Le blogue de Richard Hétu

L'Amérique dans tous ses états

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Quel ton Barack Obama allait-il adopter à son retour sur la scène politique? Je ne crois pas trop m’aventurer en disant que personne ne s’attendait à ce que l’ancien président soit aussi tranchant et passionné sur le campus de l’Université d’Illinois à Urbana-Champaign, où il a prononcé son premier d’une série de discours et d’activités destinés à aider les démocrates à l’occasion des élections de mi-mandat. Une rendez-vous électoral qui représente pour lui «un de ces moments décisifs où chacun d’entre nous, comme citoyen, doit déterminer ce que nous sommes, ce que nous défendons». Suivent des moments choisis de ce discours dont on trouve ici une transcription intégrale.

Sur le ressac politique que vivent les Américains :

«Chaque fois que nous nous sommes rapprochés de ces idéaux, quelqu’un, quelque part, nous a tirés vers l’arrière. Le statu quo a contre-attaqué. Parfois, le ressac vient de gens qui ont sincèrement peur du changement. Plus souvent, il est fabriqué les puissants et les privilégiés qui veulent nous garder divisés, enragés et cyniques parce que cela les aident à maintenir le statu quo et à préserver leur pouvoir et leur privilège. Et vous arrivez à l’âge adulte dans un de ces moments-là. Cela n’a pas commencé avec Donald Trump. Il est un symptôme, pas la cause. Il ne fait qu’exploiter les ressentiments que les politiciens attisent depuis des années, une peur et une colère qui sont enracinées dans notre passé mais qui viennent aussi des bouleversements énormes qui ont eu lieu au cours de vos brèves vies.»


Sur le Parti républicain, qui est devenu au cours des dernières années adepte de théories du complot, réfractaire à la science, hostile au droit de vote :

«Je ne prétends pas parler au nom d’Abraham Lincoln, mais ce n’est pas ce qu’il avait en tête quand il a contribué à former le Parti républicain. Ce n’est pas conservateur. Cela n’est sûrement pas normal. C’est radical. C’est une vision qui dit que la protection de notre pouvoir et de ceux qui nous appuient est tout ce qui importe, même quand cela nuit au pays. C’est une vision qui dit que la minorité capable de s’offrir les lobbyistes les mieux payés et les donations électorales illimitées dicte les programmes, et cette vision s’approche depuis deux ans de sa conclusion logique. Qu’est-il arrivé au Parti républicain?»


Sur la «résistance» de hauts placés de l’administration Trump qui tenteraient de limiter les dommages causés par le président, selon l’auteur d’une tribune anonyme publiée par le New York Times :

«L’idée que tout va bien finir parce qu’il y a des gens au sein de la Maison-Blanche qui désobéissent secrètement aux ordres du présidente n’a rien de rassurante. Je suis sérieux. Ce n’est pas la façon dont notre démocratie est censée fonctionner. Ces gens ne sont pas élus. Ils ne sont pas imputables. Ils ne nous rendent pas service en défendant 90% des choses folles qui émanent de la Maison-Blanche tout en disant ‟Ne vous en faites pas, nous vous épargnons les autres 10%”. Ce n’est pas censé fonctionner comme ça. Ce n’est pas normal. Cette époque est extraordinaire. Et cette époque est dangereuse.»


Sur les violences de Charlottesville, qui ont opposées l’été dernier des néo-nazis à des manifestants anti-racistes :

«Nous sommes Américains. Nous sommes censés combattre les brutes, pas les suivre.Nous sommes censés combattre la discriminations, et nous sommes certainement censés combattre clairement et explicitement les sympathisants nazis. Est-ce si difficile de dire que les nazis sont mauvais?»

Sur la politisation du FBI et du ministère de la Justice :

«Dire que nous n’exerçons pas de pressions sur le procureur général ou le FBI pour utiliser le système de justice pénale (à des fins politiques) ne devrait pas être une question partisane.»


Sur l’économie américaine, qui a ajouté 210 000 nouveaux emplois en août, selon les données officielles publiées ce matin :

«Souvenons-nous de la période où cette reprise a commencé. Quand vous entendez les républicains se féliciter des chiffres de l’emploi et parler de miracle économique, je dois leur rappeler que ces chiffres de l’emploi sont les mêmes qu’en 2015 et 2016.»


Sur la plus grande menace à laquelle fait face la démocratie américaine :

«L’antidote à un gouvernement contrôlé pour quelques puissants, à un gouvernement divisé, c’est un gouvernement dirigé par une majorité organisée, énergisée et inclusive… Vous ne pouvez pas vous asseoir et attendre un sauveur. Vous ne pouvez pas décrocher parce que vous n’êtes pas assez inspirés par tels ou tels candidats. Ce n’est pas un concert rock. Ce n’est pas Coachella. Nous n’avons pas besoin d’un messie. Tout ce dont nous avons besoin, ce sont des gens décents, honnêtes et travaillants qui sont imputables et qui ont à coeur les meilleurs intérêts de l’Amérique. Car, à la fin, la menace à notre démocratie ne vient pas seulement de Donald Trump, de la fournée actuelle de républicains au Congrès, des frères Koch, de leurs lobbyistes, de trop de compromis de la part des démocrates ou du piratage russe. La plus grande menace à notre démocratie est l’indifférence. La plus grande menace à notre démocratie est le cynisme. Le cynisme a poussé trop de gens à tourner le dos à la politique et à rester à la maison le jour du scrutin.»

Donald Trump a fait savoir qu’il avait trouvé le discours de son prédécesseur si ennuyeux qu’il s’était endormi en l’écoutant. Le voici dans son intégralité :

(Photo Getty Images)

152 réflexions sur “Morceaux choisis d’un discours tranchant

  1. Gilbert Duquette dit :

    Oh que je m’ennuie de M. Obama. Ce monsieur contraste tellement avec disons le : L’épais de Trump

  2. Daniel A. dit :

    We were waiting for you Mr. President.

  3. Paquerette Palardy dit :

    Je souhaite que le discours d’Obama aura l’effet d’une bombe chez les républicains et que ça leur donnera le goût d’aller voter au mid-term.

    1. eau-vive dit :

      Paquerette

      Vous avez le droit de rêver vous aussi.

    2. danielm2757 dit :

      Mais pour qui en fait?

    3. igreck dit :

      Chaque geste posé par le Président Obama est une bombe pour les Repus. Parce qu’il est un Noir, parce qu’il est intelligent, parce qu’il est iarticulé, parce qu’il est iadulé (pas juste par les Demos et les Progressistes). En somme parce qu’il est tout ce qu’ils ne seront jamais alors qu’ils ont démontré et démontrent encore chaque jour que leurs valeurs sont (désormais) mauvaises. Ils carburent au racisme, à l’intolérance, à la violence armée, à l’inculture et n’ont comme objectif politique que de s’enrichir toujours davantage au détriment des plus faibles.

      1. igreck dit :

        OUPS !
        articulé et adulé !

      2. Dekessey dit :

        Très bien dit, bravo

    4. freddyf1977 dit :

      Qu’est-ce qui vous fais croire qu’ils l’auront écouté?

  4. Danielle Vallée dit :

    J’ai pris le temps de l’écouter au complet ce midi et il était parfait.
    Pourtant c’était la première fois qu’il blâmait Hillary.
    Il a dit qu’on ne gagne pas une élection en traitant les gens de sexistes, xénophobe s, etc….C’était étonnant.
    Quand même, très beau discours….

  5. Beau discours empreint de dignité.
    De la bonne foi, du gros bon sens, des faits et une analyse de ce qui se passe depuis près de 2 ans sans jamais tomber dans la vulgarité.
    Convaincant, il encourage les jeunes à aller voter.
    Mais faudra répéter et répéter encore et encore pour que le message reste ancré dans la tête des indifférents.
    Bravo M.Obama.

  6. Paquerette Palardy dit :

    Obama n’a pas de conseils à donner à personne lui qui a perdu le congrès et le sénat en mi -mandat, Trump peut difficilement faire pire.

    1. Laurent Pierre dit :

      Au ras des pâquerettes comme ki dizent

    2. A.Talon dit :

      Pauvre Picotte. On dirait que vous êtes en compétititon avec le Drumpf pour le titre du «plusse meilleur» idiot du village du continent…

    3. Lecteur-curieux dit :

      Il a vécu un backlash et assez rapidement. Trump continue à profiter de ce backlash réactionnaire. On fait quoi dans ce temps là si ta population n’est pas prête mais qu’il est plus que temps de changer ?

      Obama est trop gentil.

      Mohamed Ali ? Là tu parles.

      Mr T.? Pas dans son rôle de Clubber Lang où il incarne méchant mais dans l’émission où il s’adresse aux enfants. Il faut le bon code culturel avec les Américains. Obama l’a eu pour sa première élection. Plus tard, le backlash.

      1. Peace&Love dit :

        Lec-Cu 20:22

        Mais qu’est-ce que vous consommez, pour l’amour du ciel ???

      2. Lecteur-curieux dit :

        @Peace&Love

        Moi rien, j’en ai pas besoin mais si vous cela vous prendrait un peu de pot pour être plus allumée, go for it. Couillard et Legault cela ne serait vraiment pas assez fort pour eux, Lisée cela lui en prendrait une bonne dose mais un peu moins forte. Manon Massé en a pas besoin mais va rester une utopiste de contre-pouvoir de petit parti. N’empêche que comme députée elle est essentielle.

        Si vous ne comprenez pas la culture américaine ou si Obama ne comprend pas que le backlash est contre lui personnellement et parce qu’il est Noir, si vous ne comprenez pas que les Américains préfèrent les hommes d’action avec des gros bras que les intellectuels cela va prendre quoi pour vous réveiller ? Juste du café ?

    4. Benton Fraser dit :

      Démagogie, que de bêtise que l’on dit en ton nom!

      Il faut suivre les faits un de ces jours…. et non pas le GOP.

      Obama a hérité du fiasco républicain et a perdu le Congrès et le Sénat à cause d’une crise économique… et Trump risque de la perdre malgré l’héritage de la très bonne économie qu’Obama lui a laissé!

      Faut le faire!!!

    5. simonolivier dit :

      @Picotte Le maire de votre village vous cherche, Il aimerait bien récupérer son idiot…

  7. autrement dit :

    Voilà pourquoi le président Obama recevra des doctorats honoris causa jusqu à la fin de ces jours.
    Voilà pourquoi celui qui est encore en poste, n’en recevra pas, du moins de son vivant, et même de toute éternité prévisible…

    1. A.Talon dit :

      «Voilà pourquoi le président Obama recevra des doctorats honoris causa jusqu à la fin de ces jours.»

      Je crois même qu’on va se faire un plaisir de lui en décerner en quantité ces prochaines années juste pour narguer l’Andouille.

      «Voilà pourquoi celui qui est encore en poste, n’en recevra pas, du moins de son vivant, et même de toute éternité prévisible…»

      Tut, tut, tut. Il en a peut-être déjà reçu un de la Drumpf UIniversity. 😉

    2. Benton Fraser dit :

      Ne t’inquiète pas, il va (re)fonder sa propre université pour s’en décerner lui-même!

    3. igreck dit :

      Pâquerette va nous dire qu’il en a déjà plusieurs décernés par la… Trump University !

  8. 430a dit :

    Nous retrouvons en Obama un homme qui a la stature et la grâce d’un Mandela. Ce n’est pas peu et c’est terriblement précieux. En un mot: inspirant!

    1. A.Talon dit :

      Je considère pour ma part que le Président Obama n’a pas encore joué le rôle le plus important de sa vie politique. Quelque chose me dit qu’il pourrait devenir l’un des personnages clés de la restauration de la démocratie américaine advenant le pire…

  9. onbo dit :

    Compte-tenu de l’heure du midi, un très grand nombre d’indifférents de la politique ont du l’entendre un peu malgré eux en dinant. Il se pourrait bien que Obama ait fait mouche et sonné le réveille-midi!

    Ça été mon cas et je suis demeuré cloué sur ma chaise retournée vers le téléviseur jusqu’à la fin. Je l’ai trouvé exceptionnel.

  10. eau-vive dit :

    J’ai écouté Barack Obama livrer son discours mais comme je ne suis pas parfaitement bilingue, j’en ai perdu des bouts.
    Merci M. Hétu pour ces extraits, c’est précieux.
    Je suis contente qu’il ait interpellé les américains sur leur responsabilité personnelle face au recul des valeurs de la présente administration. Le plus grand danger pour la démocratie ce n’est pas seulement Trump, ses partisans et les élus républicains mais c’est avant tout l’indifférence des citoyens qui ne se sentent pas concernés.
    J’ai écrit quelques commentaires à ce sujet et je me demandais si je visais juste parce qu’après tout je ne suis pas américaine.
    Mais quand je vois que M. Obama attire l’attention de ses concitoyens sur cet aspect du problème, ça me conforte dans ce que je pense.
    Quel grand homme que j’admire, que je respecte et que j’aime !

    1. Lecteur-curieux dit :

      Sur l’indifférence et le cynisme, je ne crois pas que ce soit le bon diagnostic au global.

      1. eau-vive dit :

        Lecteur-curieux

         » Ce n’est pas le mal qui progresse. Ce sont les gens de bien qui ont renoncé. » Einstein

        Ce n’est pas le seul diagnostic mais c’est une bonne partie du problème.

      2. Lecteur-curieux dit :

        Une citation de Einstein, avez-vous la référence précise ? Avec les citations j’aime avoir le contexte initial. Ensuite, ce n’est pas mal de la récupérer mais le sens change à chaque fois.

        Par ailleurs, j’interprète l’usage que vous en faîtes pour parler de défaitisme, de négativisme ce qui n’a rien à voir avec le véritable cynisme. Le cynisme étant une critique pouvant avoir des points communs avec la satire, le sarcasme ou l’ironie mais est pour le progrès social ou individuel.

        La définition a évolué à travers les temps mais il restait de l’ancienne.

        https://fr.wikipedia.org/wiki/Cynisme

      3. Lecteur-curieux dit :

        https://fr.wikipedia.org/wiki/Cynisme_(contemporain) Je préfère scepticisme avec une dose de cynisme mais pas trop forte.

        S’il y en a pas du tout on redevient des naïfs, des moutons.

      4. eau-vive dit :

        Lecteur curieux

         » Avec les citations, j’aime avoir le contexte initial »

        Je n’ai pas le contexte initial parce que je n’ai pas connu Einstein et je ne sais pas pourquoi il a écrit cette phrase mais je trouve qu’elle s’applique bien dans le contexte actuel.
        Je regrette mais vous êtes trop compliqué pour moi. Vous naviguez dans les hautes sphères de l’esprit alors que moi je navigue entre l’esprit et le coeur.
        Je navigue pour vrai aussi sur mon voilier et ça m’aide à garder l’équilibre surtout par gros temps.

      5. Lecteur-curieux dit :

        Ah… Cela peut devenir un sophisme, l’argument d’appel à l’autorité. Sans la référence, est-ce vraiment telle personne qui l’a prononcée ?

        Bien sûr, plusieurs citations deviennent des pensées ou des proverbes qui sont répétés et qui sont vus comme pertinents dans plusieurs contextes.

        Oh alors, on n’est que pointilleux et on dirait des choses comme.

        1. Dans la citation suivante généralement attribuée à Voltaire…

        On donne une source mais sans en être sûr à 100%. Pour des pensées, des auteurs reprenaient les mêmes que d’autres,des centaines d’années auparavant.

        Mais qui est le véritable auteur ?

        Et parfois les origines se perdent dans la nuit des temps, ce sont des phrases de sagesse populaire mais une personne a la bonne idée de les consigner par écrit.

        Bon mais des citations sont utilisées dans des ouvrages phares ou des moments clés de l’histoire. On aime cela les retrouver.

        Quand on retrouve le livre et le contexte exact en ligne car ce sont des ouvrages libres de droits d’auteur. C’est très stimulant et la citation est souvent trop courte et l’esprit de l’auteur est trahi.

      6. Lecteur-curieux dit :

        Je ne voulais pas m’en prendre à vous. Un intervenant me demandait c’était quoi un vrai intellectuel pour moi…

        Voyez ce lien de PBS :

        https://www.pbs.org/wgbh/nova/einstein/wisd-nf.html

        Des citations avec les sources exactes comme référence, là je suis satisfait.

      7. Lecteur-curieux dit :

        https://en.wikiquote.org/wiki/Albert_Einstein J’aime !

  11. Aube2005 dit :

    Quel HOMME!
    J’espère qu’Il est très bien protégé car il pointe directement les bandits de tout acabit qui dirigent et mènent les américains à une deuxième révolution au Sud de chez-nous.
    Il faut se souvenir des frères Kennedy et de Martin Luther King.
    Rien n’est à l’épreuve de ces traîtres à la nation.

    God bless Barak Obama.

  12. danielm2757 dit :

    C’est le discours d’un grand progressif humanitaire mais aussi très pragmatique. Du locataire actuel de la maison blanche il ne faut pas s’attendre à la réaction mais à son absence de réaction. Car enfin c’est l’indifférence qui l’a porté au pouvoir. Ce qu’Obama demande aujourd’hui c’est l’engagement de ses concitoyens à participer au processus démocratique en allant d’abord voter.

    1. danielm2757 dit :

      Pardonnez mon erreur: il fallait lire … un grand « progressiste »…

  13. Bedjean dit :

    Le réveil sera brutal pour DT

  14. el_kabong dit :

    @paquerette, covo et autre disciple du clown orange

    Juste un petit bout pour vous, car vous semblez constamment l' »oublier » (ça semble même une obsession pathologique de le sublimer):

    « Quand vous entendez les républicains se féliciter des chiffres de l’emploi et parler de miracle économique, je dois leur rappeler que ces chiffres de l’emploi sont les mêmes qu’en 2015 et 2016. »

    En fait, M.Obama est très gentil, car la réalité est qu’il s’est créé 600,000 emplois de PLUS dans les 18 derniers mois de l’administration Obama que dans les 18 premiers du clown orange…

    Essayez d’intégrer l’information…

    1. Paquerette Palardy dit :

      @el_kabong
      On peut faire dire ce qu’on veut aux chiffres. C’est vrai que ça a commencé sous Obama, mais on avait prédit que tout s’écroulerait sous Trump. Non seulement ça n’est pas arrivé mais le taux de croissance a dépassé toute prédiction, le marché boursier, a connu un essor incroyable, et les États-Unis se trouvent dans une situation très enviable économiquement…peu importe ce que vos chiffres vous disent.

      1. fallaitquejteuldise dit :

        @Paquerette Palardy

        On peut faire parler l’avatar que l’on veut: au bout du compte le commentaire demeure toujours aussi vide de sens…

      2. Laurent Pierre dit :

        La seule croissance typiquement trumpienne observable est celle de la bêtise, de la connerie, de l’ignorance crasse, de l’imbécilité, croissance à laquelle vous apportez votre magnifique contribution.

      3. Benton Fraser dit :

        Soyez patiente, ça pris 6 ans à W. Bush pour mettre l’économie à terre et Trump risque de les faire en pratiquement moitié moins de temps, si le type anonyme de la MB arrête de lui mettre des bâtons dans les roues!

      4. Gilles Morissette dit :

        @Paquerette Palardy ou peu importe votre nom.

        Si l’économie américaine ne s’est pas écroulé avec l’arrivée au pouvoir du Gros Connard, c’est pour la raison qu’elle reposait sur des bases solides.

        Les mesures mises en place par l’administration Obama dans son Stimulus Plan ont permis de sauver des milliers d’emplois notamment dans les secteurs de l’acier, de l’aluminium,et de l’automobile en plus de donner un sérieux coup de pouce aux PME.Le Gros Taré a hérité d’une économie en bonne santé contrairement au président Obama qui avait reçu de W. Bush une économie en lambeaux.

        Vous avez dit que l’économie américaine se portait bien. Portant le CBO a dit que le déficit américain pour les 10 premiers mois de l’année budgétaire était en hausse de 20% par rapport à la même période l’an dernier. Cette hausse est attribuable aux généreuses baisses d’impôt attribués aux entreprises et aux 1% (les amis de Trump).

        L’économie américaine va tellement bien que le Salopard-En-Chef a annulé la modeste hausse de salaire de 2,6% accordé aux fonctionnaires. Il a donné comme raison que cette hausse augmenterait le déficit du pays. S’il avait écouté les avis du CBO et d’éminents économistes qui lui disait que sa réforme fiscale aurait des effets pervers sur l’économie notamment en augmentant de façon importante la dette et le déficit, il ne se retrouverait pas dans une telle situationé.

        D’ailleurs un graphique du Center for American Progress dont monsieur Hétu a récemment parlé, indique que les baisses d’impôt ont davantage bénéficié aux grandes entreprises plutôt qu’aux travailleurs américains.

        Il est vrai que cette réalité facilement vérifiable est difficile à accepter pour les supporteurs du Taré-En-Chef. La réalité des faits démontrent que l’économie américaine ne se trouve pas dans une situation aussi enviable que l’on croit surtout qu’on commence à peine à mesurer les impacts des guerres commerciales » si facile à gagner » selon La Crapule-En-Chef.

      5. Pile-Poil dit :

        Paquette

        Vous n’avez pas compris qu’il surfe sur les accomplissements d’Obama! On dit que cela peut prendre jusqu’à 10 ans, avant de vraiment voir l’impact du travail d’un précédent président,

        Attendez, vous verrez bientôt la dégringolade. Et même s’il est remplacé, les ravages vont laisser des cicatrices, parce que les pays partenaires font en sorte que dorénavant leur dépendançe aux E.U. soit limitée. Ils ont eu leur leçon.

        Présentement, ce n’est que de la poudre aux yeux ce que cet homme ignare lance à la face de tout le monde.

        Il ne fait que gesticuler et mettre en scène sa bouche de carpe.

    2. Covo dit :

      @El-kabochon, alors pourquoi sous Obama le taux de chômage était plus haut que celui de Trump?

      1. A.Talon dit :

        @ Covfefe 00h02
        «alors pourquoi sous Obama le taux de chômage était plus haut que celui de Trump?»

        Parce qu’il a récolté les fruits amers de la catastrophe financière des années Bush (2007-08), voilà pourquoi. Regardez le graphique et vous comprendrez que ce fut un héritage très difficile à gérer ayant empoisonné une grande partie de ses deux mandats. Le Président Obama s’en est néanmoins sorti avec brio et a ramené le taux de chômage à des niveaux inégalés, quasiment au plein emploi. Et votre gros tas orangé ne fait que profiter du bon travail accompli avant lui.

        https://www.google.com/search?client=ubuntu&channel=fs&q=us+unemployment+rate&ie=utf-8&oe=utf-8

      2. Lecteur-curieux dit :

        Sapristi! Le POTUS qu’il soit Obama ou Trump ne dirige pas l’économie! Son administration a une influence parmi d’autres influences sur l’économie!

        Alors quel est le mérite ou la part de faute de chaque intervenant ,cela est difficile à mesurer. On peut en macro-économie isoler une variable ceteris paribus ( toutes choses égales par ailleurs) et telle décision devrait avoir telles conséquences. Sauf que dans la vraie vie tout bouge en même temps, votre graphique n’est que théorique.

        Vous pouvez aussi être keynésien ou monétariste et conclure l’opposé, un de l’autre. Et il y a d’autres écoles. Vous changez une hypothèse et tout change.

        Alors les luttes d’egos ne sont que du vent.

  15. Apocalypse dit :

    Merci M. Hétu!

    Je dirais de ces extraits que c’est tranchant, percutant et brutal! Je suis vraiment surpris de ce retour de M. Obama sur la scène politique, je pensais vraiment qu’il se tiendrait loin des projecteurs, mais le contexte actuel est tellement particulier, extraordinaire et inquiétant qu’il a choisi de s’impliquer à nouveau: YOUPPI!

    ‘Donald Trump a fait savoir qu’il avait trouvé le discours de son prédécesseur si ennuyeux qu’il s’était endormi en l’écoutant.’

    Par curiosité, est-ce que le discours de M. Obama a duré plus de … DEUX MINUTES? LOL

    En ce qui me concerne, M. Obama est un excellent orateur, dans la trempe de M. Clinton dans ses bonnes années qui était fascinant.

    1. Paquerette Palardy dit :

      @Apocalypse
      Selon un expert sur la politique américaine, Raphaël Jacob, Obama ne sera pas un facteur sur le vote de mi-mandat. Il n’aura pas plus d’influence qu’il a eu en 2016.

      1. fallaitquejteuldise dit :

        Vos sources pour le commentaire de Raphaël Jacob? TVA, Radio-Canada, RDI,LCN,98,5Fm,? J’aimerai l’entendre de sa bouche ou lire le Verbatim. Avec des preuves, on peut se fier à un érudit…

      2. Benton Fraser dit :

        C’est parce qu’Obama ne s’est pas impliqué dans la campagne de 2016, neutralité présidentiel oblige…

        Là, il semble bien parti en compagne électorale…

      3. chrstianb dit :

        Bien sûr qu’Obama n’a pas eut d’influence en 2016. Il n’était pas là!

      4. Benton Fraser dit :

        @chrstianb

        Tout un expert le Jacob….

      5. Gilles Morissette dit :

        @Paquerette Palardy ou peu importe votre nom.

        Raphael Jacob est loin d’être un grand expert de la politique américaine. Saviez-vous qu’il a été et est probablement encore collaborateur à Radio X de Québec, la radio-vidange par excellence, la radio de Jeff Fillion, la radio qui qui ne cache pas son admiration pour l’Orange Julep.

        Pour la crédibilité, il faudra trouver mieux.

      6. Pile-Poil dit :

        Paquerette

        Amenez-moi le lien sur ce qu’il a dit. Ridicule, parce qu’en 2016, il ne s’est pas impliqué.

        Et si Jacob a dit cela, il avait aussi dit que Trump ne remporterait pas !

  16. Autrement dit :

    《Donald Trump a fait savoir qu’il avait trouvé le discours de son prédécesseur si ennuyeux qu’il s’était endormi en l’écoutant.》 La preuve est faite, il reconnait sa sénilité.

  17. Apocalypse dit :

    Je n’avais pas regardé le minutage de la vidéo, 1h05, on comprend pourquoi M. Trump s’est ennuyé et endormi: pauvre petit :-).

    Lorsque ton span d’attention est au plus deux(2) minutes et même là, ça prend des graphiques, 1h05, c’est l’éternité.

    1. Pile-Poil dit :

      Apocalypse

      Ça lui prend du ritalin.

  18. jcvirgil dit :

    Il y a pas à dire Obama a toujours eu le don de faire un discours bien senti. Un politicien preacher comme les aiment bien les Américains. Dommage que ce talent n’ait pas été assorti avec le cran nécessaire pour instituer de vrais changements durant ses huit ans de pouvoir où il a plutôt toujours cherché le consensus même durant la courte période où il était majoritaire au Sénat et à la chambre des représentants,

    Si les choses avaient bougées pour la majorité ,les Américains ne seraient pas pognés avec Trump aujourd’hui qui au départ il faut bien se le rappeler promettait aussi du changement pour la classe moyenne d’assécher le marais de la grosse machine à Washington et le rapatriement des emplois de leur secteur manufacturier partis vers d’autres cieux.

    Vous me direz qu’il fallait être naif pour le croire , mais quand l’offre politique est aussi faible que celle que la dernière élection offrait aux Américains, ça donne ce que ça donne !

    1. Benton Fraser dit :

      Pratiquement toutes les décisions d’Obama ont été torpillés par les républicains du Congrès et du Sénat.

      Il a tout juste eu le temps de faire passer l’Affordable Care Act.

      Et malgré l’obstruction républicaines, il a réussi a redresser l’économie du pays, cela a juste pris plus de temps.

      1. chrstianb dit :

        Et encore pour l’ACA, Obama a dû faire des concessions à l’aile conservatrice des démocrates, les Blue Dogs. Il a renoncé à l’assurance d’état pour concurrencer les assureurs privés.

      2. igreck dit :

        Et on ne parle même pas des deux guerres lancées par le Trio-du-mal Cheney-Bush-Rumsfeld.

    2. Lecteur-curieux dit :

      Je ne le trouve pas preacher. Un peu moralisateur car la gauche ou sa gauche l’est devenue.

      Pour le consensus ? C’est dans sa nature d’être consensuelle, c’est sa personnalité.

      Le meilleur d’Obama ? Le Sommet de la bière.

  19. fallaitquejteuldise dit :

    Avec un QI pas très élevé, une langue qui utilise des mots sophistiqués que je ne comprends pas le sens, des propos et un argumentaire aiguisé, une présentation qui dépasse 5min, soit la limite de mon déficit d’attention, peut-être que moi aussi je m’endormirais devant un tel discours…

  20. T. Tebow dit :

    Tant mieux pour lui, il sera plus divertissant à suivre que les carcasses de Feinstein et Pelosi.

    Cela dit, l’appeal d’Obama est surévalué. Certes les Obamaïtes vont être aux anges, mais il n’est quand-même pas capable de ramener un corps mort à la vie ( Voir son implication dans la campagne de 2016 d’Hilary Clinton). Le message ne pouvait pas être plus clair, un mandat d’Hilary serait comme un 3ième mandat d’Obama et…Les dems sont restés chez eux.

    1. fallaitquejteuldise dit :

      Le négativisme que vous entretenez envers Obama ne sert à rien: Au delà des partis politiques, l’inspiration d’un homme devant un peuple divisé ne peut qu’être salué. Ne pas reconnaître cette facette d’un homme bon, que même John Mc Cain en pleine campagne présidentielle a reconnu, fait de vous un pauvre ignare. Désolé si comme votre idole, vous ne comprenez pas le sens d’un tel discours.

      1. fallaitquejteuldise dit :

        Bien sûr mon dernier commentaire s’adresse à tout les alias, avatars, et bipolaires de ce monde pour qui, les œillères de @T. Tebow font…

      2. T. Tebow dit :

        @fallaitquejteuldise Hey misère, le complexe du Messie est toujours bien vivant au Québec à ce que je peux voir.🙄

        Newsflash, Obama est un politicien, il ne va pas vous amener à la terre promise.

      3. fallaitquejteuldise dit :

        Peut être que si vous n’adherez aux valeurs judéo-chrétiennes, les cours de moral, à l’école, vous ont grandement manqués. L’inspiration a permis ,à bien des hommes, d’accomplir de grandes choses. A voir votre résonnèrent vous devriez déménager aux États-Unis, un certain Trump va vous créer sa terre promise avec son make America again…

      4. Benton Fraser dit :

        @T-Tebow

        « …le complexe du Messie est toujours bien vivant… »

        Très à-propos pour un type qui se fait appeler T.Tebow!

    2. vercheres dit :

      Tiens paquerette fait une prière

    3. Benton Fraser dit :

      Pour un gars qui surévalue Trumo tout le temps!

    4. Lecteur-curieux dit :

      «est un politicien, il ne va pas vous amener à la terre promise» Les Américains veulent Moïse comme Porus.

      Obama en 2008 correspondait à cela.

      https://www.ledevoir.com/opinion/chroniques/193754/le-code-rapaille

      1. Lecteur-curieux dit :

        https://sivers.org/book/CultureCode

        « We don’t want a father figure. We want a biblical figure.
        The Culture Code for the American presidency is MOSES.
        Strip away the religious components of the story of Moses, you’ll see that he represents the Code for the American presidency aptly: a rebellious leader of his people with a strong vision and the will to get them out of trouble. »

        Rapaille est aimé dans le monde des affaires ou l’était et plus aux États-Unis et l’était dans le milieu culturel Québécois.

        Avec les journalistes politiques québécois ? Même incompatibilité qu’avec les Français trop cartésiens.

  21. noirod dit :

    C’ est ca un leader charismatique. C’ est ca un homme qui travaille a rassembler et regarder devant. Espérons que ca va en inspirer d’ autres. Parce que Obama s’ est levé et a dit les choses telles qu’ il les voit . C’ est vraiment rafraichissant et tellement un contraste avec ce que le dictateur inculte orange fait avaler de travers a n’ importe quelle opposition soit elle individuelle ou industrielle. Au fait,Il aura descendu combien de grands succès story americain ? Cnn, Facebook, Harley, Nike, NYT, Washington post, NBC,NFL, CBS, pour ne nommer que ceux qui me viennent facilement en tête mais il serait amusant et fascinant de poursuivre la nomenclature juste pour démontrer a quel point il est le contraire du rassembleur…

    Ca fait tellement du bien d’ entendre quelqu’ un qui sait parler et qui dit les choses telles qu’ elles sont. Vous avez droit de ne pas être d’ accord avec de ses idées mais avouez que depuis longtemps on s’ ennuyait de kekun capable de maitriser le grand art du sujet verbe complément !

    La solution pour faciliter la transition entre le déclin américain, l’ espoir d’ un avenir meilleur et (faut bien l’ avouer) la survie du parti démocrate demeure un team Michelle Obama for president et Barack comme vice-prez. Une femme ! Noire ! Intelligente en plus ! Je vois des têtes grises masculines outrées en ta !

    Je ne vois vraiment pas qui d’ autre pourrait faire mieux. Si il ou elle existe j’ espère que les Obama vont les inciter a se montrer sur la place publique très bientôt !

    N’oublions pas les répulignants la dedans parce que eux aussi doivent faire leur mea culpa et se tourner vers mieux. C’ est en meme temps la triste réalité et l’ extreme talent de Obama de faire comprendre que toute la classe politique doit faire mieux..

    1. Je verrais bien le duo Booker-Harris

      1. P Lacerte dit :

        Parlant de Booker, je viens de lire que les répulibans menacent de le sortir du sénat pcq qu’il aurait publié des courriels privé de Kavannah lors de l’audition pour la SCOTUS de ce dernier…

        Il leu a répondu; BRING IT!!

        il en a marre celui là… je ne retrouve pas le lien ou j’ai lu ça… mais il en parle lui même sur son fil twitter:

        https://twitter.com/CoryBooker

      2. P Lacerte dit :

        Il a même rendu ce document publics:

        I released 28 « committee confidential” documents to the public yesterday. Today I will be releasing more. All docs here: https://www.dropbox.com/sh/cc4u94lgyncygn6/AABPGJkIiq5ND7KJuX7kXUX9a?dl=0

      3. @P Lacerte
        Oui je l’ai vu à CNN.
        Il y a un peu de spectacle dans tout cela pour ce duo, ils veulent en mettre plein la vue, montrer de quoi ils sont capables. Mais au moins c’est un bon spectacle.
        Je ne connais pas beaucoup Harris mais d’instinct je lui fais confiance.
        J’ai vu Booker à plusieurs reprises, charismatique, humain, intelligent. Moins d’expérience que Obama, moins politiquement correct mais un peu de sa trempe.

  22. treblig dit :

    Outre le message politique et social, Obama a souligné que ce n’était pas en ne payant nos dettes que l’on s’enrichi. Une allusion très claire au déficit monstrueux que l’administration Trump est en train de léguer aux prochaines générations . Bien sûr il a ajouté que sous son administration, les républicains hurlaient que le déficit était épouvantable. Pour se taire quand Trump augmente de façon exponentielle ce fameux déficit.

    Rappelons que dans sa premier année de mandat, en pleine crise économique en 2008, le déficit se chiffrait 1.4 mille milliards. Pour se stabiliser à 500 milliards dans sa dernière année de mandat. Trump va pousser le déficit à 1.5 mille milliards durant la prochaine année financière en pleine expansion économique.

  23. Niouininon dit :

    On avait perdu l’habitude des discours intelligents, autant ceux venant des US que ceux du gouvernement canadien et des élus actuels et futurs du QC, dont la verve est peu édifiante.

    C’est la cerise sur le sunday, ce retour du 44ème, et cela finit bien la semaine! Semaine à oublier pour le POTUS, le seul à vouloir mettre sous le tapis les déclarations externes sur son administration, son intelligence et ses capacités générales.

    Avec cette intervention d’Obama, Hillary va pouvoir sortir de la mémoire du POTUS pour quelques temps. J’ai hâte de voir les représailles…

  24. Danielle Vallée dit :

    contrairement au jugement qu’en fait pâquerette et compagnie, Obama peut et va aller chercher les pro-Sanders qui sont restés à la maison au lieu d’aller voter.

    Il règle un problème : les démocrates doivent être pour quelque chose, pas seulement contre Trump.Et être pour la philosophie de Obama, c’est très bien.

    By the way, Trump a dormi parce qu’il était drogué, probablement avec l’Ambien. Même lors de son « rally », il avait la bouche pâteuse et il manquait d’énergie.

    Quand c’est rendu que l’entourage doit droguer un président pour le faire fonctionner, c’est le temps de réagir.

    1. Pile-Poil dit :

      Danielle Vallée

      Ça devait être sa glycémie qui était trop élevée. Avec tout ce stress et la mauvaise alimentation.

  25. titejasette dit :

    Ce qui est remarquable dans le discours de Obama, c’est qu’il ne récite pas son discours en lisant un texte préparé d’avance.

    Il prend une pose de quelques secondes entre chaque sujet et enchaine sur un ton posé. De la suite dans ses idées, de la clarté dans ses expressions. Je suis impressionnée. Waow !

    1. Lecteur-curieux dit :

      Pour moi, il a un texte ou un canevas qu’il a appris par coeur. Non mais comme un prof, un conférencier sans texte. Certains ont des cue cards.

    2. spritzer dit :

      @titejasette

      Regardez la photo en haut, il avait un prompteur de chaque côté.

  26. Lecteur-curieux dit :

    J’ai lu les 7 extraits traduits et cités.

    Je ne trouve pas le ton tranchant; pour passionné cela dépend de la vidéo mais attendez je vais exprimer ce que je ressens à la lecture.

    Pour les 5 premiers extraits je suis d’accord à 100% ou même 150% avec ce qu’il dit, je remplacerais peut-être un mot c’est tout. Pour moi, il ne dit que la vérité,et une vérité plus que connue sur un ton poli. On peut être poli et très critique ? Oui. Chaque mot semble choisi,mesuré, pensé.Je ne dis pas que des émotions ne sont pas vécues mais dans le texte je vois de la mesure. Ce qui veut dire que mon opinion des Républicains n’est pas très bonne. Elle l’a déjà été ? Quand on était moins informé. Et les personnes républicaines présentées étaient sympathiques maintenant on les voit comme les pires personnages de films. Disons que l’on voyait Gary Carter mais maintenant on voit entre autres personnages : Percy Wetmore, John Kreese, la population de My Cousin Vinny, Margaret White mère de Carrie. Des fous furieux ou des ignares qu’on croyait très minoritaires.

    Extrait 6 conventionnel. Extrait 7, Pauline Marois pouvait en faire autant, il s’adresse à son parti en premier alors c’est de bon ton mais en partie curé et moralisateur. Que disait Pierre Foglia sur le droit de vote ?

    Un ton tranchant et passionné dans nos mémoires ? Michel Chartrand ou Pierre Bourgault.

    Obama semble comme Trudeau père mais pas le côté arrogant. P-ET à la limite serait tranchant mais c’est plus incisif baveux. René Lévesque c’est dans l’émotion à 400%.

    Donald Trump ? Mauvais tribun mais faisant du neuro-marketing devant une foule à l’inconscient programmé.Messages subliminaux, démagogie, propagande, hypnose.

  27. xnicden dit :

    Ce que je retiens est la brillante dénonciation du pacte faustien que le parti républicain a signé.

    1. chrstianb dit :

      Pacte faustien. Très bonne référence!

  28. Laurent Pierre dit :

    Trump a trouvé le discours ennuyeux. C’est vrai qu’à ne rien comprendre, ce doit être ennuyeux au boutte.

  29. A.Talon dit :

    «Donald Trump a fait savoir qu’il avait trouvé le discours de son prédécesseur si ennuyeux qu’il s’était endormi en l’écoutant.»

    On devrait par conséquent lui faire écouter ce même discours plusieurs fois par jour pour qu’il puisse dormir aussi longtemps qu’un gros matou. Bien endormi, 20 heures sur 24, il ferait sûrement moins de mal à la population que présentement.

    1. Richard Desrochers dit :

      Les seuls discours que Trump ne trouve pas ennuyants sont ceux où les gens dans la foule crient leur agressivité. Ça l’empêche de dormir en s’écoutant.

  30. Apocalypse dit :

    Je viens d’écouter tout le discours de M. Obama, oh comme c’est rafraîchissant de l’ouragan qui est à la Maison-Blanche. Plusieurs moments très intéressants, mais le message est: en novembre, aller voter!

    Bien aimé le bout lorsqu’il dit de ne pas chercher la perfection, mais essayer d’améliorer les choses comme il l’a d’ailleurs fait dans plusieurs dossiers.

    En tout cas, ce n’était pas ennuyant du tout et même fascinant, comme le sont tous les discours de M. Obama. Donald Trump n’a sûrement pas tout écouté ou même compris, mais lui et les républicains étaient directement dans la mire de Barack Obama.

    Il ne semblait pas lire un texte et pourtant le discours était structuré et fluide, très peu de gens sont capables de cela: sérieusement impressionnant!

    Je suis encore plus confiant pour les démocrates en Novembre.

    1. Lecteur-curieux dit :

      C’est un prof universitaire et un conférencier émérite aussi. Entre autres.

  31. Pierre S. dit :

    ———————–

    Ca prend quand même un peu de hauteur pour apprécier
    le propos de B Obama.

    1. 430a dit :

      Au contraire. Cela prend un minimum d’humilité.

  32. Lecteur-curieux dit :

    J’arrête à 3:20, Obama est devant une foule très partisane, très démocrate et qui est en adulation devant son Barack. Pas d’hypnose du tout mais tout ce qu’il dit est fin ou drôle. Moi il me fait penser à un humoriste qui fait du stand-up mais dont les blagues sont un peu intellos mais pas vraiment un humoriste, il ressemble à une athlète par exemple mais les filles universitaires parlent bien de nos jours qui fait son discours de fin de carrière, les coéquipières aiment beaucoup c’est leur vécu commun.

    L’impression de départ c’est cela, un discours pour les fans d’abord, pour les pro-Démocrates et pro- Obama. Il peut être ordinaire ou même presque banal et les fans vont en faire à la fois l’inventeur de la roue ,du pain tranché et du bouton à 4 trous.

    N’empêche que j’aurais voté pour lui les 2 fois.

    1. Lecteur-curieux dit :

      Par après, il fait penser à un prof universitaire. Oui, j’ai arrêté après un autre 3 minutes pour commenter.

      Il y a rien là assister à un cours universitaire ou une conférence ou écouter une émission de radio si on est volontaire. On suit le blogue mais pas comme un club de lecture. Pour certaines discussions, il faudrait quasiment avertir 3 jours d’avance sur ce qui s’en vient dans l’actualité. Sinon, on commente le texte du blogue et on livre nos impressions générales.

  33. galgator dit :

    Les conseils d’Obama sur le cynisme en politique sont universels ; faisons de même, allons voter cet automne pour les élections provinciales selon nos valeurs !

  34. Lecteur-curieux dit :

    Sur le cynisme, la définition moderne ou depuis disons 20 ans au Québec , on confond avec plein de choses. On confond avec le pessimisme, le défaitisme, avec la perte de confiance aux institutions et avec les jugements généraux sur tous les politiciens et on qualifie ces gens de cyniques.

    Quelle insulte cela est pour les vrais !

  35. InfoPhile dit :

    @jcvirgil à 17:50

    « mais quand l’offre politique est aussi faible que celle que la dernière élection »

    Qu’est-ce que Mme Clinton aurait eu avantage à ajouter à son programme afin d’obtenir plus de votes, elle qui s’était tout de même rapprochée du programme de M. Sanders, notamment avec son audacieux plan de lutte aux changements climatiques?

    Et l' »horreur Trump » n’était-elle pas de nature à convaincre une mobilisation des progressistes? Ils ne s’en fichaient tout de même pas. Étaient-ils trop rassurés par les sondages? Pourtant les chiffres des sondages s’inscrivaient dans une marge d’erreur qui indiquait une possible victoire de Trump.

    Peut-on sérieusement lever le nez sur un bon programme et risquer de se faire entuber par celui de son adversaire en raison de la personnalité d’un candidat qui nous semblerait antipathique?

    En terminant, cette femme a obtenu 3 millions de votes de plus que Trump et ce, malgré la sortie de Comey.

  36. Benton Fraser dit :

    Est-ce moi où bien le site de Radio-Canada a la censure facile ?

    Je mets des commentaires ni personnel, ni haineux et mes commentaires son souvent « déactivé ».

    Pour test, même avec une citation du discours d’Obama, cela a été censuré!!!

    1. chrstianb dit :

      Oui, c’est à ne rien comprendre. Il y a des jours où tous mes commentaires passent et d’autres qui sont très difficiles.

    2. A.Talon dit :

      C’est cette censure agressive et arbitraire qui m’a convaincu il y a quelques années, à mes débuts sur les blogues, d’abandonner Radio-Can pour passer à ceux de La Presse. Curieusement, le très prolifique pseudo d’extrême-droite ‘Marianne Longfield’ (un collectif?) semblait n’avoir aucune difficulté à faire accepter les pires horreurs.

    3. danielm2757 dit :

      En effet il m’arrive de vivre la même mésaventure à l’occasion. En fait je crois que c’est lié avec la possibilité de signaler (sans justification cependant) au modérateur un commentaire et au fait que les forums de Radio-Can sont « sous contrôle » dun groupe restreint de polémistes (tr-lls) qui tamisent les commentaires à leur façon.

      1. P Lacerte dit :

        Ne me partez pas sur la modération chez R-C…

        Je dirai simplement que tout est en sous-traitance… la plate-forme des tribunes est fournie par Viafoura, et les services de modération par une firme de Calgary; ICUC, qui engagent des gens qui font ce travail à partir de chez eux… nous sommes à la merci des valeurs du modérateur en pantoufles du quart de travail du moment… entre autres…

        Pour le cas Longfield…. elle semble bénéficier de passe droits inexplicables, (à moins d’être aussi de l’équipe de modération….) qui lui permettent de répondre à TOUT TOUT TOUT en rafales et essayer de lui répondre de la même façon vous vaut une censure automatique à 90% du temps…

      2. Benton Fraser dit :

        C’est l’impression que j’ai, selon de quart de travail et aussi comme le dit P Lacerte, la fonction « Signaler » donne l’impression que le modérateur déactive automatiquement le message et qu’une certaine branche en profit pour l’utiliser promptement, la branche qui habituellement prône la liberté d’expression, plus spécifiquement la leur!

  37. T.t Rolais dit :

    《Qu’est-il arrivé au Parti républicain?》. Comment a-t-il pu devenir un repaire de malhonnêteté, mensonge, trahison du peuple américain? Mon début de réponse: la recherche de l’argent, du pouvoir et du prestige, plutôt que la recherche du bien-être du peuple.

    1. chrstianb dit :

      Un début de réponse de de Paul Krugman : Qui a dévoré le cerveau des républicains ?
      https://www.rtbf.be/info/dossier/chroniques-de-paul-krugman/detail_qui-a-devore-le-cerveau-des-republicains-paul-krugman?id=9674221

      1. Lecteur-curieux dit :

        Mais en disant cela la polarisation reste.

      2. _______________
        @ chrstianb 07/09/2018 à 21:41« 

        Merci pour cet excellent partage. 🙂

    2. A.Talon dit :

      «Mon début de réponse: la recherche de l’argent, du pouvoir et du prestige, plutôt que la recherche du bien-être du peuple.»

      Chez nous au Québec, le PLQ est sur la même pente glissante depuis une bonne vingtaine d’années. Quand les «Vraies Affaires» priment sur le bien commun, ça donne ce qu’on voit chez nos voisins du sud.

  38. Emma dit :

    SVP NE PAS PUBLIER

    Dure journée, monsieur Hétu et discours émouvant tellement il nous rejoint…

    Petites corrections (parce que vous nous avez déjà écrit que c’était ok de vous en aviser…) 😉 :

    Un[e] rendez-vous électoral

    Plus souvent, il est fabriqué [par] les puissants et les privilégiés qui veulent nous garder divisés, enragés et cyniques parce que cela les aide[nt] à maintenir le statu quo et à préserver leur pouvoir et leur privilège.

    L’idée que tout va bien finir parce qu’il y a des gens au sein de la Maison-Blanche qui désobéissent secrètement aux ordres du président[e] n’a rien de rassurante.

    Sur les violences de Charlottesville, qui ont opposé[es] l’été dernier des néo-nazis à des manifestants anti-racistes :

    Nous sommes Américains. Nous sommes censés combattre les brutes, pas les suivre. Nous sommes censés combattre la discrimination[s], (…)

    1. Emma dit :

      Aw, come on! C’était FYEO…

      1. Richard Desrochers dit :

        Ne vous en offusquez pas : M. Hétu est tellement honnête qu’il tient à rendre hommage à ceux qui contribuent à améliorer ses billets.

  39. Gilles Morissette dit :

    Le discours du président Obama était inspirant, le genre de discours capable d’énergiser la base électorale du Parti Démocrate. Il est clair que monsieur Obama ratissait large et qu’il visait également les républicains modérés déçus et inquiets de ce qu’est devenu leur parti ainsi que les Indépendants.

    Il a rappelé aux Américains qui ils étaient et d’où ils venaient. Il leurs a rappelé que ce pays s’est bâti sur l’immigration, la tolérance et l’ouverture d’esprit. Il leurs a rappelé que le climat de haine d’intolérance et de division qui empoisonnent la société américaine ne peuvent qu’être contre-productive et inciter au repli sur soi et la méfiance envers toute la classe politique.

    Un grand discours fait par un grand politicien qui a certes fait des erreurs mais qui est encore capable de mobiliser les électeurs. Ce discours me convainc qu’il sera un atout pour les Démocrates.

    Le Gros taré dit qu’il s’est endormi durant le discours du président Obama. Comment voulez-vous qu’un individu ayant les capacités de raisonnement d’un enfant de 11 ans puissent comprendre les enjeux d’un tel discours. C’est comme parlez à une chaise en espérant qu’elle va vous répondre.

    Potus 45 a été égal à lui-même i.e connard.

    1. Dekessey dit :

      11 ans? Vous êtes généreux.
      Même son chef de cabinet lui donne moins.

  40. kintouai dit :

    Le Gros Salopard :« Je me suis endormi pendant son discours. Surtout que je venais d’avaler quelques suppositoires…»

  41. Peace&Love dit :

    Lec-Cu,

    20:22, 19:42, 21:22, 21:26, 21:41, 21:51, 22:00, 21:06, 19:38, 20:08, 20:06, 21:01, 20:46, 22:04

    D’autres commentaires?
    SVP levez la main avant de parler.

    S’cusez-là !

  42. igreck dit :

    « …Donald Trump est un symptôme, pas la cause. Il ne fait qu’exploiter les ressentiments que les politiciens attisent depuis des années… »
    Tout à fait juste. Les gens en ont eu plus qu’assez d’être méprisés par leurs élites politique et économique. Ils ont voté pour quelqu’un qui exprimait (et ne partageait pas cependant) ce qu’ils ressentaient. En bon populiste, Trompe les a bien bernés en leur faisant croire qu’il travaillerait pour eux alors que, depuis qu’il est en poste, il sape les fondements mêmes de leur pays.

  43. Covo dit :

    Ce discours nous rappel que lorsque Trump ne sera plus là nous allons retomber avec des politiciens que ne font que parler, sans action…. parole, parole, parole, parole…

    1. Benton Fraser dit :

      Trump ne fait que se lamenter et prendre de mauvaises décisions, ce qui est guère mieux….
      Son successeur devra ramasser les pots cassés et les GOP dira que c’est de la faute du successeur!

    2. @ Covo

      Que croyez-vous que Trump fait???

      Mis à part parler, ridiculiser ceux qui ne pensent pas comme lui, se lamenter, mentir, détruire, que fait-il???

      1. Covo dit :

        Sans les démocrates qui bloquent absolument tout, Trump aurait fait en un an ce qu’Obama a fait en 8 ans.

      2. Richard Desrochers dit :

        La réponse de Covo à 8:04 prouve au delà de tout doute raisonnable sa mauvaise foi : les démocrates qui bloquent absolument tout, faut vraiment avoir une famille d’araignées dans le plafond.

      3. A.Talon dit :

        @ Covfefe 8h04
        «Sans les démocrates qui bloquent absolument tout»

        Comment? Les Démocrates sont MINORITAIRES dans les deux chambres du Congrès. Ils ne sont pas en mesure de bloquer quoique ce soit, mon pauvre Picotte. Votre gros héros orangé est tout simplement incompétent et incapable de réaliser quoique ce soit. À part de se lamenter continuellement, insulter tout un chacun et détruire l’héritage du président Obama.

        Vous me faites penser aux supporteurs fanatiques du nazisme qui continuaient d’appuyer avec ferveur le dictateur déchu et son régime aux lendemains de la défaite allemande en 1946…

    3. igreck dit :

      Bien hâte de ne plus voir sa salle tronche d’abruti !

  44. Daniel Legault dit :

    Pas de décision, c’est mieux que des mauvaises décisions.

  45. Daniel Legault dit :

    Beaucoup de gens ont du ressentiment envers les politiciens car ils croient au Père Noël.

    Trump a promis un meilleur TrumpCare et qui coûterait moins cher. Est-ce que c’est fait?

    Le ruissellement, cela fait 40 ans que l’on promet que ça va marcher et ça ne marche pas.

    Quant on ne croient pas au Père Noël gouvernemental, on n’est pas si déçu des politiciens.

    1. Lecteur-curieux dit :

      Le ruissellement voilà un terme de cyniques si on ne veut pas dire gauchistes. Il s’agit plutôt de l’économie de l’offre c’est un modèle, une métaphore avec des qualités et des défauts.

      L’économie c’est l’offre et la demande. Au surplus, un postulat important en économie libérale orthodoxe est la souveraineté du consommateur. Ce postulat est criticable sauf que si on parle d’économie de l’offre c’est le producteur qui devient souverain et non la concurrence et dans celle pure et parfaite toute rente tend à être éliminée donc un profit économique égal à zéro. Ce qui veut dire un rendement qui équivaut aux risques encourus ni plus, ni moins. C’est de tendre vers cela à long terme. C’est un modèle théorique. L’économie de l’offre c’est de la politique plus que de l’économie.

      Baumol, Blinder et Scarth expliquaient très bien l’équilibre à atteindre entre l’efficacité et l’équité, les politiciens semblent incapables d’écouter autre chose que le marché politique tel qu’expliqué par Jacques Raynauld et Yvan Stringer. Avant de critiquer l’économie, il faut l’avoir étudiée un peu.

      Pour le livre de Baumol et associés, L’ÉCONOMIQUE Principes et politiques MICRO-ÉCONOMIE , aux Éditions Études Vivantes en 1986; c’est la douzième notion à maîtriser pour réussir le cours. Pages 10 et 11 du livre. Quand plus de 85% des politiciens, politologues et commentateurs politiques ne méritent même pas d’obtenir la note de passage à un cours d’économie de niveau cégep, cela peut bien mal aller.

  46. Apocalypse dit :

    HS – Yves Boisvert y va d’une chronique sur … en voyant le titre, vous allez deviner:

    http://www.lapresse.ca/debats/chroniques/yves-boisvert/201809/07/01-5195765-simplement-nul-ou-totalement-fou.php

    Vous allez aimer la dernière phrase de cette chronique … LOL

    1. Lecteur-curieux dit :

      Pour ce qui est de l’incompétence je l’ai déjà écrit que ce n’était pas un motif de destitution.

      Boisvert je trouve que Pierre Falardeau avait plus raison que Foglia sur lui. Bon mais Falardeau était un homme très militant. À mes yeux, Boisvert était à son meilleur quand il se contentait de faire de l’éducation juridique et sans se prononcer lui sur des causes juridiques et encore moins sur la politique non mais il a le droit et chacun ses métaphores.

      Donald Trump dans ma métaphore des sociétés à but lucratif, je sais que les buts de l’État sont différents; comme chef de direction, comme CEO et ici POTUS, il est nul. Son équipe de direction donc son cabinet et les top dirigeants des Offices est ARCHI-NULLE. Robert Bourassa en 1985 s’il a été élu c’est grâce à son équipe et le peuple ne voulait pas du retour de Boubou, le PLQ oui !

      Le Congrès devrait dans la métaphore être ton conseil d’administration et avec un Président, un CHAIRMAN. Le chairman pourrait mettre le CEO dehors avec un vote du Congrès mais encore… Sur un CA fonctionnel, tu n’as pas autant de monde. Et pas obligé que ce soit à but lucratif, un CA d’un Cégep.

      http://www.cegepmontpetit.ca/cegep/a-propos-du-cegep/presentation/conseil-d-administration

      C’est plus le Cabinet ton CA ? Il y a zéro démocrate dessus.

      Obama a beau parler du progrès, la Constitution est figée et la GOUVERNANCE n’est pas démocratique et même pas au Québec. Bien sûr, il y a quand même des débats et sur les enjeux sociaux que dans une compagnie privée ne seront pas abordés. Mais la prise de décisions est au final moins démocratique.

      La démocratie est-elle une utopie ?

      Boisvert focusse sur Trump, Obama plus intelligent essaye de faire comprendre que le Donald n’est pas le vrai problème.

    2. @ Apocalypse

      La chronique de Monsieur Boisvert comporte une omission de taille qui dénature le texte du 25ième

      Paragraphe de la chronique : (ON liasse supposer que tout se fait rapidement)

      …Si le vice-président « et une majorité » des responsables des ministères ont des raisons de croire que le président est incapable d’exercer ses fonctions, ils en avisent le doyen du Sénat et le président de la Chambre des représentants. Trump pourrait alors répliquer en niant être fou. Il reprendrait aussitôt ses fonctions… mais le vice-président aurait quatre jours pour présenter une requête qui devrait être adoptée par les deux tiers des membres des deux chambres…

      Voici la partie manquante :
      …Le Congrès devra alors prendre une décision ; s’il ne siège pas, il se réunira dans ce but dans un délai de 48 heures. Si, dans les 21 jours qui suivront la réception par le Congrès de cette dernière déclaration écrite, ou dans les 21 jours qui suivront la date de la réunion du Congrès, si le Congrès n’est pas en session, ce dernier décide par un vote des deux tiers des deux Chambres que le président est incapable d’exercer les pouvoirs et de remplir les devoirs de sa charge, le vice-président continuera à exercer ces fonctions en qualité de président par intérim ; dans le cas contraire, le président reprendra l’exercice desdites fonctions. »

      Chronologie :

      V-P et Majorité exécutif tasse en POTUS pour raison médicale (y compris mentale)
      POTUS nie et garde ses fonctions
      V-P dans les 4 jours présente une lettre au congrès
      Vote à l’intérieur de 21 jours au 2/3 pour confirmer que le POTUS est malade. SI 2/3 pas atteint POTUS reprend ses fonctions.
      Si pas de vote à l’intérieur des 21 jours POTUS reprend ses fonctions.

      21 Jours c’est long en politique et je crois que si Trump serait tassé pour raison psychologique, il y aurait de grande chances que le congrès vote oui au 2/3.

      Le problème est Pence, il ne fait pas parti du groupe de résistance et ses vues sur la présidence ne comprennent pas cette voie.

      1. Lecteur-curieux dit :

        Mike Pence = http://simpsons.wikia.com/wiki/Waylon_Smithers,_Jr.

        Et Trump n’est pas Homer Simpson dans cette comparaison mais plus Burns. Mais juste pour décrire Pence, Donald Trump pour devenir un politicien aurait dû être comme le maire QUIMBY donc corrompu, démocrate et maire d’une ville pas trop grosse. Trop mégalo…

      2. Lecteur-curieux dit :

        http://fr.simpsons.wikia.com/wiki/Joe_Quimby Trump dans le caractère mais moins ambitieux. Quimby garde son poste, pas de journalistes d’enquêtes sur son dos. Un bon cro.sseur fait attention de ne pas devenir trop gros à moins de vouloir inconsciemment se faire prendre.

  47. Lecteur-curieux dit :

    Ressac politique = backlash

    ———————————————————————–

    Ce que je trouve de très mal fait sur internet, c’est le défilement des textes. Cela nuit aux journalistes qui pondent des textes cela nuit aussi à ceux qui veulent retrouver les extraits d’un discours. Quand vous aviez des documents avec des pages vous pouviez donner la référence exacte. Des pages numérotées et on pourrait le faire pour des paragraphes aussi.

    La Bible est souvent critiquée mais sa forme est mieux écrite même sur internet si on veut retrouver une citation. Les gens d’informatique ne sont-ils que des programmeurs ou ils ne songent aucunement à la réelle convivialité des sites web pour ceux qui sont partants pour lire un plus long texte ?

    La forme de la transcription du discours d’Obama est une véritable honte sur le site du USA Today et nuit au travail consciencieux de ceux qui l’ont mis par écrit.

    ————————————————————————

    « Sometimes the backlash comes from people who are genuinely, if wrongly, fearful of change. More often it’s manufactured by the powerful and the privileged who want to keep us divided and keep us angry and keep us cynical because that helps them maintain the status quo and keep their power and keep their privilege. And you happen to be coming of age during one of those moments. It did not start with Donald Trump. He is a symptom, not the cause. »

    La peur du changement, la résistance au changement est toujours là M. Obama.

    Pour les forces du statu quo de ceux qui veulent conserver leurs privilèges, leurs avantages, elles sont présentes depuis la nuit des temps. Le conservatisme peut être plus que cela mais cela en est une forme.

    Les Rois et Seigneurs d’antan. L’Église catholique du Québec de Duplessis qui marchait main dans la main avec le pouvoir politique.

    On peut parler des bourgeois ou futurs bourgeois et/ou capitalistes qui étaient du côté du progrès au départ. N’est-pas l’histoire de la révolution industrielle ?

    L’éthique de travail c’était bien, bâtir et conserver un capital c’est très bien. Mais si on veut tout retenir et conserver pour soi, on régresse dans sa phase anale (contrôle des sphincters). Benjamin Franklin qui incarnait le vrai capitalisme lui a beaucoup partagé. Il n’est plus assez écouté de nos jours et au surplus sa morale individuelle est beaucoup trop puritaine.

    Il faut passer de Benjamin Franklin à Georges Bataille et vivre la notion de dépense improductive et attachez-bien vos tuques le Donald Trump des années ’80 incarnait cela et s’enrichissait de cette manière plus que de son comportement de prédateur voulant tout s’approprier et le garder pour lui. La dépense improductive, la fête, le luxe, les combats de boxe, le football même avec l’échec de la USFL mais la croissance de la NFL et de la rémunération des joueurs.

    Donald Trump fait du mal mais il fait beaucoup plus de bien que de mal à cette époque, présentement son bon côté c’est surtout si cela permet aux Américains de voir leurs défauts et de les corriger ou au moins de les atténuer: racistes, menteurs, violents, anaux-obsessionnels, narcissiques, incultes, complotistes,etc.

    Pour revenir au Trump du progrès et la notion de dépense,elle a des limites. Il faut faire la fête mais la vie ne peut pas être qu’une perpétuelle fête. Un gros éléphant blanc comme le Taj Mahal est impossible à rentabiliser à moins de le backer ou subventionner pendant 15 ans.

    Trump après son échec de 1990-1991 a conclu l’inverse du progrès et du bon sens. Il avait déjà des défauts d’accaparateur mais la richesse n’allait pas qu’à lui. Il s’est protégé par la suite mais avec accords de licence où il s’accaparait des revenus rendant pratiquement impossible la rentabilisation de sa société THCR. Ses deux premières faillites ou disons deux parmi les six ne sont pas frauduleuses et encore… Les 4 autres ne l’étaient pas légalement mais cela reste une arnaque. Même chose pour Trump Toronto ou Trump University. Si le bonhomme ne regarde que ce qu’il peut se mettre dans les poches lui et sa famille et ne s’occupe pas du reste, il peut s’associer aux pires bandits de la planète.Le capitalisme fonctionne avec des riches ou wannabe riches qui veulent s’enrichir mais dont on doit modérer l’appétît.

    Les gros partys de riches peuvent paraître scandaleux mais donnent du travail à beaucoup. Il ne faut pas les éliminer. Moins de trophées pour Trump, pas de Taj Mahal, pas d’accident d’hélicoptère ou mieux cela aurait été lui qui meurt disons en mars 1989. Là cela aurait été bien.

    https://www.editions-lignes.com/LA-NOTION-DE-DEPENSE.html

  48. Alexander dit :

    Pour que M. Obama décide de sortir de son devoir de réserve comme ancien président , c’est qu’il perçoit clairement qu’il y a péril en la demeure, pas tant chez les démocrates mais pour le pays lui-même.

    Trump a engourdi la population, mais ça va prendre un électrochoc pour les sortir de leur torpeur. Et de nouveaux leaders.

    M. Obama ne peut revenir à la présidence mais il doit préparer sa relève. Il a eu beau discourir pour appuyer Mme Clinton aux dernières élections, ça ne l’a pas empêché de perdre pareil car elle a fait de lourdes erreurs en campagne qui ont fini par la couler. Et elle symbolisait un establishment dont la population était lasse.

    Il y a toujours un risque à trop écouter les sondages qui te proclament gagnant trop facilement et de ne pas daigner aller voter. Faut pas que l’histoire se répète.

    Mais ça va plus loin que ça, faut aussi que les républicains sortent de leur torpeur.. pas normal qu’ils continuent à appuyer leur POTUS45 malgré ses frasques, uniquement par peur ou opportunisme. Faut qu’ils mettent aussi leurs culottes pour calmer Trump qui déraille de plus en plus. Personne ou presque à part ceux qui partaient anyway comme Corker, Flake ou Feu M. McCain ont osé le confronter.

    Le message de M. Obama tient plus à la réunion du pays, profondément divisé présentement.

    Mais cette guerre pour la sauvegarde des institutions ne fait que commencer. Et ce sera une guerre de tranchées. Dure, très dure.

  49. Lecteur-curieux dit :

    Lisez comme il faut la lettre du fuiteur de la MB, l’auteur est un refoulé qui a une mauvaise conception de l’autorité.

    Cela fait presque penser aux anciens joueurs du Canadien de Montréal qui pensent que Jean Perron n’était pas le vrai coach à cause de toutes sortes d’anecdotes. C’est ne rien comprendre au travail d’équipe.

    Oui, il faut parfois désobéir au «boss», le leadership doit être partagé. Mais parfois il faut user de ruse et savoir jouer la comédie donc mentir pour le bien de l’équipe ou de la nation.

    On ne maîitrise même pas Vickie le Viking ni le conte Le Chat Botté et on veut diriger la nation.

    On n’a pas retenu les leçons de leadership de Pierre Péladeau non plus,qui savait jouer la comédie et profiter du talent des autres. Pour un capitaliste,le profit n’a rien d’un vol. Un vrai capitaliste honnête.

    Attention comme modèle de gérant ou coach je préfère Felipe Alou, Bob Johnson ou Buck Rodgers.

  50. Hors sujet mais d’une telle violence

    …Delmonte Johnson, 19 ans, était sur le trottoir d’une rue du South Side mercredi lorsque quelqu’un lui a tiré dessus à plusieurs reprises à partir d’une voiture de couleur fauve, a déclaré la police.
    « Il était allongé par terre avec son frère alors qu’il saignait de ses blessures par balle… c’est triste « , a déclaré sa mère, Onique Walker, à WLS, une affiliée de CNN.
    Johnson a reçu des balles dans la poitrine et l’estomac. Il a été emmené à l’hôpital, où il est mort plus tard, a rapporté WLS.

    La police est à la recherche d’un suspect et offre une somme de 1 000 $ pour des renseignements qui mènent à une arrestation.

    Qui était Delmonte Johnson : Et c’est ici que toute la violence prend forme

    Il était bénévole pour GoodKids MadCity, un groupe de jeunes contre la violence créé à la suite de la fusillade de l’école Parkland.
    Le groupe est composé de jeunes de couleur des écoles publiques de Chicago, Washington et Baltimore qui travaillent à réduire la violence armée par l’emploi des jeunes et par l’amélioration de l’accès aux traitements de santé mentale.
    Johnson avait organisé une collecte de fonds pour aider les enfants à aller au camp chrétien, a dit sa famille à la WLS.
    « Je veux juste la paix. Guérir la terre. Nous perdons trop de nos bébés. Chaque fois que vous vous retournez, les mamans pleurent ; les mamans pleurent pour leurs (sic) bébés, » dit Walker.
    Walker a dit que son fils était très actif dans la communauté et qu’il était un danseur et un athlète passionné qui jouait au baseball et au basketball.

    Traduit avec http://www.DeepL.com/Translator

    Quand les gens en sont rendus à tuer pour contester ce que l’autre pense c’est que la violence et le meurtre sont rendu un moyen d’expression ou plutôt un moyen de restreindre la liberté d’expression par la peur, la violence, la haine de ce que l’autre pense.

    C’est cela le monde que Trump tente de léguer aux générations future. Désolé de le dire mais le trickledown ici fonctionne à plein régime. Un POTUS haineux, sans compromis, adepte de la violence, qui traite les autres qui osent le contester avec mépris, haine, violence. Eh bien, il ne faut pas s’étonner que son attitude coule (trickledown) vers le bas.

    1. Lecteur-curieux dit :

      Il faut inverser la pyramide mais pas que. De bas en haut, de haut en bas, de gauche à droite, de droite à gauche,en oblique, faire des courbes ou arabesques.

      Il faut aussi canaliser les passions, sublimer et transformer les mauvaises pulsions en bonnes. Plutôt que de devenir un assassin le type devient un boucher et ce n’est que de la viande qu’il dépèce; un autre plutôt qu’être un obsédé sexuel, il devient un gynécologue. Et sa véritable sexualité épanouie, il la vit dans son couple. Sa curiosité insatiable est satisfaite. Quoi le criminel et l’homme de science ont certains liens de parenté?

      La violence bien canalisée plutôt que d’être un membre de gang de rue, il devient boxeur, lutteur ou joueur de football. Trump y a été associé à ces sports.

      Le racisme ? Go un match de boxe, un Noir contre un Blanc, ils font un combat mémorable et répètent à leur tour : « Nous ne sommes pas de la même couleur mais nous sommes de la même race.»

      Savoir canaliser les passions, non pas les étouffer. On ne veut pas d’eunuques au pouvoir.

      1. igreck dit :

        Dans l’exemple de l’obsédé sexuel qui trancende soit-disant ses penchants par une profession respectable !?!… il y en a parfois des gynécologues qui abusent de leurs patientes. Ce N’est pas aussi simple !

      2. Lecteur-curieux dit :

        @igreck Il n’est pas obsédé, il est juste curieux. Mais oui, il y en a qui abusent. Ceux qui ont un amour des enfants ne sont pas pédophiles en presque totalité. L’amour n’est pas l’attirance sexuelle.

        Les pulsions bien canalisées, si la personne souffre d’une perversion, elle peut être dangereuse et criminelle. Cela part tous les deux de l’inconscient.

        La psychanalyse est insuffisante avec les criminels c’est de la psychiatrie.

        Le médecin, le sexologue, le gynécologue, le coach, l’animateur scout seraient supposés être des personnes de confiance mais ce n’est pas toujours le cas.

        C’est la maîtrise de soi,cela ne veut pas dire de ne jamais être en colère mais de ne pas faire de rage au volant dans un autre exemple.

    2. _______________________
      @ Gilbert Duquette 08/09/2018 à 08:11

      » […] Quand les gens en sont rendus à tuer pour contester ce que l’autre pense c’est que la violence et le meurtre sont rendu un moyen d’expression ou plutôt un moyen de restreindre la liberté d’expression par la peur, la violence, la haine de ce que l’autre pense. […]… »

      En plein dans le mille, c’est ce que je pense et c’est aussi ce que DdT propose indirectement et parfois directement dans son discours et ses agissements. Quelle horreur !

  51. Corn88 dit :

    J’ai retrouvé le Barack Obama inspirant que j’avais découvert il y a une dizaine d’années dans « The Audacity of Hope: Thoughts on Reclaiming the American Dream ». Celui qui m’avait convaincu, permis d’espérer!

    Dommage que la Maison-Blanche ait été squattée par un imposteur de janvier 2009 à janvier 2017. Où était passé celui-là même qui avait promis de fermer Guantanamo, de poursuivre les criminels de guerre de l’administration Bush, de mettre un terme à la guerre en Iraq. On n’a rien eu de tout cela. La guerre en Afghanistan est passée à une étape supérieure, « la guerre des drones », bombardements de mariages, de villages, de marchés, entrecoupés de bombardements en Lybie, de certains secteurs au Pakistan, en Somalie, au Yémen, en Syrie, avec le soutien indéfectible à l’Arabie Saoudite dans ses bombardements multiples au Yémen.

    Sous Obama, on aura assisté à l’exil forcé d’Edward Snowden, l’emprisonnement de Chelsea Manning, l’emprisonnement forcé de Julian Assange dans l’ambassade de l’Équateur à Londres, pourtant trois héros.

    Sous le règne Obama on aura vu un accroissement des tensions avec la Chine et la Russie.

    Il aura transféré $17 trillions ($17,000 milliards) du contribuable américain vers Wall-Street, argent qui n’a jamais redescendu sur Main Street mais qui a plutôt servi aux banquiers à se payer de très généreux bonis et de racheter les actions de la banque. Jamais les banques ne vont rembourser le contribuable américain. Grâce à Obama, les 400 hommes les plus riches aux USA ont vu leurs avoirs passer de $1.57 trillions à 2.4 trillions!

    « Obamacare » écrit par les pharmas, ça va avec sa présidence.

    Pour ce qui est des emplois sous Obama, ou même sous Trump, il ne faut pas oublier qu’il s’agit d’emplois à temps partiels, souvent mal rémunérés. On fait dire ce que l’on veut aux chiffres si on ne prend pas la peine de les analyser!

    Pour ce qui est de la menace à la démocratie, il ne faut pas oublier que l’état policier s’est resserré, la surveillance s’est accrue sous Obama.

    Pour ce qui est du racisme, on aurait pu penser qu’un noir à la présidence des USA aurait pu améliorer le statut des noirs aux USA. Il n’en fut rien. Son plus grand succès dans ce domaine fut le « beer summit ».

    Le ressac politique? Bon nombre d’américains en ont marres des guerres perpétuelles, du rêve américain qui s’est transformé en cauchemar, de l’endettement massif, d’un pays à la dérive sur les plans moraux et économiques. Avec Trump, ils ont choisi l’inconnu plutôt que de poursuivre dans la continuité avec Hillary Clinton. Ce n’était pas mieux.

    Je reconnais une qualité à Trump, et une seule. Il ne veut pas faire la guerre à la Russie. C’est bien là son plus grand malheur. De là les attaques tous azimuts. Avec Hillary Clinton, on n’en serait pas là!

    1. Alexander dit :

      @Corn88
      En fait, il faut toujours nuancer. On va se rappeler qu’Obama est arrivé avec une crise financière à gérer. Ça part mal et ça a coûté cher à régler. La qualité des emplois? Fort probablement. Il y a un déplacement des emplois bien rémunérés vers des pays comme le Mexique et la Chine et un affaiblissement marqué de la classe moyenne. Ce n’est pas la faute d’un président ou un autre, c’est structurel.

      La faute à la libre circulation des emplois et capitaux? Possible. Mauvais adaptation aux changements, sûrement. Avec le Sénat et le Congrès sous contrôle républicain, Obama avait les deux mains attachées par les contre-pouvoirs.

      Les américains adorent les contre-pouvoirs. C’est pour ça que les démocrates pourraient regagner le Congrès en novembre mais laisser le Sénat aux républicains.

      Les drones? Guantanamo? Les EU sont un pays guerrier qui aime ses armes et le contrôle que ça lui procure sur la planète. C’est illusoire d’imaginer les EU devenir un gentil pays comme le Canada, ils préfèrent pleurer leurs morts et vénérer leurs armes.

      Pas un président ne peut tout changer. Mais il peut changer le ton, l’ambiance, promouvoir une forme de réunion nationale. Eviter la division actuelle qui les affaiblit.

      Bref, le président, peu importe le parti, doit être un leader rassembleur et non diviseur et trouver le juste et fragile équilibre entre deux extrêmes.

      Entre Sanders et le Tea Party, faut trouver un point d’ancrage à quelque part.

      1. ___________________
        @ Alexander 08/09/2018 à 10:20

        « […] Les EU sont un pays guerrier qui aime ses armes et le contrôle que ça lui procure sur la planète. C’est illusoire d’imaginer les EU devenir un gentil pays comme le Canada, ils préfèrent pleurer leurs morts et vénérer leurs armes. […] ».

        Malheureusement, la situation est en plein celle que vous décrivez. Hélas, il en faudra du temps pour lentement changer une telle mentalité guerrière.

  52. onbo dit :

    @corn88

    Quelques notes:

    Guantanamo:

    – À partir du moment où les trois juristes du Counsel de la Maison Blanche Alberto Gonzales, John Yoo et Bret Cavanaugh ont « coiné » le terme « alien combattant » pour désigner les prisonniers de guerre ennemis, il devenait impossible de fermer Gitmo. Le présent en montre le caractère inéluctable. Sans le statut de prisonnier de guerre, il devient impossible de les juger aux USA; impossible de les incarcérer aux USA; impensable d’envisager autre chose que la prison à vie hors USA, car toute adoucissement soulèverait un tollé extrême aux USA. Seule issue, les garder indéfiniment à Guantanamo. Je déplore tout comme vous que Gitmo ne soit pas fermé. Le territoire alors pourrait être aisément restitué aux Cubains dont c’est le Païs.

    Au sujet de la Torture, les même trois juristes (Cavanaugh, Yoo et Gonzales) ont participé à sa légalisation à des degrés variables certes, mais le résultat, le Torture Memo de la plume de John Yoo, a été soumis à W. Bush, Cheney et Rumsfeld par le patron Alberto Gonzales comme étant un texte légal aux USA autorisant la torture sous l’appellation contrôlée de Memo on Enhanced Interrogation Techniques.

    Dois-je vous rappeler que Brett Cavanaugh a régulièrement soutenu que les USA n’étaient partie prenante ni soumises à quelque loi internationale que ce soit? Peut-être est-ce cela sa contribution à la Torture: rassurer les politiques par ses avis ceux qui s’apprêtaient à la recommander en toute immunité interne ET impunité internationale.

    On se souvient qu’en 2000, Kavanaugh a participé en coulisses à la nomination de W., Il est compréhensible qu’on le retrouve de nouveau en coulisses comme relai politique du Président W. auprès du Counsel dont il est membre et qui avait pour mission de conseiller le Potus W. à propos de la manière de faire de la torture sans l’appeler torture.

    Chelsea Manning:

    – Chelsea Manning a été jugée pour désobéissance à la loi militaire à laquelle elle était assujettie. Lors de son incarcération, Chelsea a pu bénéficier de tous les traitements requis par sa transition de genre. Sa sentence a été commuée en cours de route par le Président Obama, si bien qu’elle a pu recouvrir sa liberté physique, conquérir sa liberté de genre et retrouver sa totale liberté de parole. Merci à Obama!

  53. onbo dit :

    @corn88

    Notes: (ajout)

    Il aura transféré $17 trillions ($17,000 milliards) du contribuable américain vers Wall-Street, argent qui n’a jamais redescendu sur Main Street mais qui a plutôt servi aux banquiers à se payer de très généreux bonis et de racheter les actions de la banque. Jamais les banques ne vont rembourser le contribuable américain. Grâce à Obama, les 400 hommes les plus riches aux USA ont vu leurs avoirs passer de $1.57 trillions à 2.4 trillions!  » Corn88
    _________

    – La crise de 2008-2009

    Il est vrai que Obama, pour résoudre la crise de « manque de liquidités » des banques leur a joué un drôle de tour. Il leur a dit: C’est vrai ça que vous manquez de liquidités? Ils ont dit: Ohque oui, ont-ils entonné publiquement en choeur!

    Obama leur a alors AVANCÉ des fonds par milliards et milliards de $$$. Il leur a dit qu’une avance de fonds n’est pas un cadeau sans suite. Pour être certain que les Banques allaient rendre les sous, il a imposé un taux d’intérêts sur ces avances de fonds, comme cela se fait dans les milieux bancaires. Les banques ont accepté en grinçant des dents, mais la loa c’est la loa, surtout la loa des banques.

    La bonne nouvelle: Tout l’argent avancé est rentré dans les coffres de l’État, intérêts en sus. Les Républicains du Congrès n’avaient pas envisagé ce scénario Progressiste ». Ils ont redoublé d’ardeur pour perdre le Président. Peine perdu, Obama n’a pas été le one term president qu’ils ont souhaité et entonné en choeur à leur tour. Obama a été réélu en 2012, comme quoi sa gestion globale de la crise de 2008-2009, consécutive aux dépenses et engagements des deux gouvernements de Bush W. et des Bush tax cuts pour les mieux nantis, a été plus que reluisante, je dirais exceptionnelle.

    Pourquoi croyez-vous que l’U of Illinois, qui aurait tout à perdre que de mentir, lui décerne un Honor’s Degré en éthique publique!!

    1. InfoPhile dit :

      « onbo », je vous lève mon chapeau! Quelle magnifique rectification des faits! Oh qu’elle mérite d’être lue!

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