
Un autre effort de Donald Trump visant à utiliser le bras de la justice pour punir ses ennemis vient d’échouer. Le ministère de la Justice a en effet mis fin à son enquête criminelle visant le président de la Réserve fédérale Jerome Powell. En annonçant cette décision, la procureure des États-Unis pour le district de Columbia, Jeanine Pirro, a annoncé qu’elle confiait à l’inspecteur général de la FED la responsabilité d’enquêter sur les dépassements de coûts liés à la rénovation de plusieurs milliards de dollars du siège de la banque centrale à Washington.
Rappelons que ces dépassements de coûts avaient servi d’excuse au ministère de la Justice pour lancer son enquête sur Powell, alors que la véritable raison de cette enquête était le désir de Trump de se venger d’un président de la FED qui refusait de céder à ses pressions pour qu’il baisse les taux d’intérêt.
L’annonce Pirro pourrait ouvrir la voie à la confirmation du choix de Trump pour succéder à Powell, dont le mandat doit prendre fin le mois prochain. Le sénateur républicain de Caroline du Nord Thom Tillis avait déclaré qu’il bloquerait la confirmation de Kevin Warsh tant et aussi longtemps que l’enquête sur Powell ne serait pas abandonnée.
(Photo AP)
Malheureusement, Warsh n’aura pas la colonne vertébrale de Powell et va foudre l’économie mondiale à terre pour faire plaisir à son gourou.
TACO TACO par-ci TACO TACO par-là…
Espérons qu’il ajoute un autre incompétent à son bateau Trumpitanic; le bateau va juste couler encore plus vite.
Et Trump qui veut se donner une médaille pour son courage et…
Son incompétence!😂
Touché ! 🎯
Courage? Trump va sauter dans n’importe quelle chaloupe quand son Trumpitanic va sombrer. Les rats vont quitter le navire et va ne rester que les fonctionnaires
C’est parfait comme ça. Warsh va être confirmé dans le poste, et malgré ce qu’il dit en commission parlementaire, il va abaisser les taux. L’économie américaine va s’emballer, il devra remonter les taux, etc. Donald sera en maudit après lui et les USA se rapprocheront plus encore d’une retentissante récession, qui risque d’entraîner la planète avec eux. Ensuite, Trump réclamera le prix Nobel d’économie.
On va lui faire passer un test pour le Nobel de l’économie et il va le réussir avec 600%
Hé hé hé ! 😅
C’ est là que le vrai danger plane. La nomination d’ un favori qui va obéir aux ordres d’ un incompétent.
Powell a bien fait son boulot en contrôlant les taux d’ intérêts et par ce fait l’ inflation.
Perdre le contrôle sur les taux d’ intérêts c’ est courir le risque de se ramasser avec une hyper inflation , comme le Brésil dans les années 90 qui a atteint
2567%.
Le gros serait fier. Le taux le plus haut au monde!!!
La Turquie a vécu le même scénario quand Erdogan a nommé un pantin à la tête de la banque centrale.
https://www.theguardian.com/world/2021/mar/22/turkish-economy-in-turmoil-following-sacking-of-central-bank-head
HS : C’est vendredi ! 😁
https://www.politico.com/gallery/2026/04/24/the-nations-cartoonists-on-the-week-in-politics-00889775?slide=0
J’aime bien le no 7 🤪
J’aime bien le 18. Ah, le Trump Derangement syndrom…
@Têtedeminou
Super ! 😅
Merci d’avoir partagé !
Il faut arrêter de faire semblant de ne pas voir le film se dérouler sous nos yeux. Ce que raconte ce billet, ce n’est pas simplement l’échec d’une manœuvre politique. C’est la preuve brutale que Donald Trump conçoit l’État comme un outil personnel — un levier à tirer, une menace à brandir, un compte à régler.
L’enquête contre Jerome Powell n’était pas une enquête. C’était un avertissement. Un message mafieux à peine voilé : « plie ou je t’écrase ». Et quand ça échoue, on recycle ça en procédure administrative pour sauver la face. On appelle ça gouverner?
Mais le vrai danger est ailleurs. Il est dans ce qui s’en vient. Remplacer Powell par un fidèle qui baisse les taux pour faire plaisir au chef, alors que l’inflation ronge déjà les ménages, ce n’est pas de la politique économique — c’est du dopage à court terme. On injecte du crédit bon marché dans une économie fragilisée, on gonfle artificiellement la consommation, et on espère que tout tienne jusqu’aux élections. Après? On verra. Ou plutôt, les autres paieront.
C’est une fuite en avant. Et elle est dangereuse. Parce que pendant que Réserve fédérale des États-Unis devient une cible politique, la confiance, elle, s’effrite. Et quand la confiance disparaît, ce ne sont pas les milliardaires qui tombent — ce sont les ménages ordinaires qui se retrouvent étranglés par des dettes qu’ils ne peuvent plus assumer.
Trump n’a pas besoin d’une économie saine. Il a besoin d’une illusion de victoire. Des « deals » à brandir. Des annonces à tweeter. Des chiffres à manipuler. Peu importe si les tarifs douaniers étranglent certains secteurs, peu importe si la guerre avec l’Iran fragilise tout l’équilibre — il lui faut des trophées politiques pour sauver ses sièges au Congrès.
Et c’est là que le Canada devient intéressant. Pas comme partenaire. Comme décor. S’il doit reculer, concéder, négocier — il le fera. Mais uniquement pour pouvoir ensuite se pavaner en disant qu’il a « ramené » les Canadiens à la table, qu’il a « restauré » la confiance, qu’il a « relancé » l’économie. Même si, dans les faits, il n’aura fait que réparer une partie des dégâts qu’il a lui-même causés.
C’est du théâtre. Et c’est dangereux. Parce que pendant qu’il joue à l’homme fort, les fissures s’agrandissent : inflation persistante, instabilité géopolitique, surendettement des ménages, institutions fragilisées. Tout ça ne disparaît pas avec un slogan. Ca peut aller vite. Très vite.
Mais penser que Trump va « être mis de côté » naturellement, c’est sous-estimer sa capacité à tordre les règles jusqu’à la dernière seconde. Il ne partira pas parce que la situation économique se détériore. Il partira seulement si le rapport de force politique le force à partir.
Et pendant ce temps, il est prêt à sacrifier ce qu’il reste de crédibilité institutionnelle pour s’acheter quelques mois de sursis. Ce n’est pas simplement inquiétant — c’est irresponsable.
Paradoxalement, cette dérive ouvre une fenêtre pour le Canada : en restant patient et lucide, il peut tirer son épingle du jeu dans cette guerre commerciale imposée par Donald.
Mais si Trump refuse de plier devant la réalité économique, ce ne sera plus une question de stratégie — ce sera une question de survie politique. Et à ce moment-là, ce sont les siens qui devront trancher, avant que la débâcle des élections de mi-mandat ne les emporte avec lui.
@POLITICON
Très bonne analyse ! 👍
Vite de même, je dirais que Sa vengeance change juste de main, mon humble opinion.
Poutine doit être fière de son meilleur agent infiltré, sale type !
HS mais très drôle !
https://www.journaldequebec.com/2026/04/24/madame-trump-vous-avez-leclat-dune-veuve-en-devenir—jimmy-kimmel-presente-les-blagues-que-trump-nentendra-pas-au-diner-des-correspondants-de-la-maison-blanche
Hilarant !! 😂
Trump voulait une baisse des taux d’intérêt pour stimuler l’activité économique ( mais ça alimente l’inflation en même temps).
Sauf que personne ne voudra acheter dans ces conditions les bons du trésor américain de plus en plus spéculatifs. Le taux sera trop bas:pour les investisseurs pour être intéressant. Or ces bons sont essentiels pour financer le déficit.
Trump invites Putin to the G20 in Miami while threatening NATO members !!!
https://www.reuters.com/world/trump-invite-russias-putin-g20-summit-miami-wapo-reports-2026-04-23/
Trump to invite Russia’s Putin to G20 summit in Miami, WaPo reports
Bienvenue aux criminels de guerre.
Kévin Warsh, ce n’est pas lui qui patinait allègrement et à reculons pour répondre à la question: Qui a remporté les élections à la présidence de 2 020?
You bet, qui sera très indépendant pour prendre des décisions aussi « indépendantes » que Powell.
D’après ce que je peux en comprendre, Warsh ne sera rien d’autre qu’un de ces larbins sans envergure qui s’empressera de répondre aux désirs de « 47 » et de perdre le peu qui lui reste de dignité en se prosternant pour embrasser l’anneau divin.
Pour « 47 » tout n’est que du spectacle, un « freak show bas de gamme » destiné à impressionner le bon peuple qui adore ce genre de téléréalité et font le bonheur des médias complaisants.
Peu importe les conséquences des décisions qui seront prises par la FED sous la gouverne de Warsh, la question que l’on devra se poser sera: « Vont elles plaire à l’ESCROC?
Si l’économie dégringole (et ça risque d’arriver) , il faudra trouver un coupable et je suis prêt à parier que ce ne sera pas « 47 ». C’est le larbin, le « P’tit Boss de la FED » qui sera lancé sous les roues de l’autobus.
C’est de cette façon que les choses fonctionnent dans l’univers MAGA