Le blogue de Richard Hétu

L'Amérique dans tous ses états

« Je demande instamment aux États-Unis de mettre fin à leurs menaces contre un allié historique et contre un territoire et un peuple qui ont clairement fait savoir qu’ils n’étaient pas à vendre. Je dois le dire très clairement aux États-Unis : il est tout à fait absurde de dire que les États-Unis devraient prendre le contrôle du Groenland. »

Mette Frederiksen, première ministre du Danemark, réagissant aux nouveaux propos de Donald Trump concernant le Groenland (« Nous avons absolument besoin du Groenland. Nous en avons pour notre défense », a dit le président américain au magazine The Atlantic). Les Danois n’ont pas davantage apprécié ce message publié sur X par Katie Miller, femme de Stephen Miller, chef de cabinet adjoint de la Maison-Blanche :

(Photo AFP/Getty Images)

79 réflexions sur “La citation (danoise) du jour

  1. Pierre Belley dit :

    Les prochains sur leur liste, c’est qui ? Nous ? Ordures !

  2. Math dit :

    Ils cherchent vraiment une 3e Guerre Mondiale

  3. M Beauregard dit :

    C’est un fou qui ne voit que l’argent. C’est ça sa guerre économique…mettre le monde à genoux. L’art du « deal  » à moindre coût. Je fais une prédiction…il va offrir de l’argent aux 57 000 groenlandais. Tout s’achète.

    1. claudiaserei dit :

      Jamais de la vie, tout ne s ‘achète pas, surtout pas le Groenland,ni d’ autre pays démocratique et intelligent ☮️

  4. lechatderuelle dit :

    Pauvre elle, répliquer à une bande d’imbéciles heureux ne fait que les exciter et ça ne changera rien dans la suite des choses…
    Elle devra se préparer à un « Venezuela » … ça va arriver vite.

    1. jeani dit :

      Ben sûr, elle aurait dû fermer sa trappe et plier l’échine.

  5. Edouard dit :

    Quand on veut noyer son chien, on l’accuse de rage. Notre eau, notre pétrole, notre électricité vont sûrement attirer à nouveau la cupidité de l’empereur états-unien. Nos militaires devraient planifier un scénario où ils devraient mener une campagne de guérilla contre l’occupant.

    1. Nicole Deneault dit :

      Si nos militaires sont à même de penser à une telle planification je suis la reine d’Angleterre.

      1. Simonolivier dit :

        Justement, vu leur nombre restreint, les militaires canadien sont entraînés pour des actions ciblées, rapides et ensuite se perdre dans le paysage. Le général à la retraite US Mark Hertling parlait du nombre de 700,000 à 800,000 soldats nécessaires pour occuper le Canada. Et des pertes de plusieurs milliers de soldats chaque année.

  6. jeani dit :

    El plus la femme du raciste goebbels qui s’en mêle.

    Pays de merde, peuplé par beaucoup trop de morons qui se pensent les maîtres du monde.

    1. Haïku dit :

      @jeani
      « El plus la femme du raciste goebbels qui s’en mêle. »

      Non mais…
      Wow, c’est absolument incroyable ! 😱

    2. bachibouzoukk dit :

      @jeani

      Vous n’avez jamais si bien dit.

      👍🏻

  7. gl000001 dit :

    Et DT de répondre « Si elle ne nous donne pas le Groenland, elle va payer un prix très élevé, probablement plus élevé que celui que paiera Maduro »
    😉

    1. Haïku dit :

      @gl000001
      Ouch ! 😅

  8. gl000001 dit :

    HS : Du NY Times
    Zohran Mamdani, le nouveau maire de New York, a appelé samedi le président Trump pour protester personnellement contre les frappes menées par les États-Unis au Venezuela et contre la capture de son dirigeant, Nicolás Maduro.
    « J’ai appelé le président et je lui ai parlé directement pour lui faire part de mon opposition à cet acte », a déclaré M. Mamdani lors d’une conférence de presse sans lien avec le sujet, samedi, ajoutant qu’il avait dit à M. Trump qu’il était « opposé à toute tentative de changement de régime, à la violation du droit fédéral et international ».

    1. Nicole Deneault dit :

      Je peux comprendre l’intention mais qu’il se mêle de ses affaires: c’est un maire pas un membre du Congrès.

      D’autant plus qu’en l’espèce je suis pas certaine qu’il aurait l’appui de la diaspora du Venezuela à New York.

      1. gl000001 dit :

        Ce pays vante leur liberté et leur liberté d’expression. C’est un élu. Il représente la ville de New York et la ville a dit à DT de respecter la Constitution et le droit international. Les élus républicains du Congrès ne le font pas. Pourquoi ? Ils ont abdiqué leur liberté au président ?
        Mamdani l’a fait parce qu’il croit à un pays libre et parce qu’il a le droit de le faire.
        Si vous ne croyez pas à la liberté d’expression, c’est votre problème. Ne l’imposez pas aux autres !!!!

      2. Peace Keeper dit :

        Excellent 100%

      3. Simonolivier dit :

        Gl il représente près de 10M de citoyens US. Il a plus que droit à donner son opinion

      4. jeani dit :

        « Qu’il se mêle de ses affaires »

        C’est exactement ce qu’il vient de faire. Depuis quand il faut être élu au Congrès pour exprimer son désaccord pour les acres illégaux commis par le président de son pays.

        Il faudrait plutôt que vous adressiez vos critiques aux nombreuses couilles molles qui se sont assises sur leurs mains.

      5. Che Sausage dit :

        Hello Nicole,

        Je suis d’accord avec toi si l’on considère qu’il passe le coup de fil en tant que maire. Mais il a bien précisé qu’il avait appelé en son nom propre. Donc ni en tant que membre du Congrès. Ni en tant que maire.

        Son avis personnel : il est opposé à tout changement de régime et à la violation des droits fédéral et international.

        🙂

    2. bachibouzoukk dit :

      D’autant plus qu’il semblerait que Maduro devra comparaître devant un juge justement à New York demain, lundi.

      Je crois alors qu’il est tout à fait légitime que le maire de cette mégapole ait le droit, sinon le devoir de faire valoir son opinion concernant un évènement hors norme de la sorte.

  9. Nicole Deneault dit :

    Mme la PM aurait intérêt à planifier des exercices militaires de longue durée au Groenland avec d’autres pays scandinaves ou de l’Otan comme la Grande-Bretagne.

    La chose y comprendrait rien mais peut être que Rubio oui.

  10. Pierre dit :

    Faque MAMDANI réponse duGROS …PFFFF c’était pas la bonne question .Pas une mauvaise idée d’installer des bases de l’OTAN au Groenland………………………

  11. Samati dit :

    Les Etats Unis ont déjà une base militaire à Thulé, dont le nom a récemment été changé pour Pituffik Space Base. Les américains n’ont qu’à conclure une entente avec le Danemark pour accroître les activités de cette base et obtenir les garanties de sécurité recherchées. Il n’y a pas nécessité d’annexion.

  12. Philippulus dit :

    Tout est possible, mais envahir le Groenland ou l’annexer sans l’accord du Danemark c’est comme tirer dans ta propre chaloupe (OTAN)

    1. Simonolivier dit :

      Ça ne serait pas la première fois

  13. Pierre-Olivier Tremblay dit :

    Cest ça qui va arriver. Personne ne réagit face au Venezuela… Ils n’en resterons pas la.

    Et venez pas me parler de l’OTAN, je n’y crois plus.

    1. Philippulus dit :

      Il n’en reste pas moins que le Danemark fait partie de l’Otan et des USA également.
      Vous ne voulez pas entendre parler de l’OTAN?
      Je vous comprends.
      Je ne dis pas que l’OTAN va répliquer militairement!
      Je veux dire qu’il faudra bien une réaction, de la part des pays membres, peu importe laquelle et de quelle façon elle se fera.
      Mais cette réaction, aura bien entendue une suite sur l’échiquier mondial!
      Peu importe laquelle!

  14. Comme si c’était la première fois que les ricains s’immiscent chez ces voisins du sud. Pas entendu les russes dire quoi que ce soit ni les chinois, chacun sa partie du monde et le bonheur pour tous.

  15. HS (peut-être pas tant)
    J’ai adoré cette perle dans la chronique de Léa Strélisky, dans le Devoir ce samedi. Un style tellement sympathique (j’allais dire une écriture sympathique, mais je crois que ça aurait porté à confusion). Foglia a fait des petits, en tous cas une petite (la paternité épistolaire n’est qu’hypothétique).

    « Un maire socialiste musulman a pris la tête de la capitale de l’argent qui a vu naître Trump.
    Vingt-cinq ans après les attentats du 11 septembre et la haine islamophobe qui en en a découlé. Dis-moi que celle-là tu l’avais vue venir. Pas moi en tout cas. »

    1. Haïku dit :

      @Richard Desrochers
      RE: »Foglia a fait des petits. »

      Wow, quel bon souvenir. 😉

  16. Le saule pleureur dit :

    On assiste en direct au Yalta des facistes : « À toi Vlad l’Europe, à toi Xi l’Asie et à moi les Amériques. Le reste, les shithole countries, on les dépécera au besoin. » Sauf qu’à un moment donné, il y en a un qui en voudra plus et c’est là où la m… va prendre entre nos trois empereurs.

  17. PATlecamer dit :

    Rien n’illustre mieux L’AFFAIBLISSEMENT du Congrès américain sous la seconde présidence du Trumpeur que l’arrestation effrontément audacieuse du dirigeant vénézuélien, et de son épouse. Loin de le reconnaître, le Trumpeur n’a même pas daigné admettre le droit du Congrès à être informé, gardant les hauts responsables dans L’IGNORANCE totale…. jusqu’à ce que l’opération visant à destituer l’homme fort du Venezuela soit en cours.

    D’un seul coup, cette capture semblait rendre OBSOLÈTE la résolution de 1973 sur les pouvoirs de guerre, voire la qualifier de pure fiction ! La loi de 1973 – adoptée à la suite de la guerre du Vietnam, dans un contexte d’inquiétudes généralisées quant à l’émergence d’une « présidence impériale » – exige que le président notifie au Congrès dans les 48 heures suivant le déploiement de troupes dans les hostilités et les retire après 60 jours, à moins que le Congrès n’autorise l’action ou ne déclare la guerre.

    Cette résolution de 1973 était une réaction à l’abus perçu de la résolution du golfe du Tonkin de 1964 par Lyndon Johnson, une mesure en apparence limitée que Johnson a finalement exploitée pour poursuivre une guerre illimitée au Vietnam.

    Son efficacité à empêcher les présidents de commettre des actes de guerre s’est avérée limitée depuis longtemps, comme en témoignent les guerres prolongées en Irak et en Afghanistan – bien que George W. Bush ait reçu l’autorisation du Congrès dans les deux cas.
    L’invasion du Panama en 1989 – menée sous l’administration de Bush (père) pour destituer le dictateur Noriega – s’est déroulée sans déclaration de guerre préalable ni approbation spécifique du Congrès. Bush (père) avait toutefois pris soin d’obtenir au préalable un soutien bipartisan au Capitole.

    Obama n’a pas non plus sollicité d’approbation préalable spécifique du Congrès avant l’opération visant à tuer Oussama ben Laden au Pakistan en 2011, mais a agi en vertu de l’autorisation d’utilisation de la force militaire (AUMF), adoptée par le Congrès après les attentats terroristes d’Al-Qaïda à NY et à Washington.

    Sous l’administration actuelle, AUCUNE autorisation n’a été demandée pour les quelque 35 frappes meurtrières menées contre des embarcations soupçonnées de trafic de drogue, qui ont fait au moins 115 victimes depuis septembre dernier, ni pour le déploiement d’une importante force militaire au large du Venezuela, comprenant le plus grand porte-avions américain.

    D’ailleurs, le Trumpeur n’a jamais caché son intention d’abolir de fait le Congrès, et cette tendance se poursuit aujourd’hui avec son mépris flagrant des pouvoirs de guerre conférés par l’article 1 au Congrès, qui sont essentiels au système constitutionnel de freins et de contrepoids ! En outre, Le recours à la force militaire pour imposer un changement de régime exige un examen des plus rigoureux, précisément parce que les CONSÉQUENCES ne s’arrêtent pas à la frappe initiale.

    Où cela va-t-il mener les Américains ensuite ? Le 47e va-t-il déployer des troupes pour protéger les manifestants iraniens ? Pour combattre les terroristes qui tuent des chrétiens au Nigéria ? Pour s’emparer du Groenland…. ou du canal de Panama ? Pour réprimer les Américains qui se rassemblent pacifiquement pour protester contre sa politique ?

    Bref, un projet de loi de RÉFORME des pouvoirs de sécurité nationale, présenté par Sanders et le républicain Mike Lee – lors de la première présidence Trump n’a jamais été adopté et, même s’il était réintroduit et adopté, il serait probablement bloqué par le veto du Trumpeur.

    À moins d’un désastre de politique étrangère au Venezuela qui pourrait provoquer un mouvement de fond au sein de l’opinion républicaine et permettre ainsi d’obtenir une supermajorité au Sénat pour passer outre un veto présidentiel, le SEUL espoir d’une telle législation, réside dans l’élection future d’un président démocrate favorable à une RÉFORME de la loi de 1973.

  18. lechatderuelle dit :

    Le Groenland est avant tout un droit de passage via l’arctique…. bon ok, ce passage et en eaux canadiennes…. pour le moment.
    Mais pour un pays qui considère que le Canal du Panama est le leur, que le pétrole du Venezuela est le leur, il va de soi que les eaux canadiennes sont les leurs et le Groenland à eux.
    Simple de même.

    Avec le contrôle du canal de Panama et le passage du nord-ouest, les E-U pourraient « gérer » les Amériques comme dans leurs rêves mouillés….

    Sacré question existentielle si les E-U s’en prennent au Danemark et/ou le Canada… 2 membres de l’ OTAN.
    On assisterait à la plus spectaculaire dérobade diplomatique accompagnée de ronds-de-jambes de la part de l’OTAN.
    Quoi faire? S’en prendre aux E-U ?? Laisser faire ?? Dilemme terrible… inimaginable voilà à peine 12 mois…
    Le « avant » est disparu… terminé, à oublier… faudra s’y faire…
    Et, imaginons que la Russie bombarde la Pologne ou la Serbie… l’OTAN doit intervenir et défendre un membre de l’OTAN… les E-U le voudront-ils??? Si les E-U refusent de suivre, il se passe quoi?
    Les E-U s’offriront en médiateur entre l’OTAN et la Russie?? en retour d’un backshish ???

    L’excuse des guerres a le dos large considérant que les E-U s’en balancent des alliés en 2026 et qu’ils se limiteront, de plus en plus à leur nombril…

    Le contrôle des allers et venues est-ouest et les ressources naturelles sont les intérêts étasuniens dans ce dossier.
    En parlant ouvertement du Groenland, est-ce à dire que pour eux, le Canada est de facto leur 51 ème état???

    restez à l’écoute, 2026 en dira beaucoup sur la suite des choses…
    une année charnière diront certains…

    1. bachibouzoukk dit :

      « Sacré question existentielle si les E-U s’en prennent au Danemark et/ou le Canada…  »

      Tabarouette, ça commence sérieusement à faire peur les ambitions mégalomanes du 🤡🍊 et sa gang.

      Si ça continue de même, le Canada sera peut-être un jour à espérer que la Russie ou la Chine arrive à sa rescousse afin de le protéger de l’envahisseur américain .🤔

      (Sarcasmes)🙄

    2. Che Sausage dit :

      Hello Le Chat,

      « […] une année charnière […] », tu dis ?

      Charnière, comme le féminin de charnier ? (oui, parce que si les choses vont ainsi, m’est avis qu’il va y avoir un bon paquet de victimes à enterrer au vu de toutes ces guerres qui essaiment à droite à gauche, aux quatre coins de la planète – et pas seulement puisqu’elle n’a pas de coins).

      Ca fait déjà pas mal de temps que je dis que les USA ne sont plus ce qu’ils étaient et qu’il ne faut plus les considérer comme nos alliés. Le corrolaire ajouté dernièrement à la Doctrine Moron me donne entièrement raison, je vois que toi aussi tu as le même point de vue. Oui, le avant a disparu. Terminé, à oublier.

      Si seulement les puissances et les pays concernés pouvaient ouvrir les yeux eux aussi. Pensent-ils encore et toujours pouvoir amadouer le commander-in-shit ? Il fait ce qu’il veut, il n’a aucune parole, il déraille à plein tube. Notre Paul Deschanel aurait presque passé pour une personne équilibrée à côté. Mais que faire face à un type qui s’arroge tous les pouvoirs et qui dispose d’une force de frappe que seul un pays peut vraiment contrer, mais un pays contre qui nous sommes en, disons, désaccord, depuis 2022 (ça n’a jamais été une guerre voyons, juste une opération spéciale !) ?

      Non seulement les pièces de l’échiquier changent de place, mais elles changent aussi de forme et de fonction. Et l’échiquier lui-même est remplacé par autre chose. Personne ne connaît les règles du jeu, pas même celui qui chamboule tout (et si tant est qu’il les connaisse, il ne les respecte même pas). Je préfère encore jouer contre un pigeon. Au moins, je connais la fin de l’histoire. C’est sale, mais c’est prévisible.

  19. ghislain1957 dit :

    Trump n’en a pas eu assez avec Maduro. Il veut maintenant la vice-présidente:

    Donald Trump menace la nouvelle dirigeante vénézuélienne : https://lp.ca/s4FRgr?sharing=true

  20. Le Groënland n’est pas comme les pays qui veulent se débarrasser d’une dictature. Il y a des indépendantistes (comme au Québec, et j’en suis), mais qui n’échangeront pas leur affiliation au Danemark pour celle d’un pays rapace.
    Les États-Unis pourraient découvrir les Groënlandais comme les Russes ont découvert les Finlandais.

  21. Layla dit :

    Il existe une solution bien simple pour assurer la défense des USA sans rien acheter, c’est de sortir le « D***** » en attendant je ne saurais trop leur conseiller de lui mettre de la pression pour qu’il cesse de leur faire des ennemis partout dans le monde.

    1. Reste à savoir ce que, en l’absence de D***** (comme vous l’appelez), feront encore Miller, Hegseth, Bondi, Rubio, sinon JD (celui qui surveille la récolte pour savoir ce qu’il faut cueillir), car ils font partie du « plan » dans la mesure où DT en garantit l’absence.
      Quels rats vont fuir, quels autres vont vouloir, non pas sauver les meubles, mais détruire ceux qui restent ? Je pense que c’est le Congrès qui va se réveiller. Une fois l’idole abattue, les paris sont ouverts.

  22. Claudine Bertrand dit :

    Je ne vois pas pourquoi Mamdani devrait se taire : il a le droit de s’exprimer comme n’importe quel citoyen et le fait d’être en politique lui donnerait un accès privilégié à l’oreille d’un président normal. Les Américains ont toujours été égocentriques : nul en Histoire et en géographie quand on sort de leur pays, mais leur silence les rend impopulaires. Tous les associés de Trump voguent sur un petit nuage de toute-puissance un peu simpliste et enfantine; on se serait bien passé de la femme de Miller pour en rajouter : on sait que quand Trump a besoin, il prend. Inutile de narguer mais, bon, leur manque de classe est une signature. Si on laisse Trump s’emparer du Groenland, de Cuba ou autres, il sera ivre de puissance et il se permettra tout… Il le fait déjà! Quand est-ce que les pays vont faire alliance et se dresser devant lui comme un seul homme avec plusieurs paires de couilles… Les protestations contre l’attaque du Venezuela et la violation du droit international n’a entraîné que des balbutiements à peine audibles. « Le Canada appelle toutes les parties à respecter le droit international », a dit Carney. « Toutes les parties »? Lesquelles? Les USA. Point.

    1. gl000001 dit :

      Oui madame !

    2. Peace Keeper dit :

      L’intervention de Carney visait également la Russie…en parlant de Droit International.

  23. papou142 dit :

    Comme Poutine, Trump pense que tout lui est dû…

  24. Jean-Pascal dit :

    Une première salve de caricatures post-Vénézuela:
    https://www.youtube.com/watch?v=6rUQJpJDA6s
    Bonne année à toutes et tous

    1. Haïku dit :

      @Jean-Pascal
      C’est toujours un plaisir de lire vos collections de caricatures !
      Merci !

  25. Apocalypse dit :

    @PATlecamer – 18:09

    « Pour s’emparer du Groenland… »

    Les États-Unis, sous Donald Trump, ne vont rien faire d’autre que parler; une invasion du Groenland ferait un scandale des ligues majeures à l’échelle de la planète. Le Vénézuela, tu peux toujours parler d’une dictature qui fait mal au peuple, de la drogue, des exécutions, mais le Groenland, tu ne peux rien invoquer pour justifier une agression.

    De plus, on enverrait un autre message puissant à la Chine et à la Russie de faire ce qu’ils veulent avec leurs voisins.

    Les républicains du Congrès sont complices des crimes commis par ce président; ils ont tout ce qu’il faut pour le destituer, mais on est à genoux devant ce criminel: bande de lâches! 🤮

    1. PATlecamer dit :

      @ Apocalypse

      Justement, le cœur du problème n’est pas de savoir si une invasion du Groenland est probable, mais qu’elle soit désormais verbalisée par un président américain sans déclencher de RÉACTION institutionnelle sérieuse à Washington. Dans une démocratie fonctionnelle, ce type de déclaration – visant un territoire allié, non souverainement négociable – devrait immédiatement susciter des rappels à l’ordre du Congrès, des auditions, des limites claires. Or, le SILENCE dominant est révélateur.

      L’argument selon lequel « les États-Unis ne feront que parler » est dangereux. L’histoire montre que la BANALISATION du discours précède souvent la transgression des normes. Le 47e a déjà démontré qu’il testait les lignes rouges par la PAROLE avant de les franchir par l’acte, que ce soit en politique intérieure ou extérieure. Le Venezuela, justement, illustre cette méthode : opacité, contournement du Congrès, faits accomplis.

      Enfin, réduire la question du Groenland à une comparaison morale avec le Venezuela passe à côté de l’essentiel ! Ce sont les principes qui sont en jeu, pas la nature du régime ciblé. Lorsqu’une superpuissance suggère qu’un territoire allié est « nécessaire » à sa défense, elle légitime implicitement la loi du plus fort. Et là-dessus, tu as raison : le signal envoyé à Pékin et Moscou est DÉSASTREUX.

      Quant au Congrès républicain, il ne s’agit même plus de lâcheté ponctuelle, mais d’une abdication durable de son rôle constitutionnel. Une démocratie ne s’effondre pas toujours par un coup d’État ; elle peut aussi se dissoudre dans l’acceptation passive de L’INACCEPTABLE.
      C’est qu’à même incroyable que la plus vieille démocratie du monde, en soit aujourd’hui bouleversé par un homme qui incarne l’idiotie à l’état brut…

  26. Layla dit :

    HS
    Que les États-Unis « n’avaient pas peur des bottes sur le terrain », ajoutant que l’administration prévoyait d’avoir une présence militaire dans le pays « en ce qui concerne le pétrole ».

    M. Trump a déclaré samedi que son administration était « prête à faire une deuxième vague » après la première attaque au Venezuela, mais pour l’instant, ce n’était pas nécessaire.

    En fin de compte, l’étendue de toute réaction peut dépendre de ce qui se passe ensuite.
    « C’est la partie difficile », a déclaré Dave Carney, un stratège républicain qui a dirigé Preserve America, un super PAC pro-Trump. « Personne ne veut d’un bourbier. Personne ne veut, vous savez, des sacs mortuaires qui reviennent à Dover de soldats américains qui sont abattus par, vous savez, une minorité rebelle au Venezuela. »

    https://www.nytimes.com/2026/01/03/us/politics/maduro-trump-base-america-first.html?searchResultPosition=1

  27. Marc-André dit :

    Habituellement tu ne fais pas une déclaration comme ça sans raison. Donc:

    1. Elle sait des choses qu’on ne sait pas.

    2. Le langage diplomatique est toujours hyper mesuré, toutes les virgules sont importantes, révisé par plein d’avocats. On ne dit pas quelque chose de cette intensité pour rien. (Contre-exemple, le message couillon de Mark Carney et encore plus couillon d’Anita Anand hier — NB je suis très déçu de leurs messages , mais je ne leur en veux pas. Ils sont morts de peur, et avec raison.)

    Conclusion: ça va se faire dans quelques jours. C’est peut-être déjà en train de se faire.

    1. gl000001 dit :

      « tu ne fais pas une déclaration comme ça sans raison »
      La raison est que DT l’a encore répété lors de son entrevue avec The Atlantic. Elle doit lui r.pondre à chaque fois qu’il délire comme ça !! Et DT ne comprend pas le langage diplomatique. Faque …

      1. Marc-André dit :

        Mon point est que, à ma connaissance, ses déclarations, ni celles du leader du Groenland, n’avaient jamais été aussi directes que celle-ci.

        Moi ce que j’aimerais voir c’est Starmer Macron et Merz sur un même podium dire au gros porc de façon catégorique que c’est fini les folies. À partir de maintenant. 2 des 3 ont la bombe alors ça pourrait le calmer. Ou pas. Mais entre ça ou ne rien faire, moi j’irais pour ça.

        C’est vrai qu’ils ont plein de bases militaires en Allemagne alors ça pourrait causer des problèmes. Le problème est que probablement que personne dans l’OTAN n’avait jamais pensé qu’un de leurs États membres serait un jour dirigé par un pédophile analphabète traître voleur menteur crosseur narcissique. C’est difficile de les blâmer.

      2. gl000001 dit :

        Leur dernière réponse était peut-être un peu moins directe. Mais il faut escalader et ils l’ont fait.

  28. Madalton dit :

    Mark Carney s’est entretenu avec Machado. Trump l’a déjà écartée comme leader potentielle hier.

    https://ici.radio-canada.ca/info/en-direct/1013285/attaque-etats-unis-venezuela-capture-maduro?publication=2217944&partageApp=appInfoiOS&accesVia=partage

  29. Simonolivier dit :

    Si j’étais Mme Frederiksen la conversation avec le gros plouc serait courte. Gros plouc, tu as 60 jours pour fermer ta base si tu ne ferme pas ta grande gueule

  30. Peace Keeper dit :

    Attention: Mon 20:12 est pour Nicole D. Son propos rejoint le mien!

  31. darrylfzanuck dit :

    Je l’ai mentioné il y a quelques avec ce qui se passe maintenant je suis certain que les cartels Sud Américain vont faire un attentat sur Trump et sa famille

    1. CHRISTIAN DUTERTRE dit :

      Exactement , je l’ai precise hier . Ils ont les armes , la connaissance du terrain ,ils n’ont pas peur et surtout ils vont proteger leurs business .Bonne chance aux forces speciales sur le terrain .

  32. Haïku dit :

    HS,
    Pause musicale de circonstance en fin de weekend…
    « Sonido Cósmico »/(Hermanos Gutiérrez):

    *https://youtu.be/-Mzi4fS947I?si=F1HEFi_khugplEqo

    1. gl000001 dit :

      Superbe !! Merci.

    2. gl000001 dit :

      Un duo de frères suisse-équatoriens. C’est un mix de chaleur de l’Amérique du Sud et l’écho des montagnes suisses !!!

      1. Haïku dit :

        Comme on dit en français, Gracias ! 😉

  33. POLITICON dit :

    Cette citation est lourde de sens — et elle glace le sang.

    Mette Frederiksen dit tout haut ce que beaucoup de dirigeants pensent tout bas : l’absurdité impériale des propos de Donald Trump. Parler du Groenland comme d’un actif stratégique à « prendre », sous prétexte de défense, revient à nier frontalement le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes et à traiter un territoire habité comme une simple ressource géopolitique. Ce n’est plus de la diplomatie, c’est du prédationnisme assumé.

    Le Groenland n’est pas à vendre. Le Danemark n’est pas un vassal. Et les Inuits ne sont pas des figurants dans un jeu de Risk géant orchestré depuis Washington. Quand Donald dit « Nous avons absolument besoin du Groenland », il ne parle pas de sécurité collective : il parle de contrôle, de domination, d’accès aux routes arctiques, aux terres rares, aux ressources futures. Exactement la même logique qui s’applique aujourd’hui au Venezuela, hier à l’Irak, demain à d’autres.

    Le plus inquiétant, ce n’est même pas Trump — c’est la banalisation de ce discours par son entourage. Le message de Katie Miller sur X n’est pas une gaffe : c’est un signal. Celui d’une administration qui teste les limites, qui normalise l’idée qu’un État plus fort peut intimider, menacer, voire s’approprier le territoire d’un allié au nom de sa « sécurité ».

    L’Histoire est pourtant claire : quand les grandes puissances commencent à parler de « nécessité stratégique » pour justifier l’annexion ou le contrôle d’un territoire qui ne leur appartient pas, le monde entre dans une zone de très grand danger. Le droit international devient optionnel. Les alliances deviennent conditionnelles. Et la loi du plus fort redevient la règle.

    Aujourd’hui le Groenland. Aujourd’hui le Venezuela. Demain, qui ? Le Canada ? Et pourquoi pas ?

    Ce que rappelle Frederiksen, avec une fermeté salutaire, c’est que céder à ce type de discours, même par silence diplomatique, c’est ouvrir la porte à un monde plus instable, plus brutal, et infiniment plus dangereux. Et cette fois, personne ne pourra dire qu’il ne savait pas.

    1. bachibouzoukk dit :

      « Quand Donald dit « Nous avons absolument besoin du Groenland »,  »

      Cette rhétorique n’est pas s’en rappeler celle d’un certain Adolf H avec son « espace vital » dans sa vision de l’ Allemagne nazie.

  34. Haïku dit :

    HS,
    Deuxième pause musicale de circonstance en fin de weekend…
    « Goodbye Maduro ».

    Oups, c’est plutôt « Goodbye Pork Pie Hat »
    de Charles Mingus/version Jeff Beck:
    *https://youtu.be/X5OT7f5hetM?si=Scn6EW3traWWj_N3

  35. colonel dit :

    Veut pas être parano mais le Québec avec ton son électricité serait un bon avantage pour les US même si on en vend beaucoup au US. C’est toujours mieux de contrôler la source comme au Venezuela… Mais juste pour jaser, que ferait le Canada si Trump indique qu’il lui faut des sources d’électricité bon marché et que ‘contrôler’ l’électricité au Québec est un atout indispensable pour les US ? Bien sûr que plusieurs vont dire que c’est impossible mais après le Venezuela, Who’s next ? Votre opinion ? Amusant quand même d’imaginer des hélicos US atterrirent sur le toit du siège social d’Hydro et de chaque centrale/barrage….

  36. lechatderuelle dit :

    darrylfzanuck

    Vous croyez?
    Pourtant les experts interrogés affirment que le Venezuela n’est pas un acteur du passage de drogues vers les E-U, mais plutôt un transit vers l’Europe.
    Les étasuniens tentent de noyer le poisson avec un détournement peu subtile de leurs intentions.
    Aucun cartel n’a eu des problèmes majeurs de passer leur dope aux E-U car ce sont majoritairement les cartels mexicains qui sont les fournisseurs.
    Transporter la drogues avec des bateaux rapides, faciles à suivre ne doit pas être la seule manière de faire transiter de la drogue… surtout quand les autorités étasuniennes, elles-mêmes parlent de saisies, parfois à coup de 10-12 tonnes..

    Les réseaux sont tellement bien structurés et depuis si longtemps que les douaniers Étasuniens sont dépassés depuis des décennies. Le problème est-il dans la formation des douaniers et leur nombre insuffisant et qui sait, leur incompétence simplement… Le pays est tellement grand que des points d’entrées doivent être nombreux…

    Mais sait-on si les cartels qui approvisionnent les E-U souffrent des sparages étasuniens? Tout comme les consommateurs aux E-U font-ils des problèmes à cause d’un manque de dope ou de hausse de prix à cause de la rareté?…
    Ce serait intéressant de fouiller cet angle…

    Avoir des versions des faits avec des preuves crédibles est devenu impossible aux E-U…trump et sa gang affirment des trucs qui demeurent invérifiables… et les gens doivent s’en contenter… et ça semble faire leurs affaires.

    Il se consomme combien de tonnes de drogues aux E-U annuellement ? par combien de consommateurs?

    1. CHRISTIAN DUTERTRE dit :

      S’il y a beaucoup de drogue aux USA c’est qu’il y a beaucoup de consommateurs . C’est un peu comme un humoriste francais qui avait dit que s’il avait beaucoup de « Kalachnikovs  » a Marseille , c’est qu’ils en avaient besoin .

    2. darrylfzanuck dit :

      je ne parlais pas seulement les passeurs du Vénézuela, je parle des cartels de Colombie,et pensez vous que les cartels mexicains vont attendre patiemment que Trump vienne les bombarder ? Ils peuvent s’associer avec leurs partenaires americains pour faire une opération commune,ils ont des milliers de tueurs a leurs soldes, je ne crois pas que les agents secrets de Mar A Lago vont pouvoir se défendre contre 400 tueurs motivés … ils pourraient s’attaquer a Ivanka comme avertissement et cela ferait tres mal a Trump…

  37. Apocalypse dit :

    @colonel – 23:05

    « Veut pas être parano mais le Québec avec ton son électricité… »

    Trop tard! Vous êtes parano! 🤣

    Les invasions des États-Unis vont s’arrêter avec le Vénézuela.

    1. colonel dit :

      Effectivement trop tard…LOL

  38. Apocalypse dit :

    @lechatderuelle – 23:06

    « Vous croyez?
    Pourtant les experts interrogés affirment que le Venezuela n’est pas un acteur du passage de drogues vers les E-U, mais plutôt un transit vers l’Europe. »

    Vous avez raison!

  39. Apocalypse dit :

    @POLITICON – 22:35

    « Mette Frederiksen dit tout haut ce que beaucoup de dirigeants pensent tout bas : l’absurdité impériale des propos de Donald Trump. »

    Madame Frederiksen montre du courage, alors que la plupart des autres dirigeants tremblent devant les États-Unis. On regrette qu’ils ne soient pas assez intelligents pour comprendre le sens de: l’union fait la force! Et ça marcherait même contre les États-Unis.

  40. lechatderuelle dit :

    colonel
    L’option demeure possible, mais plus complexe et risqué.
    Des pylônes ça s’explosent facilement et c’est moins transportable que du pétrole, quelque part…. De plus, sinon en privant tout le Québec de son électricité, les E-U y gagneraient peu…

    les E-U ont du charbon à la tonne dispo chez-eux pour des centrales électriques… ce qui est pas mal plus simple….
    Et, on le verra, les mini centrales nucléaires pulluleront aux E-U dans les prochaines années.
    Donc l’électricité du Québec est propre et tentante, mais trop compliquée à voler.

    …. l’eau potable, cependant….. on jase….

    1. colonel dit :

      Effectivement l’eau….on jase….:)

  41. Haïku dit :

    Voici la lettre de Heather Cox Richardson en complément:

    *https://open.substack.com/pub/heathercoxrichardson/p/january-4-2026?utm_campaign=post&utm_medium=email

  42. claudiaserei dit :

    La première ministre du Danemark se tient debout, elle protège son peuple et son pays, nous, ici,je ne sais pas trop ce qu’ils attendent, peuple à genoux, relève toi, le président des Etats-Unis,se permet l’ impensable,envahir et menacer des pays amis ou voisins,honte à lui,☮️ enfin… tout règne a une fin.

  43. Alexander dit :

    Est ce que Groenland intéresse les EU à cause de ses ressources ou de son projet de Dôme d’or?

    Les ressources, ça se négocie car il faut pouvoir mettre en place une infrastructure coûteuse pour les exploiter. Le Danemark et les EU peuvent négocier sans problème. Un a le territoire sans les moyens de l’exploiter, l’autre l’inverse. Ils sont faits pour s’entendre.

    The art of the deal.

    Le dôme d’or? Une autre lubie comme le projet de Mur au sud. Un Mur ou un dôme, ça se contourne. Le territoire est bien trop grand à couvrir pour atteindre le Risque Zéro. On n’est pas dans un micro pays comme Israel.

    Une fortune à engloutir qui ne fera l’affaire que des grandes sociétés qui s’en mettront plein les poches en cours de route, sans résultat.

    Une autre extorsion de fonds par l’Escroc en chef.

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