
Le poids de tout l’establishment démocrate, y compris celui de la gouverneure du Michigan Gretchen Whitmer et du chef des démocrates au Sénat Chuck Schumer, n’a pas suffi. Pas plus que l’influence de l’argent, soit 62 millions de dollars dépensés par des Super PAC représentant les intérêts de puissants lobbys, dont l’AIPAC, le lobby pro-Israël, qui a dépensé plus de la moitié de cette somme – 32 millions de dollars -, un record pour une course de ce genre. Malgré tous ces obstacles, Abdul El-Sayed, un expert en santé publique, a battu de justesse la représentante démocrate du Michigan Haley Stevens lors de la primaire démocrate tenue ce mardi en vue de l’élection sénatoriale du Michigan, selon les projections de NBC News.
Plusieurs médias n’ont pas encore déclaré le vainqueur de cette lutte acharnée qui pourrait laisser des séquelles. Après le dépouillement de 95 % des suffrages, El-Sayed est crédité de 48,6 % des voix contre 47,3 % pour Stevens. Tenant la victoire de son ancien rival pour acquise, l’ex-candidate Malory McMorrow, qui s’est retirée de la course début juillet, lui a donné son appui après l’annonce de NBC News. Malgré son retrait, elle a reçu 4 % des voix.
« Je suis fière d’apporter à Abdul tout mon soutien et de lui accorder mon entière adhésion à l’approche de l’élection de novembre, alors que nous avançons ensemble en tant que parti uni », a déclaré McMorrow dans un communiqué envoyé par courriel. « Croyez-moi : cette primaire a été particulièrement éprouvante. Mais quelles que soient les divergences qui ont pu exister entre les candidats de cette course, elles ne sont rien comparées au contraste qui nous attend en novembre. »
La victoire d’El-Sayed est loin d’être aussi nette que ne le prédisaient la plupart des sondages. Elle brosse le portrait d’un parti divisé entre son aile progressiste et son aile modérée. De toute évidence, une pluralité d’électeurs démocrates d’un État pivot du Midwest remporté par Donald Trump en 2016 et 2024 ont rejeté les calculs prudents de l’élite démocrate, qui aurait préféré une candidate plus centriste.
La victoire d’El-Sayed illustre aussi la colère ou l’exaspération d’une partie non négligeable de la base démocrate vis-à-vis de la position adoptée par la plupart des élus de Washington à l’égard d’Israël, position qui est largement calquée sur celle de l’AIPAC, qui consiste à offrir un soutien inconditionnel à l’État juif et à son gouvernement. Soutenu par les ténors du mouvement progressiste américain – Bernie Sanders, Elizabeth Warren et Alexandria Ocasio-Cortez, entre autres -, El-Sayed, fils d’immigrés égyptiens, veut mettre un terme à l’appui militaire des États-Unis à Israël, réduire le rôle de l’argent dans les élections américaines et instaurer aux États-Unis un système de santé à payeur unique.
L’élite démocrate croit que la victoire d’un populiste de gauche comme El-Sayed réduira considérablement les chances du parti de défendre avec succès le siège occupé par le sénateur démocrate Gary Peters, qui prendra sa retraite à la fin de son mandat. Ce siège pourrait faire la différence dans la lutte pour la majorité au Sénat lors des élections de mi-mandat. Fait à noter : El-Sayed semble avoir perdu le vote crucial des Noirs, du moins dans le comté de Wayne, le plus populeux de l’État.
D’ici novembre, El-Sayed devra notamment se défendre d’avoir déjà prôné le « définancement » de la police et d’avoir fait campagne récemment aux côtés de Hasan Piker, un influenceur accusé d’antisémitisme et d’antiaméricanisme (Piker a dû s’excuser d’avoir déclaré que les États-Unis méritaient le 11-Septembre).
Si El-Sayed perd en novembre contre le candidat républicain, l’ancien représentant Mike Rogers, l’élite démocrate pourra dire à la gauche et aux électeurs démocrates en colère : nous vous avions prévenu. En attendant, un candidat charismatique et talentueux a remporté ce mardi la victoire la plus importante de l’année électorale aux États-Unis.
(Photo AP)
Et un siège de moins pour les démocrates.
Bravo ! Un traitement choc s’impose avant que ce pays n’implose et ça arrivera probablement quand même.
Game breaker … ou mieux encore … broken play comme on dit dans le sport! Les républicains vont jouer là dessus solide pour éviter le balayage au mid terms!
Restait 10 minutes de jeu, les démocrates menaient 3-1 et au lieu de jouer la trappe, ils décident d’enlever le goeler et d’y aller all-in!
La bourse sky-high, les démocrates fendent en deux , le soleil éclatant… M’en vais à la pêche… merci la vie!!!
Je me suis couché, il y avait trois points de différence entre les deux; en me levant, c’est la première chose que j’ai faite, regarder le résultat final: un peu plus d’un point de pourcentage de différence!
J’aurais aimé un peu – pas mal – mieux, mais grande victoire tenue par la montagne d’argent pompée dans la campagne de l’adversaire de M. El-Sayed.
On regarde, on écoute les deux candidats et un point d’écart au final, on voit que l’argent fait une « satanée » différence; c’est pourquoi des candidatures de qualité perdent au profit de candidature très ordinaires, voire médiocres.
Bravo El-Sayed et Bonne Chance pour novembre. 🤞🤞
Stop the count.😉
La prudence, ça donné le pouvoir à Tromp et aux Républicains aux 3 niveaux de gouvernement. Il est peut-être temps de changer de plan ?
L’exemple de Mandani, même si c’est au niveau municipal, ça prouve qu’un candidat « socialiste » c’est rentable, New York c’est pas rien quand même !
Le pays le plus riche au monde est un des pires pour l’équité sociale. Le seul pays développé dans le monde sans assurance santé universelle par exemple.
Le centrisme c’est tourner en rond dans ce pays.
Faque Que pensez vous de l’élection d’Abdul El-Sayed, GROS TAS……….. ah pis ton opinion on s’en coliss………………
« Si El-Sayed perd en novembre contre le candidat républicain, l’ancien représentant Mike Rogers, l’élite démocrate pourra dire à la gauche et aux électeurs démocrates en colère : nous vous avions prévenu. »
El-Sayed, qui n’a même pas obtenu une moitié des voix des électeurs démocrates dans le primaire, sera chanceux d’obtenir 40 pour cent des voix dans sa campagne contre Rogers.
Que de panique démocrate qui refuse de voir leur pays tel qu’il est…
Cette manie d’imposer un type de politicien aux citoyens plutôt que de suivre les aspirations des citoyens est condescendante.
On sait ce qui est bon pour vous… vous n’êtes pas assez éduqués ou compétents pour le savoir,faites ce qu’on dit….
Misère Papa a raison parasite aussi les démocrates….
Ils clament le changement à Washington mais dans la continuité.
Le parti ne change pas mais il changera la politique…
Déconnectés les démocrates….
Pas évident pour les électeurs de se décider entre 2 non choix.
De toute façon que pourra faire El-Sayed, réellement dans ce cirque à Washington ?
Ils seront très peu de progressistes dans des Chambres divisée quasi 50-50…
Les vieilles croutes démocrates mettront tout leur poids à maintenir l’immobilisme…
Quel parti devenu désespérant, les démocrates.
Ils ont tout le pays devant eux à ramasser tellemetn les républicains sont cons et incompétents… et establishment a peur d’avoir peur… de perdre ses « acquis » parmi leurs amis lobbyistes….
Les 2 partis n’écoutent absolument pas les « messages » que les citoyens leur envoient…
Et on voit ce que ca donne, ils ont élus ce gros plein de marde deux fois et tout est encore possible pour lui et sa gang aux prochaines élections, quelles soient de mi mandat ou autres. Le mal ronge ce pay$
La logique du chat dans toute sa splendeur : après une élection démocratique, il reproche aux citoyens qui y ont participé de ne pas suivre les aspirations des citoyens.
Richard Hétu
Relkisez lentement.
Les citoyens ont choisi contre le parti.
C’est le parti qui n’écoute pas les citoyens…
Votre lecture manque de café sans doute…
Le parti ne veut rien changer en promettant du changement…
Il demeure que le pauvre El-Sayed sera coincé entre les républicains et establishment démocrate,me semble-t-il avoir écrit…
De plus pourra-t-il faire plus et mieux que Sanders ou AOC??
J’ai écris « Les 2 partis n’écoutent absolument pas les « messages » que les citoyens leur envoient… »
c’est Exactement le contraire de ce que vous me mettez dans le clavier….
El-Sayed a gagné malgré le parti…
les citoyens ont battu leur propre parti, me semble….
Leur propre parti ne suit pas souvent AOC ou Sanders… pourquoi laisserait-il de la corde à ce nouveau venu ?
Maintenant, faudra voir la 2 ème manche et voir le soutien démocrate à ce candidat…
Le parti démocrate promet du changement sans rien changer… avec des candidats pré-moulés selon LA vision du parti du peuple et de ses attentes…
Je ne vois pas où je contredis le choix des citoyens… sinon dans votre lecture.
Vos textes sont tellement limpides. Je m’excuse de ne pas avoir tout compris du premier coup.
Qui vous dit que les démocrates qui n’ont pas voté pour lui hier ne voteront pas pour lui en novembre. On le voit, ici, des batailles serrées lors d’investiture et les membres se rallient derrière le gagnant par la suite.
La logique inverse est vraie aussi. Les gens qui ont voté pour El-Sayed n’auraient pas voté pour Stevens non plus.
Sauf que les électeurs Démocrates doivent se regrouper autour du vainqueur afin d’empêcher un Trum-pisse de l’emporter. Aussi simple que ca.
Votre haine des démocrates est très mal placé, comme plusieurs qui s’insurgent contre « l’establishment »
Ce sont les électeurs qui votent, ce sont eux qui ont remis Trump au pouvoir, surtout les indépenddants. Ceux qui n’ont pas voté hier.
« On sait ce qui est bon pour vous… vous n’êtes pas assez éduqués ou compétents pour le savoir,faites ce qu’on dit…. »
C’est pourtant exactement ce que fait l’aile progressiste aussi?
Pourquoi ce double standard? Le cynisme très probablement.
Est-ce ce candidat trop à gauche va faire peur aux électeurs? Je ne crois pas. Seul, un représentant a quand même très peu de pouvoir au congrès. Il pourrait amener des projets de loi « ultra-woke », mais sans les appuis d’une majorité de la chambre, ces projets de loi mourront très vite. On se souvient de MTG pour ses habits et propos décapants, mais son impact sur la législation a été assez mince. Même chose pour AOC ou le Squad, beaucoup d’attention, mais aucun virage à gauche pour les priorités du Congrès. Et ça, je crois que les électeurs en sont assez conscient pour temporiser leur « peur » d’un candidat pas parfaitement aligné avec leur idéologie.
Donc, est-ce qu’un candidat trop à gauche va empêcher les électeurs de voter pour lui? Je ne crois pas. Si les électeurs sont tannés de Donald, il vont envoyer à Washington un démocrate.
À MarcB : « Est-ce ce candidat trop à gauche va faire peur aux électeurs? » S’ils n’ont pas peur de ce qu’il se passe présentement qui est mille fois pire de quoi auront ils peur ?
Je ne saurais mieux dire! 🙂
On parle d’un poste au sénat.
Oups, c’est vrai.
Mais même au sénat, un sénateur seul, à gauche ou à droite, ne peut pas drastiquement changer la dynamique. Ni Sanders, ni Rand Paul, n’ont eu assez d’influence pour instaurer un agenda de gauche ou de droite (libertarien).
Bizarrement, ceux qui ont le plus d’influence au sénat sont les girouettes: Synema, Fetterman, Collins, etc… car leur vote « du bon bord » n’est jamais assuré.
MarcB Absolument.
Le problème une fois rendu à Washington, sera le parti démocrate lui-même qui tentera de bâillonner son nouveau politicien….
Sanders et AOC ont trop peu d’espace parmi les démocrates qui refusent que les choses changent dans leur parti.
Les citoyens tentent de provoquer du changement… mais les 2 establishment ont exactement la même vision de ne rien changer…
Chacun de leur bord, ils travaillent fort pour demeurer sur leurs positions. Résultat? Ça avance peu aux EU côté social….
Si les citoyens veulent un El-Sayed… faudrait que le parti « entende » le message…
Au contraire, ils font la morale aux citoyens en soutenant un drabe.
On rit de trump qui soutien le plus extrême des candidats qui adhère à ses conneries…
Le parti démocrate fait relativement la même chose avec les candidats démocrates…
On considère l’attitude de trump abusive et improductive pour le peuple… celle des démocrates l’aie tout autant.
Faut dénoncer les 2 attitudes paternalistes….
Ce scrutin dans le Michigan révèle surtout une crise de LEADERSHIP qui ronge le Parti démocrate depuis la défaite de 2024. Et je le soulignais déjà dans mon dernier commentaire avant-hier. Lorsqu’un appareil politique aussi puissant mobilise ses élus les plus influents, bénéficie d’un soutien financier colossal et échoue malgré tout à imposer son candidat, le problème ne vient plus simplement de la stratégie électorale. Il vient d’un parti dont les dirigeants ne parviennent plus à convaincre leur propre base !
Observez vous-même l’incapacité des figures historiques du parti à orienter le débat ou à entraîner les électeurs derrière leur vision. G.Whitmer, C. Schumer, les grands donateurs et les réseaux d’influence ont tous pesé de leur poids. Pourtant, leur autorité politique semble désormais bien INFÉRIEURE à celle qu’ils imaginent encore posséder. Leur soutien ressemble davantage à un…handicap qu’à un atout.
Depuis plusieurs années, les démocrates donnent l’impression de fonctionner sans véritable capitaine. Biden a quitté la scène, Harris n’a jamais réussi à s’imposer comme une figure fédératrice après sa défaite, et aucune personnalité ne semble aujourd’hui capable de rassembler les différentes familles du parti.
Les progressistes avancent chacun de leur côté, les modérés défendent leurs positions, les élus traditionnels tentent de préserver leurs acquis, mais personne ne semble en mesure d’incarner une DIRECTION claire. Ce vide est de plus en plus visible.
L’épisode du Michigan illustre parfaitement cette désorganisation.
L’establishment continue de croire que les électeurs suivront naturellement les consignes venues de Washington. Or la réalité est tout autre. Une partie importante de la base démocrate ne fait plus CONFIANCE aux dirigeants nationaux, notamment sur des dossiers sensibles comme Israël, le financement des campagnes ou les inégalités économiques. Et si ces dirigeants ne représentent plus les priorités de leurs propres militants, alors….je vous laisse imaginer la suite.
Le rôle de l’AIPAC et des Super PAC ?
Des dizaines de millions de dollars ont été investis pour tenter de façonner le résultat d’une primaire. Pourtant, malgré cette puissance financière, les électeurs ont démontré qu’il existe une LIMITE à ce que l’argent peut acheter lorsqu’un sentiment de rejet s’installe.
Et c’est un AVERTISSEMENT qui dépasse largement le Michigan.
Cette situation ouvre également une question plus large pour 2028. Qui dirigera réellement le Parti démocrate ?
B.Sanders (le grand-père) continue d’influencer une partie de la gauche malgré son âge. A. Ocasio-Cortez gagne en stature nationale. G.Newsom multiplie les prises de position. G.Whitmer demeure une figure importante du Midwest. Mais AUCUN de ces noms ne s’impose aujourd’hui comme le chef naturel du parti. Les démocrates semblent attendre qu’un leader émerge spontanément, alors que le voyou, lui, continue d’occuper TOUT l’espace politique du côté républicain…. quoique impopulaire.
Je pense que c’est là le principal enseignement de cette primaire. Le débat ne porte plus seulement sur le choix entre un candidat centriste ou un candidat progressiste. Il porte sur L’ABSENCE d’une direction politique capable de donner un cap crédible.
Un parti peut survivre à une défaite électorale. Il survit beaucoup plus difficilement à un déficit de leadership.
Si Abdul l’emporte en novembre, il deviendra le symbole d’une base qui refuse désormais que Washington décide à sa place. S’il échoue, l’aile modérée y verra la preuve que la gauche ne peut pas gagner dans un État charnière. Dans les deux cas, les fractures resteront entières tant qu’aucun dirigeant ne sera capable de les dépasser.
À ce stade, je ne vois pas un parti en pleine reconstruction, mais une formation politique qui cherche encore son identité, son chef et son récit. Et tant que ce vide persistera, chaque primaire importante ressemblera davantage à une guerre de succession qu’à une démonstration de force face aux républicains.
PS : Cela dit, une victoire d’El-Sayed en novembre est loin d’être impossible. Elle passerait, selon moi, par cinq conditions.
1. Réunifier rapidement le Parti démocrate
Ça devrait être sa priorité absolue. La primaire a laissé des traces, notamment après des dizaines de millions de dollars dépensés contre lui. Il vient d’obtenir un soutien sans ambiguïté de Haley Stevens, et on espère de G.Whitmer, de C.Schumer et des autres responsables démocrates. Sans cette UNITÉ, une partie des électeurs modérés pourrait rester chez elle en novembre. Les premiers appels au rassemblement ont déjà commencé après la primaire.
2. Déplacer le débat vers l’économie
S’il fait de Gaza ou d’Israël le thème central de sa campagne, il risque de perdre. En revanche, s’il recentre son discours sur le coût de la vie, la santé, les syndicats, l’automobile et le pouvoir d’achat, il peut parler directement aux classes moyennes du Michigan. C’est un terrain sur lequel les démocrates restent compétitifs.
3. Adoucir son image sans renier ses convictions
Les républicains vont probablement utiliser plusieurs de ses anciennes déclarations sur le « defund the police », l’immigration ou certaines personnalités controversées pour le présenter comme un candidat trop à gauche. Il devra convaincre les indépendants qu’il est avant tout un pragmatique préoccupé par la vie quotidienne des électeurs, et non un idéologue.
4. Profiter du contexte national
Les élections de mi-mandat sont souvent difficiles pour le parti qui contrôle la M-B. Si le Trumpeur demeure impopulaire auprès d’une partie de l’électorat du Michigan ou si son administration traverse une période compliquée sur le plan économique, El-Sayed pourrait bénéficier d’un vote de sanction, indépendamment de son propre positionnement.
5. Mobiliser les électeurs qui votent peu
C’est probablement son meilleur atout. Sa victoire en primaire montre qu’il sait enthousiasmer les jeunes, les progressistes, une partie des électeurs musulmans, des syndicalistes et des abstentionnistes habituels. Si cette énergie se traduit par une participation EXCEPTIONNELLE en novembre, l’équation électorale change complètement.
En revanche, je vois aussi plusieurs risques importants.
Rogers est un candidat expérimenté, déjà connu à l’échelle de l’État.
Les républicains disposeront sans doute de moyens financiers considérables pour tenter de faire d’El-Sayed un symbole de la gauche jugée « radicale ».
Le Michigan est un État remporté par le 47e en 2024, ce qui rappelle qu’il n’a rien d’un bastion démocrate.
Mon impression est la suivante : si H. Stevens avait remporté la primaire, les démocrates auraient probablement augmenté leurs chances de conserver ce siège. Mais la victoire d’El-Sayed ouvre un autre scénario : un risque plus élevé… accompagné d’un potentiel de mobilisation beaucoup plus fort.
Bref, cette élection sera un véritable test pour le Parti démocrate. Elle dira si un candidat progressiste peut gagner dans un État charnière sans renoncer à son identité.
Je n’ai pas vu que Stevens avait reconnu sa défaite et qu’elle appuyait El-Sayed.
@ Madalton
En effet, c’est mon erreur. Je voulais parler du soutien de la gouverneure.
« Depuis plusieurs années, les démocrates donnent l’impression de fonctionner sans véritable capitaine. Biden a quitté la scène, Harris n’a jamais réussi à s’imposer comme une figure fédératrice après sa défaite, et aucune personnalité ne semble aujourd’hui capable de rassembler les différentes familles du parti. »
Le parti non-élu n’a pas de chef tant que le candidat présidentiel n’est pas choisi. Ca a toujours été comme ça. C’est la même chose chez les répus. Il faut arrêter de les voir avec notre perspective canadienne.
@ g1000….
Je parle de leadership politique, pas de leadership statutaire. Les républicains, entre 2021 et 2024, avaient certes plusieurs dirigeants, mais le Trumpeur dominait incontestablement le parti et en fixait l’agenda !!!!
Aujourd’hui, chez les démocrates, PERSONNE n’exerce ce rôle. Whitmer, Newsom, AOC, Shapiro, Beshear ou d’autres ont chacun une influence, mais AUCUN ne parvient à fédérer l’ensemble du parti ni à imposer une ligne claire.
C’est cette absence de figure dominante que je soulignais.
Et c’est exactement comme avant. Ce sont des « états » « unis ». Ils sont indépendants et veulent le rester. Même au niveau des partis.
Ca serait bien qu’il y ait plus de leadership. Mais ce n’est pas vraiment la tradition. On est trop canado-centriste dans notre interprétation de leurs moeurs politiques.
Il doit bien y avoir un comité quelconque, quelque part dans le Parti, en charge d’élaborer une plate-forme, un programme politique commun qui tiendrait compte des différentes tendances. Ce programme serait entériné, hormis quelques nuances, par les différents candidats à la Présidence, pour être officialisé lors du Congrès d’août 2028 désignant le candidat Dém à la Présidence.
C’est le candidat à la présidence qui élabore sa plate-forme. Et il y a peut-être des influences intéreures au parti (sais pas ??) mais il n’a jamais d’influence extérieure comme par exemple, en cherchant un peu, … le Projet 2025 😉
@ PATlecamer,
Il faut dire que Trump avait lancer sa campagne pour 2024 le lendemain des midterms de novembre 2022. Il a pris tout l’espace médiatique avec ses fonds et ses PAC.
Ça n’arrive pas souvent une telle situation.
HS,
Voici la lettre de Heather Cox Richardson:
*https://open.substack.com/pub/heathercoxrichardson/p/august-4-2026?r=sn95e&utm_campaign=post&utm_medium=email
Bien que je doute que El Sayed puisse gagner en novembre , le partie democrate devrait utiliser sa victoire comme un electro choc et se reconnecter a sa base . Sinon ils feront la meme erreur que les Repus et comme les Magas et Steve Banon ca sera les Pikers et autre extremistes de ce cote du balancier qui vont noyauter le parti et encore plus polariser le debat.
Les vieilles croutes du parti coller au lobbyiste doivent se faire tasser et on doit offrir au peuple une vraie alternative a la coruption et le nepotisme de la maison blanche .
Il faut aussi arreter d’esperer un sauveur , tant que les leaders du parti resteront sourd aux demandes de la base car ca les genes dans leur confort de Washington , ils vont faire du surplace et vont laisser la voie ouverte aux Repus .
Entre Sanders et sa bande et les Newsom , Withmer, Ossof , El Sayed , Talarico et autres le fosse est-il si grand ?
@Madalton – 08:02
« Qui vous dit que les démocrates qui n’ont pas voté pour lui hier ne voteront pas pour lui en novembre. »
Exactement!
À partir de maintenant, la dynamique change; c’est un candidat démocrate contre un candidat républicain, Mike Rogers. Les supporteurs démocrates vont se ranger derrière M. El-Sayed qui aura, espérons-le, l’appui de tout le monde dans le parti et sait-on jamais, celui de M. Obama.
M. El-Sayed a maintenant trois(3) mois pour faire entendre son message et amener les gens à voter pour lui.
C’est ce dont j’ai peur…. la machine corporative (DNC, donateur, AIPAC, ect) ont dépense une quantité énorme pour tenté d’évincé El-Sayed.
Le ratio est de 9 pour 1 de ce qui a été dépense pour faire élire l’opposant versus pour El-Sayed.
J’ai des doutes que la machine corporative vas vouloir dépensé pour supporter El-Sayed.
Tout comme aucun democrate de l’establishment n’a voulu donner leur support a Mamdani.
Je ne serai pas surpris que les démocrates corporatif financé par Israel préfère voir perdent El-Sayad que de gagné un siège socialiste.
@PATlecamer – 08:17
« Mon impression est la suivante : si H. Stevens avait remporté la primaire, les démocrates auraient probablement augmenté leurs chances de conserver ce siège. »
Peut-être, mais élire des candidat(e)s comme H. Stevens, tu restes au centre – et dans le giron d’Israël – et ce n’est clairement pas ce que veulent les supporteurs démocrates.
: ) Souvent quand ont dit au centre on le voient avec notre perspective Canadienne.
Alors Il faut spécifié que « au centre » au US c’est au centre entre l’extrêment droite et la droite (le DNC n’est aucunement a gauche présentement) et par dessus tout, supporter la guerre sans fin au moyen orient (et payé les dépense qui vont avec) pour le compte d’israel.
Lui je l’aime beaucoup, je parle du site. Ça fesse toujours dans le dash 😉 https://ifloz.substack.com/p/the-great-democratic-deworming?utm_source=post-email-title&publication_id=7671401&post_id=209913794&utm_campaign=email-post-title&isFreemail=true&r=qs50j&triedRedirect=true&utm_medium=email
Une petition pour expulsé du Canada Pete Hoekstra, l’abassadeur Americain au Canada.
https://www.ourcommons.ca/petitions/en/Petition/Details?Petition=e-7531
Petition to the House of Commons
Whereas:
U.S Ambassador Pete Hoekstra has repeatedly made public statements undermining the Canada-U.S. diplomatic relations, including characterizing the 2025 Canadian federal election as « anti-American »;
Ambassador Hoekstra has normalized the Trump administration’s threats to annex Canada as the « 51st state, » describing such rhetoric as a « term of endearment »;
Ambassador Hoekstra has accused Canada of interfering in U.S. domestic politics while himself making repeated interventions in Canadian political discourse inconsistent with diplomatic protocol;
Ambassador Hoekstra has been linked to a Michigan-based voter identification app used by the Alberta separatist Centurion Project, while claiming no knowledge of its use; and
The Alberta Prosperity Project met with U.S. State Department officials three times between April 2025 and January 2026, with Hoekstra claiming no knowledge of those meetings, raising serious questions about U.S. diplomatic interference in Canadian unity.
We, the undersigned, residents of Canada, call upon the Government of Canada to:
1. Formally declare Pete Hoekstra persona non grata and request his removal as U.S. Ambassador to Canada;
2. Raise with the United States the pattern of conduct by Ambassador Hoekstra inconsistent with the Vienna convention on Diplomatic Relations; and
3. Direct a parliamentary committee to review U.S. diplomatic interference in Canadian domestic affairs.
Signé et partagé.
Idem.
Je l’ai signée mais imaginez la réaction du gros envers le Canada.
En effet, mais bon !
Pour me débarrasser des républicains, je voterais même pour un chat car je ferais tout pour ne plus avoir de limaces au pouvoir.
Donc les dems et les indépendants devraient s’en souvenir.
@ Linda : N’oubliez pas que certains les mange ça l’air, les chiens aussi…
Il veut réduire le rôle de l’argent dans les élections américaines?
C’est quoi son plan? La Cour suprême républicaine a déjà dit que le droit de dépenser autant qu’on veut pour favoriser un candidat est une conséquence du premier amendement (liberté d’expression). Plus on a d’argent, plus on a le droit de s’exprimer.
Le centrisme a permis aux démocrates d’atteindre le pouvoir depuis que je suis en âge de suivre la politique.
Mais, on dirait que plus rien n’est comme avant.
Trump a développé une attitude mafieuse auprès des républicains, et maintenant, beaucoup de démocrates se tournent vers un progressisme en complète opposition.
Remarquez qu’au prix des assurances aux EU, un régime collectif hybride ou unique serait une grande avancée pour ce pays où être malade peut te ruiner. On paye pour au Canada pour une protection collective car la maladie n’est pas un choix et je vis très bien avec les impôts que j’y investis, même si j’ai des doutes sur l’efficacité administrative de notre système. Au moins il protège les gens peu importe leur compte de banque.
L’appui à Israël? Difficile à dire avec les exactions qu’on y voit présentement. Disons que de donner un chèque en blanc à Bibi n’est pas l’idée du siècle, même si les israéliens ont droit de se défendre. Tout est dans la nuance.
Acheter des élections? L’arrêt Citizen a tout massacré les règles. Quand tu vois Musk dépenser 200 millions, ce n’est sûrement pas pour son amour de DT mais plutôt sur sa capacité de ramasser des contrats et de faire fructifier sa fortune à coups de baisses d’impôts et de déréglementation. Les autres milliardaires qui financent le GOP font la même chose. Et dire qu’au Canada, les règles de financement sont diamétralement opposées. Tu achètes des billets de spectacles à tes clients et tu passes à la commission Charbonneau comme un criminel. On ne vit pas sur la même galaxie.
Ultimement, les démocrates peuvent échapper le pouvoir en se braquant trop à gauche et tu ne peux rien faire avancer si tu restes dans l’opposition.
Trump a prouvé par l’extrême qu’on peut donner un coup de barre radical dans l’autre direction, et on s’imaginait à tort que ça lui coûterait le pouvoir. On connaît la suite.
Au point où on en est, les démocrates ont aussi le droit de se positionner ailleurs. Le choc des idées est peut-être ce que le pays a désespérément besoin.
Le centrisme n’a pas la cote présentement et les gens sont peut-être dus pour se faire offrir des options claires.
Tu permets la corruption, l’autocratisme, l’affaiblissement de la classe moyenne au profit des mégas riches, tu cautionnes la violence et un repli religieux aux années 40 et tu acceptes de laisser le climat se détériorer, ou tu exprimes ton rejet de cette mainmise et tu votes en conséquence.
De facto, l’heure de ces choix approche.
Le statu quo n’est plus une option viable.
Le pire, c’est que les riches pourraient développer leur richesse dans un cadre moins chaotique et mettre juste assez d’argent dans le système pour lui permettre de mieux faire vivre sa population, la soigner, l’éduquer et réduire les inégalités et la violence.
Stabiliser et planifier à long terme, avec une meilleure efficacité administrative de ces budgets.
La stabilité et la prévisibilité sont pourtant bonnes pour les affaires.
La victoire d’Abdul El-Sayed est le fruit d’années de travail acharné mené par Bernie Sanders, Alexandria Ocasio-Cortez et l’aile progressiste du Parti démocrate pour convaincre les Américains qu’une autre politique est possible. Sans cette mobilisation constante, jamais un candidat défendant un programme aussi audacieux — assurance maladie universelle, réduction de l’influence de l’argent en politique et remise en question du soutien militaire inconditionnel à Israël — n’aurait pu s’imposer dans une primaire aussi stratégique.
Reste maintenant à voir si cette dynamique survivra jusqu’en novembre. J’ose espérer que les électeurs qui refusent une nouvelle guerre avec l’Iran, qui dénoncent les exactions commises au Moyen-Orient et qui en ont assez de voir la politique américaine dictée par les milliardaires s’en souviendront dans l’isoloir. J’espère aussi que tous ceux qui subiront les conséquences du Big Beautiful Bill comprendront qu’investir dans la santé, l’éducation et les services publics vaut infiniment mieux que financer des guerres sans fin.
Car pendant ce temps, Donald poursuit son projet sans retenue. Les milliardaires qui ont financé son retour au pouvoir n’ont pas investi des centaines de millions de dollars par philanthropie. Ils attendent un retour sur investissement. Le Bureau ovale est devenu, aux yeux de plusieurs, le symbole d’un pouvoir où l’argent ouvre toutes les portes et où l’oligarchie consolide son emprise sur les institutions américaines.
À cela s’ajoutent les inquiétudes entourant les élections de mi-mandat. Les discours sur le déploiement de l’ICE près des bureaux de vote, les débats autour du SAVE America Act, le redécoupage électoral favorable aux républicains et l’influence financière de milliardaires prêts à injecter des sommes colossales dans des élections législatives alimentent un climat de profonde méfiance. Pour ceux qui soutiennent Donald, perdre une des deux chambres du Congrès signifierait voir freinés plusieurs de ses projets politiques.
Mais il faut aussi regarder le Parti démocrate avec lucidité. Son plus grand problème demeure l’absence d’un chef capable de rallier les foules et d’imposer un véritable contre-récit au trumpisme. Depuis un an et demi, les démocrates remportent quelques victoires locales, mais ils peinent toujours à construire une véritable vague nationale capable d’occuper quotidiennement l’espace médiatique. Pendant que Donald monopolise l’attention, impose ses thèmes et multiplie les controverses, les démocrates donnent trop souvent l’impression de réagir plutôt que de mener le débat.
Ils devraient pourtant dénoncer sans relâche ce qu’ils considèrent comme une dérive profonde des institutions américaines : l’influence grandissante des milliardaires, les soupçons de conflits d’intérêts, les attaques contre les alliés traditionnels des États-Unis, les tensions commerciales qui alimentent l’inflation, les controverses entourant le dossier Epstein et les choix de politique étrangère qui, selon eux, fragilisent davantage la stabilité internationale qu’ils ne la renforcent. Ils le font, mais cela ne retient pas l’attention du public pour faire une TRÈS grande différence.
La victoire d’Abdul El-Sayed envoie donc un message clair. Une partie de plus en plus importante de la base démocrate ne veut plus d’une opposition timide, prudente et calculée. Elle réclame un parti qui assume pleinement ses valeurs, qui ose s’attaquer au pouvoir de l’argent et qui cesse de croire qu’il suffit de se placer quelques centimètres au centre pour battre Donald Trump. Face à un mouvement qui ne cesse de repousser les limites du pouvoir présidentiel, la prudence n’est peut-être plus une stratégie. Elle risque de devenir une capitulation devant Goliath.
Un milliardaire, Ronald Lauder de la compagnie Estée Lauder, a cessé de financer les candidats républicains de l’État de NY à la demande de ses enfants. Il en faudrait d’autres comme lui.
https://nymag.com/intelligencer/article/trump-pal-ronald-lauder-is-cutting-off-the-gop.html
Yess !
« alors que nous avançons ensemble en tant que parti uni »
On ne pourrait être plus loin de la réalité!!
Dans le même état qui a boycotté Harris pour appuyer le pays qui se défend contre un groupe terroriste…
L’aile progressiste vit dans un monde de rêve parfois.
Croire qu’en coupant tout le budget d’aide à Israël sera fera plier Netanyahou.
Croire que de fermer le gouvernement fera plier Trump.
Croire qu’en bloquant le vote pour le financement de ICE le rendra sans argent et sera réformé.
Croire que refuser la confirmation d’un cadidat à un poste important entrainera la nomination d’un candidat qui ne sera pas vendu à Trump.
C’est l’image des revendications du parti socialiste, peu réaliste.
En y repensant bien, pourquoi les gens ont voté pour El-Sayed?
Quelle sont ses promesses qui n’auraient pas été suivi par Stevens??
Stevens aurait voté pour la santé universelle.
À part démoniser l’AIPAC, Israël et vouloir enlever le filibuster, qu’est-ce qu’il propose de plus que Stevens?
Netanyahou et sa horde se démonisent eux-mêmes. Seuls des gens sans discernement peuvent affirmer que c’est le lot de la majorité des Israéliens.
Exactement, pourtant les progressistes veulent punir la totalité des israéliens, même ceux qui s’oppose à Netanyahou. Boycotter toutes les industrie israéliennes, les centres universitaires, les défenses militaires et les ententes avec Israël à cause d’un homme qui est déjà très impopulaire dans son pays démontre que la haine des juifs est une motivation importante.
J’espère que les changements qui semblent se produire aux E.U. en rapport avec Israel se poursuivront durant les élections à venir.
Si on tient compte des éléments qui suit, l’avenir d’Israel est en péril. Les prochaines élections en octobre seront déterminantes pour leur avenir…. et celui des américains.
1- L’émigration depuis Israël connaît une hausse historique sans précédent, marquée par une inversion des flux migratoires où le nombre de départs surpasse désormais celui des arrivées.
2- Un nombre particulièrement élevé de médecins, de chercheurs universitaires (Ph.D.), d’ingénieurs et de professionnels de la haute technologie choisissent l’expatriation.
3- La majorité des personnes concernées ont de hauts revenus, ce qui fragilise les recettes fiscales et les secteurs d’activité intensifs en connaissances.
4- les personnes qui émigrent d’Israël proviennent majoritairement de l’électorat de gauche et du centre, ainsi que des milieux laïques.
5- L’émigration de cette population majoritairement de gauche et du centre accentue encore davantage le glissement d’Israël vers l’extrême droite. Sauf cas très rares, la loi israélienne ne permet pas de voter depuis l’étranger.
Netanyahou affaiblit son pays comme le fait Trump.
Stevens a perdu 👍
l’AIPAC a gaspillé 32 millions de dollars 👍
C’est une bonne nouvelle.
Qu’est-ce qu’El Sayed peut faire de pire que les corporate democrats avant (qui ont perdu contre … Trump!), à part mobiliser leur base désabusée, les jeunes et les indépendants?
El Sayed n’est pas un extrémiste de gauche, il ne se taxe même pas de socialiste. Il est charismatique, a les idées claires et se concentre sur ce qui intéresse les citoyens: améliorer leur niveau de vie, et leur couverture sociale et notamment en arrêtant de financer des guerres hors du pays et pour un autre … pays.
Si ça ne résonne pas auprès des Américains, tant pis pour eux. Ils auront le status quo, voire pire avec les f@schs au pouvoir.
Si les Dems peuvent obtenir une majorité au Sénat, ne serait-ce que 51/49 en incluant 2 ou 3 progressistes pouvant faire pencher les votes sur des mesures sociales, on serait surpris de l’impact des changements majeurs qui seraient introduits. Le gros bout du bâton se révélerait au moment d’adopter le budget et les mesures fiscales qui l’accompagnent…
Les citoyens des États-Unis sont divisés, comme le pays est divisé en états. Deux partis de droite, plus ou moins, n’ont jamais représenté la diversité du peuple. On peut bien se fâcher de la discorde qui existe chez les démocrates, mais n’est-il pas temps que ce pays rejoignent les autres pays riches en ayant plus que 2 partis?
De plus, puisque cette démocratie est largement kidnappée par les citoyens indécis, qui ont voté Trump plus tôt, il me semble déjà impossible que les Démocrates ne se tapent pas une victoire suffisante pour museler Trump est sa horde.
Ce qui se passe au États-Unis depuis la deuxième élection de Trump tient réellement d’un volume d’anxiété considérable, potentiellement pour la totalité des citoyens du monde qui ont un aperçu minimal de ce qui se passe aux États-Unis en ce moment. Trump a fait peur au peuple en le faisant croire qu’il était plus vulnérable qu’il ne l’était en réalité.
Mais cette année il montre au peuple qu’il est réellement en danger avec lui et sa gang. Ce seul sentiment pénible, et de plus en plus difficile à soutenir à cause de l’attitude de plus en plus criminelle de cette administration, pourra à lui seul déterminer les résultats des prochaines élections.
Peut-être qu’il est temps que des politiciens ni républicains ni démocrates modérée soient élut et donc que l’ensemble des élus représentent mieux, ou moins mal, le peuple états-uniens.