Le blogue de Richard Hétu

L'Amérique dans tous ses états

« Les deux navires-hôpitaux de l’US Navy sont actuellement en cale sèche et ne peuvent être envoyés au Groenland. »

Jennifer Griffin, journaliste de Fox News et spécialiste des questions de sécurité nationale, remettant les pendules à l’heure après la publication d’un message de Donald Trump publié sur Truth Social et annonçant l’envoi d’un « formidable navire-hôpital au Groenland », en coordination avec le gouverneur républicain de Louisiane Jeff Landry, pour « prendre soin des nombreuses personnes qui sont malades et qui ne sont pas soignées là-bas ».

P.S. : « Ce sera non, merci, de notre part », a répondu dimanche le premier ministre groenlandais, Jens-Frederik Nielsen. « L’idée du président Trump d’envoyer un navire-hôpital américain ici au Groenland a bien été notée. Mais nous avons un système de santé public où les soins sont gratuits pour les citoyens », a-t-il écrit sur Facebook.

P.P.S. : Quelques heures avant l’annonce de Trump, l’armée danoise avait évacué un membre d’équipage d’un sous-marin américain au large de Nuuk, qui avait « besoin d’un traitement médical d’urgence ». On ne sait pas si le message de Trump avait un rapport quelconque avec cette évacuation pour laquelle le président n’a pas remercié l’armée danoise, comme le souligne Le Monde.

(Photo Truth Social)

56 réflexions sur “La citation du jour

  1. Jacques Bellehumeur dit :

    Tout cela est compatible avec le talent de Tromp pour monter un bateau

    1. Haïku dit :

      @Jacques Bellehumeur
      Heh heh heh ! 😂👌

  2. Mcdodo dit :

    Une autre arnaque, je t’envoie ce bateau hôpital mais mais combien tu vas me donner$$$ à moi personnel? J’attend une réponse positive…crosseur va 🤡

  3. M Beauregard dit :
  4. Réjean Caisse dit :

    Depuis Davos, c’est vraiment la descente abyssale de son intelligence, il ne s’est rien faire d’autres, que de pitonner n’importe quoi n’importe quand, n’importe comment.

    1. jeani dit :

      C’était déjà au niveau de l’abysse le plus profond.

      1. belwet dit :

        C’est comme le baril, on découvre que l’abysse a quelques sous-sols…

    2. Reno dit :

      Je dirais même qu’avec ses moments séniors, lorsqu’il a besoin de Depend, ce serait une descente habits sales.😁

  5. marlo63 dit :

    Covfefe rides again. What’s new under the sun? mais dans ce cas-ci, under the moon?

  6. Layla dit :

    « le président n’a pas remercié l’armée danoise »

    Pardon les remercier parce que la grande puissance a eu besoin d’une « Tite » puissance.

    Il devrait congédier ce malade pour lui avoir infligé cette humiliation.

    Mais on le sait quand le « D***** » est humilié, il déforme la vérité.

    S’il n’avait pas tweeté pour se donner de l’importance, l’histoire n’aurait pas pris cette dimension.

    1. Haïku dit :

      @Layla
      Excellent ! 👌

    2. Toile dit :

      Juste comme ça, pas besoin d’être humilié pour déformer. C’est naturel chez lui.

      1. Layla dit :

        🙂

    3. Robert T dit :

      Pauvres pauvres états-uniens!!! Quelle honte d’avoir pour président un tel déchet !! Il représente bien sa population puisque qu’il a été démocratiquement élu…

  7. probert dit :

    Et ils nous restent presque 3 ans à subir encore ça

  8. Pierre Sénéchal dit :

    ———

    pu capable d’envoyer des tarifs, il envois des bateaux.
    gros crisss de débile.

    Sortez les documents Epstein, crissez le en prison avec Ghislaine.

  9. Syl08 dit :

    Plus ça va, plus il délire. Il entend une information, il reste accroché à une idée et en parle.

  10. ctbourgeois dit :

    À chaque jour, il invente une histoire pour se donner en spectacle, des tarifs sortis de son chapeau hier, un bateau hôpital fantôme aujourd’hui, mais en réalité, il faudrait l’hospitaliser d’urgence dans un un institut psychiatrique !

    1. belwet dit :

      Pis jeter la clé…

      1. Haïku dit :

        Oui certain !!

  11. PATlecamer dit :

    « Les deux navires-hôpitaux de l’US Navy sont actuellement en cale sèche et ne peuvent être envoyés au Groenland. »

    Très drôle…. Ce bref épisode autour d’un hypothétique « navire-hôpital » américain au Groenland est moins anecdotique qu’il n’y paraît. Il cristallise, en miniature, la mécanique politique et communicationnelle propre au Trumpeur : une annonce spectaculaire, déconnectée des réalités logistiques, suivie d’un démenti embarrassé venu non pas d’opposants, mais de l’appareil militaire et médiatique américain lui-même. Que ce soit une journaliste de Fox News — réseau pourtant généralement bienveillant envers lui — qui doive rappeler que les deux navires-hôpitaux de l’US Navy sont immobilisés en cale sèche en dit long sur l’écart entre la posture et les faits.

    Car le cœur de l’affaire n’est pas vraiment la faisabilité. C’est l’imaginaire politique mobilisé : celui d’une Amérique salvatrice, envoyant ses moyens médicaux vers une périphérie supposément démunie. Or la réponse SÈCHE du premier ministre groenlandais a eu la vertu de ramener le débat à la RÉALITÉ : le Groenland dispose d’un système de santé public universel, gratuit pour ses citoyens — tout ce que le modèle trumpien COMBAT depuis des années aux É-U. Le contraste est brutal : l’Amérique qui peine à garantir l’accès aux soins chez elle se pose en bienfaitrice sanitaire auprès d’un territoire qui, lui, a fait ce choix politique…. depuis longtemps !!!

    La scène prend une dimension presque ironique lorsqu’on ajoute l’évacuation médicale d’urgence réalisée, le même jour, par l’armée danoise au profit d’un sous-marin américain. Dans les faits, c’est donc le système de secours danois — celui du royaume dont dépend le Groenland — qui a pris en charge un militaire américain en détresse. Autrement dit : la solidarité a circulé dans le sens inverse du récit trumpien. Et AUCUN mot de remerciement présidentiel n’est venu reconnaître cette assistance. Ce silence n’est pas un détail : il s’inscrit dans une constante diplomatique du Trumpeur, où l’alliance est envisagée comme une relation HIÉRARCHIQUE plutôt que réciproque.

    Au fond, cet épisode condense une vision du monde. Dans la rhétorique trumpienne, les É-U sont toujours le centre dispensateur — d’aide, de sécurité, de prospérité — et les autres, des périphéries déficitaires. Mais le Groenland n’est ni un État failli ni une colonie sanitaire en attente de secours américains. La réponse groenlandaise, polie mais ferme, rappelle que la DIGNITÉ politique passe aussi par le refus des gestes symboliques paternalistes. « Non, merci !» : rarement formule aura été plus diplomatiquement cinglante.

    Il y a aussi, en arrière-plan, le souvenir tenace des ambitions américaines sur le Groenland — que le 47e avait déjà évoquées en 2019 avec son projet d’achat de l’île. Cette nouvelle sortie s’inscrit dans la même logique : traiter un territoire autonome d’un allié comme un espace disponible à l’initiative américaine, sans concertation préalable crédible. Que l’annonce évoque une coordination avec le gouverneur de Louisiane, plutôt qu’avec Copenhague ou Nuuk, accentue encore l’impression d’une diplomatie parallèle, improvisée et domestiquée à des fins de COMMUNICATION intérieure.

    Ce qui frappe, enfin, c’est la DÉSINVOLTURE factuelle. Dans toute autre administration, l’annonce d’un déploiement naval humanitaire aurait été précédée d’une vérification élémentaire de disponibilité des navires. Ici, la fiction précède la logistique — et la réalité doit suivre ou corriger. C’est exactement la logique de Truth Social transposée à la politique étrangère : un message d’abord, le monde ensuite. Sauf que le monde, parfois, répond. Et il répond…. « non » !

    Bref, je vois dans cet épisode un rappel utile : le trumpisme n’est pas tant une idéologie ou une stratégie électorale, c’est une pratique du pouvoir fondée sur la projection narrative, même lorsque les faits la contredisent immédiatement. Que ce soit le Groenland, le Danemark ou l’US Navy qui doive rétablir la réalité n’est pas anodin : c’est la preuve que la politique SPECTACLE finit toujours par buter sur les structures concrètes — institutions, alliances, capacités réelles. Et que, face à cela, la mise en scène impériale peut être renvoyée à ce qu’elle est : un geste sans prise sur le réel.

    1. Haïku dit :

      @PATlecamer
      Superbe texte ! 👍

    2. Francoise Tremblay dit :

      Merci d’exposer aussi clairement cette technique Trumpienne, de tout transformer en spectacle avec un décor de carton qui s’écroule aussitôt sous le poids de la réalité!

    3. Layla dit :

      @PATLecamer
      💯Excellent💯

  12. monsieur8 dit :

    HS: C’est juste du sport, mais ça fait scier quand même.

    1. Madalton dit :

      Pas capable d’acheter un but.

    2. Charlot dit :

      Le pire, ce serait de voir le génie autoproclamé se pavaner à ce sujet. Perdre au hockey c’est anodin mais lui voir la face ………..

    3. Dekessey dit :

      Crisse oui, surtout qu’ils ont été dominés totalement.
      C’est Hellebyuck qui a fait la différence

  13. Dekessey dit :

    « Les deux navires-hôpitaux de l’US Navy sont actuellement en cale sèche et ne peuvent être envoyés au Groenland. »

    🤣
    Crisse de gang d’imbéciles

  14. Pierre Belley dit :

    Gros criss de cave, gros dummy. https://www.youtube.com/watch?v=Cood3ZnRJk8

    1. Haïku dit :

      @Pierre Belley
      Le clip est absolument génial !! 😅😂🤣
      Merci !

  15. DT a tout à l’envers.
    Ce n’est pas des Groënlandais qui vont à l’hôpital, c’est un États-Unien.
    Ce ne sont pas les États-Unis qui envoient un hôpital, c’est un hôpital groënlandais qui reçoit un patient.
    À part ça, tout est vrai.

  16. Richard Dufour dit :

    PATlecamer 10h14

    HS dans la discussion avant celle ci.

    Vous terminez votre intervention par ceci,

    « Les états-uniens doivent TOUS se lever et défendre la Constitution américaine »

    Tout à fait et c’est une question fondamentale mais le problème de la société US se limite t’il à la protection de la Constitution US ?

    Mon idée est qu’il est aussi important de déterminer l’ampleur du problème US.

    Si c’est important de sauver la Constitution et que rien n’est fait sur d’autres problèmes cruciaux, kossadonne !

    Pensons à la proximité des milliardaires de la caste politique, du racisme, de Dieu à qui on demande de se mêler de politique, le racisme, la seule compréhension de la définition de la liberté d’expression relève d’un défi de taille, etc, etc.

    Je dirais que le temps accordé à pmurt comme président, est une occasion inespérée de faire le point sur la profondeur des problèmes de cette société et de ramener un équilibre qui manque cruellement.

    Le défi est immense et pmurt est la démonstration que la démocratie, l’équilibre social, l’argent et la soif du pouvoir est difficilement conciliable.

    1. PATlecamer dit :

      @ Richard

      Ok. Votre commentaire a le mérite de déplacer utilement le débat : la crise américaine ne se réduit évidemment pas à une querelle constitutionnelle autour du 47e. Elle touche des fractures structurelles — argent en politique, polarisation raciale, religiosité militante, dérive médiatique — qui dépassent de loin la seule architecture juridique. Là-dessus, vous avez raison : défendre la Constitution ne suffit pas à RÉPARER une société.

      Mais j’apporterais une nuance essentielle : aux É-U, la Constitution n’est pas un élément parmi d’autres — elle est la CLÉ de voûte qui conditionne précisément la capacité à agir sur TOUS les autres problèmes que vous mentionnez. Quand la Cour suprême élargit sans cesse le pouvoir exécutif, ou assimile l’argent à de la parole politique protégée, elle façonne directement la relation entre milliardaires et pouvoir, la régulation du discours, ou la portée des droits civiques. Autrement dit, l’état du texte fondateur détermine en partie l’état social.

      C’est pourquoi la dérive que beaucoup dénoncent à la Cour suprême n’est pas perçue comme un enjeu « abstrait ». Elle est vue comme le MÉCANISME qui verrouille les autres déséquilibres : financement politique dérégulé, affaiblissement des protections électorales, extension du pouvoir présidentiel. Si ces verrous tiennent, les réformes structurelles que vous appelez de vos vœux deviennent presque impossibles, quelle que soit l’alternance politique !

      Vous soulignez aussi un point intéressant : le Trumpeur comme révélateur plutôt que cause. Je partage en partie cette lecture. Son ascension n’est pas tombée du ciel ; elle a émergé d’un écosystème déjà mûr pour ce type de leadership — défiance envers les institutions, ressentiment racial, nationalisme religieux, inégalités extrêmes. En ce sens, son mandat agit comme une radiographie brutale des pathologies américaines…

      Là où je diverge, c’est sur l’idée que le temps trumpien serait une « occasion inespérée » de rééquilibrage. L’histoire montre que les périodes de stress institutionnel peuvent aussi normaliser les dérives plutôt que les corriger. Aux É-U , on observe déjà une banalisation de pratiques autrefois jugées inacceptables : pressions sur la justice, refus des résultats électoraux, instrumentalisation de l’État à des fins partisanes. Le risque n’est pas tant la crise, mais son intégration durable dans la norme politique.

      Au fond, votre question (« la Constitution suffit-elle ? ») appelle une réponse dialectique : non, mais sans elle, rien d’autre ne tient ! Les problèmes que vous évoquez — oligarchisation, racisme structurel, confusion religion-politique — sont réels et profonds. Mais leur traitement passe inévitablement par des INSTITUTIONS capables de limiter le pouvoir, d’imposer des règles communes et de protéger les droits. Si ces institutions se plient à un exécutif hypertrophié, alors les autres combats deviennent symboliques.

      Je vous rejoins donc sur le diagnostic large : la crise américaine est systémique. Mais c’est précisément pour cela que la bataille constitutionnelle reste CENTRALE — non parce qu’elle résume tout, mais parce qu’elle conditionne TOUT. Défendre la Constitution, dans ce contexte, n’est pas un fétichisme juridique, c’est la condition MINIMALE pour espérer traiter le reste.

      1. Leur traitement passe inévitablement par des INSTITUTIONS qui sont basées sur des valeurs de respect des individus. Le reste va suivre. Le contraire ne fonctionne pas. Ça fait des siècles qu’on le voit.

        Les institutions imposent des règles COMMUNES depuis longtemps (……), et on voit ce que ça donne. Si les règles et les droits qu’elles protègent sont inéquitables, elles ont beau être communes, kossadonne, comme disait Richard?

        Ce qui fait la différence, c’est la vision du monde que l’on adopte. Une vision basée sur la réalité, ou basée sur des mensonges?

        Mais on refait toujours la même affaire.

      2. Richard Dufour dit :

        PAT,

        Lorsque j’ai écrit mon histoire, j’étais bien conscient de la fine ligne qui laisserait croire que la Constitution US est plus ou moins importante. Je vous rejoins sur l’aspect capital de la Constitution US.

        Il me fallait exprimer cette idée de problème global par lequel peut passer une prise de conscience, c’est ce que pmurt, par son côté caricature, dit au fond. L’ordre établi peut basculer juste en jouant sur les travers sociaux.

        Aucune société n’est à l’abri d’un tel basculement vers la bêtise. C’est ça la leçon pmurt, est-ce que la société US va capitaliser sur cette expérience sociale traumatisante ou bien revenir au plus vite à l’avant pmurt, comme quand Biden a repris la présidence ?

        Si vous décortiquez les problèmes actuels de la société US, là, oui il est possible de donner des ordres de grandeurs.

        Il est question de prendre l’entière ampleur des problèmes de cette société.

        C’est pas gagné !

    2. Bonjour Richard,

      Merci pour la profondeur de cette réflexion.
      Pour ma part, je dirais est une occasion inespérée de faire le point sur la profondeur des problèmes de LA société (partout sur le globe).

      Ce qui se passe présentement n’est pas un problème neuf ou isolé.

  17. Haïku dit :

    HS en complément…
    Voici la lettre de Heather Cox Richardson :

    *https://open.substack.com/pub/heathercoxrichardson/p/february-21-2026?utm_campaign=post&utm_medium=email

  18. Che Sausage dit :

    Hello,

    On navigue encore dans le débile !

    Hormis un épisode aussi anecdotique que celui d’aujourd’hui, comment serait-il possible de savoir que des bateaux sont immobilisés ? Cela pourrait faire les affaires des ennemis des Spangled que de savoir ça. Et bien sûr, il n’aura pas fallu compter sur les compétences formidables à la tête du Pentagone pour savoir que des bateaux sont en cale sèche. Noooooon ! On fait le spectacle comme un chien fou, sans prendre la moindre précaution, sans prendre la moindre information. Comme d’habitude, une grande annonce… creuse !

    Et si on était face à un épisode où ces bateaux étaient réellement indispensables, ça mettrait des vies en danger.

    C’est de l’amateurisme, de l’inconsistance, de l’incompétence. Bref, c’est le gouvernement US en 2026.

    1. Madalton dit :

      Oui mais Obama, lui, a dévoilé de l’information classifiée en confirmant qu’il n’y avait pas d’extraterrestre au Area 51.

  19. Gilles Morissette dit :

    Commençons par la mauvaise nouvelle.

    Défaite du Canada (2-1) contre les USA en prolongation. Cela ne pouvait finir autrement. Nous avons raté trop de chances.

    Déception mais fier de notre équipe qui se sera battu jusqu’au bout, malgré l’absence de leur capitaine dont c’est probablement ses derniers J.O.

    Passons au sujet de ce blogue. Non mais il faut voir l’ironie de la situation. Le Groënland porte une assistance médicale à un militaire américain en détresse en l’évacuant vers un hôpital local.

    Pendant ce temps, on apprend que les deux (2) navires hôpitaux de la US Navy sont en cale sèche et ne peuvent être envoyés au Groënland. « 47 » nous aura , encore une fois, raconté de la boulechite en déformant la réalité afin de sauver la face.

    Pas un mot de remerciement au Groënland pour avoir faire preuve d’humanisme. L’ESCROC est égal à lui même. Aucune classe.

    Et ça vient nous donner des leçons sur notre système de santé.

  20. Gina dit :

    Formidable navire hôpital. De l’enflure verbale toujours et toujours.

  21. Haïku dit :

    HS, pour rire un peu.
    Une parodie de « Vol au-dessus d’un nid de coucou » avec vous savez qui :

    *https://youtu.be/W5Iel3S1GjM?si=fnyopH-r2QGxeKaL

    1. Dekessey dit :

      Merci du partage.
      On pourrait presque qualifier ça de documentaire.

      1. Haïku dit :

        Gracias !

  22. Layla dit :

    « Les deux navires-hôpitaux de l’US Navy sont actuellement en cale sèche »

    Les deux…pas grave en cas d’extrême urgence les pays alliés vont se faire un plaisir de les aider, n’est ce pas, lui qui n’a besoin de personne.

    Pendant que ça niaise aux ports pour xxxx raisons, « l’homme d’action » supervise la construction d’une immense salle de bal, démoli l’aile est, a un plan pour un Arc de Triomphe, projette de détruire le centre JFK, un terrain de golf à DC, mais les deux navires-hôpitaux pas dans ses priorités, s’il faisait la guerre en Iran…Les deux navires-hôpitaux de l’US Navy pourraient être utiles. Ben voyons, les soldats suckers et losers avaient juste à se protéger.

  23. POLITICON dit :

    Encore une fois, on a droit à ce mélange typique de fanfaronnade et d’improvisation qui caractérise si bien Donald. Annoncer en grande pompe l’envoi d’un « formidable navire-hôpital » au Groenland, sans même vérifier si les deux navires-hôpitaux de l’US Navy sont disponibles, c’est plus qu’une gaffe : c’est une démonstration de gouvernance par message sur réseau social. Et il aura fallu qu’une journaliste de Fox News, Jennifer Griffin, vienne rappeler un détail assez basique — les navires sont en cale sèche.

    Ce qui frappe surtout, c’est le réflexe paternaliste derrière l’annonce. Comme si le Groenland attendait qu’un président américain débarque avec un bateau salvateur pour régler ses problèmes de santé publique. Pendant qu’aux USA, des millions peinent à être couverts par l’assurance maladie. La réponse du premier ministre groenlandais est assez cinglante dans sa sobriété : merci, mais on a déjà un système public qui fonctionne. Dit autrement : on n’a pas besoin d’une opération de relations publiques venue de Washington.

    Et pendant ce temps-là, la réalité raconte une histoire presque inverse : c’est l’armée danoise qui évacue un marin américain près de Nuuk. Un geste concret, discret, efficace — l’exact contraire du style Trump. Pas de majuscules outrancières, pas de promesses spectaculaires, juste une intervention utile.

    Ce genre d’épisode résume bien la logique du deuxième mandat du Parrain : annoncer d’abord, vérifier ensuite… et parfois jamais. Une diplomatie du coup d’éclat, qui confond communication et action réelle. Et au final, ce sont souvent les autres — alliés compris — qui doivent remettre les pendules à l’heure. Du n’importe quoi pour monopoliser l’espace public!

  24. Apocalypse dit :

    @Che Sausage – 11:30

    « C’est de l’amateurisme, de l’inconsistance, de l’incompétence. Bref, c’est le gouvernement US en 2026. »

    💯

    Hier, j’écoutais une longue vidéo du Youtuber Danny Haiphong où il recevait Greg Stoker et Elina Xenophontos pour parler de cette possible guerre contre l’Iran.

    Greg Stoker – un vétéran de l’armée – disait que la marine américaine n’était pas dans un très bon état; on pompe 1 trillion de dollars par année dans cette armée et je crois qu’ils ont échoué les six(6) ou huit(8) derniers « audits. 😮

    Kyle Kulinsky a répété plusieurs fois qu’on ne sait pas où va 60% de l’argent qu’on investit dans cette armée; si c’est vrai, c’est hallucinant. L’armée et le Pentagone sont dans les mains d’intérêts privés et c’est eux qui gèrent le show, et le but est de faire des profits pharamineux, et c’est ce qui arrive.

    Washington a littéralement perdu le contrôle de cette machine! Avec un investissement beaucoup moindre, la Chine fait beaucoup, beaucoup mieux avec l’argent investi.

  25. Anizev dit :

    C’est Trump qui devrait être en cale sèche.

  26. Apocalypse dit :

    @Che Sausage – 11:30

    Je viens de faire une petite recherche et finalement, c’est ce sont les huit(8) derniers « audits » que le Pentagone a échoués.

    *https://www.militarytimes.com/news/pentagon-congress/2025/12/19/pentagon-fails-financial-audit-for-8th-year-in-a-row/

    Pentagon fails financial audit for 8th year in a row

    Un autre article:

    *https://responsiblestatecraft.org/pentagon-audit-2666415734/

    Pentagon can’t account for 63% of nearly $4 trillion in assets

  27. ghislain1957 dit :

    « On ne sait pas si le message de Trump avait un rapport quelconque avec cette évacuation pour laquelle le président n’a pas remercié l’armée danoise, comme le souligne Le Monde. »

    Ce serait donc au Danemark de se plaindre de l’ingratitude des zétats-zunis et aussi de dire que les USA abusent de leur pays.

  28. Layla dit :

    Hier je relisais mes surlignages dans le livre « Le Feu et la Fureur » de Michael Wolf, p.124

    « Si Trump s’intéresse à quelque chose, il en a généralement une idée pré- cise, mais fondée sur des informations partielles. » un autre exemple avec les navires hôpitaux.

    «  Mick Mulvaney, l’ancien représentant de la Caroline du Sud à présent à la tête du Bureau de la gestion et du budget est en charge de la préparation du budget qui sous-ten- dra le programme de la Maison Blanche. Lui aussi se rabat sur les verbatim de Trump. Le livre de Bob Woodward sorti en 1994, The Agenda, est un compte-rendu détaillé des dix- huit premiers mois de Clinton à la Maison Blanche, dont les trois quarts portent sur l’éla- boration du budget. On y voit le nouveau président consacrer le plus clair de son temps à une profonde réflexion et à des discussions sur la répartition des ressources. Dans le cas de Trump, ce type d’engagement est inconcevable. L’élaboration d’un budget, ce n’est pas un souci pour lui.

    << Les deux premières fois où je suis allé à la Maison Blanche, quelqu'un a dû répéter :

    "Voici Mick Mulvaney, le directeur du budget" », raconte Mulvaney. Et selon lui, Trump, trop dispersé pour être utile, a tendance à interrompre le travail avec des questions sans pertinence semblant émaner d'un rapport de lobbyiste ou relevant de la lubie d'une asso- ciation libertaire. Si Trump s'intéresse à quelque chose, il en a généralement une idée pré- cise, mais fondée sur des informations partielles. Si le sujet ne l'intéresse pas, il ne veut entendre ni idée ni information le concernant. Par conséquent, l'équipe du budget de Trump se voit contrainte de revenir aux discours du Président en quête des thématiques politiques pouvant être rattachées à un programme budgétaire. »

  29. claudiaserei dit :

    Une chance que les amerlocs ont l’ armée Danoise pour les évacuer en cas d’urgence vers un hôpital local,bou aux États-Unis, lâches et profiteurs 🌎

  30. MarcoUBCQ dit :

    « Moi, en tant que président des États-Unis d’Amérique, relève immédiatement les droits de douane mondiaux de 10 % imposés aux pays que les États-Unis ont déjà exploités sans scrupules pendant des décennies (après mon arrivée c’est encore pire!), au niveau nullement autorisé et illégal de 15 %. Dans les prochains mois, l’administration Trump déterminera et appliquera les nouveaux droits de douane, conformes à son ignorance et son inconscience, qui s’inscriront dans la continuité de notre processus, couronné d’échecs, visant à rendre sa grandeur à l’Amérique fabulée des magas – PLUS CON QUE JAMAIS ! »

    — Pmurt Dlanod, ripoux #1.

    Si ça continue, rapporter verbatim les affirmations de cette bande d’abrutis suffira à faire tordre de rire quiconque a une once de discernement.

  31. le_furote dit :

    Y lâche pas: tout pour nous distraire du dossier Trump-Epstein et de la raclée qu’il a pris de la part de la SCOTUS vendredi dernier. En rafale, il promet de publier le dossier des extra-terrestres, ce qu’il y a dedans (pas grand-chose), et promet d’envoyer un navire-hôpital à un endroit qui n’en a pas besoin. Et pourquoi pas à Gaza, s’il veut se rendre utile?

    Ciao

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