Le blogue de Richard Hétu

L'Amérique dans tous ses états

Vous a-t-on déjà dit que les sondages nationaux ne voulaient pas dire grand-chose pour jauger la force des candidats à une élection présidentielle américaine? Au moins mille fois, sans doute. Et c’est la raison pour laquelle de nombreux démocrates ont eu froid dans le dos hier en constatant que Donald Trump demeure compétitif dans les six États clés qui lui ont permis de gagner en 2016, selon des sondages réalisés pour le New York Times. Alors, à quoi sert le sondage national publié aujourd’hui par le Washington Post?

Il sert à démontrer que Donald Trump est profondément impopulaire, que Joe Biden n’est probablement pas le seul candidat démocrate capable de le battre et que le président pourrait remporter le Collège électoral tout en perdant le vote populaire par une marge encore plus grande qu’en 2016.

Cela étant, Donald Trump perdrait probablement le Collège électoral si le vote populaire lui échappait par 9 points de pourcentage. Il est attendu que ces écarts se resserreront à l’approche du scrutin présidentiel.

 

72 réflexions sur “Le sondage du jour

  1. Emalion dit :

    M. Hétu,

    valaient = voulaient et pourrait remporter remporter.

    1. theophileraulet dit :

      C’est sans doute en partie pour conserver une base électorale coûte que coûte que, je pense que c’est le GOP, a propagé au cours des annees que c’est nuisible l’instruction. Une base ignorante est plus facile à manipuler.

      1. gl000001 dit :

        « Une base ignorante est plus facile à manipuler. »
        Qui a déjà dit ça ?
        A- trump
        B- Un Imam iranien
        C- Les deux
        😉

  2. sorel49 dit :

    Une leçon à recevoir des élections de 2016 et des sondages. Le (ou la) candidat(e) Démocrate devra passer plus de temps à faire campagne dans les états pivots , quitte d’être en même temps et au même endroit que son opposant Républicain.

  3. Lecteur-curieux dit :

    Trois des démocrates avec une marge d’erreur de 4% semblent avoir une avance suffisante pour être favoriEs pour remporter le vote populaire.

    Pas sûr qu’un autre républicain ferait mieux que Trump dans ce sondage là mais il serait peut-être moins intensément détesté ce qui ne paraît pas dans le vote.

  4. Benjen Stark dit :

    Buttigieg à 52%? Ooooooook. L’échantillon est à quoi, Démocrate +20?

    1. fallaitquejteuldise dit :

      Trump a 42% quoi? Un échantillon a 100% brainwashé…

    2. gl000001 dit :

      « L’échantillon est à quoi »
      On l’a échappé belle. Je croyais que vous étiez pour répondre « A voile et à vapeur »
      Ca aurait bien cadré avec profil … du vent !!

  5. Martin cote dit :

    Les sondages à un an des élections ne veulent pas dire grand-chose…plein de choses peuvent se produire d’ici novembre 2020…..l’enquête d’impeachment…quels seront les impacts……les democrates réussiront-ils à voir les rapports d’impôt de Trump……….qui sera le candidat ou candidate democrate à la presidence……..rappelons-nous 2016 avec les bouleversements qui ont lieu dans les dernières semaines avant les élections….attendons encore …

  6. V-12 dit :

    Les médias insistent trop sur les sondages. Ils devraient couvrir Trump à presque 100%, mais non, la course Démocrate occupe facilement 50% du contenu. Ça émet des opinions, ça se demande si les Dems sont trop à gauche, ça essaie de les pincer sur tout ce qu’ils disent. Ça joue, sans le vouloir et comme en 2016, le jeu des Républicains.

    En contrepartie, aucune mention des ré-allocations des bureaux de votes, des lois mouvantes votées par les Congrès Républicains de différents États, de la suppression des votes. Criquets.

    Et, sérieusement, des sondages américains avec 894 participants, vous me niaisez?

    Le bottom line est que, advienne que pourra, Trump a un taux d’approbation de 40-45%, peu importe ses agissements, ses paroles ou ses actes. Ça n’a pas bouger depuis 3 ans. Et même s’il est moins bien vu, de par la division des grands électeurs, les Dems sont désavantagés.

    En attendant, les médias sont en train d’assurer la réélection de Trump. Ils n’ont rien appris et doivent remplir des horaires 24/7 avec des News Alert qui n’en sont pas.

    1. Pierre dit :

      C’est illusoire de croire que Biden est le sauveur, le mieux qu’il a fait dans sa carrière ça été d’être le porteur d’eau d’Obama…17 jours après les élections il aura 77 ans ça ne fait aucun sens, et pour sa répartie on repasseras, il est pas mal moins vif que Trump même si ce dernier est une ordure…Le seul scénario il gagne et fait 2 ans et laisse la place à son VP.

  7. treblig dit :

    Après une séance collective de déprime hier sur ce blogue à propos d’autre sondage qui indiquait que Trump pourrait encore gagner la présidence, il est agréable de lire que ce président est hautement impopulaire.

    Suffit maintenant aux démocrates de faire la chasse aux grands électeurs sauf dans les états gagnés d’avance ( Californie) ou perdus d’avance ( Texas). Et de ne pas échapper le ballon à la porte des buts comme Hillary.

  8. Futile dit :

    En 2016 les six Etats étudiés dans le sondage du NYT publié hier ont donné une avance moyenne d’un point à Trump par rapport à Clinton là où le vote national donnait une avance de 2 points à Clinton. ça veut dire qu’ils étaient en moyenne de 3 points plus trumpistes que le pays. Bref, avec un tel écart dans le vote populaire, Trump n’aurait aucune chance.

    1. Madalton dit :

      Selon sondage, c’est Biden qui peut faire passer 5 États pivots rouges au bleu.

      https://www.politicususa.com/2019/11/04/new-poll-biden-five-swing-states-blue-trump-electoral-landslide.html

  9. Gina dit :

    Ces sondages servent à quoi . Trump va piquer une crise . Il croit qu’ il plus populaire que. Jésus . Les prières de la semaine dernière n’ont pas servi à grand chose. Tant mieux si le petit Jésus pourrait nous amener un nouveau président .

  10. kyrahplatane dit :

    La poignée d’électeurs du Wisconsin, du Michigan et de la Pennsylvanie,
    qui décideront des élections de l’année prochaine, n’ont aucune idée de ce qui se passe actuellement à Washington.

    1. Guy Pelletier dit :

      @kyrahplatane dit :
      05/11/2019 à 07:27
      Comme beaucoup de gens au final ce sera ce qu’un gouvernement aura fait ou pourra faire pour eux dans l’avenir qui comptera, les autres enjeux passant loin derrière et Trump là dessus a très bien joué ses cartes en 2016. Les a quand même bien joué avec ses sanctions sur l’acier et l’aluminium importé permettant de ré-ouvrir quelques usines américaines qui avaient été fermées. Au Wisconsin en leur gagnant une part de 5% du marché canadien des produits du lait dia-filtré. Il s’assurera dans une nouvelle entente commerciale avec la Chine qu’elle achètera plus de charbon et produits agricoles.

      C’est effectivement dans ces États clés que se jouera l’élection présidentielle de 2020 il faudra aux Démocrates êtres continuellement sur le terrain, s’occuper des préoccupations des électeurs de ces États s’ils veulent prendre la Maison Blanche et pas seulement défendre de grands principes. Ce sera difficile mais faisable ça prendra pour cela d’un leader pragmatique et terre-à-terre………….

      1. Pierre dit :

        @Guy
        C’est pourtant simple faire mal paraître l’adversaire, tu as ton marteau 🔨 ensuite tu choisis les 3 clous les plus gros, emplois,santé, sécurité intérieure…et tu frappe à répétition, jusqu’à ce que les gens comprennent ce que Trump n’a pas réussi à remplir comme promesse, en Iowa ils s’en fouttent du mur, donc parle des patates, car c’est bon des patates…frites hahaha 😂

  11. Dekessey dit :

    M. Hétu
    « Il est attendu que ces écarts se resserreront à l’approche du scrutin présidentiel. »
    Qu’est-ce qui vous fait dire ça? Vous ne pensez pas que la procédure de destitution risque de lui nuire? Sans compter que ses frasques quotidiennes n’amélioreront certainement pas sa popularité.

    1. Richard Hétu dit :

      C’est un phénomène récurrent, peu importe les circonstances. Possible, cependant, que 2020 soit l’exception.

    2. Futile dit :

      C’est toujours le cas. Le président sortant remonte systématiquement dans les sondages à partir du moment où son adversaire est choisi et où la campagne démarre vraiment (avec les publicités négatives sur l’adversaire qui vont avec). Je me souviens encore des sondages donnant Romney facilement vainqueur en 2012…

  12. fallaitquejteuldise dit :

    Avec une marge d’erreur de 4% en plus ou moins, Trump pourrait demeurer compétitif. Tout reste à accomplir pour le battre. Dans un reportage de Radio-Canada hier soir, beaucoup d’américains disaient être prêts à lui donner un second mandat malgré son approche très discutable; la raison: l’économie va bien. Comme dit Obelix: « quand l’appétit va tout va… »

  13. Lecteur-curieux dit :

    https://context-cdn.washingtonpost.com/notes/prod/default/documents/0d5832ee-3605-4254-adfb-f9a632412bd6/note/033d1318-8618-4848-9509-df57cd9b1746.pdf#page=1

    Ok c’est la question 15…

    À noter en fin de sondage que seulement 23% des électeurs s’identifient comme des républicains, 29% comme des démocrates et 38% comme des indépendants qui bien sûr penchent pareil plus d’un bord que l’autre.

    Si vous avez des démocrates et lean démocrates est-ce Trump qui est impopulaire ou son parti ? Les deux mais de manière différente.

    1. Futile dit :

      Pas étonnant qu’il soit si bas alors. Selon Gallup, l’électorat serait plutôt à 26% républicain, à 29% démocrate et à 43% indépendant.

      https://news.gallup.com/poll/15370/party-affiliation.aspx

      Bref, on peut probablement déjà ajouter 3 points à Trump dans la plupart de ces résultats.

    2. Lecteur-curieux dit :

      876 voteurs enregistrés dont
      402 à tendance démocrate et 347 à tendance républicaine.

      1. Lecteur-curieux dit :

        347/876 = 39,61%.

  14. Toile dit :

    J’ai lu ce matin votre article dans La Presse. Si j’adhère à vos observations selon lesquelles une réelection de sa Capoterie est envisageable, voir probable, cela un effet terriblement déprimant sur moi. A croire que la débilité profonde constitue un critère chez les électeurs. Cela démontre surtout le nombrilisme de la moyenne des ours américains sur le me, le me moi. Je m’en retourne au lavage des murs….

    https://www.lapresse.ca/international/etats-unis/201911/03/01-5248206-decryptage-le-4-novembre-2020.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_cinemaStandard__4470675_section_POS5

  15. J.C.Virgil dit :

    Ouais mais ne retenons pas notre souffle dans ce système électoral vicié à la base ce sont les fameux Gerry Mandering et les grands électeurs qui décident (tiens ça sonne comme un groupe rock des années 60 🙂

    Le pourcentage du vote populaire, bof c’est un détail s’il ne se rassemble pas aux endroits stratégiques …

    1. onbo dit :

      César et ses Romains… 😉

      1. jcvirgil dit :

        Eh oui, sans oublier leur groupe ami, les fameux *Ponce-Pilate et ses lavabos* des cyniques … Une belle époque où on allait les voir aux danses du centre Paul-Sauvé rue Beaubien à Montréal le samedi après-midi *à l’ombre des jeunes filles en fleur* .

    2. Guy Pelletier dit :

      @J.C.Virgil dit :
      05/11/2019 à 08:06

      Tout a fait, le pourcentage du vote populaire ne veut pas dire grand chose s’il se retrouve dans les gros États ne changeant jamais de couleur politique. Un peu comme on a vu ici lors de la dernière élection fédérale ou les Conservateurs ont eux un plus gros pourcentage de votes populaires que les Libéraux. L’Alberta et la Saskatchewan ayant voté à plus de 78% pour les Conservateurs alors que les Libéraux se sont trouvés à se battre au coude à coudes avec les autres partis ailleurs au Canada et au Québec.

      Ce seront quelques petits États clés qui décideront au final de l’élection présidentielle de 2020.

  16. March dit :

    C’est fou de voir le poids de certain petit états par rapport à d’autres états.

    Dans le fond, ce que les sondages dit c’est de se foutre de la Californie, New-York, Texas Arkansas et autres. On ne fait campagne que dans une dizaine d’états.

    La gaffe de Clinton en 2016 a été de penser que la Floride est acquise, elle n’y a jamais mis les pieds, mais elle a été à New-York et Californie trop souvent.

  17. ghislain1957 dit :

    Le problème ici c’est justement le collège électoral. Cette institution n’a plus aucune valeur aujourd’hui comparativement à ce qu’elle avait au moment de sa création.

    tRump avait perdu le vote populaire par plus de 3 millions de voies et grâce au grands (?) électeurs, c’est lui qui est à la tête de ce Shit Hole Country aujourd’hui. Et ce scénario semble vouloir se reproduire pour 2020.

  18. Dekessey dit :

    Je lis tout ça et c’est la déprime totale.
    Aussi bien commencer à digérer la catastrophe… 😞
    J’aime bien les Warren Sanders et Buttigieg, mais pas certain que les américains soient rendus là dans leur évolution. Regardez-les aller…
    Reste Biden. Sérieux, Biden? C’est ça le mieux qu’ils ont à offrir pour battre l’abruti?
    Je n’ai rien contre Biden, mais quand même… Avouez que c’est pas excitant comme perspective.
    Bon, il reste un an. Tout peut arriver, incluant la traditionnelle surprise d’octobre, et on sait que l’abruti plafonne à 40%.
    🙄

  19. Marc dit :

    Je boycotte autant que possible tout ce qui porte la griffe USA depuis trois ans, y compris ne plus aller dans le sud-ouest américain, une région que j’adore, et je suis en train de me résoudre petit à petit de poursuivre mon boycott pour quelques années encore… soupir!!!

  20. Jean Saisrien dit :

    Faudrait peut-être faire un sondage auprès du College Électoral…
    Je suis aussi consterné de constater la faiblesse de l’offre Démocrate… pathétique.

  21. Pierre S. dit :

    —————

    Pour la suite ….

    Je crois sincèrement qu’on est a quelques mois voir quelques semaines
    d’assister à une bourde monumentale qui va compromettre cette présidence et
    la rendre inadmissible à l’élection de 2020.

    Partant du fait que Trump est instable, sous pression et qu’il est laissé à lui même
    sans personne pour le modérer, y a rien de bon qui va sortir de la …

    Et soyons franc il affiche une méconnaissance crasse et un irrespect sans
    précédent à l’égard de la constitution américaine.

    1. gl000001 dit :

      Le problème est que les républicains au sénat qui vont décider ont un aussi grand irrespect pour les procédures clairement inscrits dans la Constitution.
      Il reste la démission, la maladie ou pire 🙁

      1. Pierre S. dit :

        —————–

        Quand tu retrouve dans tes  »leaders » des crétins comme
        Matt Gaetz et Steve Scalise … ca fait dur en simonak.

        Pas étonnant que ces tarés mettent le feu dans l’entrepôt de paille.

    2. onbo dit :

      @Pierre S.

      Hier, dans les heures où il faisait ses sparages religieux, son assistant au secrétariat d’État informait que le Potus venait de décider que les USA se retiraient du protocole de lutte aux changements climatiques.

      Ça se passait jour pour jour un an avant l’Élection de 2020.

      Trump sème la chicane avec la communauté internationale et souffle la tempête dans son propre pays.

      Je pense qu’il se sait perdu et qu’il manifeste simplement son narcissisme méchant, préférant porter atteinte et préjudice à son propre pays pour en faire porter la responsabilité aux Démocrates, au point de leur laisser, en cas d’échec électoral, un pays en ruines.

      Cela est-il à votre avis une bourde monunentale? une stratégie de génie? un crime contre l’humanité? ou le coup de fouet à sang d’un diable déçu et furieux?, malheureux de constater, dans les sondages qui se succèdent, qu’on ne célèbre guère sa vanité colossale, qu’une majorité de plus en plus ferme ne marche pas dans ses quidproquo relevant de l’indécence.?!

      1. Pierre S. dit :

        ———————–

        Plutôt de l’incompétence crasse combiné à un désir de tout saboter
        pour plonger ceux qui suivront dans le chaos le plus total.

        Pour faire simple, mesquinerie vengeance et sabotage.
        Un trait typique des gens mentalement instable et en rupture d’attachement
        Ca se tranforme en Trouble de la personnalité limite … et ces gens s,alimentent
        dans le chaos et surtout on un talent fou pour tout saboter avant de se faire larguer
        pour préserver leur coté narcissique et leur estime en miettes.

        Typique, grossier et dangereux.

      2. gl000001 dit :

        Ca, c’est le dérapage total. Il dit que c’est un accord injuste même si l’Accord dit que c’est à eux de décider de leurs objectifs. Donc, si ils y restaient, ils seraient injustes avec eux-mêmes ?

    3. Pierre dit :

      @Pierre S d’un autre Pierre

      Vous rêvez en couleur…des bourdes comme vous dites il y en a 11,000 sur Twitter et il continue à surfer 🏄‍♀️, les républicains savent où se placer pour maximiser le collège électoral, ils sont paresseux mais stratégiques, c’est la faiblesse des purs démocrates qui vont high quand ils vont low BS, battez vous pour sauver votre Constitution…

  22. Alexander dit :

    Tout réside dans la gestion de cette anomalie qui est le Collège électoral.

    Probablement 6-7 états où tout se joue.

    Pas compliqué, c’est d’aller sur le terrain et comprendre ce qui motive ces électeurs.

    Floride, Wisconsin, Ohio, Pennsylvanie, Colorado, Arizona etc.

    Ces gens ont des besoins et des attentes.

    Faut les écouter. Ils se fichent éperdument de la politique internationale, de l’accord de Paris, de la Syrie et même des procédures de destitution. Ils ont des besoins très précis. Et ils se fichent que leur président soit un bandit. On est aux EU. Le nombril prédomine.

    L’erreur fatale de Clinton a été de les négliger et les prendre pour acquis.

    Il faut trouver le bon ton, ne pas les effaroucher et les ramener vers le GBS.

    Trump, en bon vendeur de bullshit, les a convaincu en 2016, mais il y avait l’attrait de la nouveauté et du changement.

    Aujourd’hui, il faut rassurer ces gens car ils ont peur. Trump entretient cette peur.

    Ce ne sont pas tous des déplorables, ce sont des gens qui absorbent un certain message en fonction de leurs perceptions.

    Il faut combattre cette peur par de l’espoir.

    Mais un espoir raisonnable et réaliste.

    Le Yes we can d’Obama, c’était de l’espoir. Le MAGA de Trump, c’est de retrouver une grandeur passée.

    Il faut trouver la bonne ligne conductrice et le bon messager.

    1. spritzer dit :

      Que pensez-vous de All Together Now comme slogan porté par Buttigieg. 🙂

    2. treblig dit :

      Allez, un peu d’optimisme que diable. Trump est effectivement stupide et va continuer d’agir stupidement ( c’est dans sa nature). Il est impopulaire auprès d’au moins 58% de la population. Les  » affaires  » ukrainiennes ( et Russes ) devraient le rattraper. Et puis la Deutsche Bank. Ses rapports d’impôt. Le procès de Roger Stones. Le SDNY. Et

      Il traîne d’innombrables casseroles.

      1. Pierre dit :

        @Treblig
        Les américains ne sont pas intéressés par les choses que vous ditent, sinon sa base serait déjà ébranlé, emploi,santé,sécurité intérieure, le reste est accessoire, et surtout ils veulent décider le jour du vote, pour la grande majorité c’est là que se joue la démocratie, tu leur enlève ça et là ils deviendront malin, par les armes s’il le faut…on rejase
        Bonne journée

    3. Igreck dit :

      @Alexander
      Je n’aurais su mieux dire !

    4. constella1 dit :

      Alexander

      Je vous cite

      Ce ne sont pas tous des déplorables, ce sont des gens qui absorbent un certain message en fonction de leurs perceptions.

      Vous n’avez pas tord si on regarde les faits et selon certains experts Il ne s’agit pas que de gens ignorants

      Selon Gilles Vandal professeur université de plolitique l’université de Sherbrooke et expert en politique américaine et Kahn professeur de droit et psychologie à Yale

      Pour Gilles Vandal

      En fait, la majorité des partisans de Trump sont des hommes blancs, ayant une éducation collégiale ou universitaire et gagnant un salaire annuel entre 50 000 et 200 000 dollars. En somme, les partisans de Trump font partie de la classe moyenne blanche. Comment des gens éduqués peuvent-ils faire preuve d’une si grande ignorance politique, adhérer à sa rhétorique populiste, rejeter les faits pourtant évidents et accepter aveuglément les mensonges du président?

      Selon Kahan, professeur de droit et psychologie à Yale les individus ont tendance à conformer leurs convictions sur des questions controversées à des valeurs définissant leurs identités culturelles. Ce faisant, ces individus peuvent adopter des opinions politiques totalement fausses tout en croyant sincèrement que celles-ci reposent sur des faits réels.

  23. Pierre S. dit :

    —————–

    Personnellement j en reviens pas que la floride vote républicain ….
    Le pouvoir de la peur de l’ignorance et de l’insouciance ….
    Dans un état qui est en décrépitude.

    1. vercheres dit :

      Un état où la population est vieillissante, il est normal qu’il devienne plus conservateur que la moyenne. Comme beaucoup de retraités s’y établissent, c’est simplement logique. À l’inverse, un état comme le Texas, où s’établissent des gradués universitaires plus urbains, originaires de lieux plus progressistes tend à devenir plus « bleu », mais le manque à gagner est tellement grand que le point de bascule ne sera là que dans 10-15 ans.

    2. Dekessey dit :

      Beaucoup de retraités je crois.
      Peur du changement, de l’immigration, des vegans…
      Peut-être que ça explique?

  24. Louise dit :

    Si on était dans un pays où le vote populaire l’emporte, le sondage d’aujourd’hui serait très encourageant mais aux USA ça ne veut rien dire surtout à un an des élections.

    J’ai besoin de mieux comprendre le fonctionnement du système des grands électeurs.
    Qui sont-ils ? Comment sont-ils répartis entre les partis ?
    S’ils sont choisis en fonction du nombre d’électeurs dans un État, pourquoi des petits États ont-ils autant de pouvoir ?
    Est-ce qu’ils se concertent pour prendre leur décision ?
    Est-ce qu’ils tiennent compte du vote populaire dans l’ensemble des États pour prendre leur décision ?
    Est-ce que ce système favorise un parti plus qu’un autre ?
    Comme c’est un système qui ne semble pas équitable, pourquoi les électeurs ou les élus ne font rien pour le changer ?

    1. Futile dit :

      Ils sont choisis par les partis et sont souvent des cadres de ces partis.
      Chaque Etat a autant de grands électeurs que de représentants à la Chambre (élus proportionnellement à la population, en sachant que tout Etat en a au moins un) et au Sénat (2 par Etat). Par exemple, l’Idaho qui a 2 représentants et 2 sénateurs a 4 grands électeurs. Les petits Etats sont donc légèrement surreprésentés, mais ce sont surtout les Etats pivots qui ont du pouvoir (New-Hampshire, Nevada, Ohio, Floride, Michigan, Arizona, Wisconsin, Caroline du Nord, Pennsylvanie), pas forcément les petits Etats.
      En général ils votent pour le candidat pour lequel ils ont promis de voter, même s’ils sont en réalité libres de leur choix.
      Non, seulement du vote populaire de leur propre Etat. Mais s’ils voulaient, ils pourraient tenir compte du vote global.
      Il a tendance à favoriser le parti républicain, mais en 2004, par exemple, Kerry est passé à deux doigts de gagner l’élection en perdant le vote populaire. Il lui a manqué l’Ohio.
      Car la plupart des Etats y sont favorables. Seuls les Etats très bleus s’en plaignent. Et pour le changer il faudrait un amendement constitutionnel, donc 3/4 des Etats.

  25. Jean Saisrien dit :

    HS :The electoral college is just gerrymandering with extra steps
    Dan Broadbent

  26. onbo dit :

    h/s un peu, quoi que…

    Trump qui tire de l’arrière dans les sondages, c’est rien pour aider le très conservateur Johnson, premier ministre sortant en Grande Bretagne, à se faire ré-élire le 12 décembre qui vient…

    D’autre part, le même Johnson, l’actuel résident du 10 Dunding Street et allié ouvert de Donald, qui refuse de publier avant le 12 décembre le rapport des services secrets britanniques sur l’ingérence russe dans l’élection britannique qui a conduit à sa propre élection, ça tend à confirmer drôlement la véracité de l’ingérence de la Russie de Putin dans l’élection de Donald Trump en 2016.

    Ce qui nous ramène droit au coup de fil entre Trump et Zelinsky… pour que ce dernier marche dans la conspiration de Trump: le quid pro quo , le do me a favor though!

    https://www.theguardian.com/politics/2019/nov/04/no-10-blocks-russia-eu-referendum-report-until-after-election?utm_term=RWRpdG9yaWFsX0d1YXJkaWFuVG9kYXlVS19XZWVrZGF5cy0xOTExMDU%3D&utm_source=esp&utm_medium=Email&utm_campaign=GuardianTodayUK&CMP=GTUK_email

    1. spritzer dit :

      @onbo

      « qui refuse de publier avant le 12 décembre le rapport des services secrets britanniques sur l’ingérence russe dans l’élection britannique qui a conduit à sa propre élection, ça tend à confirmer drôlement la véracité de l’ingérence de la Russie de Putin dans l’élection de Donald Trump en 2016. »

      C’est ça ou bien ce rapport dément une quelconque ingérence russe et la propagande anglo-américaine en prend un coup. J’opte pour la deuxième hypothèse.

      1. onbo dit :

        Votre seconde hypothèse? Johnson en connaît le contenu, n’est-ce pas!

        Si le rapport démentait une quelconque ingérence de l’équipe de choc de Putin en faveur de Johnson dans l’élection britannique précédente, ne pensez-vous pas, en toute logique électorale, que Johnson se serait précipité chez l’imprimeur de la Reine pour que tout le Royaume et Sa Majesté sachent qu’il a les mains, la face et les fesses blanches, ce bon Johnson, allié de Trump? Et il serait élu haut la main.

        Puisqu’il retarde la publication, vous me suggérez de considérer que Putin pourrait encore en 2019 mettre tout le poids de sa propagande en faveur de Johnson, comme il l’a fait pour Trump en 2016.

        Ce qui m’inquiète, c’est pas Putin, mais bien votre candeur abyssale. J’ai un super pont de bois à vous vendre sur la Rivière Kwai-Pro-Quo. 😉

      2. Benton Fraser dit :

        Si le rapport dément, Johnson l’aurait déjà publié…..

        Bizarre d’opter pour la plus improbable des hypothèses!!!

      3. spritzer dit :

        @onbo

        Je dois avouer que j’ignore tout de ce rapport dont vous parlez. Les Russes auraient manœuvré pour faciliter son élection en 2017, ou en 2015? Vous savez que Johnson est, ou alors était populaire en Grande-Bretagne depuis de nombreuses années. Pourquoi les Russes devaient intervenir en sa faveur? Ça ne fait aucun sens. Tant qu’à y’être, pensez-vous que François Legault avec son parti plus à droite a reçu l’aide des Russes lors de la dernière élection?

        « Putin pourrait encore en 2019 mettre tout le poids de sa propagande en faveur de Johnson, comme il l’a fait pour Trump en 2016. »

        Tout le poids de sa propagande… Peut-être êtes-vous au courant qu’une compagnie russe, IRA, a dépensé environ $100 000 en pubs Facebook sur des sujets variés, dont l’élection, AVANT et APRÈS la campagne de 2016. C’est avec cet arsenal que cette compagnie IRA (pardon, Poutine pour vous faire plaisir) aurait influencé l’élection. Et c’est moi que vous traitez de candide?

  27. jeanfrancoiscouture dit :

    «….froid dans le dos hier en constatant que Donald Trump demeure compétitif dans les six États clés….»

    Et nous revenons donc sur la nécessité de serrer les rangs, de recalibrer le programme et les discours autour de la personne capable de faire la différence dans ces états où tout s’est joué sur des marges finalement assez minces. Si un matamore comme Donald Trump a pu se glisser entre les «craques» du plancher en 2016, il faut que les Démocrates s’appliquent à lui tirer le tapis sous les pieds et pas à chercher à se démarquer à tout prix en secouant vigoureusement le pommier des valeurs dites «américaines» et ainsi effaroucher trop de «swing voters». Mais allez donc expliquer ça à de gros Q.I. branchés sur de gros égos convaincus d’avoir raison.

    1. Lecteur-curieux dit :

      Comment le PLQ a gagné ses élections en 1985 ? Je me souviens que les gars avec qui j’étais répétaient que les libéraux avaient la meilleure équipe. Et Bourassa lui n’avait pas été élu dans son propre comté.

      En 1985 c’est cela mon souvenir mais cela dépend avec qui on est. En 1989 j’ai voté PQ et les jeunes dans mon entourage aussi et peu importe les raisons. Sauf qu’il n’y avait pas assez de jeunes pour les faire entrer.

      Le PLQ était considéré comme avoir eu un bon mandant. Et on imagine que plusieurs souhaitaient que Meech donne quelque chose.

      Tout se joue sur pas grand chose… Imaginez les élections en 1990.

      Le PQ porté au pouvoir. Le référendum gagnant vous l’auriez et nous l’aurions eu.

      Il faut avoir le bon timing et ne pas niaiser avec le puck.

  28. citoyen dit :

    c’est impossible d’être compétitif dans six états clés et d’être à la traîne dans les sondages.

  29. Gilles Morissette dit :

    Que veulent ditre tous ces sondages tout aussi contradictoires les uns que les autres?

    Que le résultat du vote populaire n’a aucune signification et que c’est le Collège Électoral, une institution archaïque et dépassée, qui va décider du vainqueur de la prochaine présidentielle. La situation de 2016 risque de se reproduire encore une fois en 2020.

    Les USA ne sont pas les seuls à vivre avec de telles anomalies dans leur système électoral. Au Canada et au Québec, un parti peut obtenir la pluralité des sièges au Parlement avec 40% du vote populaire.

    1. leonard1625 dit :

      @Gilles Morissette. Bizarre, en effet. Le sondage d’hier venait du Siena College. Cette institution a été fondée, et je crois toujours dirigée, par les Pères Franciscains. Il serait de tendance conservatrice que je n’en serais guère surpris. Sondage biaisé?

      Celui d’aujourd’hui me semble trop optimiste(!)

    2. Lecteur-curieux dit :

      Il faudrait des éléments de proportionnalité mais on veut choisir notre député.

      Un vote voulant dire 3 choses minimum?

      1. Le député

      2. Le parti

      3. Le PM

      -Le député devrait être celui élu.

      – Les partis élus devraient avoir les votes de ceux ayant voté pour eux à l’élection. En pourcentage mais juste ceux ayant minimum un député alors le Bloc Québécois aurait beau avoir plein de députés au fédéral il aurait moins d’influence que le NPD.

      -Le parti Vert aurait des députés ayant plus de votes.

      -Pour le PM il nous faudrait vivre avec Scheer.

      -Et les conservateurs aussi auraient plus de votes que le PLC.

      -Le conseil des ministres devrait être établi au prorata du vote du moins pour les partis ayant au moins 10% des votes.

      Ahhhh… Le bordel à prévoir…

      On veut être vraiment représenté il faudrait que le Conseil des Ministres soit représentatif du vote plus que cela et non juste du gagnant qui fait le plus qu’il peut ce qui lui plaît.

  30. Igreck dit :

    De même qu’ici au Canada, un système électoral qui peut être assez distordu par rapport au vote universel. Et comme il est difficile de prévoir le résultat en terme de comtés ou de grands électeurs les stratégies sont extrêmement importantes et peuvent laisser en plan de grands pans de l’électorat, ceux gagnés d’avance.

    1. Igreck dit :

      … ce qui alimente grandement le cynisme des électeurs et fait baisser les taux de participation.

  31. Lecteur-curieux dit :

    Hors sujet mais sur Sanders attaqué par le site libertarien.

    Ne pas confondre une personne socialiste ou un parti ou un mouvement avec un État.

    Bernie Sanders a pour objectif futur de transformer l’État dans un modèle social-démocrate et en est donc un.

    Mais dans une vraie sociale-démocratie, les patrons sont aussi à la table. C’est une économie mixte avec du capitalisme et du socialisme mais qu’on peut mettre au centre de la gauche.

    Les patrons aux États-Unis ne sont pas rendus là donc voilà pourquoi on le qualifie dans la gauche radicale et AOC aussi. C’est une dialectique comme chez Marx mais sans avoir pour objectif la disparition du capitalisme ou pas tout de suite non cheminer vers la sociale-démocratie.

    Quand les patrons seront coopératifs comme dans les pays scandinaves là tout cela pourrait se discuter.

    L’ÉTAT joue un rôle de catalyseur mais ce sont les acteurs qui prennent les décisions ensemble pour guider l’économie tout en laissant une place aux marchés ce n’est pas une planification comme en URSS.

    Une vraie sociale-démocratie cela prend une société travaillant ensemble.

    Comme maire de Burlington il s’en rapprochait à petite échelle ou pas ? Oui et non ?

    https://libertarianinstitute.org/articles/the-nordic-model-isnt-true-socialism/

    Les pays scandinaves ne sont pas socialistes ? Pas à 100% mais disons entre 65 et 80 %

    Ou si on commence à 0 quand on est en plein centre sur l’axe du libéralisme économique bien disons là entre -35 et -70 et à -80 c’est socialiste -100 si on se rendait plus bas encore et sur l’axe aussi de la liberté personnelle plus haut bien des anarchistes libertaires anticapitalistes.

    https://libertarianinstitute.org/articles/the-nordic-model-isnt-true-socialism/

    Eux n’aiment ni l’argent donc pas le marché, pas l’État.

  32. kintouai dit :

    Voilà où en sont les Amaricains.

    Leur seul objectif : des résultats (et pourtant…)

    J’écoutais hier un habitant du Michigan, un type qui semblait pourtant sain d’esprit et même plutôt intelligent.

    Il va revoter pour D)é)J(ec)Tion parce qu’il a baissé les impôts (trop con pour se rendre compte qu’il les a baissés uniquement pour les riches), qu’il a «stimulé» l’emploi (il n’a rien fait pour stimuler l’emploi, il roule sur le bilan Obama et, au contraire, par ses politiques débiles, il va créer du chômage) et parce qu’il s’est tenu debout face à la Chine (et va faire payer ses rodomontades par l’ensemble du peuple américain).

    Le «style» du Gros Raté l’indiffère, disait-il. Autrement dit, il y aurait Hitler à la présidence du shithole (le dictateur a lui aussi redonné des emplois et de la fierté aux Allemands) et ça lui conviendrait.

    Non, les Amaricains sont dans un état comateux et, à moins d’imprévu, ils n’en ressortiront pas d’ici un bout de temps. Ça va prendre un tab… de choc pour les réveiller et, mise à part une récession, je ne vois vraiment ce qui pourrait avoir cet effet.

    1. leonard1625 dit :

      @kintouai La Chine! Trump a largué l’Accord de Partenariat transpacifique, principalement parce qu’il avait été négocié par Obama. Ouvrir le marché américain à des compétiteurs de la Chine aurait créé une pression sur cette dernière.

      Mais, votre type du Michigan n’est probablement pas au courant de ce fait, surtout s’il s’informe avec la Prava américaine.

      Parlant de baisses d’impots, le total des profits annuels des cies du SP500 monte à environ 1,200 milliards selon une approximation personnelle. Cette somme dépasse de peu le déficit budgétaire américain actuel.

      Serait-ce qu’en bout de ligne, les déficits gouvernementaux enrichissent surtout les plus riches?

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