Le blogue de Richard Hétu

L'Amérique dans tous ses états

« Nous sommes en négociation avec [les Iraniens]. Ils veulent conclure un accord. Mais nous n’avons pas encore entendu ces mots secrets : “Nous n’aurons jamais d’arme nucléaire”. » Cet extrait tiré du discours sur l’état de l’Union prononcé mardi soir par Donald Trump a étonné nombre d’experts. À entendre le président américain, les États-Unis seraient prêts à attaquer l’Iran parce qu’il n’a pas entendu ces fameux mots secrets. Et pourtant, les Iraniens ne cessent de les répéter.

« Nos convictions fondamentales sont très claires : l’Iran ne développera en aucun cas une arme nucléaire ; et nous, Iraniens, ne renoncerons jamais à notre droit d’exploiter les avantages de la technologie nucléaire pacifique pour notre peuple », a écrit sur X le ministre des Affaires iranien Sayed Abbas Araghchi, quelques heures à peine avant le discours de Trump.

Les « mots secrets » se trouvaient également dans le préambule de l’Accord de Vienne sur le nucléaire iranien, signé le 14 juillet 2015 par l’Iran et sept autres parties, dont les États-Unis, la Russie, la Chine, la France et le Royaume-Uni : « L’Iran réaffirme qu’en aucun cas il ne cherchera à se doter, à mettre au point ou à acquérir des armes nucléaires. »

L’accord prévoyait évidemment des mécanismes pour vérifier cette promesse. Mais Trump l’a abandonné peu après avoir accédé à la Maison-Blanche en 2017. Et le voilà aujourd’hui qui prétend n’avoir jamais entendu les Iraniens prononcer les « mots secrets » par lesquels ils pourraient échapper à une attaque américaine qui pourrait avoir pour objectif de faire tomber le régime des ayatollahs.

Nombre d’experts s’étonnent aussi du fait que Trump ait déclaré mardi soir que l’Iran tentait aujourd’hui de relancer un programme nucléaire dont il s’était réjoui en juin dernier de l’oblitération.

(Photo Getty Images)



40 réflexions sur “Iran : les « mots secrets » que Trump ne semble pas vouloir entendre

  1. belwet dit :

    Non seulement est-il un inculte illettré imbécile pédophile fraudeur etc. mais en plus il et sourd? J’aurais préféré qu’il soit muet et impuissant tant qu’à ça…

    1. lisois dit :

      Muet hélas non mais impuissant…surement.

    2. Anizev dit :

      et vous savez pourquoi il est sourd ? 😜

      1. Hubert Arseneau dit :

        La balle qui a supposement passé proche de son oreille

  2. Charlot dit :

    Il n’y a pas de pire sourd que celui qui ne veut pas entendre. Surtout quand les oreilles sont fixées sur le vide absolu et abyssal.

  3. mcdodo00 dit :

    C’est pas compliqué,dans sa p’tite tête de noisette pourrie ,y 🤡veux mettre le bordel dans cette région assis sur un baril poudre, après ben c’est la faute à Biden de ne pas avoir négocié correctement….
    Méchant fêlé ce tdc

  4. Pierre Belley dit :

    On a tout dit, on ne peut rien y faire, il est fou et autres. Je rêve du jour ou il…

    1. belwet dit :

      fera toucher sa cravate au sol?

      1. lairdutemps31 dit :

        @ belwet MDR LOL

  5. MarcB dit :

    Oui, mais les mots secrets ont été dit sans pot-de-vin pour Donald, alors ça ne compte pas.

    Par contre, quand l’Iran affirme qu’en aucun cas il possédera des armes nucléaires, je crois qu’il y aura exception si l’Iran est attaquée par une puissance nucléaire.

    1. gl000001 dit :

      Voila le vrai mot secret : pot-de-vin !!!

      1. C’est ça : « Qu’est qu’il y a pour moi ? »

  6. PLesage dit :

    Il n’y a pas plus sourd que celui (ou ceux) qui ne veulent rien entendre.

    – Aphorisme Zensunni

  7. Pierre dit :

    Faque QUOI QUECE QUI DIT LE GROS CONNARD……………………………………

  8. ghislain1957 dit :

    « À entendre le président américain, les États-Unis seraient prêts à attaquer l’Iran parce qu’il n’a pas entendu ces fameux mots secrets. Et pourtant, les Iraniens ne cessent de les répéter. »

    Facile, le gros veut sa guerre et ne veut pas les entendre ces mots « secrets. »

  9. Syl08 dit :

    Ce qu’il veut, c’est un perfect call avec le dirigeant iranien.

  10. gigido66 dit :

    Les mots secrets: “Notre père” Dieu adoré qui êtes aux USA, nous vous implorons de nous épargner…

    1. Haïku dit :

      Heh heh heh ! 👌

  11. belwet dit :

    En fait, il veut faire la guerre pour éviter les élections de mi-mandat… mais il ne comprend pas comment fonctionne les élections dans son propre pays…

  12. PATlecamer dit :

    Bon, je dois avouer que ce qui me fascine dans cette séquence, ce n’est même plus l’inexactitude factuelle du Trumpeur — elle est presque banale à ce stade — mais la structure intellectuelle du discours. L’idée des « mots secrets » qu’il faudrait entendre de l’Iran pour éviter une attaque relève moins de la diplomatie que d’une fiction performative : la parole de l’autre n’est reconnue comme valide que si elle correspond à la mise en scène que l’on a soi-même écrite. Or ces mots existent déjà, gravés dans le texte du Plan d’action global commun, validés par l’Agence internationale de l’énergie atomique, répétés par les autorités iraniennes. Ce qui manque, en réalité, ce ne sont pas les mots de l’Iran ; c’est la RECONNAISSANCE américaine de leur existence.

    Ce renversement m’apparaît presque philosophique. On n’est plus dans un conflit d’interprétation des faits, mais dans une négation de la trace écrite elle-même. Le 47e ne dit pas : « je ne crois pas l’Iran ». Il dit implicitement : « l’Iran ne l’a jamais dit ». C’est une différence abyssale. Dans le premier cas, on débat de crédibilité ; dans le second, on réécrit le réel. La diplomatie classique part du principe que les engagements sont imparfaits mais documentés ; ici, la documentation est effacée par le récit. Je ne peux m’empêcher d’y voir une forme de solipsisme stratégique : seule compte la réalité que la puissance dominante accepte de reconnaître !

    Il y a aussi, à mes yeux, une dimension presque métaphysique dans cette obsession des « mots ». Comme si la sécurité internationale dépendait d’une formule incantatoire — prononcée au bon moment, devant le bon auditoire — plutôt que d’un dispositif matériel d’inspections, de plafonds d’enrichissement et de centrifugeuses scellées. Le paradoxe est saisissant : l’accord le plus vérifié de l’histoire de la non-prolifération est disqualifié au profit d’une exigence performative vague. On substitue au contrôle empirique la magie politique du serment public.

    Ce qui me trouble davantage, c’est la cohérence interne de la position trumpienne : elle n’est pas irrationnelle, elle est anti-institutionnelle. Un accord multilatéral comme le JCPOA lie la parole américaine à celle d’autres puissances — Russie, Chine, Européens — et surtout à une architecture de vérification INDÉPENDANTE. Pour le 47e, cette médiation est intolérable, car elle retire à la puissance américaine le monopole de la définition du vrai. En sortant de l’accord puis en niant que l’Iran ait jamais prononcé les « bons mots », il restaure une hiérarchie simple : la VÉRITÉ est ce que Washington dit qu’elle est, au moment où il le dit.

    Je remarque aussi la contradiction temporelle qui, intellectuellement, est révélatrice : se féliciter d’avoir « anéanti » le programme nucléaire iranien, puis affirmer qu’il renaît faute de promesse iranienne, revient à produire une causalité circulaire. Si le programme renaît, c’est parce que l’accord a été détruit ; s’il renaît, c’est la preuve qu’il fallait détruire l’accord. C’est un raisonnement auto-justificateur fermé, où chaque conséquence valide la prémisse initiale. J’y vois une logique de politique étrangère fondée non sur l’évaluation empirique, mais sur la cohérence narrative.

    En fait, ce qui me frappe le plus est la transformation du mensonge en INSTRUMENT conceptuel de gouvernement. Il ne s’agit pas seulement de tromper l’opinion ; il s’agit de redéfinir les conditions mêmes du réel politique. Quand un président peut affirmer qu’un engagement signé n’a jamais été prononcé, il ne conteste pas l’adversaire — il conteste l’existence d’un monde commun vérifiable. Et c’est là que je deviens inquiet : car sans monde commun, il ne reste que le rapport de force nu, où la guerre cesse d’être l’échec de la diplomatie pour devenir sa conclusion logique.

    1. Haïku dit :

      @PATlecamer
      Intéressante analyse !

    2. claudiaserei dit :

      C’est là qu’on dit le roi est nu 🌎

  13. Philippe Deslauriers dit :

    Merci M. Hétu pour les « joke du vendredi » que vous glisser dans vos billets. : )

    « Nombre d’experts s’étonnent aussi du fait que Trump ait déclaré…  »

    Je ne suis pas sur de quel expert dont on parle…
    Les vrai expert disait que rien n’avait été détruit
    Et les faux expert savent qu’il mentent a la solde du pedo-donald.

    Les seul expert qui pourraient s’étonné sont les « expert MAGAné de l’internet »… mais il n’ont aucunement assez d’intellect pour se rappeler d’avoir jubiler de la « destruction » des nuke de l’Iran.

    Qui s’étonnent encore que pedo-doanald ment comme il respire?

  14. Pierre de Montréal dit :

    Il ne faut pas oublier que celui qui pousse le plus fort pour une attaque Américaine massive sur l’Iran est Bibi. Le même Bibi qui a convaincu Pmrut de déchirer l’entente qu’avait obtenu la communauté internationale après de longs pourparlers. Soyons honnête, est-ce que les USA sont franchement menacé par l’Iran? Est-ce qu’une guerre USA /IRAN ne serait pas une belle façon pour Bibi de prolonger indûment son règne à la tête d’Israël ? Comme ça il pourrait, avec ses alliés politique de l’extrême droite, continuer à faire disparaître les Palestiniens d’Erezt Israël. Pmurt n’est pas assez brillant pour comprendre toute la complexité historique des enjeux dans le monde alors il se laisse embarquer par le premier lèche-cul qui lui fait les beaux yeux. Ce n’est pas la première fois et malheureusement ni la dernière qu’il s’imagine résoudre les tensions dans le monde. Fou comme il est il n’y a rien à espérer venant de lui.

    1. PATlecamer dit :

      @ Pierre

      Au fond, votre intuition centrale touche à une vraie question stratégique : le rôle d’Israël — et en particulier de Netanyahou — dans la PRESSION constante en faveur d’une ligne dure contre l’Iran, et la manière dont cette ligne s’articule avec la politique américaine.

      On ne peut pas nier que Netanyahou a été l’un des opposants les plus actifs au Plan d’action global commun. Il a fait campagne publiquement contre l’accord, y compris devant le Congrès américain en 2015, et son gouvernement a longtemps défendu l’idée que seul un démantèlement TOTAL du programme nucléaire iranien était acceptable. Il est également vrai que l’administration Trump a repris presque mot pour mot plusieurs arguments israéliens contre le JCPOA. Mais dire que le Trumpeur aurait « déchiré l’accord pour Bibi » est simpliste : Trump avait ses propres raisons idéologiques — rejet de l’héritage d’ Obama, préférence pour la coercition bilatérale, méfiance envers le multilatéralisme — qui convergaient avec celles de Netanyahou sans s’y réduire.

      La question de la menace iranienne pour les É-U mérite aussi d’être distinguée. Directement, non : l’Iran n’a ni capacité ni intérêt à attaquer le territoire américain. Stratégiquement, en revanche, Washington perçoit l’Iran comme une puissance révisionniste régionale capable de menacer ses alliés (Israël, États du Golfe) et ses positions militaires au Moyen-Orient. On peut contester cette lecture, mais elle existe indépendamment d’Israël. Autrement dit : la politique américaine envers l’Iran n’est pas simplement une projection des intérêts israéliens, même si ceux-ci y pèsent lourd.

      L’hypothèse selon laquelle une guerre contre l’Iran servirait les intérêts politiques personnels de Netanyahou est, elle aussi, débattue par les analystes israéliens eux-mêmes…. Toute escalade majeure tend historiquement à renforcer les gouvernements en place en Israël, surtout ceux qui se présentent comme les garants de la sécurité. Mais il faut rester prudent : une guerre régionale majeure serait aussi un pari extrêmement risqué pour Israël, avec des coûts humains et économiques potentiellement considérables. La logique politique intérieure existe, mais elle n’explique pas tout.

      Là où je vous rejoins davantage, c’est sur le DANGER d’une convergence entre deux leaderships qui privilégient la force et la démonstration de puissance au détriment des cadres diplomatiques. La sortie américaine du JCPOA a effectivement rapproché Washington de la position israélienne la plus dure et a affaibli les partisans d’un compromis à Téhéran. Ce n’est pas une coïncidence si, depuis, la dynamique nucléaire iranienne s’est accélérée : la pression maximale sans horizon politique tend à produire exactement ce qu’elle prétend empêcher…

      Bref, oui, Netanyahou pousse depuis longtemps pour une confrontation avec l’Iran et a trouvé en le président américain un partenaire idéologique. Mais, la politique américaine envers l’Iran ne se réduit pas à une manipulation israélienne ; et le vrai problème est moins la psychologie des dirigeants que la convergence de deux stratégies nationales qui voient dans la force la solution principale. C’est cette convergence — plus que la personnalité de l’un ou l’autre — qui rend aujourd’hui l’escalade plausible.

  15. Dekessey dit :

    Il s’en torche de ce que disent ou pas les Iraniens, les Européens, les experts etc.
    C’est un bully, un abuseur, un fraudeur, un menteur incompétent et narcissique, un amuseur public qui dirige la plus puissante économie et armée au monde. Le fait qu’on le sache ne lui suffit pas, il doit le démontrer, avec ses tarifs absurdes, et bientôt avec l’armada qui est déployée au moyen-orient.
    Il ne faut pas en douter, on ne déplace pas une telle force de frappe pour offrir une croisière aux matelots. Ça le démange. Trump veux cette démonstration de force et il l’aura, et à ses yeux, l’Iran est la victime idéale.
    En plus, il doit se faire dire qu’une guerre est un très bon catalyseur pour le patriotisme, ce qui est historiquement vérifiable. Il compte sûrement là-dessus pour augmenter sa popularité.
    Je pense que c’est un très mauvais calcul, mais on sait tous que c’est un piètre stratège et qu’il se fout complètement des conséquences à long terme.

  16. jeani dit :

    L’imbécile veut ajouter un autre fin de guerre à ses « accomplissements ».

    Je pars une guerre avec l’Iran, je détruis le pays en entier, selon la méthode Bibi et par la suite, je décide de mettre fin à la guerre.

    Une dixième réussite, quoi!

  17. PLesage dit :

    Tout va rentrer dans l’ordre avec l’Iran …. lorsqu’il trouvera un autre dossier chaud à cogner dessus, question de faire ombrage au dossier le plus glissant pour lui et pour lequel seuls les contrôles de son ministère de la justice (J’emploie volontairement un j minuscule) pour que tout ne sort pas.

  18. Philippe Deslauriers dit :

    Oui mais…. ce n’Est plus des mots SECRET maintenant qu’il l’as dit a son discours télévisé!

    : P

  19. Gilles Morissette dit :

    « 47 » n’en n’est pas à un mensonge près. Sa collection grossit une peu plus à chaque jour qui passe,

    Il ne s’embarrasse pas de la vérité, de la réalité des faits. Il les déforme, les manipule afin qu’elle corresponde avec son narratif.

    Il ne se contente plus de mettre en doute la parole de l’Iran. Il va jusqu’à renier un engagement écrit contenu dans une entente signé par un de ses prédécesseurs. Ce ne sera pas la première ni la dernière fois qu’il fait une chose semblable.

    Il est clair que « 47 » se cherche un prétexte, n’importe lequel, afin de déclencher un assaut militaire contre l’Iran avec toutes les conséquences que cela implique.

    Il croit qu’un tel assaut rehaussera son prestige ainsi que sa popularité et qu’elle fera vibrer la fibre patriotique des Américains.

    Chronique d’un désastre annoncé dans le but de satisfaire son ego.

    Ce pays est dirigé par un « FOU » et cela risque d’empirer.

  20. infophile2 dit :

    Dans son discours, Trump a bel et bien dit qu’après la destruction des installations nucléaires iraniennes, en juin dernier, l’Iran a depuis reconstitué ses capacités.

    À mon avis, l’Iran devrait au minimum re-permettre à des inspecteurs indépendants – AIEA – de vérifier à leur guise les sites litigieux. Dans ces conditions, un accord pourrait être signé. Toutefois, je ne vois pas ce qui différerait de ce qu’Obama avait obtenu en 2016.

    Évidemment, on n’enquêtera pas sur les capacités nucléaires israéliennes où un extrémisme religieux a libre cours. Ce qui pose un énorme problème qui, semble-t-il, doit être tu. Bienvenue dans l’univers de la justice plurivoque, celui fait sur mesure pour Trump.

  21. lechatderuelle dit :

    60 % des étasuniens ont aimé le discours trumpien d’hier… encore 60 % des gens sont convaincus que trump réussira à abaisser l’inflation comme promis et qu’il améliorera l’économie…
    Voilà où sont les E-U… encore de la confiance envers trump et son gouvernement… pas facile le déni…

    et voilà qu’un bateau étasunien dont les 4 occupants auraient tiré vers les garde-côtes cubains, en se dirigeant vers Cuba a été sous les balles des garde-côtes cubains… 4 morts étasuniens…
    humm…

  22. ghislain1957 dit :

    Hors sujet:

  23. ghislain1957 dit :

    Hors sujet (prise 2):

    Trump ne l’a trouvera pas drôle.

    Four people who entered Cuban waters on a US-registered speedboat have been shot dead by border guards, Cuba’s government said.

    https://www.bbc.com/news/articles/c24drvj8yl2o

    1. Haïku dit :

      @ghislain1957
      Merci pour l’info !
      Ouff ! 🙉

    2. MarcB dit :

      Le gouvernement Cubain pourrait dire qu’il y avait de la drogue dans le bateau… Dans ces cas-là, selon l’administration Trump pas besoin de prouver ses affirmations ou de respecter les droits des personnes sur le bateau.

      Plus sérieusement, c’est l’Iran qui doit être contente! Donald a trouvé une nouvelle proie…

      (C’est pas parce qu’on rit que c’est drôle.)

      1. Madalton dit :

        Ils auraient pu assassiner les survivants comme Hegseth l’avait fait.🤬

    3. xnicden dit :

      Humm….c’est quand même dommage que les cubains n’aient pas réussi à les capturer..
      En espérant qu’ils aient tenté de le faire…de juteux otages pour des négociations c’est toujours mieux qu’offrir le retour de cadavres.

  24. xnicden dit :

    Mots secrets…ça me fait penser aux « mots magiques » qu’on demande aux petits enfants d’utiliser. Je me demande si en anglais ils ont la même définition. 🤔

  25. Réjean Caisse dit :

    Il est-ce qu’il est un voyou, peut importe ce qui se dit si ce n’est pas lui qui mène la conversation c’est pas bon, comme souvent ça arrive le Groenland est un exemple, il n’a que lui-même qui s’écoute.

Laisser un commentaire

En savoir plus sur Le blogue de Richard Hétu

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture