Le blogue de Richard Hétu

L'Amérique dans tous ses états

Le chef de l’agence des statistiques économiques des États-Unis conservera-t-il son poste ? La question se pose à la suite de la publication des très mauvais chiffres de l’emploi par le département du Travail. Selon ces chiffres, l’économie américaine a éliminé 23 000 emplois en juillet, alors que l’on s’attendait à plus de 80 000 créations. Le taux de chômage a baissé, de 4,2 % à 4,1 %, mais pour les mauvaises raisons : pas moins de 260 000 Américains ont tourné le dos au marché du travail.

À ces données négatives s’ajoutent les révisions à la baisse pour les mois de mai (-69 000 emplois) et juin (-33 000 emplois). Tout ça dans un pays dont l’économie est la hot du monde, selon le mot que Donald Trump répète jusqu’à plus soif. Parlera-t-il de fake numbers, comme il le fait quand il dénigre les sondages sur son impopularité record ?

En attendant, un porte-parole de la Maison-Blanche a tenté de voir les aspects positifs de ces données négatives : « La relance industrielle de Trump se déroule comme prévu. L’emploi dans le secteur manufacturier et la construction d’usines a de nouveau progressé en juillet, alors que les effectifs publics ont continué de reculer nettement. Les demandes d’allocations chômage sont à un niveau historiquement bas. »

Ce sont des chiffres d’emploi aussi décevants, accompagnés de révisions à la baisse, qui avaient contribué en août 2025 à la décision de Trump de virer Erika McEntarfer, cheffe de la principale agence de statistiques économiques des États-Unis. Son remplaçant, Brett Matsumoto, n’a pas encore été confirmé par le Sénat.

(Photo AFP/Getty Images)

36 réflexions sur “De très mauvais chiffres de l’emploi

  1. gl000001 dit :

    « L’emploi dans le secteur manufacturier et la construction d’usines a de nouveau progressé en juillet »
    Est-ce que les vrais étatsuniens remplacent les faux qui ont quitté grâce à ICE ?
    La construction d’usines … j’aimerais bien avoir de vrais chiffres là-dessus !!

    1. Mrmiketi dit :

      Les nouvelles usines d’armements sûrement!😃

  2. Duduche dit :

    Mais le Dow Jones est à 53 000, c’est ce qui compte le plus… au moins, pour les super-riches qui forment cette administration corrompue et ceux qui la supportent.

    1. le_furote dit :

      C’est ça que j’aime avec l’économie: y a toujours kek part sur la planète une petite mauvaise nouvelle pour expliquer pourquoi ça va mal ou beaucoup moins bien que prévu. Et y a toujours kek part une petite bonne nouvelle ou quelques chiffres pour atténuer les grosses mauvaises nouvelles.

      Le Dow Jones peut bien être à 53,000, mais ce qui compte c’est le revenu disponible de l’électeur.

      Ciao

  3. MarcB dit :

    « pas moins de 260 000 Américains ont tourné le dos au marché du travail. »
    Ils ont été expulsé par l’ICE? 😉

    Et je suis très curieux de savoir qui remplacera le très temporaire Brett Matsumoto. Barron?

    1. Lanaudoise dit :

      Ils trouvent peut-être que le prix de l’essence pour se rendre au travail est si élevé qu’au salaire minime/ minimum, cela n’en vaut pas la peine.

      A moins que…. Vu que les immigrants qui s’occupaient de leurs vieux parents moisissent maintenant dans les geôles de l’ICE, cela prend quelqu’un pour s’occuper d’eux?

    2. Mrmiketi dit :

      Avec un nom pareil ? L’on voit bien que c’est un traitre ! Il sera poursuivi pour trahison! 😂

    3. Madalton dit :

      Barron va être conscrit ou accusé dans le dossier des frère Tate.😜

  4. Steve dit :

    Aucun besoin de confirmer quelqu’un à ce poste, il va se faire virer dans pas longtemps pour avoir dit la vérité sur l’économie désastreuse de Trump.

    Même si le GOP se vante d’être le parti de l’économie, les stats ne sont jamais pour eux. Pire chiffre de l’emploi, pire chiffre de la dette. La seule place qu’ils sont bon, c’est de rendre les riches encores plus riches.

    Cette statistique n’est pas pour aider le GOP pour les mid term et c’est tant mieux. Le problème est que Faux News et compagnie vont passer sous silence cette nouvelle. La dette et l’emploi ne sont d’actualité que lorsque les chiffres vont mal pour les démocrates ou sont bon pour le GOP. Sinon, la définition du free speech est rendu the right to lie.

    1. Haïku dit :

      @Steve
      RE: « …Sinon, la définition du free speech est rendu the right to lie. »

      Fort bien dit !! 👍

  5. Alexander dit :

    L’évidence, c’est que l’économie mondiale a besoin de stabilité pour planifier à long terme.

    Oman négocie Ormuz avec l’Iran sans la présence des EU à l’évidence. Les EU commettent des bourdes et les autres pays en font les frais et réparent les pots cassés.

    DT s’amuse à tout déstabiliser, autant par ses tarifs , le déni des ententes commerciales déjà signées et le rejet de ses immigrants qui était pourtant une belle source de main d’œuvre, et pas chère à part ça.

    La réalité, c’est qu’il s’emplit les poches en abusant de ses pouvoirs et se fiche éperdument des conséquences de ses actes auprès de sa population.

    Il n’est pas le champion des MAGAs, il les exploite et rit d’eux à leur face.

    Pour ces gens qui lui font confiance aveuglément, les lendemains de veille seront douloureux. Une maudite brosse.

    Les chiffres de l’emploi?

    Ils vont se replacer quand on aura stabilisé tout ça à l’échelle mondiale.

    Ça va prendre un nouveau leadership et du temps, beaucoup de temps, pour réparer les pots cassés.

    Si c’est réparable. Sinon, de nouvelles alliances vont se créer.

    L’être humain a horreur du vide, et des américains.

  6. Syl08 dit :

    La construction d’usines dont il est question, c’est probablement des centres de données qui ne créent pas d’emplois, mais qui sont très énergivores. Étant donné la faiblesse des réseaux énergétiques des USA ( entreprises privées qui contrôlent dans chaque État), il serait surprenant que des alumineries s’y installent, par exemple. Donc, encore une fois, il y aura une démission forcée, du déni de la réalité et le mois prochain, les résultats seront les meilleurs jamais obtenus en matière de création d’emplois.

    1. Madalton dit :

      Trump veut attirer les alumineries canadiennes aux ÉU. Ils auraient besoin de 5 Hoover Dam.

      https://youtu.be/SeBogmZ0FQY?si=qgwe_Ys5O_7pS8HE

      1. Haïku dit :

        @Madalton
        Merci pour le clip !!

    2. treblig dit :

      @syl08

      Il ne s’est pas construit l’aluminerie aux USA depuis 1968. Pour une raison évidente ; le prix de l’électricité. Le coût de l’électricité produit au charbon ( en déclin) Est et de 0.14$ le kilowattheures alors que le Québec charge 0.04$ pour le même service. À moins d’être suicidaire, vous n’investissez pas aux States pour une usine de plusieurs milliards qui sera non rentable comparativement à la concurrence.

  7. citoyen dit :

    Je suis pas mal tanné d’entendre des «  »Who cares » »…

    1. gl000001 dit :

      Vous devriez vous écouter vous aussi. Vous seriez aussi tannées que nous.

  8. POLITICON dit :

    Les chiffres? Donald s’en torche. Quand la réalité le contredit, il en forge une autre.

    Les statistiques de l’emploi sont mauvaises? Ce n’est pas un problème économique, c’est un problème… de statisticiens. Les sondages sont catastrophiques? Ce sont des fake polls. Les médias rapportent des faits embarrassants? Ce sont des fake news. Les tribunaux lui résistent? Ils sont politisés. Les alliés refusent de se soumettre? Ils sont « nasty ». Et maintenant, le Canada devient le coupable idéal.

    J’attends déjà le prochain chapitre. Si l’économie ralentit, ce sera la faute de Biden. Si les prix montent, ce sera la faute de la gauche radicale. Si les entreprises hésitent à investir, ce sera la faute des immigrants. Et si les tarifs douaniers finissent par coûter cher aux consommateurs américains? Évidemment, ce sera encore la faute du Canada, ce voisin qui, selon Roi Donald Ier, exploiterait les États-Unis depuis toujours.

    À ce rythme, il ne restera bientôt plus qu’une seule donnée économique crédible : celle qui aura été suffisamment flatteuse pour survivre au filtre de la Maison-Blanche. Les autres? On changera le responsable, on contestera la méthode ou on expliquera qu’il s’agit d’un complot contre le plus grand génie économique de tous les temps.

    Le plus inquiétant n’est même plus cette fuite en avant. C’est l’habitude qu’elle crée. À force de répéter que tous les chiffres défavorables sont truqués, que toutes les critiques sont malveillantes et que tous les contre-pouvoirs sont des ennemis, on finit par gouverner dans une réalité parallèle où seuls comptent les faits qui confortent le pouvoir.

    Les marchés, eux, ne votent pas. Les entreprises non plus. Les ménages qui paient plus cher leur épicerie ou leurs factures ne vivent pas dans un discours de campagne. Ils vivent dans la réalité. Et cette réalité est beaucoup plus têtue que les mensonges. On peut congédier un statisticien. On peut discréditer un journaliste. On peut intimider un adversaire. Mais on ne licencie pas les faits. Tôt ou tard, ils présentent la facture. Du moins, c’est ce que l’on pensait il y n’y pas si longtemps.

    Mais Donald n’a plus rien à craindre, maintenant qu’il a privatiser le bureau ovale et que Mar-a-Lago, sa succursale la plus rentable roule sur l’or. L’économie va bien, très très bien. Tous les records sont battus à la bourse et les entreprises qui ont des craintes, peuvent payer 100 000$ par mois pour avoir un accès privilégié aux nouvelles décisions de El Presidente. Pour Donald, si le cash coule à flot à Mar-a-Lago, il coule partout. Comme J.-P. Ferland le chantait si bien: « S’il fait du soleil à Paris, il en fait partout. » Et du soleil, il y en a plein à Mar-a-Lago…Believe me!

  9. NStrider dit :

    C’est de la faute à Biden / démocrates / extraterrestres dans …3…2…1…

    1. Haïku dit :

      🤣 !!!

  10. MarcB dit :

    HS?
    Je viens de comprendre pourquoi Donald tient tant que le Canada devienne le 51eme état! Si le Canada avait été un état américain et avait été comptabilisé dans les statistiques de l’emploi, Donald pu se vanter d’avoir eu des chiffres positifs en création d’emplois! 😉

    « L’économie canadienne a créé 75 000 emplois en juillet… »
    https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2274045/taux-chomage-juillet-canada-enquete-population-active

    1. Têtedeminou dit :

      @MarcB :

      J’espére que ça va le faire chier au cube !!! 💩💩💩

  11. Captain Kirk dit :

    Il serait intéressant de savoir de quel type d’usines il s’agit et si elles augmenteront la production américaine ou s’il s’agit simplement de moderniser la production courante, ce qui pourrait même entrainer la perte de certains emplois.

    1. POLITICON dit :

      Intéressant ce que vous dites. La chine est à la fine pointe de la technologie concernant les moyens de production. Tout est robotisé dans le domaine de l’automobile, ou presque. C’est pourquoi, elle peut concurrencer partout sur le planète. Les États-Unis devront faire la même chose. Peut-être que certaines manufactures s’installeront chez-eux mais ce sera pour construire une installation à la fine pointe de la technologie, pas pour recruter des centaines de milliers d’ouvriers. L’industrie automobile devra suivre aussi afin de diminuer les coûts de production. Les tarifs de Donald fait mal à leur industrie, ils devront trouver les moyens d’investir dans les robots afin d’être capables de compétitionner avec les Chinois.

      Alors rapatrier des manufactures, peut-être. Mais pas pour gonfler les emplois, pour les éliminer.

  12. brady4u dit :

    « Visa le noir, tua le blanc » : le véritable dilemme de Bill Cassidy

    Le vote de Bill Cassidy sur la confirmation de Todd Blanche me paraît beaucoup plus intéressant si on cesse de l’analyser uniquement sous l’angle de sa relation avec Donald Trump.

    Cassidy aurait certes quelques raisons personnelles de ne pas faire de cadeau au président. En 2021, il a d’abord voté que le Sénat avait compétence pour juger Donald Trump après son départ de la Maison-Blanche, puis il a été l’un des sept sénateurs républicains à voter « Guilty » lors du second procès en destitution. Trump ne l’a jamais oublié. En 2026, il a appuyé Julia Letlow contre Cassidy, lequel a finalement perdu sa renomination républicaine en Louisiane. Reuters a d’ailleurs présenté cette défaite comme l’aboutissement de la campagne de représailles de Trump contre lui.

    On pourrait donc raisonner simplement : Cassidy est battu, il ne sera plus sénateur en janvier, Trump ne peut plus lui retirer grand-chose; pourquoi ne voterait-il pas contre Blanche?

    À mon avis, ce serait oublier que Cassidy demeure républicain et que les conséquences de son vote ne retomberaient pas principalement sur Donald Trump.

    Dans la configuration actuelle, Susan Collins et Lisa Murkowski ont annoncé qu’elles voteront contre Blanche. Mitch McConnell ne devrait pas participer au vote pendant sa convalescence. Cassidy demeure indécis. Si tous les autres sénateurs votent comme prévu, son choix peut donc être celui qui détermine si Blanche est confirmé ou rejeté : un oui de Cassidy permettrait vraisemblablement la confirmation; un non pourrait la faire échouer.

    C’est ici que s’applique le vieux « visa le noir, tua le blanc ».

    Si Cassidy vote non pour régler, consciemment ou non, son compte avec Trump, ce n’est pas Cassidy qui paiera le prix électoral : sa carrière au Sénat est déjà terminée. Ce ne sera pas davantage Collins, dont le vote contre Blanche répond à la nécessité particulière de conserver une identité indépendante dans le Maine. Murkowski bénéficie pour sa part d’une situation politique et électorale très particulière en Alaska.

    La facture risque plutôt d’être présentée aux républicains qui, eux, auront voté pour Blanche et devront solliciter les électeurs dans trois mois.

    Ils se retrouveraient alors dans une situation politiquement assez ingrate. Ils auraient assumé devant leurs électeurs le coût d’un vote favorable à une nomination controversée, mais sans même pouvoir invoquer en contrepartie la nécessité de permettre au président de constituer son administration : la nomination aurait échoué.

    Les démocrates pourraient leur répondre que le candidat était tellement problématique que plusieurs sénateurs du propre parti du président ont refusé de le confirmer. Inversement, auprès de l’électorat républicain, l’échec nourrirait le récit d’une majorité sénatoriale incapable de faire confirmer l’Attorney General choisi par un président républicain alors même que le GOP contrôle le Sénat.

    À trois mois des midterms, ce n’est pas nécessairement un cadeau que Cassidy voudra laisser à ses collègues.

    C’est pourquoi je crois que l’intérêt de Cassidy à voter oui n’est probablement pas de faire un « retour d’ascenseur » à Trump. Il n’a guère d’ascenseur à retourner à un homme qui vient de contribuer directement à mettre fin à sa carrière sénatoriale. Son intérêt — ou plutôt son motif — pourrait être beaucoup plus institutionnel et partisan : ne pas faire payer à ses collègues encore en campagne le prix de son différend personnel avec le président.

    Il y aurait même pour lui une certaine élégance politique à voter pour Blanche malgré ce que Trump lui a fait. Cassidy pourrait soutenir que son vote de 2021 était un vote constitutionnel fondé sur les faits qui lui étaient alors soumis, que sa défaite de 2026 n’y change rien, et qu’il ne transformera pas davantage son dernier été au Sénat en période de représailles personnelles.

    Cela lui permettrait de quitter en disant, en substance : « Trump a choisi de régler ses comptes avec moi; je ne réglerai pas les miens aux dépens de mon caucus. »

    Évidemment, tout cela disparaît si Cassidy conclut sincèrement, après examen du dossier, que Blanche ne devrait pas diriger le Department of Justice. Un sénateur n’est pas tenu de confirmer un candidat qu’il juge impropre à exercer sa charge simplement pour faciliter la campagne électorale de ses collègues.

    Mais si Cassidy hésite réellement et que la balance est serrée, je crois que le facteur déterminant pourrait bien être celui-ci : un vote contre Blanche atteindrait Trump, certes, mais ses dommages collatéraux pourraient surtout être subis par des républicains qui, contrairement à Cassidy, devront encore se présenter devant les électeurs le 3 novembre.

    Et c’est pourquoi, paradoxalement, le fait que Trump ait réussi à chasser Cassidy du Sénat pourrait augmenter, plutôt que diminuer, l’intérêt pour Cassidy de voter oui : il n’a plus rien à prouver à l’électorat trumpiste, mais il lui reste encore à décider de quelle manière il veut quitter ses collègues et être jugé sur son dernier chapitre au Sénat.

    1. MarcB dit :

      Je viens de voir « live » sur CNN que Cassidy votera oui pour confirmer Blanche.

      1. Haïku dit :

        Misère !!! 🙉

  13. Philippe Deslauriers dit :

    Pour trump, la bourse vas bien, les riches sont plus riches, l’AI remplace de plus en plus de personne et surtout, LUI il est plus riche, donc l’économie vas bien.

  14. lechatderuelle dit :

    brady4u

    Votre argumentaire se tient du début à la fin.
    Le seul bémol est de savoir si les républicains et Cassidy ont votre réflexion.
    Les électeurs se fichent de Blanche ou pas à la tête du DoJ,
    Les Républicains feront-ils une introspection si Cassidy joue la pute?
    L’attitude « chacun pour soi » anime plus les étasuniens que la solidarité.
    La ligne de parti est financière. Rien d’autre.

    Votre argumentaire est typiquement « canadien » Évaluer les avantages et inconvénients du point de vue global.
    Aux EU,ça ne semble absolument pas dans la philosophie des politiciens….

    Bref, ici ça dépendra de…. « Combien ».
    le vote de Cassidy vaut combien pour le parti Républicain… ?? S’ils paient, Cassidy se couchera…
    Et même s’il demeure debout, Blanche demeurera « temporaire » et la vie continuera….
    Ce vote ne fera pas tomber le gouvernement. Sans doute que 80 % de la population s’en balance du sort de Blanche… au fond c’est de la petite politique,
    En novembre, plus personne ne parlera de ça…

    Mais effectivement, si tout allait dans le bon sens aux EU, votre argumentaire serait évalué par les experts à la télé…

  15. simonolivier dit :

    Ce qui est intéressant c’est de regarder les chiffres en détail. Contrairement à ce que l’administration gros plouc a annoncé il n’y a pas une forte croissance des emplois du secteur manufacturier. Seulement 5000 en juillet et 3000 en juin. Et ce serait une croissance saisonnière. Le seul secteur où il y a une certaine croissance est celui des soins de santé.

    1. Madalton dit :

      Perte de 100k dans le secteur manufacturier depuis 2025.

  16. Apocalypse dit :

    @MarcB – 10:55

    « Je viens de voir « live » sur CNN que Cassidy votera oui pour confirmer Blanche. »

    On dit la même chose sur Cyberpresse.

    On s’était pris à rêver pendant un moment, mais au final, la loyauté au chef de la mafia aura eu raison! 🤮

    1. simonolivier dit :

      Un autre qui aime se faire enc…

    2. gl000001 dit :

      Un Ti-Cass !!!

  17. kintouai dit :

    « En attendant, un porte-parole de la Maison-Blanche a tenté de voir les aspects positifs de ces données négatives : « Tous ces nouveaux chômeurs vont s’engager dans l’armée. On a peut-être une pénurie de munitions, mais on n’aura pas de pénurie de chair à canon. »

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