! » keklouwne
« Le Roué, c’est moué »
Louis XIV (1643-1715)
DDT a vécu un Oedipe très fort. Il veut donc tuer les pères fondateurs.
« Father, I want to kill you » – Jim Morrisson
La Maison-Blanche se fait démolir. Ce n’est pas une image pour qualifier la présidence de Trump. Elle se fait littéralement démolir.
Pour cause de travaux désirés et décrétés par le Bouffon. D’abord pour ériger une nouvelle salle de bal à l’esthétique dorée, symbolique de son goût kitsch, ensuite pour y édifier une arène pour des combats d’arts martiaux sur la pelouse même de la Maison-Blanche. Des poings et du sang❗️
Des « spectacle pour divertir Néron 2,0 🤡
https://www.journaldemontreal.com/2026/06/05/ufc-a-la-maison-blanche-des-combats-pour-divertir-lempereur-trump
La classe scénique présidentielle du gueulard oranger
sera imprégné d’hémoglobine!
La basse cour MAGA sera grandiose!
🥊( T﹏T )🥊
Un »e » au beurre noir pour imprégné…
🥊( e﹏◕ )🥊
Pas besoin d’aller aussi loin que les pères fondateurs! POTUS, VP, et tous les membres des administrations précédentes doivent avoir envie de vomir en voyant ce que devient la Maison-Blanche.
On tombe dans la décadence romaine ou de Louis XIV. Pendant que le peuple souffre, leurs dirigeants vivent dans un cirque, à mi-chemin entre une garderie et une émission de télé réalité. On ramène des gladiateurs pour fêter l’anniversaire de l’empereur.
Le Néron des USA, mégalomane, qui se prend pour un artiste et qui aime beaucoup les jeux de combat. Espérons que le gros taré mettra pas le feu à Washington.
Quand Washington brûlera, Donald jouera au golf…
Néron persécutait les Chrétiens, Donald persécute les immigrants.
L’histoire se répète. History repeats itself.
@MarcB
Excellent clip musical ! 🎵
Depuis tout ce temps où le blob orange sévit une phrase revient toujours;
there is no bottom
À chaque fois où on pense que le fond est atteint il en trouve un autre.
le peuple amaricain a terni leur presidence a y instaurant le donald et la centaine de vautour qui gravite autour de lui.
Je ne blame pas trump pour ca, je blame le peuple qui l’on mis au pouvoir pour une deuxième fois.
Ils ont ce qu’ils méritent
Totalement.
Ils savaient exactement ce qu’ils faisaient.
Totalement » pas tout à fait❗️Le système électoral 🇺🇸 est à ce point tordu (collège électoral, etc.) qu’une part parfois peu importante de l’électorat peut installer « n’importe qui ! » à la tête de l’État.
On ne peut pas dire que cette décision soit surprenante. Depuis son retour à la Maison-Blanche, Donald agit moins comme un président que comme un propriétaire des lieux. La résidence du peuple américain est devenue son domaine personnel, son décor, sa scène, son monument à sa propre gloire.
Organiser un gala de combats de l’UFC sur la pelouse sud de la Maison-Blanche le jour même de son anniversaire n’a rien d’anodin. Tout est symbole. Tout est mise en scène. Tout est conçu pour associer la fonction présidentielle à la marque Trump. Là où les Pères fondateurs voulaient incarner la retenue, la dignité et le respect des institutions, Donnie ne voit qu’une occasion supplémentaire de transformer la présidence en spectacle.
Ce qui frappe également, c’est l’incapacité chronique de Donald Trump à comprendre la portée historique et symbolique des institutions qu’il occupe. Pourtant né dans un milieu privilégié, il semble être passé à côté de cette éducation qui, traditionnellement, transmet aux élites un minimum de connaissances sur les grands personnages de l’histoire, la bienséance, le respect des autres, l’honnêteté intellectuelle et le sens du devoir. Ces valeurs ne garantissent pas la grandeur, mais elles constituent généralement les fondations sur lesquelles se bâtissent le leadership, la crédibilité et le respect.
Trump a emprunté le chemin inverse. Au lieu d’être respecté pour ses idées, sa vision ou ses réalisations, il a choisi de devenir une caricature de lui-même. Il privilégie le vacarme à la réflexion, l’insulte à l’argument, le spectacle à la compétence. Partout où il passe, il laisse derrière lui des divisions, des conflits et des institutions affaiblies.
Ce n’est pas un hasard s’il se retrouve constamment en confrontation avec les alliances traditionnelles des États-Unis, avec l’OTAN, avec les partenaires historiques de Washington ou encore avec des dirigeants reconnus pour leur sérieux et leur compétence comme le premier ministre canadien Mark Carney. Dans un univers fondé sur la connaissance des dossiers, la diplomatie, la nuance et la coopération, Trump est désavantagé. Il est beaucoup plus à l’aise dans les rapports de force simplistes que dans les échanges intellectuels exigeants.
George Washington et Thomas Jefferson avaient imaginé une république où les institutions seraient plus grandes que les hommes qui les occupent. Trump fait exactement l’inverse. Il réduit les institutions à sa propre personne. Il ne cherche pas à servir la fonction; il exige que la fonction le serve. La Maison-Blanche n’est plus un symbole de l’État de droit, mais un accessoire de son culte de la personnalité.
Le plus inquiétant n’est pas ce combat de l’UFC. C’est ce qu’il représente. Une dégradation progressive des normes, du décorum et du respect envers les institutions démocratiques. Chaque fois qu’une limite est franchie, une autre devient plus facile à franchir. Chaque fois que la présidence est utilisée pour flatter l’ego d’un homme, c’est un peu de la république qui s’efface.
Donald a passé sa vie à transformer tout ce qu’il touchait en produit portant son nom. Hôtels, casinos, terrains de golf, gratte-ciel. Aujourd’hui, il semble vouloir faire la même chose avec la Maison-Blanche. Comme s’il souhaitait laisser son empreinte partout, même sur les symboles qui appartiennent au peuple américain.
L’historien Edward Lengel a raison de croire que les Pères fondateurs seraient consternés. Eux qui craignaient par-dessus tout l’apparition d’un monarque auraient sans doute beaucoup de mal à reconnaître l’esprit de leur république dans ce spectacle. Car lorsqu’un président commence à confondre les institutions de l’État avec son héritage personnel, il cesse de se comporter comme un serviteur de la démocratie et commence à agir comme un roi. Et lorsqu’un roi n’a ni respect pour l’histoire, ni considération pour les alliances, ni intérêt pour les idées qui le dépassent, il ne construit rien de durable : il démolit ce que d’autres ont mis des générations à bâtir.
Très bien dit. C’est aussi cette attitude « bas de classe » qui le rend très populaire auprès de certains citoyens. Grandeur de la décadence!
La maison brune devient une succursale de Dollorama à regarder ce spectacle de basse classe.
Ça va avec le personnage de toute façon 👎
» Selon lui, accueillir « un sport brutal et violent » à la Maison-Blanche « franchit les limites de ce que le mauvais goût peut tolérer ».
Et question mauvais goût, Cheetos 1er s’y connaît!
Pas besoin d’ un historien pour apprendre que le clown élu président et qui s’est autoproclamé roi des States ramène la fonction présidentielle à son niveau, i.e. au caniveau.
Il lui reste encore deux années pour continuer sa destruction de la démocratie et de la base même de l’ histoire américaine.
À moins que le gros taré fonde une dynastie, si le prochain président est apte à gouverner, il n’ aura pas assez de deux mandats pour réparer les dégâts du criminel élu…
La plupart des dommage causé seront permanent.
Leurs économies militaires ne vendra plus rien a d’autre pays.
Leur influence mondial est anéanti.
Ils ne font plus parti d’aucune organisation mondiale.
Trump a tué tout développement des nouvelle énergie.
Bientot il connaitrons une récession similaire a celle du début des année 2000 (dot com recession) avec le AI qui aura le meme sort que Nortel et compagnie.
etc.
Plusieurs des decision du Donald prendront du temps a avoir un impact, l’effet boule de neige prend du temps.
Mais se sera irrémédiable.
Sans oublier le dommage à leur réputation.
Plus aucun pays ne voudra leur faire confiance, même s’ils élisent un président démocrate en 28.
En effet, je crois aussi que la réputation des USA est irrémédiablement perdue.
« La bonne réputation est un collier de perles ».
c’est le festival de la porte fermée dans toutes les sphères de la société sauf pour quelques bien placés privilégiés.
Je connais peu le vie de Washington. Par contre, je connais mieux Thomas Jefferson qui était le réel inspirateur de la constitution américaine inspiré très fortement par les réflexions des auteurs du siècle des lumières ( Hume, Rousseau, Voltaire …).
Et surtout sa conception qu’il devait y avoir un mur total entre l’état et la religion. Il savait que les guerres religieuses entre catholiques et protestants sur le continent européen étaient inutilement meurtrières et contre-productives.
Ceci au moment même où les nationalistes chrétiens manœuvrent pour tenter d’imposer un agenda religieux à la maison blanche. C’est une contradiction totale envers le texte de la constitution
« 47 » aura laissé sa marque dans l’Histoire de ce pays tant dans sa carrière politique que celle dans le milieu des affaires comme un individu grossier, vulgaire, ignorant, inculte, sans aucune classe, un bouffon qui ne comprend rien à rien aux grands enjeux de ce monde.
Pas étonnant que la moitié des électeurs de ce pays l’aient choisi comme président. Ils ont choisi quelqu’un qui leurs ressemble. Ils ont trouvé en lui, une porte voix qui tient un discours qui les rejoint dans leur vision de ce doit être l’Amérique.
À ce stade ci, il faut parler d’un culte, d’une secte composé de gens qui se sentent exclus par la société et qui vénèrent celui qui leurs a donné la parole. « 47 »les a dédouané en leurs permettant d’évacuer toutes les frustrations qu’ils ressentent face à ceux qu’ils considèrent comme des « élites méprisantes »
Narcissique, mégalomane, imbu de sa personne, « 47 » a probablement vécu, dans son passé, un profond sentiment d’insécurité ce qui l’amène à vouloir laisser sa marque dans des lieux et des édifices publiques, une façon pour lui de se donner de l’importance.
Son obsession pour la vulgarité, le bas de gamme illustre bien le personnage. Plusieurs d’entre vous, l’avez d’ailleurs souligné. La MB est devenu son « terrain de jeu » sa propriété personnelle, son jouet ou il peut satisfaire toutes ses « fantaisies », un peu comme un enfant roi.
Le gala de la UFC n’est qu’une manifestation, comme bien d’autres (La salle somptueuse de bal, l’Arc de Triomphe, etc) de sa vraie personnalité. Un individu sans classe, sans goût, qui n’ aucun sens de l’esthétique, de la beauté artistique,, qi n’a rien en commun avec les grandes valeurs qui ont façonné ce pays.
En un peu plus d’un an, il aura réussi à transformer la MB en un cirque bas de gamme et d’enlever à cet édifice prestigieux toute sa classe, sa noblesse, sa distinction, son histoire
Voilà le président que les Américains ont choisi en Novembre 2024. Un président qui se comporte en politique de la même façon qu’il le faisait en affaires. Tous les moyens sont bons pour faire du « fric » quitte à se livrer aux pires magouilles.
En 18 mois seulement, ce pays est devenu un partenaire peu fiable, un pays dont la signature du président ne vaut RIEN,
Attendez vous à voir un « FREAK SHOW » digne des Ligues Majeures le 14 Juin prochain,. Un « show » qui passera à l’histoire comme un symbole de ce que sont devenus les USA sous la présidence d’un ESCROC.
Aux États-Unis même la dignité a été vendue, abandonnant ce peuple dans les égouts. Comment vous le mentionnez, ils ont voté deux fois pour leur semblable. Une fois ce cirque terminé la réputation de ce pays sera elle aussi dans les égouts, et leurs déclarations incessantes comme quoi ils sont le plus grand pays vont cesser ou être la risée de la planète entière.
Même Joe Rogan est contre ce combat. C’est vrai que faire un combat à l’extérieur, dans un environnement pas contrôlé, il fera chaud, humide et plein de bibittes. Deux hommes en sous-vêtements qui s’enlassent farouchement, en sueur, lançant des geignements. Rien de mieux pour marquer l’anniversaire du champion des évangélistes homophobes!
il fera chaud, humide et plein de bibittes Deux hommes en sous-vêtements qui s’enlassent farouchement, en sueur, lançant des geignements
Hahahaha! Vous faites ma journée !
Je seconde ! 😅
Je seconde itou !!
:o)
»— Edward Lengel, historien en chef de la White House Historical Association sous le premier mandat du président Donald Trump, confiant au site HuffPost que les Pères fondateurs seraient « dégoûtés » par Trump. Selon lui, accueillir « un sport brutal et violent » à la Maison-Blanche « franchit les limites de ce que le mauvais goût peut tolérer ».
Selon tous ceux qui ont encore un cerveau qui fonctionne, Trump est le mauvais goût incarné.
HS,
Voici la lettre de Heather Cox Richardson:
*https://open.substack.com/pub/heathercoxrichardson/p/june-4-2026?r=sn95e&utm_campaign=post&utm_medium=email
Merci !
Gracias !
Quelques citations, soigneusement choisies et dénichées sur Internet, avec l’expression « mauvais goût » :
Le mauvais goût est une fausseté de jugement, un biais naturel dans les idées. /François-René de Chateaubriand
Il ne s’agit plus de mauvais goût, mais de non-goût. /Nicolas D’ESTIENNE D’ORVES
Ce qu’il y a d’enivrant dans le mauvais goût, c’est le plaisir aristocratique de déplaire. /Charles Baudelaire
Or l’impunité rend les autocrates insensibles au mauvais goût. /Michel Constantopoulos
Tout cet ensemble a une apparence très-mesquine, et il est difficile de rien imaginer d’un plus mauvais goût. /Jacques Bins de Saint-Victor
Bling bling, outrancier et d’horrible mauvais goût pour les uns. /Guillaume BOUNIOL
Le mauvais goût fait passer le temps plus vite. /Andy Warhol
Le mauvais goût mène au crime. /Charles-Augustin Sainte-Beuve
Un goût si mauvais que c’est encore du goût. /Jules Renard
Je ne suis pas d’accord avec Andy Warhol. C’est long longtemps sa présidence
En effet.
HS : C’est vendredi !!
https://www.politico.com/gallery/2026/06/05/the-nations-cartoonists-on-the-week-in-politics-00951379?slide=0
@Têtedeminou
Superbe brochette de caricatures ! 😂
Merci du partage ! 👌
HS
Ai-je bien compris ? « In another win for Trump, Republicans ultimately approved the bill without killing the $1.8 billion Justice Department fund he had supported to compensate people who claim to have been victimized by the federal government. » J’ai traduit : « Autre victoire pour Trump : les républicains ont finalement approuvé le projet de loi sans supprimer le fonds de 1,8 milliard de dollars du ministère de la Justice qu’il avait soutenu pour indemniser les personnes qui affirment avoir été victimes du gouvernement fédéral. »
C’était dans le 70 milliards que le Sénat a voté tôt ce matin…
https://www.cnn.com/2026/06/04/politics/senate-trump-weaponization-fund-immigration
Je suis confus.
Idem !
Le DOJ a dit qu’il n’irait pas de l’avant. Les démocrates voulaient inclure dans la loi que ce fonds de 1,8 G$ ne serait jamais créé. Cette proposition n’a pas été retenue.
Le fonds de 1,8 G$ n’est pas en force mais Trump pourrait le réactiver. Ça serait surprenant que le congrès l’approuverait éventuellement.
Je trouve que le grand négligé, dans toute cette histoire signée n’importe quoi, est le citoyens US.
Que savons nous de cette population ?
La somme des problèmes vécus par ces gens est longue et la tendance va en augmentant, gracieuseté de n’importe quoi.
À ma connaissance, on ne leur demande jamais, vous vous attendez à quoi de votre gouvernement face aux milliardaires, amis de n’importe quoi, qui s’en sont mis plein les poches grâce au président ?
Je suis curieux de les entendre la dessus.
Si vous croyez que n’importe quoi est un président malhonnête, on laisse aller après son règne où on fesse ?
Le fisc est un organisme puissant et tenace, ça ne serait pas une bonne idée de les envoyer chez n’importe quoi et tous les amis milliardaires ?
Ça changerait des questions du genre, êtes vous satisfait du prix de l’essence actuel ? C’est non c’est certain mais……..
Si j’étais milliardaire et que j’ai profité de la générosité de n’importe quoi et qu’il commence à circuler dans la population la volonté de poursuivre ces donateurs et profiteurs avec comme allié le fisc US, pas certain que je serais heureux et possiblement que je reviserais mes positions de financements de politiciens républicains.
Je dis ça je dis rien.
« À ma connaissance, on ne leur demande jamais, »
Les sondages ne posent pas ces questions ? En campagne électorale, ils font des « town hall » et se le font dire !!
Le fisc ? Le fisc est contrôlé par le mafieux.
Un milliardaire s’est fait tirer et leur opinion a-t-elle changée ? Non. Ils ont juste engagé plus de gardes de sécurité.
Gl l’intention de mon message n’est pas de trouver la question, celle qui va changer les choses irrémédiablement mais de réfléchir ensemble sur ce qui peut être fait.
Les questions posées, vous ne les trouvez pas judicieuses, OK mais l’idée de fond ne peut elle pas être exploitée ?
Je dirais qu’il y a le message et il y a l’esprit du message.