Le blogue de Richard Hétu

L'Amérique dans tous ses états

Donald Trump juge « totalement inacceptable » la réponse de l’Iran aux propositions des États-Unis pour mettre fin au conflit entre les deux pays. Quelle sera sa prochaine décision ? S’il faut se fier à un article signé par Robert Kagan dans le magazine The Atlantic, il devra d’abord reconnaître que les États-Unis viennent de subir une défaite dont ils ne se remettront pas, contrairement à toutes les défaites qu’ils ont encaissées sur le plan militaire, y compris au Vietnam. Kagan, faut-il préciser, n’a rien d’une colombe. Il est un des cofondateurs du Project for the New American Century, le groupe de réflexion néoconservateur qui a appelé à un changement de régime en Irak dès 1998.

Après avoir énuméré les défaites et contretemps militaires qui ont jalonné l’histoire des États-Unis depuis la Seconde Guerre mondiale, Kagan écrit : « Une défaite dans le conflit actuel avec l’Iran revêtira un caractère tout à fait différent. Elle ne pourra être ni réparée ni ignorée. Il n’y aura pas de retour au statu quo ante, ni de triomphe américain définitif capable d’effacer ou de surmonter les dégâts causés. Le détroit d’Ormuz ne sera plus “ouvert”, comme il l’était autrefois. En prenant le contrôle du détroit, l’Iran s’imposera comme l’acteur clé de la région et l’un des principaux acteurs mondiaux. Les rôles de la Chine et de la Russie, en tant qu’alliés de l’Iran, s’en trouvent renforcés ; celui des États-Unis, considérablement affaibli. Loin de démontrer la puissance américaine, comme l’ont affirmé à maintes reprises les partisans de la guerre, ce conflit a révélé une Amérique peu fiable et incapable de mener à bien ce qu’elle a commencé. Cela va déclencher une réaction en chaîne à travers le monde, à mesure que les amis et les ennemis s’adapteront à l’échec américain. »

Kagan vaut la peine d’être lu du début à la fin. Il rejette notamment l’idée que les États-Unis peuvent encore venir à bout de Téhéran en reprenant leurs bombardements ou en continuant à exercer des pressions sur l’économie iranienne. Je terminerai simplement en le citant sur le pouvoir que le contrôle du détroit d’Ormuz confère désormais à l’Iran :

« Comme l’ont fait remarquer de nombreux spécialistes de l’Iran, le régime de Téhéran est actuellement en passe de sortir de la crise bien plus fort qu’il ne l’était avant la guerre, ayant non seulement conservé son potentiel nucléaire, mais aussi pris le contrôle d’une arme encore plus redoutable : la capacité de prendre en otage le marché mondial de l’énergie. Lorsque les Iraniens parlent de “rouvrir” le détroit, ils entendent toujours le garder sous leur contrôle. L’Iran sera en mesure non seulement d’exiger des droits de passage, mais aussi de limiter le transit aux nations avec lesquelles il entretient de bonnes relations. Si un pays se comporte d’une manière qui déplaît aux dirigeants iraniens, ceux-ci pourront lui infliger une sanction simplement en ralentissant, voire en menaçant de ralentir, le flux des navires de marchandises de ce pays entrant et sortant du détroit. »

Quelque part dans l’article, Kagan écrit : « Si ce n’est pas échec et mat, c’est proche. »

(Photo AP)

68 réflexions sur “Guerre en Iran : échec et mat ?

  1. Simonolivier dit :

    Tout ça parce que le gros plouc voulait donner un show. No plan, no strategy, no Idea, no brains.

    1. marlo63 dit :

      Et derrière ça, tout ça pour faire oublier les Epstein files. Bravo pour le gâchis.

      1. gl000001 dit :

        Rien n’est oublié. On en parle moins mais le sujet est dans le haut de la pile.

      2. Sabra dit :

        Jimmy Kimmel .animateur du « Late Show » sur CBS parle plutôt des Trump-Epstein files….

      3. Michel Caubet dit :

        Exactement.

    2. Michel Caubet dit :

      C’était surtout une guerre de diversion : les dossiers Epstein, où Trump se retrouve à chaque page, ou presque.
      Et une stratégie du chaos, pour faire valser les milliards au gré des fluctuations liées à ses déclarations et contre-déclarations, incohérentes en apparence seulement. Sur ce point il a sans doute gagné gros. Mais le prix à payer politiquement est colossal.

      Faute d’être un vainqueur, c’est un démolisseur, et rappelons-le, un tueur de civils innocents, puisqu’il inflige une double peine à des Iraniens déjà massacrés par les islamistes.

      L’ordre mondial va s’en trouver profondément changé.

  2. gl000001 dit :

    Sur ce jeu d’échecs, le roi blanc (orange) a été remplacé par un fou.

  3. Jacques Bellehumeur dit :

    Tromp prend des décisions politiques de façon « instinctive », son flair ressemble à celui des lemmings qui se précipitent dans le vide.

    Sauf que dans le cas des lemmings c’est une légende urbaine alors qu’avec lui c’est réel.

    Et il a encore plus de 30% d’appuis.

    On n’a pas fini de manger du pop-corn. Et de retenir notre souffle entre les bouchées.

    1. PovDeRire dit :

      Je suis écoeuré du pop-corn…
      Je suis écoeuré des frasques du cheetos Oranger…
      Toutes des choses
      qui me font t ch.. 💩

      1. Jacques Bellehumeur dit :

        Tout le monde en a marre de lui sauf sa base de supporteurs blindés. Même l’Arabie Saoudite est irritée. Il n’a que Bibi présentement et c’est lui qui mène.
        On a tous hâte de passer à autre chose.

  4. Mcdodo dit :

    Ils ont voulu d’un président 🤡et loser en plus,et bien regarder ce que vous avez maintenant…..

  5. Pierre dit :

    Faque les Amaricanz chérissent et choisissent encore le GROS ÉPAIS pour l’avenir des USA ……………MES VIEUX en Fred Flinstone………….

  6. Rick dit :

    Ça annonce clairement la fin de Trump et du trumpisme…une défaite amère qui sera longue à digérer pour les étasuniens qui se croient invincibles. Tout s’effondre dans ce pays…vivement la relève politique pour ramasser les pots cassés.

    1. Duduche dit :

      @Rick: les tricheries électorales des MAGAnés pourraient leur permettre de survivre au fait que Corrompu-47 et son administration sont largement détestés aux USA. Il y a un décalage entre la base électorale et les élus pseudo-Républicains, particulièrement ceux qui sont en politique pour les mêmes raisons que Corrompu-47: améliorer son sort entre autre en se servant dans la caisse. Ceux-là se foutent complètement de gérer le pays pour améliorer les conditions de tous.

  7. MarcB dit :

    « Tout ce que Donald touche meurt »/« Everything Trumps touches dies »
    Donald vient de surpasser son chum Vlad dans l’art de se se lancer dans une « intervention spéciale » qui ruine son pays. Peut-être pas ruine monétaire, mais ruine de réputation et de prestige. Bravo Donald…

    La construction d’oléoducs par les puissances pétrolières du golf leur permettrait d’exporter leur pétrole par la Mer Rouge ou le Golfe d’Oman pour contourner le détroit d’Ormuz, mais on parle d’infrastructures coûteuses et qui prendraient quelques années à bâtir. Ce n’est probablement pas une solution viable.

    A moins d’y aller « all in » avec une invasion terrestre pour faire tomber le régime et prendre contrôle du pays, cela reste probablement une des pires défaites stratégiques des USA. Et même une invasion terrestre réussie pourrait être une victoire pyrrhique, une victoire si coûteuse qu’elle ruine le vainqueur.

    1. Madalton dit :

      Des oléoducs ou voies ferrées pourraient être bombardés par Israël et/ou les ÉU.

      1. MarcB dit :

        Je pensais principalement à des oléoducs traversant l’Arabie Saoudite entre le golf Persique et la mer Rouge pour acheminer le pétrole Des pays autres que l’Iran. Je ne suis pas certain que les USA ou Israel les attaqueraient.

      2. Madalton dit :

        L’Iran pourrait le faire.

  8. POLITICON dit :

    Kagan met le doigt sur quelque chose de fondamental que plusieurs analystes américains refusent encore d’admettre : une superpuissance peut gagner des batailles tactiques et perdre stratégiquement le contrôle du monde qu’elle prétend diriger.

    Depuis vingt ans, les États-Unis accumulent les démonstrations de force sans jamais réussir à imposer un ordre durable : Irak, Afghanistan, Syrie, mer Rouge, Ukraine indirectement, et maintenant l’Iran. À chaque fois, Washington promet une démonstration de puissance décisive. À chaque fois, l’adversaire survit, s’adapte et ressort politiquement renforcé.

    Le problème devient encore plus grave lorsque cette perception atteint les alliés. Une puissance n’est dominante que tant que ses partenaires croient qu’elle peut protéger les routes commerciales, stabiliser les marchés et faire respecter ses lignes rouges. Or, dans ce conflit, l’Iran démontre exactement l’inverse : même frappé, même sanctionné, même isolé diplomatiquement pendant des années, il demeure capable de tenir tête à la première puissance militaire mondiale et surtout de menacer le cœur énergétique de la planète.

    Le détroit d’Ormuz est la clé du raisonnement de Kagan. Ce n’est pas seulement un corridor maritime. C’est un levier géopolitique gigantesque. Si Téhéran réussit à imposer l’idée qu’aucun flux énergétique ne circule sans sa permission implicite, alors l’Iran obtient une influence disproportionnée sur l’économie mondiale sans même posséder la puissance conventionnelle des États-Unis ou de la Chine.

    Et c’est là où Donald Trump risque de se heurter à une réalité brutale. Sa politique internationale repose presque entièrement sur l’intimidation : menaces, sanctions, démonstrations militaires, rapports de force permanents. Mais lorsqu’un adversaire absorbe le choc sans capituler, toute la mécanique psychologique s’effondre. La crédibilité américaine devient alors le véritable champ de bataille.

    Le plus ironique dans tout cela est que ce constat vient de Robert Kagan lui-même, un architecte intellectuel du néoconservatisme américain. Quand même des figures qui ont longtemps défendu l’idée d’une suprématie américaine incontestable commencent à parler d’« échec et mat », cela révèle à quel point une partie de l’establishment comprend que le problème dépasse largement l’Iran.

    C’est peut-être le début d’un basculement historique : le moment où le monde cesse progressivement de croire que Washington peut encore imposer seul les règles du jeu.

    1. belwet dit :

      Ne mettez pas l’Ukraine dans le lot des « démonstrations de force », ça, c’est le putin qui est responsable de ça…

      1. Méchant Boris dit :

        Le 31 juillet prochain, la Guerre de Putin cumulera 1565 jours, dépassant ainsi la durée de la Première Guerre Mondiale.

  9. delightfullypoetry872ef48916 dit :

    Est ce que cet électrochoc, ce renversement des alliances , concusion de de la grande famille Trump avec Poutine notamment, cet affaiblissement des USA, sontt de nature à ébranler la planète MAGA, aveuglée par les facettes et les turpitudes de DT ?? Réponse à venir ,midterm !!

  10. delightfullypoetry872ef48916 dit :

    Les faceties

  11. belwet dit :

    Quand tu penses jouer aux échecs en 3D mais que finalement, c’est plus tic-tac-toe (grille de 3×3) et que l’autre, lui, joue plus comme Kasparov que comme un keklouwne, ben c’est ça que ça donne.
    Non seulement c’est une défaite pour lui, mais l’ordre mondial est maintenant boulversé. Les « puissances moyennes » semblent se rapprocher de plus en plus (ex: on parle du Canada dans l’UE (avec nos 2 frontières (terrestre et maritime, pourquoi pas?)), ce qui pourrait faire TRÈS mal à keklouwne.
    Imaginez le travail que devra faire les successeurs de ce dernier pour reconstruire tout ce qu’il a touché (car on sait tous que ce qu’il touche est détruit)_

  12. Claudine Bertrand dit :

    Je n’ai que des questions; il va lui falloir faire diversion… Cuba? Le Groenland à nouveau? L’ACEUM? Que donnera sa rencontre avec Xi Jinping ? Quelqu’un va devoir payer pour sa frustration…

    1. MarcB dit :

      Je parie un petit 2$ sur Cuba.

    2. Roger Allard dit :

      Je crois que sa frustration sera encore plus grande au retour de la Chine.

      Xi sait que sa politique commerciale tout autant que militaire sont des échecs.

      Un peu de flatterie, histoire de polir le côté narcissique, un peu de dorure autour des arguments serviront de vaseline pour lui enfoncer un « accord historique ».

    3. ghislain1957 dit :

      @ Claudine Bertrand

      « Que donnera sa rencontre avec Xi Jinping? »

      Trump dit vouloir mettre de la pression sur la Chine pour mettre fin à la guerre en Iran. Mais comme Cheetos 1er a tenté d’écraser la Chine avec ses tarifs et qu’il a perdu la face devant Xi Jinping, il n’y a pas grand résultat à attendre de cette rencontre. Et ce ne sera pas Xi Jinping ni la Chine qui vont payer pour la frustration du gros.

      https://www.bfmtv.com/international/moyen-orient/iran/video-iran-donald-trump-entend-faire-pression-sur-xi-jinping-lors-de-sa-visite-en-chine_VN-202605100349.html

      1. Claudine Bertrand dit :

        La question est : la Chine est alliée de l’Iran; va-t-elle « protéger » son allié ou va-t-elle le laisser s’enfoncer?

  13. Linda dit :

    Trump se prenait pour infaillible depuis le Venezuela, faut dire qu’il n’y a aucune opposition (congrès, Scotus). Mais la défaite est grave car l’Iran vient de prendre le contrôle du détroit et il s’est mis les alliés à dos sans les consulter, en les insultant. Les USA viennent de prendre une méchante débarque et c’est ce qui arrive avec un menteur, un narcissique, fraudeur à la tête du pays grâce aux MAGAS

  14. Toile dit :

    Au-delà du fait que cette gueguerre déclenchée sur des bases stupides, insufflées par un Bibi et autres « faux cons », et dont l’issue assurait au clown de service un échec retentissant, certains constats s’imposent:

    1- par sa propre turpitude, les États Unis ont perdu le peu de lustre à l’international qu’ils leur restait. On a laissé le clown faire la pluie et le beau temps. Sur ce, le recouvrir et que les « alliés » reprennent confiance risquent de prendre des décennies d’efforts soutenus et cohérents, une chose dont ils ne disposent pas.

    2- on aura hypothéqué sérieusement les prochaines générations américaines en ce qui concerne le coût de cette guerre ( militaire et économique).

    3- le peuple iranien, aux premières lignes des souffrances, risquent la poursuite de l’agonie avec un régime gonflé à bloc. Bravo les champions.

    L’impact majeur c’est que le détroit jadis libre à la circulation maritime a toutes les chances de se voir installer des zones de péages aux critères « partisans ». Les armateurs seront ravis d’emprunter cet obligé détroit! Les assureurs tout autant! Le risque étant plus élevé et permanent, la prime sera en conséquence. Donc, les prix ne descendront pas. Autre bravo aux champions.

    Si tel est le cas, la question du péage se pose ailleurs. Le détroit de Malaca, du Bosphore et de Bab Al Mandab en autre.

  15. lechatderuelle dit :

    Qui a plus besoin des autres? Les EU ou l’OTAN ? Les EU ou le commerce extérieur? Les EU sont un tigre de papier.

    1. PATlecamer dit :

      Lechatderuelle

      Justement, c’est peut-être là que se trouve le changement historique en cours : les É-U restent extraordinairement puissants, mais ils découvrent progressivement qu’eux aussi dépendent désormais du reste du monde beaucoup plus qu’ils ne l’acceptaient auparavant.

      L’OTAN dépend évidemment massivement de Washington sur le plan militaire. Mais les É-U dépendent aussi de leurs alliés pour maintenir leur influence globale, leurs bases, leurs routes commerciales, leur système financier et leur crédibilité stratégique. Une superpuissance isolée finit toujours par s’épuiser…

      Même logique pour le commerce extérieur. Les É-U demeurent une immense économie, mais profondément intégrée à des chaînes mondiales qu’ils ne contrôlent plus entièrement. La Chine produit, le Golfe fournit l’énergie, l’Asie assemble, l’Europe finance et consomme. Le monde actuel fonctionne par interdépendance, pas par autonomie impériale absolue.

      Voilà pourquoi une crise comme celle de l’Iran devient dangereuse pour Washington : elle révèle que même la première puissance mondiale ne peut plus agir sans conséquences systémiques sur ses alliés, ses marchés, son énergie et sa stabilité financière !

      Autrement dit, la vraie question est : qui peut encore imposer seul les règles du jeu mondial sans dépendre des autres ? Et c’est manifestement là que l’assurance américaine commence à se fissurer.

      1. delightfullypoetry872ef48916 dit :

        La misère, La médiocrité ,intellectuelle est encore plus lourde de conséquences que la misère monétaire, surtout quand elle génère cette suffisance Americaine dont Trump et ses MAGAS sont les porte drapeaux.

      2. ghislain1957 dit :

        @ PATlecamer

        « …les É-U restent extraordinairement puissants, mais ils découvrent progressivement qu’eux aussi dépendent désormais du reste du monde beaucoup plus qu’ils ne l’acceptaient auparavant. »

        Peut-être que les zétats-zunis découvrent qu’ils dépendent du reste du monde, mais pour ce qui est de Trump, c’est un gros NIET.

  16. infophile2 dit :

    Nous sommes à même de constater les limites intellectuelles de Trump et le je-m’en-foutisme sadique de Netanyahou. Le pouvoir ne sied pas à tous.

  17. Apocalypse dit :

    Bémol: les administrations précédentes ne sont pas tombée dans le piège dans lequel l’administration Trump a plongé par pure arrogance, incompétence et un aplaventrisme biblique devant Israël qui a manipulé cette Maison-Blanche comme la bande d’amateurs qu’ils sont.

    Les administrations précédentes – qui écoutaient les agences de renseignements – étaient au courant des dangers d’une guerre contre l’Iran et l’ont sagement évitée.

    Comme plusieurs commentateurs l’ont dit, l’Iran se préparait depuis des décennies pour cette confrontation; à moins d’utiliser de nombreuses bombes nucléaires pour tout détruire, c’était un échec annoncé et les commentateurs l’ont dit au jour 1 de ce conflit.

    Les États-Unis se sont tirés une balle dans un endroit bien plus critique qu’un pied et le géant vacille à la face de la planète: la Chine et la Russie sont mortes de rire. La nouvelle puissance, ce sont eux et on peut ajouter l’Iran.

    Donald Trump devait faire « America Great Again », il aura fait tout le contraire; est-ce que quelqu’un ayant un couple de neurones fonctionnels est surpris? Au vu d’un homme qui n’est intéressé qu’à mettre son nom PARTOUT et remplir son compte en banque, la réponse est un retentissant NON!

  18. Charlot dit :

    « Donald Trump juge « totalement inacceptable »

    Il a du jugement, lui?😳

    1. Haïku dit :

      Heh heh heh ! 🎯

    2. gl000001 dit :

      Sa soeur était juge. Lui il est adjugé et vendu !!

  19. loulaf dit :

    La seule chose qui compte pour le gros fou et sa gang de disjonctés est d’ intimider l’ Iran parce qu’ ils ont la plus plus grosse armée au monde. La loi du plus fort, ils misent là – dessus.

    Mais voilà ,ils ont rencontré leur Waterloo. L’ Iran résiste et ne se rendra pas. Si le gros doit se retirer avec son armée, il le fera en infligeant le maximum de dégâts et le peuple iranien en paiera le prix , coincé entre des fous de Dieu et un fou mégalomane.
    Espérons que ça lui coûte les Midterms et le retour des dems en 2028….

  20. Alexander dit :

    Nous sommes des profanes, mais j’ai de la misère à imaginer que des stratèges militaires et des modélisations par IA n’ont pas permis de prévoir l’impact du détroit d’Ormuz dans l’équation.

    À moins que les stratèges en question aient été muselés par le Commandant en chef qui se fiait sur son instinct de grand négociateur autoproclamé.

    On reviendrait au mot clé:

    L’incompétence.

    1. Simonolivier dit :

      Devinez pourquoi le secrétaire de l’armée et le Général George ont été viré? C’est exactement ce qu’ils avaient dit au gros plouc. Il a préféré écouter Bibi et le saoûlon

  21. Haïku dit :

    HS,
    Voici la lettre de Heather Cox Richardson :
    *https://open.substack.com/pub/heathercoxrichardson/p/may-10-2026?r=sn95e&utm_campaign=post&utm_medium=email

  22. Syl08 dit :

    Attendons avant de tirer des conclusions. Un rat pris dans un coin n’en est que plus dangereux. Ce qui est certain, c’est que Trump perd de la crédibilité et son aura d’homme fort en prend un coup. Mais à la fin de la journée, comme disent les anglophones, c’est le prix du pétrole et de l’alimentation qui feront foi de tout au royaume du me, myself and I.

  23. ghislain1957 dit :

    « Loin de démontrer la puissance américaine, comme l’ont affirmé à maintes reprises les partisans de la guerre, ce conflit a révélé une Amérique peu fiable et incapable de mener à bien ce qu’elle a commencé. »

    Comme tout ce que entrepris Cheetos 1er qui, dès que ça ne fonctionne pas à son goût, décroche et passe à autre chose.

    Et le gros 🤡🍊 de vouloir s’occuper du cas de Cuba après la guerre en Iran. Míguel Diaz-Canel doit respirer un peu mieux ces jours ci.

    1. infophile2 dit :

      Le blocus exercé contre Cuba constitue un crime contre l’humanité. Il est grandement temps que les pays libres réagissent.

      1. ghislain1957 dit :

        @ infophile2

        Depuis 1961 que les pays libres essaient de réagir, mais le vote à l’ONU des pays contre l’embargo aéricain de Cuba n’est pas un vote contraignant. Vote de 2024: Résultat : 187 pays pour la levée, 2 contre (États-Unis, Israël), 1 abstention.

        « C’est désormais une tradition onusienne, presque un rituel inscrit au calendrier diplomatique. Comme chaque année depuis 33 ans, l’Assemblée générale des Nations Unies a adopté une résolution réclamant la levée du blocus imposé à Cuba par les États-Unis. Mais le scrutin de mercredi révèle l’émergence de nouveaux clivages au sein de la communauté internationale. »

        https://news.un.org/fr/story/2025/10/1157763

      2. infophile2 dit :

        @ghislain1957

        Bon rappel, merci !

  24. Duduche dit :

    Corrompu-47 n’admettra jamais l’étendue de sa responsabilité dans le fiasco. Soit il placera la faute sur le dos de quelqu’un d’autre soit il s’obstinera dans un comportement contre-productif comme il sait si bien le faire. Surtout que, même si les répercussions sont négatives pour les USA et les autres pays, lui et son entourage ont certainement trouvé des compensations (au moins financières) dans ce merdier.

    Il le fera d’autant moins que lui-même devient de plus en plus sénile, et il est entouré de gens qui l’encouragent à rester déconnecté de la réalité comme ceux qui lui ont offert la grosse statue dorée de lui-même en reconnaissance pour l’ensemble de son œuvre. Une œuvre qui consiste essentiellement à ruiner le pays au profit des ultrariches (dont lui et sa famille) et des multinationales, et favoriser le retour d’une mentalité ultra-conservatrice rétrograde et raciste.

  25. Apocalypse dit :

    @Duduche – 08:48

    « Corrompu-47 n’admettra jamais l’étendue de sa responsabilité dans le fiasco. »

    Oh que non! Il va chercher une manière de faire diversion de ce fiasco; disons que Pete Hegseth doit sans doute mal dormir par les temps qui courent et sans doute avec raison. On apprendrait que Donald Trump lui a indiqué la porte de sortie et on ne serait pas surpris: le blâmant – du moins, en partie – pour cette débacle.

    1. gl000001 dit :

      Pour bien paraitre aux yeux du gros idiot, Hegseth reprend les enquêtes contre Mark Kelly.
      https://www.cnn.com/2026/05/10/politics/mark-kelly-pete-hegseth-pentagon-investigation

      1. Madalton dit :

        Encore soûl.

  26. Jocnob dit :

    Trompe sera toujours Trompe: après ses faillites à répétition, voilà qu’il affaiblit les USA, détruit les alliances autrefois bénéfiques pour les USA avec ses anciens alliés et renforce la puissance des ennemis du monde libre. Il est effectivement le Best ever mais de tout ce qui peut-être négatif. Quel sans-génie!

  27. March dit :

    Tiny brain c’est encore fait rouler dans la farine.
    The art of the no deal

    Pas de plan, pas d’objectif, rien qu’un show de boucane pour faire diversion du dossier Epstein sauf qu’au final, c’est encore le peuple américain qui va payer la note. Le problème ici que le reste de la planète va en souffrir car l’Iran va se retrouver en position de force pour négocier l’accès aux bateaux.

    Voici un résumé historique.

    2013 : Deal nucléaire entre Iran et 5 autres pays supervisant la production nucléaire de l’Iran
    2018: Tiny Brain déchire l’entente, début de l’enrichissement nucléaire par l’Iran
    2025: Bombardement par Tiny Brain des installation nucléaires
    2026: Début de la guerre en Iran pour empecher l’Iran d’avoir l’arme nucléaire et fermeture du détroit par l’Iran, 20% du pétrole est affecté. 80 sites pétrolier touché par des bombes.
    Prochaine étape: Au mieux revenir à une situation égale à 2025, au pire, montée en puissance d’un gouvernement anti américain.

    Résultat: Le gas et bien d’autre bien n’ont pas fini de coûter chère, Bravo Champion.

    1. ghislain1957 dit :

      Voici ma version: au lieu de Tiny Brain, « no brain. » Et pour ce qui est de « tiny », c,est son champignon! 😉

  28. Toile dit :

    La photo

    Ça me choque de voir des lèvres de femmes clouées à la brocheuse. C’est quoi l’idée?

  29. Albert dit :

    Trump ne reconnaîtra jamais une défaite, il ne l’a jamais fait. Les défaites, et il en a connu plusieurs, lui ont toujours servi à se « réparer ». Pour y arriver, il se venge et frappe ses ennemis dix fois plus fort en leur prenant tout ce qu’ils possèdent.

    En devenant Président des USA, on l’a vu souvent confondre sa légende personnelle avec celle de son pays qu’il connaît mal ou très peu.

    Cet homme n’a pas de stratégie, il n’a que des tactiques pour conclure des deals avec ceux qui acceptent par la force ou la flatterie d’entrer dans son jeu. Trump n’agit pas, il réagit en se montrant de plus en plus méchant et odieux. C’est un être dangereux.

    « En prenant le contrôle du détroit, l’Iran s’imposera comme l’acteur clé de la région et l’un des principaux acteurs mondiaux », écrit Kagan. C’est déjà commencé, et c’est en grande partie ce qu’aura permis la guerre illégale déclenchée par T. lui-même. On peut en déduire que grâce à Trump l’Iran pourra continuer de massacrer et asservir sa population, s’enrichir et enfin tenir le haut du pavé dans les relations régionales et internationales.

    Que fera-t-il cette fois pour se « réparer » i.e. se vengera-t-il contre le monde ou contre l’Iran ? Qui sera l’ennemi que sa caboche de tout croche identifiera comme étant le coupable qui rit de lui ?

  30. Gilles Morissette dit :

    Lorsqu’un néo conservateur comme Robert Kagan prend la peine de dire « ECHEC ET MAT », en parlant de l’intervention militaire américaine en Iran, il ne fait qu’énoncer ce que tous ont pu constater sauf « 47 » et les larbins qui composent son administration.

    Nous avons devant nous, un pays dirigé par un ESCROC qui possède une des plus puissantes armadas du monde, capable d’anéantir n’importe qui et de l’autre côté, un pays qui ne possède certes pas la puissance militaire de son adversaire mais qui est capable de faire preuve d’imagination, de stratégie, et ce, malgré le déluge de missiles qu’il a reçu par la tête.

    « 47 » s’est laissé « endormir » par les belles paroles de « BIBI », des faucons de son administration. Ceux ci l’ont convaincu que cette opération militaire ne serait qu’une formalité, une « simple balade dans le parc » comme au Venezuela.

    Malgré toute leur puissance, les USA ne sont jamais venu à bout de la résistance des Iraniens qui ont su, admettons le, bien jouer les cartes qu’ils avaient en main. Le détroit d’Ormuz aura été la « quinte flush royale » dont l’Iran s’est servi pour « battre » les arrogants Américains et leur gros gadgets « high tech ».

    Les USA se sont lancés tête première, dans une guerre sans stratégie précise, avec des objectifs qui changeaient à chaque jour, sans aucune planification et surtout sans plan de sortie.

    Ils croyaient intimider les Iraniens. Ils ont plutôt perdu la face.

    Les USA ont également perdu leur réputation, leur honneur, le respect de la communauté internationale, leur influence dans cette région. Pendant ce temps, l’Iran a bâti des relations avec la Chine et même la Russie ce qui n’annonce rien de bon pour les USA.

    Un beau gâchis qui aura coûté très cher aux Américains (21 milliards sans compter les pertes en équipements, en vies humaines, etc).

    Cette « défaite » puisqu’il faut l’appeler ainsi, pourrait également avoir des conséquences sur l’électorat lors des prochaines élections. Il aura à répondre à de multiples questions de la part des Démocrates qui, espérons le, « tourneront le fer dans la plaie ».

    On peut donc s’attendre à du « tripotage électoral à grande échelle » d’ici Novembre prochain afin de permettre à « 47 » et aux Républicains de « sauver la face ».

    Soyez toutefois rassuré.. « TACO » saura faire preuve d’imagination avec des mensonges dignes des Ligues majeures » et dont lui seul est capable, afin de transformer cette défaite en une victoire « incroyable ».

    Et au moins la moitié des Américains risquent d’avaler ça sans poser la moindre question.

  31. PATlecamer dit :

    Le véritable problème du 47e aujourd’hui est qu’il n’existe plus de “bonne” sortie de crise pour les É-U. Toutes les options désormais disponibles comportent un coût stratégique, économique ou politique COLOSSAL. Washington est entré dans une confrontation dont il ne maîtrise plus totalement l’issue.

    La première option pour le Trumpeur serait l’escalade militaire massive. Intensifier les frappes, cibler plus profondément les infrastructures iraniennes, tenter de briser les capacités navales et balistiques de Téhéran, voire encourager une stratégie d’asphyxie totale du régime. Sur le papier, cela flatterait l’image de fermeté qu’il cherche constamment à projeter. Mais cette voie est probablement la plus dangereuse. L’Iran ne réagirait pas comme l’Irak de Saddam Hussein. Le pays dispose d’un réseau régional capable d’embraser simultanément plusieurs fronts : Irak, Syrie, Liban, Golfe persique. Une guerre prolongée ferait exploser les prix de l’énergie, fragiliserait l’économie mondiale et risquerait de transformer un conflit régional en crise systémique internationale.

    La deuxième option serait une guerre d’usure économique encore plus brutale. Washington pourrait renforcer les sanctions secondaires, accentuer la pression sur les partenaires commerciaux de l’Iran et multiplier les opérations de sabotage financier et technologique. Mais cette stratégie montre déjà ses limites depuis des années. L’Iran a appris à survivre sous sanctions. Surtout, le contexte mondial a changé : la Chine absorbe une partie croissante du pétrole iranien, la Russie partage désormais des mécanismes de contournement économiques avec Téhéran, et de nombreux pays refusent de plus en plus de s’aligner automatiquement sur les priorités américaines.

    La troisième option — probablement la plus réaliste mais politiquement la plus humiliante pour le 47e— serait une désescalade négociée déguisée en victoire diplomatique. Concrètement, Washington pourrait accepter un compromis indirect : réduction progressive des tensions, garanties sur la circulation maritime, allègement partiel de certaines sanctions et reprise de discussions sur le nucléaire. Le Trumpeur présenterait cela comme un accord “historique”, même si, en réalité, cela reviendrait surtout à reconnaître que la stratégie de pression maximale n’a pas produit les résultats promis.

    Et c’est probablement là que réside sa plus grande difficulté politique. Le Trumpeur a construit une partie de son image sur l’idée qu’il ne recule JAMAIS. Or la logique même de cette crise pousse désormais les É-U vers une forme de compromis qu’ils avaient précisément voulu éviter. Plus Washington tarde à reconnaître cette réalité, plus le coût de sortie augmente !

    Il existe aussi une autre possibilité, plus silencieuse : transformer progressivement le conflit en guerre froide régionale permanente plutôt qu’en affrontement direct. Les É-U pourraient chercher non pas à “gagner”, mais à contenir durablement l’Iran tout en protégeant les monarchies du Golfe et les flux énergétiques essentiels. Cette approche correspond davantage à la tradition stratégique américaine récente : gérer l’instabilité plutôt que résoudre définitivement les conflits. Mais elle reviendrait implicitement à accepter que l’Iran demeure un acteur régional incontournable.

    Le paradoxe cruel pour le voyou du bureau ovale est que chacune de ces options affaiblit le récit de puissance absolue qu’il voulait incarner. Escalader risque l’enlisement. Négocier ressemble à un recul. Contenir sans vaincre ressemble à un aveu d’impuissance. Et prolonger indéfiniment la confrontation accélère la fatigue stratégique américaine dans un monde où Washington doit déjà faire face à la Chine, à la Russie et à ses propres fractures internes…

    Bref, un véritable échec et mat signifierait que Washington n’a plus aucune capacité d’action ou de retournement. Or les É-U demeurent la première puissance militaire mondiale, disposent encore d’une influence financière immense, d’alliances militaires globales et d’une capacité de projection que l’Iran ne possède évidemment pas. Militairement, les Américains peuvent encore infliger des dégâts considérables à Téhéran.

    Mais, apparemment Kagan ne parle pas uniquement de puissance militaire. Il parle de crédibilité historique… la fin progressive de l’illusion selon laquelle cette puissance suffit encore à elle seule pour dicter durablement l’ordre mondial.

    Les empires ne s’effondrent pas toujours après une bataille décisive. Souvent, ils commencent à décliner lorsque leurs adversaires découvrent qu’ils peuvent résister… et survivre.

    1. lechatderuelle dit :

      PATlecamer

      Les EU n’ont jamais été un empire.
      Ils ont simplement pris une place que tous étaient heureux de leur laisser. Maintenant ils ont considéré cette place comme obligatoirement la leur… ils ont tenté de la monnayer… Échec au Fou.

      Ils n’auront plus jamais le même espace, la même place. Les EU s’éjectent eux-mêmes convaincus que la Terre cesserait de tourner s’ils se retirent… Ben non, elle tourne encore…. et elle tournera mieux, espérons-le, sans eux au centre….

  32. lechatderuelle dit :

    C’est cette semaine que le vieux monsieur en bleu va rencontrer Xi…
    D’après moi on aura une levée des tarifs… que trump claironnera comme un succès sans précédent pour cacher la déconfiture iranienne….

    Le « pouvoir » de négociation des EU fond rapidement…
    Comment font-ils pour être aussi mauvais dans tout?

    1. Madalton dit :

      Est-ce que les ÉU vont perdre leur football ou leur baseball si Trump signe une entente avec la Chine? -Mark Carney🤔

  33. gl000001 dit :

    HS: Représailles contre une sénatrice démocrate de Virginie pour son implication dans le redécoupage électoral. Une descente du FBI. Il y aurait fraude selon eux !!
    https://www.lapresse.ca/international/etats-unis/2026-05-06/virginie/perquisition-du-fbi-au-bureau-d-une-elue-democrate.php

  34. Che Sausage dit :

    Hello,

    Tout un génie !

    Y a un truc cocasse quand on y pense, c’est qu’on dit que la partie est finie et donc que c’est échec et mat.

    Comme cela avait pu l’être souligné par je ne sais plus qui, je ne sais plus quand et je ne sais plus où, les échecs ont été inventés par les Perses.

    On peut donc s’attendre à ce qu’ils maîtrisent bien ce jeu.

    De plus, l’expression « échec et mat’ vient justement du persan « shah mat » (le roi est mort).

    Instant étymologique :
    Bon, en réalité, ce n’est pas tout à fait juste. En persan, « mat » veut plutôt dire « étonné », « pris en embuscade », « surpris », « sans défense », « impuissant » (ce qui colle assez bien à la situation à ce moment du jeu). Puis le jeu est adopté dans le monde arabe et l’expression change, et passe de « shat mat » à « ash-Shah māta ». et « māta » signifie « mort » en arabe.

    Ça lui apprendra, au clown, à vouloir jouer les rois, tiens. Encore un truc pour lequel on se rend compte qu’il est pas doué. Il serait resté tranquillement dans son rôle de « président », il aurait fait les choses correctement (notamment demander l’autorisation au Congrès pour lancer sa guerre, en discuter avec les « alliés »), on n’en serait pas là.

    Bien sûr, jamais on ne l’entendre dire qu’il a perdu, mais faut pas être sorti de St-Cyr pour s’en rendre compte, c’est gros comme le nez au milieu de la figure. Le tout-à-l’égo va devoir ravaler sa fierté, c’est juste dommage que cette claque monumentale vienne des Iraniens (enfin, on se comprend, lire « les Gardiens de la Révolution »), parce que ce sont pas des enfants de chœur, parce que ce sont des malades sanguinaires, des menteurs et que « grâce à » cette guerre, le commander-in-shit leur a offert une place bien plus enviable sur… l’échiquier (oui, elle est facile celle-là) géopolitique. Et je ne suis pas certain que cette nouvelle position avantageuse pour eux le soit pour nous, les occidentaux, de manière générale).

    Cette défaite retentissante, ça montre que la bananière étiolée n’est même pas un colosse aux pieds d’argile, non, c’est pire, c’est un bolosse aux pieds d’argile :

    Boloss ou bolosse (d’après Le Robert) : familier – nom et adjectif
    nom – Imbécile, naïf. Bouffon. ➙ Un bolosse.
    adjectif – ➙ T’es trop boloss, mec !

    1. Haïku dit :

      @Che Sausage
      Superbe texte ! 👍

  35. Achalante dit :

    Le seul point positif de cette guerre, c’est que TOFU s’est tiré dans les deux pieds. Son image d’homme fort a pris une grosse débarque; et ses politiques pour saper les énergies vertes pour plaire aux industries pétrolières s’effondrent, alors que le monde entier tente réduire la dépendance au pétrole. Plus encore qu’après l’invasion de l’Ukraine par Pout!ne, et les sanctions sur le pétrole russe.

    Le terme « colosse aux pieds d’argile » me semble pertinent pour TACO. Et il est en train de s’effondrer sous son propre poids, sans mauvais jeu de mot faisant référence à sa corpulence.

  36. Igreck dit :

    Le seul effet positif de cette agression aberrante du Bouffon fou 🤡 serait d’accélérer la transition d’un très grand nombre de pays des énergies fossiles vers des énergies renouvelables sans émissions de carbone❗️

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