
Un ex-chef de police ayant enquêté sur Jeffrey Epstein au milieu des années 2000 a confié au FBI avoir été contacté à l’époque par un Donald Trump soulagé. « Dieu merci, vous l’arrêtez ; tout le monde savait qu’il faisait ça », a déclaré Trump au chef de police selon le compte rendu d’une interview entre ce dernier et le FBI en 2019. On peut également lire le passage suivant dans ce compte rendu :
« Trump lui a dit que les New-Yorkais savaient qu’Epstein était répugnant. Trump a affirmé que [Ghislaine] Maxwell était une complice d’Epstein : “Elle est maléfique et il faut se concentrer sur elle”. Trump a dit [au chef de police] qu’il s’était trouvé une fois en présence d’Epstein, alors que des adolescentes étaient là, et qu’il avait “déguerpi au plus vite”. Trump a été parmi les premiers à appeler lorsque l’on a appris qu’une enquête était en cours concernant Epstein. »
Ce compte rendu, dont l’existence a été révélée lundi par la journaliste du Miami Herald Julie Brown, contredit le récit de Donald Trump selon lequel il n’était pas au courant des crimes d’Epstein au moment il le fréquentait. En revanche, il pourrait servir à Trump pour confirmer son assertion selon laquelle il a rompu avec Epstein après l’avoir côtoyé pendant plusieurs années.
Mais il y a d’autres contradictions ou mystères. Le compte rendu n’explique pas le traitement de faveur dont jouit Maxwell depuis l’année dernière, ayant été transférée dans un centre de détention fédéral à sécurité minimale surnommé Club Fed. Il n’explique pas davantage la raison pour laquelle Trump a laissé tomber cette phrase après l’arrestation de Maxwell, en juin 2020 : « Je lui souhaite simplement le meilleur. »
Sur les réseaux sociaux, certains critiques de Trump ont évidemment interprété l’appel de Trump au shérif Michael Reiter en juin 2006 comme une façon d’éviter d’être lui-même considéré comme un suspect. Les détectives de Reiter soupçonnaient Epstein d’avoir recruté des adolescentes pour lui prodiguer des massages à caractère sexuel.
Le compte rendu du FBI se trouvait parmi les millions de documents liés à l’affaire Epstein rendus publics récemment.
(Photo commission de Surveillance de la Chambre des représentants)
Un diable( un 🤡 plutôt )dans l’eau bénite
« tout le monde savait qu’il faisait ça »
Pourquoi ne pas l’avoir dénoncé avant ?
IA: Aux États-Unis, il n’existe pas d’obligation légale générale pour un citoyen ordinaire de dénoncer un crime dont il est témoin, contrairement à d’autres pays. Bien que le signalement soit fortement encouragé pour la justice, la non-dénonciation n’est généralement pas un crime, sauf dans certains États (comme le Texas) ou pour des situations spécifiques.
Voici les nuances importantes :
Obligations spécifiques : Dans certains États, le défaut de signaler des crimes graves (felonies) peut être sanctionné.
Abus sur mineurs : Le signalement est souvent obligatoire si vous êtes témoin d’abus physiques ou sexuels sur des enfants, particulièrement pour certains professionnels.
Témoignage forcé : Si une enquête est en cours, la police peut vous contraindre à témoigner par subpoena, mais vous ne pouvez pas être poursuivi simplement pour ne pas avoir rapporté le crime initialement.
Il est donc important de vérifier les lois de l’État spécifique où le crime a eu lieu.
Parce que lui et Epstein était en compétition pour acheter une villa à West Palm Beach. En le dénonçant, il avait le chemin libre pour en faire l’acquisition. Trump n’avait pas l’argent pour l’acheter. Un oligarque russe l’a financé pour l’acheter au prix de 40 M$ et il lui a revendue 2 ans plus tard au prix de…95 M$.
In 2004, Epstein believed himself to be the high bidder on a piece of real estate in Palm Beach – a house,” Wolff said. “$36 million was his bid. He took his friend, Trump, to see the house, to advise him on how to move the swimming pool.”
After the meeting, Wolff claimed that Trump “went around Epstein’s back” to bid $40 million and secure the property for himself.
“Epstein, who was acquainted, in fact deeply involved, with Trump’s scattered finances, understood that he didn’t have $40 million to pay for this house,” Wolff said.
As a result, Epstein was “furious” and believed that Trump received the money from a Russian oligarch — the same Russian oligarch who would purchase the home from him for $95 million less than two years later, per Wolff’s account.
“This is all a red flag of money laundering,” he said.
That very “betrayal” would set in motion Epstein’s “legal problems for the next 15 years,” Wolff added.
https://www.yahoo.com/news/articles/trump-biographer-says-betrayal-ended-183145973.html
« Le compte rendu n’explique pas le traitement de faveur dont jouit Maxwell depuis l’année dernière, ayant été transférée dans un centre de détention fédéral à sécurité minimale surnommé Club Fed. »
Si elle a obtenu un traitement de faveur, ça ne sert à rien de se poser des questions de midi à quatorze heures. On sait tous ici pourquoi.
« Je lui souhaite simplement le meilleur. » -Cheetos 1er
Après tout, Maxwell ne lui a-t-elle pas fourni les meilleures jeunes filles disponibles?
Ce document du FBI est dévastateur non pas parce qu’il prouve tout, mais parce qu’il prouve assez. Trump savait. Il savait que Jeffrey Epstein était « répugnant ». Il savait que Ghislaine Maxwell était une complice. Il savait qu’il y avait des adolescentes. Et surtout, il a su très tôt, au point d’être « parmi les premiers à appeler » quand l’enquête a débuté. Ce n’est pas le comportement d’un homme surpris. C’est celui d’un homme soulagé… et nerveux.
Le récit qu’il a martelé pendant des années — je ne savais rien, il n’était qu’une vague connaissance — s’effrite ici dangereusement. On ne « déguerpit pas au plus vite » d’une situation qu’on ne comprend pas. On ne désigne pas spontanément Maxwell comme « maléfique » si on n’a pas déjà une idée très claire du rôle qu’elle joue. Trump ne parle pas comme un naïf : il parle comme quelqu’un qui a compris le danger… pour lui-même.
L,’hypocrisie trumpienne résumée en une phrase : « Je lui souhaite simplement le meilleur. »
Après l’arrestation de Maxwell. Après des années de silence. Après avoir elle-même reconnu sa complicité. Cette déclaration reste l’une des plus obscènes sorties publiques de Trump, et ce document ne fait que la rendre encore plus indéfendable.
Le traitement de faveur accordé à Maxwell — le fameux Club Fed — demeure aussi un angle mort inquiétant. Si elle est si « maléfique », pourquoi tant de douceur carcérale ? Pourquoi tant de prudence politique ? La réponse flotte dans l’air depuis longtemps : Maxwell sait des choses. Des noms. Des habitudes. Des silences achetés.
Ce compte rendu ne blanchit pas Trump. Il le replace exactement là où il n’a jamais cessé d’être : au courant, opportuniste, et obsédé par sa propre survie. Qu’il ait rompu avec Epstein n’est pas une preuve de vertu. C’est peut-être simplement la preuve qu’il a flairé le scandale plus que les autres et qu’il a couru se mettre à l’abri.
Dans l’affaire Epstein, Donnie n’est ni un héros ni un témoin innocent. Il est un homme qui savait — et qui, comme toujours, a parlé juste assez… mais jamais assez pour se mettre à l’abris et faire éclater la vérité.
Ajoutez cela au fait qu’il est un menteur notoire, et vous comprendrez qu’il y a de fortes chance que le sale type qui entrait dans les vestiaires des concours Miss et Miss Teen n’a pas déguerpi à la vue des adolescentes, bien au contraire. En appelant ansi, il se protégeait: il pouvait alors prétendre que toute révélation contradictoire serait une vengeance à son encontre.
Trump essayait clairement de protéger ses fesses. S’il savait ce que faisait Epstein, pourquoi il lui envoyait des jeunes femmes pour lui faire des massages à Mar-a-Lago?
Et est-ce que ce document est réel? Ce n’est pas comme si on pouvait faire confiance à Bondi et son ministère de la corruption.
Surtout que Bondi a été procureure générale de la Floride de 2011 à 2019. Elle aurait pu réouvrir l’enquête sur Epstein mais j’ai lu qu’elle n’avait pas de nouveaux éléments pour le faire.
« Le mensonge donne des fleurs mais pas de fruits. »
(Proverbe Africain)
Trump:
»Un mensonge et un message…c’est pareil…c’est pourquoi j’ aime les merveilleux mensonges »
Oups…message …correction: massage!
Ce compte rendu du FBI n’est pas une anecdote embarrassante de plus dans la galaxie Epstein. En fait, c’est une pièce politique et morale lourde, parce qu’il détruit le cœur de la défense trumpienne. Depuis des années, le Trumpeur martèle la même ligne : il ne savait pas, il a coupé les ponts, il a eu du flair. Or ce document dit exactement l’inverse. Il montre un homme qui savait ce que « tout le monde savait », mais qui a choisi de ne rien faire tant que la situation ne le menaçait pas directement !
La phrase clé — « Dieu merci, vous l’arrêtez ; tout le monde savait qu’il faisait ça » — mérite d’être disséquée. Elle révèle une connaissance diffuse mais assumée des crimes. Le Trumpeur ne parle ni de rumeurs vagues ni de soupçons abstraits. Il parle d’un savoir partagé, socialisé, intégré aux cercles new-yorkais qu’il fréquentait. Cela signifie une chose simple et politiquement explosive : Epstein n’était pas un secret honteux, il était un secret TOLÉRÉ. Et le Trumpeur faisait partie de ce monde qui tolère.
Son soulagement est tout aussi révélateur que son savoir. Il n’exprime aucune empathie pour les victimes, aucune indignation morale. Il exprime un soulagement PERSONNEL. C’est le soupir de quelqu’un qui voit un risque s’éloigner, pas une injustice réparée. Ce détail psychologique est crucial, car il expose le moteur réel de son comportement : l’instinct de survie politique et sociale, pas l’éthique.
Le 47e tente ensuite de réécrire son rôle à travers une mise en scène soigneusement calculée : il se présente comme l’homme qui « déguerpit » lorsqu’il voit des adolescentes chez Epstein. Mais là encore, le récit est accablant. Quitter les lieux n’est pas une dénonciation. C’est un retrait OPPORTUNISTE. Il admet implicitement avoir été témoin d’une situation anormale, potentiellement criminelle — suffisamment choquante pour partir, mais pas suffisamment pour… parler. Ce silence est une forme de complicité passive, typique des élites qui préfèrent détourner le regard plutôt que perturber l’ordre social qui les avantage….
La focalisation obsessionnelle sur Maxwell s’inscrit dans la même logique. Le Trumpeur la désigne comme « maléfique », comme si elle concentrait à elle seule le mal du système Epstein. C’est une stratégie de décharge morale, qui consiste à personnaliser le crime pour protéger le réseau. En criminalisant Maxwell, il évite soigneusement de nommer les hommes puissants, riches, célèbres — dont lui-même — qui gravitaient autour d’Epstein et rendaient ce système viable.
Par ailleurs, son appel rapide au shérif Reiter en 2006 n’a rien d’innocent. Ce n’est pas le geste d’un citoyen inquiet…. mais celui d’un homme qui comprend très tôt que la traçabilité compte. Il laisse une empreinte. Il crée un récit ANTICIPÉ. Il se positionne comme quelqu’un qui « aide » l’enquête, précisément pour éviter d’en devenir un OBJET. Cette anticipation est typique de ceux qui connaissent les règles du pouvoir et savent comment s’en protéger !
Le traitement ultérieur de Maxwell achève de rendre ce récit INCOHÉRENT. Si elle est réellement cette figure « maléfique » centrale, pourquoi bénéficie-t-elle d’un régime carcéral aussi clément ? Pourquoi le 47e, pourtant si prompt à la brutalité verbale, se contente-t-il d’un laconique « je lui souhaite le meilleur » ? Cette phrase n’est pas de la politesse. J’y vois de la retenue stratégique. On ne souhaite pas « le meilleur » à quelqu’un qui pourrait parler, sauf si l’on a intérêt à ce qu’elle reste….silencieuse.
Bref, ce document du FBI ne blanchit donc pas le 47e. Il le replace exactement là où il a toujours été : au cœur d’un système de pouvoir qui savait, tolérait et protégeait, jusqu’à ce que la LUMIÈRE devienne trop forte. Il n’a pas été un justicier tardif. Il a été un homme informé, silencieux, puis opportunément repositionné.
La vérité dérangeante, c’est que l’affaire Epstein n’est pas l’histoire de quelques monstres isolés, mais celle d’un écosystème d’élites complices par leur INERTIE. Le Trumpeur n’en est pas une exception. Il en est une illustration brutale. Et ce compte rendu du FBI ne raconte pas sa vertu, il documente son cynisme.
Tout à fait le genre de Howard Lutnick
« qu’il s’était trouvé une fois en présence d’Epstein, alors que des adolescentes étaient là, et qu’il avait “déguerpi au plus vite”. »
… on peut tu considéré que le gars ment comme il respire et just n’abolument rien considéré de ce qu’il dit?
Le « dossier epstein » contient assez de document pour confirmer qu’il est impliqué.
Et je ne prendrai aucune considération pour quoique ce soit que dit le pedo oranger et maxwell.
Bof! Keklouwne se contredit dès qu’il ouvre la bouche…
Qu’est-ce qui sort tout le temps de cet orifice …
quand tu as la bouche en trou de cul de poule?
💩💩💩
Hello Belwet,
Même quand il la referme, c’est dire ! 😀
Ce document du FBI ne blanchit donc pas le Trumpeur. Il le replace exactement là où il a toujours été : au cœur d’un système de pouvoir qui savait, tolérait et protégeait, jusqu’à ce que la LUMIÈRE devienne trop forte. Il n’a pas été un justicier tardif. Il a été un homme informé, silencieux, puis opportunément repositionné.
La vérité dérangeante, c’est que l’affaire Epstein n’est pas l’histoire de quelques monstres isolés, mais celle d’un écosystème d’élites complices par leur INERTIE. Le 47e n’en est pas une exception. Il en est une illustration brutale. Et ce compte rendu du FBI ne raconte pas sa vertu, non, il documente son CYNISME….
Désolé pour le doublon, j’ai confondu d’adresse email….
Selon un courriel d’Epstein, il allait passer le thanksgiving à MAL en 2017. Aucune preuve tangible prouve cependant qu’Epstein était à MAL en novembre 2017.
https://www.poynter.org/fact-checking/2025/epstein-email-trump-thanksgiving-2017-fact-check/
Merci @ Madalton pour l’art de copier un lien à peine HS. https://www.lemonde.fr/international/article/2026/02/09/affaire-epstein-l-ancien-prince-andrew-soupconne-d-avoir-transmis-des-rapports-confidentiels-au-financier-americain_6666007_3210.html
Ça m’a fait plaisir de vous dépanner.
‘« Dieu merci, vous l’arrêtez ; tout le monde savait qu’il faisait ça », a déclaré Trump’
Vraiment Donald Trump? Vos partisans – MAGA – ne sont pas vite, vite, mais nous sommes plus rapides et pas mal moins naïfs.
Dans les années 2000, Donald Trump connaissait Jeffrey Epstein depuis une décennie et tout d’un coup, il allume: oh mon Dieu, cet homme est répugnant, car il est à la tête d’un réseau qui exploite des mineures. Sérieusement?
Venant de l’homme – Donald Trump – qu’on a accusé de plusieurs agressions sexuelles au fil des ans, de commentaires disgracieux sur les femmes, sur sa propre fille Ivanka; il faudrait être d’une naïveté digne d’un enfant de deux(2) pour vous croire.
Donald Trump a « soudainement » constaté que cette association – et fort probablement ses crimes sur des mineures – pourrait lui faire très mal et l’envoyer en prison, alors il a fait un 180 sur Jeffrey Epstein.
Personne ne va croire la parole de Donald Trump, d’autant plus avec tout le caviardage se trouvant dans les dossiers Epstein. Un acharnement à vouloir cacher des choses qui est plus que révélateur.
Il lui a volé (débauché sans jeu de mot) une masseuse mineure, Virginia Giuffre, qui travaillait pour lui à MAL. Ç’a été le début de la fin.
@ Apocalypse
» Personne ne va croire la parole de Donald Trump, d’autant plus avec tout le caviardage se trouvant dans les dossiers Epstein. Un acharnement à vouloir cacher des choses qui est plus que révélateur. »
Je suis d’accord sur le fond, mais j’irais plus loin. Le problème n’est même plus de savoir si la parole du Trumpeur est crédible ou non. Elle est devenue secondaire. Ce qui compte, c’est ce que le SYSTÈME fait — ou refuse de faire — avec les faits !
Le caviardage massif des dossiers Epstein n’est pas une simple précaution juridique. C’est un choix politique et institutionnel. Quand on noircit autant de pages, on ne protège pas des victimes – évidemment, on protège des noms, des réseaux, des équilibres. Et plus on caviarde, plus on envoie un message clair au public : il y a des choses que vous n’êtes pas censés voir…. Veillez donc circuler.
Tant que les documents resteront amputés de l’essentiel, AUCUNE version ne sera crédible — pas celle du Trumpeur, pas celle de ses détracteurs, pas celle des institutions.
Le VRAI scandale, c’est qu’on empêche structurellement toute vérité COMPLÈTE d’émerger. Et ça, le caviardage le crie beaucoup plus fort que n’importe quelle déclaration….
Réaction de Trump suite à l’article paru: le Canada va se faire enlever la coupe Grey par les pingouins de l’île maléfique.
Les Pingouins de Pittsburgh ne les laisseront pas faire.😉
Sylvie08
Réaction de Trump ce matin. Il ferme le nouveau pont Gordie Howe entre Détroit et Windsor pour changer de sujet encore une fois.
« Le compte rendu du FBI se trouvait parmi les millions de documents liés à l’affaire Epstein rendus publics récemment. »
À l’évidence quelqu’un ne fait pas sa job au DOJ ou au FBI. Est-ce un « accident »?
Je pense que cet abruti de Trump lui-même ne sait plus où il s’en va dans cette affaire. Savait-il, savait-il pas? Bien sûr qu’il savait. Il sait qu’il est trop con pour répondre à des questions sur son implication dans l’affaire. Il sait qu’il s’auto-incriminerait en 5 minutes. D’ailleurs son comportement est déjà révélateur. Il savait. Il en a profité. Elon disait que le nom de la daube jaune est dans le dossier Epstein, tu parles, elle est No.1 dans le nombre de fois où apparait son nom. Quant à Elon, curieusement, son nom aussi est dans le dossier. Tout le monde y est faut croire…
Ciao
Le FBI a dévoilé par erreur le nom de 40 victimes.
Une gang d’incompétents depuis qu’ils ont congédié plus de 10 k employés, pas tous des agents mais des milliers.
Une erreur ou un avertissement?
@POLITICON – 07:32
« Ce document du FBI est dévastateur non pas parce qu’il prouve tout, mais parce qu’il prouve assez. Trump savait. Il savait que Jeffrey Epstein était « répugnant ». »
Donald Trump savait et cela depuis longtemps; pendant tout ce temps, il ne l’a jamais trouvé « répugnant », mais le jour où il a allumé que cette association pourrait lui faire mal, là, il a dit « publiquement » qu’il était répugnant.
Avec tout ce qu’on a vu de Donald Trump, je vous parierais un 100 flambant neuf qu’il ne l’a jamais trouvé répugnant.
Comme il a souvent été dit : Donald Trump est un homme sans scrupule et même Jeffrey Epstein le disait! Cet homme est capable de tout!
@PATlecamer – 07:44
« Bref, ce document du FBI ne blanchit donc pas le 47e. Il le replace exactement là où il a toujours été : au cœur d’un système de pouvoir qui savait, tolérait et protégeait, jusqu’à ce que la LUMIÈRE devienne trop forte. Il n’a pas été un justicier tardif. Il a été un homme informé, silencieux, puis opportunément repositionné. »
💯
@PATlecamer – 07:44
Excellent post! 👍👍👏
Mentir, mentir, mentir, ne jamais avouer, il va subir la vérité, pas l’impression qu’il va réussir à s’en échapper.
Ça reflète bien qui est trump.
Il pense à lui ensuite à lui et enfin à lui.
Epstein dans les mains des flics, début des années 2000, trump a senti la soupe chaude et il a « coupé les ponts » avec son ancien meilleur ami.
Savait-il ?? évidemment!!
A-t-il « participé » ?? on ne le sait pas. Pour le moment.
Avec un regard 2026, on affiche un petit sourire. « T’es faite le gros, complicité! »
Au début des années 2000, la mentalité n’était pas aussi évoluée et sensible à ce crime. Les gens préféraient regarder ailleurs.
Les exemples se comptent par centaines. Les plus médiatisés ont été dans le showbusiness…
Ça devait être la même chose dans d’autres domaines où le fric a une grande importance (Sport, Affaires, Finances, Justice)
Et surtout, les témoins n’étaient pas considérés comme des complices. Sinon l’entourage de Guy Cloutier et l’industrie culturelle du Québec se seraient retrouvés en prison!!
Cloutier, Aubut, Weinstein, Depardieu ….etc Leur entourage savait, voyait, entendait et pourtant, tous regardaient ailleurs et la justice n’a pas puni cet entourage proche. C’était pas la loi à cette époque. C’était pas la mentalité.
En 2026, depuis MeToo, les « complices silencieux » dénoncent un peu plus… sont-ils reconnus coupables de complicité? Sais pas…. mais avant MeToo, non. MeToo a commencé de façon très marginale en 2007 mais est devenu véritablement un Mouvement en 2017….
Eh oui ça fait « juste » près de 9 ans que nos mentalités ont évolué à ce point.. (il reste encore pas mal de chemin à faire, mais bon…)
Donc au début des années 2000, les « témoins » comme des coquerelles fuyaient… Plus personne ne connaissait l’infâme. La Justice ne considérait pas l’entourage coupable de complicité…. (le fait-elle en 2026??)
trump est donc un produit de son époque. Ça ne le rend pas plus sympathique pour autant. Il a fermé les yeux sur plein de choses, c’est son type de personnalité.
À moins d’avoir des preuves physiques, il ne sera pas importuner par la Justice.
Dans un pays civilisé et démocratique, trump démissionnerait sur-le-champ.
Mais les E-U ne sont pas un pays civilisé et démocratique depuis 2025.
Donc, il s’accrochera à son poste.
Faudrait voir jusqu’où montera la pression….
Ma théorie d’une destitution forcée en mars 2026 tient toujours…
Je crois encore que trump sera une trop grande distraction rendu là… Il se fera destituer par son propre parti.
L’époque Vance débutera dans un optimisme aux E-U…. ils déchanteront plus vite que tard, mais on y reviendra…
Les races de monde ,
style Guy Cloutier de ce monde…
»m’écoeoure… »
Question posée à l’IA.
Quel était le rôle joué par Guylaine Maxwell dans son association avec Jeffrey Epstein ?
« Ghislaine Maxwell a été l’associée la plus proche de Jeffrey Epstein, agissant comme sa « complice » et son bras droit pendant plus de deux décennies. Son rôle, pour lequel elle a été condamnée à 20 ans de prison en 2022, se déclinait sur plusieurs plans :
1. Recrutement et « Grooming »
Maxwell était la pièce maîtresse du système de prédation d’Epstein. Elle ciblait de jeunes filles mineures, souvent dans des lieux publics ou des salons de massage, en utilisant son statut de femme pour instaurer un faux sentiment de confiance. Elle participait activement au « grooming » (conditionnement), en offrant des cadeaux ou des voyages pour normaliser les contacts sexuels futurs avec Epstein.
2. Gestionnaire de vie et de propriétés
Elle a été décrite par les employés comme la « maîtresse de maison ». Ses responsabilités incluaient :
Gestion du personnel : Elle embauchait et supervisait les employés des différentes résidences d’Epstein.
Logistique : Elle organisait ses déplacements et pilotait même son hélicoptère vers son île privée, Little Saint James.
Surveillance : Elle veillait à l’application des règles domestiques et gérait l’entretien des propriétés.
3. Entremetteuse sociale (« Socialite »)
Grâce à ses liens avec l’élite internationale, elle a permis à Epstein, d’origine plus modeste, d’accéder aux cercles les plus fermés du pouvoir. Elle l’a notamment introduit auprès de personnalités influentes, facilitant ainsi son intégration dans la haute société.
4. Partenaire et confidente
Bien qu’ils aient eu une relation romantique au début des années 1990, Maxwell est restée sa « meilleure amie » et sa collaboratrice intime bien après leur rupture. Elle est considérée par la justice comme le « cerveau » ayant aidé à dissimuler les abus derrière un voile de richesse et de respectabilité. »
Et ce cerveau n’aurait pris aucune note, photo et n’aurait accumulé d’autres preuves ? Cela me semble peu probable.
Les dossiers Epstein ? On s’est peut être trompé de nom alors qu’on aurait dû les nommés dossiers Maxwell tant elle était impliquée dans toutes les strates de ce commerce ignoble.
Rien n’a fuité après la mort d’Epstein, pourquoi ?
Est-ce que ça serait un scénario semblable après le décès douteux ou pas de Maxwell ?
Sais pas mais…….!
@ Richard
» Quel était le rôle joué par Guylaine Maxwell dans son association avec Jeffrey Epstein ?…. »
C’est pour cela que la thèse de Maxwell comme simple « exécutrice manipulée » ne tient PAS. Les jurés ont conclu qu’elle agissait sciemment, sur plusieurs années, avec constance et intention. Non seulement elle a couvert des crimes, mais elle les a rendus possibles.
Mais il faut ajouter une chose essentielle : si Maxwell est coupable, elle n’était pas SEULE. La focalisation exclusive sur elle est confortable pour beaucoup, parce qu’elle permet d’éviter une question plus large et plus dérangeante : qui profitait de ce système, qui le fréquentait, qui savait et a fermé les yeux ? Maxwell était un rouage central, oui. Mais un rouage n’existe jamais sans la machine…
C’est précisément pour cela que son rôle est si explosif — et pourquoi, encore aujourd’hui, son silence continue de peser lourd.
» Pourquoi rien n’a fuité après la mort d’Epstein ? »
D’abord, il faut tordre le cou à une illusion : Epstein n’était pas une boîte noire pleine de secrets explosifs prêts à être révélés au lendemain de sa mort. Le système était beaucoup plus sophistiqué que ça.
Epstein fonctionnait comme un courtier de compromissions, pas comme un lanceur d’alerte potentiel. Il ne collectait pas des preuves pour dénoncer les puissants ; il accumulait des leviers pour se PROTÉGER. Ce type de pouvoir repose sur la rétention, pas sur la divulgation. S’il avait eu des dossiers prêts à sortir, ils auraient déjà servi avant son arrestation finale, comme assurance-vie politique ou judiciaire. Or il n’a jamais activé une telle bombe, ce qui suggère fortement que les informations les plus sensibles n’étaient ni centralisées ni documentées de façon exploitable.
Ensuite, l’État américain — FBI, DOJ, services pénitentiaires — a repris le contrôle du récit immédiatement. Mort qualifiée de suicide, enquête interne close rapidement, pas de commission indépendante digne de ce nom, pas de poursuite systémique. On a traité Epstein comme un problème individuel, pas comme le nœud d’un réseau. Une fois ce cadrage imposé, toute fuite devenait politiquement inutile : sans volonté institutionnelle d’enquêter, même une révélation explosive serait absorbée, relativisée, puis enterrée.
Il y a aussi un facteur souvent sous-estimé : la convergence d’intérêts. Epstein fréquentait des gens de camps politiques opposés, des milliardaires, des universitaires, des princes, des responsables sécuritaires. Autrement dit, personne n’avait intérêt à ouvrir la boîte. Dans ce genre de configuration, le SILENCE devient un consensus tacite. Pas besoin de complot formel : l’inertie suffit !
Enfin, Epstein mort ne parlait plus, mais surtout, il ne menaçait plus. Le danger qu’il représentait n’était pas ce qu’il aurait pu dire — mais ce que son procès aurait obligé d’autres à expliquer sous serment. Sa mort a mis fin au risque systémique. À partir de là, le silence était la suite logique….
« Et si Ghislaine Maxwell mourait ? »
Le scénario serait largement similaire, pour une raison simple : Maxwell n’est pas une clé magique.
À mon avis, contrairement au fantasme populaire, Maxwell ne détient probablement pas une liste exhaustive, claire, juridiquement exploitable de clients criminels. Ce qu’elle sait est diffus, relationnel, fragmenté. Beaucoup de choses relèvent du non-dit, du contexte, des habitudes, des présences. Or ce type de savoir meurt très bien avec son détenteur, sans produire de révélations posthumes.
De plus, Maxwell a déjà été jugée et condamnée sans que le système ne soit remonté. C’est un signal politique fort, les autorités ont montré qu’elles pouvaient la neutraliser pénalement sans ouvrir le réseau. Cela signifie que, même vivante, elle n’est pas utilisée comme levier pour exposer d’autres responsables. Donc sa mort — douteuse ou non — ne changerait pas l’équation.
Il faut aussi être lucide : si Maxwell avait eu des informations réellement dévastatrices et structurées, elles auraient déjà été utilisées soit comme MONNAIE d’échange judiciaire, soit comme ARME médiatique. Or ce n’est pas le cas. Son silence n’est pas seulement imposé, il est probablement aussi le produit d’un système où parler ne garantit ni protection ni justice, seulement une exposition maximale.
Bref, c’est peut-être ça, la conclusion la plus dérangeante : ce qui n’a pas fuité après Epstein, ce n’est pas parce que tout était caché.
C’est parce que ce qui devait rester hors de portée de la justice l’était déjà.
PAT
En vous lisant, merci pour l’analyse en passant, je me suis rappelé la définition du Rasoir d’Ockham
« face à plusieurs explications pour un même phénomène, il faut choisir la plus simple, celle qui fait le moins d’hypothèses superflues »
Pas le choix de l’inclure dans ma réflexion mais…….
Ce que vous réfléchissez reflète une organisation improvisée. C’est gros sans prévention et c’est ce point qui me chicotte.
Epstein est opportuniste et Maxwell est au secrétariat. De ce fait, par réflexe professionnel, rien n’aurait été retenu ? Surtout que le sujet, si dénoncé, est hautement radio actif et profondément malhonnête et ignoble.
Alors Maxwell planifie, organise, contacte et gère le show sans……rien ?
On peut se demander sous quelle forme elle a comptabilisé une dossier mais surtout pour qui ?
Pourquoi pmurt est si nerveux, si mielleux sur le sujet des dossiers Epstein ?
Pourquoi la caste politique au complet, ou presque, est à genoux devant pmurt ?
Possible théorie du complot ? Possible !
« De plus, Maxwell a déjà été jugée et condamnée sans que le système ne soit remonté. C’est un signal politique fort, les autorités ont montré qu’elles pouvaient la neutraliser pénalement sans ouvrir le réseau. »
Les amaricains dorment au gaz!
Comment la justice peut condamné une personne pour avoir facilité d’autre personne a commetre des crimes… sans que personne ne soit accusé de crime.
Ce non sense donne raison au pedo-nald orangé quand il dit que c’est injuste pour maxwell.
Elle est accusé d’avoir facilité des crimes dont personne n’as été accusé d’avoir fait.
Bon, le probleme c’est pas l’accusation contre maxwell, mais bien le fait qu’aucun des criminels n’ait été accusé… meme pas enquêté!
@ Richard 10h09
» Pourquoi pmurt est si nerveux, si mielleux sur le sujet des dossiers Epstein ?
Pourquoi la caste politique au complet, ou presque, est à genoux devant pmurt ?
Possible théorie du complot ? Possible ! »
S lei Trumpeur est mal à l’aise sur Epstein, ce n’est pas forcément parce qu’il détient un secret explosif, mais parce que l’affaire menace de faire sauter un tabou fondamental à Washington : l’idée que certaines ÉLITES doivent rester hors champ, quoi qu’il arrive. Et c’est là que la réaction de la classe politique devient intéressante. Je crois que ce n’est pas simplement de la soumission au 47e, mais surtout l’auto-préservation !
La plupart des responsables ne sont pas « à genoux » devant un homme, mais devant un SYSTÈME. Epstein est dangereux non pas pour ce qu’il révèle sur un individu, mais pour ce qu’il suggère sur un mode de fonctionnement : argent, pouvoir, accès, impunité. Et sur ce terrain-là, les clivages partisans s’effondrent très vite….
Donc oui, parler de complot est tentant. Mais la RÉALITÉ est souvent plus froide — et plus inquiétante. Pas besoin d’une cabale secrète quand l’inertie, la peur des précédents et la protection des cercles dominants suffisent à produire le SILENCE. Une théorie du complot ?….C’est une théorie du pouvoir.
@ Phillipe 10h26
Il y a une colère légitime dans ce que tu dis, mais il ne faut pas tomber dans le piège que le 47e tend VOLONTAIREMENT. La condamnation de Maxwell n’est pas un non-sens juridique : en droit, on peut parfaitement condamner quelqu’un pour avoir organisé, recruté ou facilité des crimes, même si tous les auteurs principaux ne sont pas poursuivis. Ça arrive dans les dossiers de mafias, de trafics humains, de réseaux terroristes. Sur ce point précis, la justice n’a pas inventé une exception.
Là où le scandale commence, et où tu as raison, c’est ailleurs : l’asymétrie totale de la justice. Maxwell est condamnée parce qu’elle est atteignable, isolable, sacrifiable. Les autres — plus riches, plus puissants, mieux protégés — ne le sont PAS. Et c’est cette sélection qui donne l’impression d’une justice incohérente, voire CYNIQUE.
À mon humble avis, le 47e ne défend pas Maxwell par souci d’équité. Il instrumentalise cette incohérence pour semer le doute et se poser en VICTIME d’un système qu’il a pourtant servi quand ça l’arrangeait. Dire que Maxwell est traitée « injustement » sans exiger, en même temps, des enquêtes SÉRIEUSES sur les bénéficiaires du système Epstein, c’est détourner le problème.
Le vrai scandale n’est donc pas que Maxwell ait été condamnée. C’est que son procès ait été le point final au lieu d’être le point de DÉPART. Une justice digne de ce nom aurait utilisé cette condamnation pour remonter les réseaux, convoquer, enquêter, confronter. Or on a fait exactement l’inverse : on a clos le dossier.
Donc, sois tranquille 🤠, les Américains ne « dorment pas au gaz » par ignorance. Ils sont surtout face à une réalité plus dérangeante : un système judiciaire capable de frapper fort vers le bas, mais extraordinairement prudent quand il s’agit de frapper vers le haut. Et tant que ça ne change pas, ce sentiment d’absurdité continuera — avec ou sans le Trumpeur pour l’exploiter.
Donc il le savait mais ne l’a pas dénoncé à la police. N’importe qui de décent aurait contacté la police bien avant.
Un appel à la police après le fait comme il l’a fait est comme essayé de se faire une virginité après été acteur Porno pendant des années.
Mais s’il le savait, pourquoi il dit qu’il ne connaissait pas le gars même après les dizaines de photo qui existe, les dizaines de voyage en avion, etc. Encore une fois, le gars parle à sa gang de brainwashé et à son ministère de la propagande.
C’est tout même fascinant ( et rassurant d’une certaine façon) de voir comment ce système pyramidal d’extorsion, de blanchiment d’argent, d’évasion fiscale crée de toute pièce par Epstein en instaurant des « kompromats » pour ultra riches , une méthode foncièrement russe. Epstein, contrairement à la recette russe ne l’adresse pas à ennemis mais à des personnes dites amicales. Il est si fin…….
Le tout gracieuseté de PAM. Le liquide fuit de partout de la marmite quasiment sur tous les continents ( sauf l’antarctique …faute d’habitants) Impossible de remettre le couvercle et baisser le feu n’y change rien.
Plus le fou se débat, plus il s’enlise… comme dans des sables mouvants. On se reparle quand sa tête ne pourra être vue…..Question de temps.
HS: L’Arc de Triomphe du 250e sera la plus grosse arche au Monde et elle sera un danger pour les avions 😉
https://www.cnn.com/2026/02/10/politics/independence-arch-dc-concerns-vis
Trump a dit que lui et les New-Yorkais savaient qu’Epstein était répugnant. Trump a affirmé que [Ghislaine] Maxwell était une complice d’Epstein, comme lui l’était : “Elle est maléfique, de toute évidence, mais il faut se concentrer sur moi car je suis cent fois pire”. Trump a dit [au chef de police] qu’il s’était trouvé un nombre incalculable de fois en présence d’Epstein, alors que des adolescentes étaient là, et qu’il en avait bien profité”. Trump a été parmi les premiers à mentir sur le fait qu’il ne savait rien de ce dossier, lorsque l’on a appris qu’une enquête était en cours concernant Epstein. »
PATlecamer
Votre clarté me rend jaloux… 🙂
Vous étalez exactement ce que j’ai tenté d’expliquer,mais sans votre talent!
Il n’y a rien dans le dossier qui puisse incriminer les autres acteurs. Le dossier ne peut qu’indiquer que chose et machin y sont passés. Les « preuves » sont enfouies dans chacun des acteurs.
Si aucun n’incrimine un autre, tout demeure dans le noir…
Maxwell n’a rien dans les mains.
trump croyait peut-être la gracier en échange d’un témoignage favorable pour lui , de l’intérieur, jurant qu’il n’avait pas commis de pédophilie (ce qui est possiblement vrai…). Maxwell ne mentait pas mais trump imaginait-il que ça suffisait pour l’éloigner du dossier?
Il l’aurait inspiré à réfléchir en la transférant dans une prison minimum….??
Bref, maintenant que Clinton a accepté de témoigner, Maxwell n’a plus d’utilité…. Elle devait « blanchir » Clinton et trump ce qui aurait été vu comme non partisan…
Maintenant que les Clinton le feront eux-mêmes… le soutien de Maxwell devient louche… alors il ne la graciera pas. Elle a tenté son dernier As…..
Elle finira ses jours en prison…
Le « système » Epstein n’est pas unique. Ici il cachait de la pédophilie, des tractations financières et politiques…
Il y en a sûrement des dizaines et des dizaines d’autres actifs en ce moment pour les mêmes crimes et même pires, un peu partout dans le monde…
Ça fonctionne depuis des décennies et des décennies…
lechatderuelle
» maintenant que Clinton a accepté de témoigner, Maxwell n’a plus d’utilité…. Elle devait « blanchir » Clinton et trump ce qui aurait été vu comme non partisan…
Maintenant que les Clinton le feront eux-mêmes… le soutien de Maxwell devient louche… alors il ne la graciera pas. Elle a tenté son dernier As…..
Elle finira ses jours en prison… »
Je pense que tu touches juste sur un point, mais que tu surestimes la « fonction » de Maxwell aujourd’hui. Elle n’a jamais été un outil pour blanchir Clinton ou Trump de façon… propre et non partisane. Si tel avait été le plan, il aurait fallu un cadre judiciaire transparent….et surtout public ! Or tout ce qu’on a vu, c’est l’inverse : cloisonnement, caviardage, procès volontairement étroit.
À mon humble avis, Maxwell n’a pas échoué parce que Clinton a accepté de témoigner. Elle est devenue INUTILE le jour où le système a décidé de ne pas remonter la chaîne. Son procès a été calibré pour la condamner sans ouvrir les réseaux. À partir de là, qu’elle parle ou non ne change plus grand-chose : la porte est déjà fermée….
Quant à l’idée d’une grâce, elle était politiquement intenable dès le départ. Pas parce qu’elle serait « louche » aujourd’hui, mais parce qu’elle aurait exposé trop CLAIREMENT le fait que certains crimes sont négociables quand ils concernent….les bonnes personnes. Le Trumpeur le sait. Une grâce aurait été un aveu.
Sur le fond, là où je te rejoins pleinement, c’est que le système Epstein n’est ni unique ni exceptionnel. Ce genre de réseaux — mélange de prédation sexuelle, d’argent, d’influence et de silence institutionnel — existe depuis longtemps et continuera d’exister tant que les élites seront protégées par l’opacité. En fait, Epstein n’était pas une anomalie. Il était un exemple visible d’un mécanisme beaucoup plus large.
Cela dit, Maxwell restera probablement en prison, oui. La question est : pourquoi le système survit toujours à ceux qu’il sacrifie ? Et tant qu’on n’osera pas y répondre honnêtement, d’autres Epstein continueront d’opérer, ailleurs, sous d’autres noms, avec la même impunité….
Permettez-moi…mon petit grain de sel…je crois que:
Ce genre de réseaux — mélange de prédation sexuelle, d’argent, d’influence et de silence SYSTÉMIQUE — existe depuis longtemps et continuera d’exister tant que CES HOMMES SE PROTÈGERONS ENTRE EUX ET QUE LES FEMMES NE SE SENTIRONT PAS « BIEN » PROTÉGEZ PAR LA JUSTICE…
La hauteur de la protection devant être à la hauteur du crime.
LeChatDeRuelle:
Vous avez très bien expliqué votre position…différemment de PATlecamer…mais avec votre propre talent !
Bizarre que le visage de la femme soit flouté puisqu’on peut facilement la trouver dans les images rendus public en décembre dernier :
https://www.lapresse.ca/international/etats-unis/2025-12-12/provenant-de-la-collection-de-jeffrey-epstein/de-nouvelles-photos-de-trump-clinton-et-andrew-publiees.php
@lechatderuelle
« jurant qu’il n’avait pas commis de pédophilie (ce qui est possiblement vrai…) »
La faute flagrante et impardonnable de Trump, c’est son silence complice.
infophile2
Absolument d’accord mais ce n’est pas un crime au sens de la loi…
je souligne qu’il aurait dû démissionner… il ne le fait pas…
il sera destituer selon moi…. et bientôt….
En effet, il n’y a pas d’obligation générale de dénoncer un crime, ni au Canada ni aux États-Unis.
Cependant, il y a des exceptions. C’est ainsi que les médecins, les enseignants et autres doivent signaler tout soupçon d’abus ou de négligence envers un enfant. Et dans certains états, tout citoyen est tenu de signaler ce type d’abus.
Quant au devoir moral, cela ne s’applique sûrement pas à une fripouille comme Trump. Je crois que sa destitution est conditionnée aux prévisions concernant les « midterms ». Possible, mais pas certaine.
La réalité des faits commence à rattraper « 47 ». À chaque fois qu’il commente ce dossier, il s’enfonce davantage dans ses mensonges. L’Étau se resserre sur lui.
Il savait, Il avait connaissance des horreurs qui étaient commises sur les victimes innocentes et il n’a rien dit. Cela le rend, en quelque sorte, complice des actes criminels commis par le duo Epstein-Maxwell
Donc, pas étonnant qu’il essaie de faire diversion en inventant des « chicanes » sur à peu près tout ce qui bouge dans son univers parallèle.
Hey oui, nous faisons partie de cette « réalité ». Nous sommes devenus une cible idéale car nous sommes ses plus proches voisins. Nous devons endurer sa démence, ses délires que son entourage n’arrive plus à cacher.
Quand le Congrès va t il réaliser la gravité de la situation et se décider à agir? Probablement plutôt tard que tôt ou tout simplement JAMAIS.
HS: Bon. L’affaire du pont est réglée. Carney a parlé avec l’autre enfoiré. Le pont est en acier US et canadien. Les profits sont séparés. No problemo !!
Moi, je lui aurais dit que s’il ne veut pas du pont, il serait déplacé pour rejoindre Beijing. Ou le Groenland calisse !!!
https://www.lapresse.ca/actualites/national/2026-02-10/nouveau-pont-entre-windsor-et-detroit/la-situation-va-etre-reglee-dit-carney-apres-un-appel-avec-trump.php
@PATlecamer – 09:18
« Il ne collectait pas des preuves pour dénoncer les puissants; il accumulait des leviers pour se PROTÉGER. »
Première partie, je suis d’accord, mais pas la seconde!
Si tu veux te protéger, tu te campes dans la maison bien au chaud devant la TEEVEE, ça devrait grandement réduire les risques contre ta personne. 😉
Jeffrey Epstein voulait du pouvoir, l’a obtenu et l’a exercé! Il était à la tête d’une réseau – avec apparemment dix(10) complices dont on ne connaît pas les noms – avait des connexions avec les riches et puissants aux quatre (4) coins de la planète; des connexions avec le MOSSAD – peut-être était-il même un des leurs – avec Moscou et la CIA. S’il avait été un inconvénient, on l’aurait liquidé il y a longtemps et personne n’aurait jamais fait la lumière sur son départ … précipité de cette Terre.
Plusieurs pensent qu’on l’a assassiné en prison; si c’est effectivement le cas, c’est parce qu’il était devenu un problème du fait qu’il était en prison; autrement, il semble avoir été protégé toute sa vie, pourquoi? Parce qu’il était U-T-I-L-E.
@ Apocalypse
Je crois qu’on ne parle pas exactement de la même chose quand on parle de « protection ». Se retirer chez soi pour éviter les ennuis, c’est la protection d’un citoyen ordinaire. Epstein, lui, cherchait autre chose : une protection par l’utilité, pas par la discrétion.
Accumuler des leviers, ce n’est pas se cacher, c’est se rendre INDISPENSABLE. Epstein n’était pas protégé parce qu’il était invisible, mais parce qu’il était fonctionnel dans des cercles de pouvoir où l’information, l’accès et la compromission valent plus que la morale. Dans ce sens-là, oui, il exerçait du pouvoir — mais un pouvoir dérivé, conditionnel, toujours dépendant de sa valeur pour d’autres.
C’est justement pour ça que sa trajectoire est cohérente. Tant qu’il était utile, il était INTOUCHABLE. Tant qu’il servait de courroie entre argent, influence et zones grises, il était protégé. Le jour où il devient public, judiciaire, incontrôlable — donc inutile, voire dangereux — il devient remplaçable. Et c’est là que le système cesse de le couvrir.
Bon, en ce qui concerne les connexions avec le Mossad, la CIA ou Moscou, il faut être PRUDENT. Ce sont des hypothèses plausibles dans l’abstrait, mais jamais démontrées. On n’a pas besoin de services secrets omnipotents pour expliquer Epstein. Des élites qui ferment les yeux tant que ça les arrange suffisent largement.
Donc je maintiens mon point, mais je le précise : Epstein ne cherchait pas la sécurité au sens physique ou moral. On peut croire qu’il cherchait une assurance systémique. Et comme toute assurance fondée sur l’utilité, elle a expiré le jour où il a cessé d’être utile….
C’est moins spectaculaire qu’un grand complot mondial. Mais c’est aussi beaucoup plus crédible.
Cet homme, ex-enseignant, valait près de 700 millions de tomates. D’où la plausibilité d’une implication internationale. Après tout, il était doté de moyens pour faire chanter des décideurs et des personnes d’influence. Dans quel but ? Que financier ? Ou politique ? La question devrait être posée. Toutefois, on peut douter qu’elle le soit parce qu’elle est de nature aporétique : elle sera tue en raison précisément de sa dimension politique.
À moins que les poules se mettent à avoir des dents…
N.B. Amical : le vouvoiement sied à ce blogue.
@ infophile2
» N .B. Amical : le vouvoiement sied à ce blogue. »
Vous avez raison. Cela dit, ne prenez pas mon tutoiement comme un manque de respect. Loin de là. L’essentiel est de communiquer sans violence, ni insulte….
En effet, constatant votre élégance, je n’avais pas perçu votre tutoiement comme un manque de respect, mais plutôt comme une cordiale familiarité. N’empêche, le vouvoiement est comme une règle de gentilhommerie ici.
J’apprécie vos interventions et même me délecte de votre plume !
@ nfophile2
Puisque vous insistez, main droite levée, je m’engage donc dorénavant à vous vouvoyer – même si je ne jugerai quiconque me tutoie.
Cette règle – comme vous l’appeliez – , je la respecterais, ne vous inquiétez pas. Je ne suis pas un des ces Républicains américains qui ne respectent les règles que quand ça les arrange…🤠
Sur ce, je vous remercie – tout comme tous ceux qui lisent mes interventions. C’est gentil de votre part.