Le blogue de Richard Hétu

L'Amérique dans tous ses états

« Lorsque, dans le cours des événements humains, il devient nécessaire pour un peuple de dissoudre les liens politiques qui l’ont attaché à un autre et de prendre, parmi les puissances de la Terre, la place séparée et égale à laquelle les lois de la nature et du Dieu de la nature lui donnent droit, le respect dû à l’opinion de l’humanité oblige à déclarer les causes qui le déterminent à la séparation. Nous tenons pour évidentes pour elles-mêmes les vérités suivantes : tous les hommes sont créés égaux ; ils sont doués par le Créateur de certains droits inaliénables; parmi ces droits se trouvent
la vie, la liberté et la recherche du bonheur. Les gouvernements sont établis parmi les hommes pour garantir ces droits, et leur juste pouvoir émane du consentement des gouvernés. »

— Extrait du préambule de la Déclaration d’indépendance des États-Unis dont le 250e anniversaire de la ratification par le Congrès est commémoré ce samedi par un pays qui n’a jamais été à la hauteur de ses idéaux mais qui y a parfois puisé l’inspiration pour s’attaquer à ses failles les plus profondes, notamment durant les luttes contre l’esclavagisme et les lois ségrégationnistes. La grande ironie veut que cet anniversaire coïncide avec la présidence d’un homme que ses critiques accusent de se comporter comme un monarque et qui aspire à exercer un pouvoir sans partage.

(Photo domaine public)

117 réflexions sur “La citation du jour”

  1. Le baron dit :

    Me semble que juste aujourd’hui M.Hetu vous auriez pu prendre un break sur le Trump bashing… Bonne fête aux américains!

    1. Duduche dit :

      @Le baron: le jour où Corormpu-47 arrêtera de faire son autopromotion et de saboter les USA sera le début de la période où on pourra penser arrêter de souligner combien il est nocif pour la démocratie. Il a sabordé le 250e anniversaire des USA en le tournant vers son nombril*.

      Comme ce PINO continue à prendre ce pays pour sa compagnie (d’enrichissement) personnelle et à piétiner les opinions d’une majorité de citoyens,, la seule chose à faire est de continuer à le dénoncer. Il n’y a pas de raison d’être charitable avec quelqu’un qui favorise autant la dissension pour régner.

      * https://www.politico.com/dims4/default/12020e9/2147483647/resize/1160x%3E/quality/90/?url=https%3A%2F%2Fstatic.politico.com%2Ff9%2F63%2F2e074e60402681291fe7112b225a%2Fwu260702-1160-copy.jpg

      1. galgator dit :

        Justement, il n’y a pas de quoi à fêter dans un démocratie qui ressemble de plus en plus à une autocratie. Donc, on ne donne aucun raison répit au petit dictateur d’un jour comme il aimait bien se représenter avant son élection.

        Presque à chaque année depuis ma tendre enfance, je passais mes vacances d’été à ce moment de l’année sur les magnifiques plages d’Ogunquit et d’Old Orchard. Mon endroit préféré était le village de Perkin’s Coves et sa Marginal Way sur la bordure de la mer. Cet endroit représente bien le Maine avec ses délicieux lobster rolls, ses boutiques et sa marina autour de magnifiques maison de type Art & Craft. Un jour, j’y retournerai si le GBS revient dans ce pays. Mais depuis le premier mandat du gros clown, mes $$ sont en grande partie dépensées ailleurs.

      2. Dekessey dit :

        @ Duduche
        Bien répondu

        @Le Baron
        Ce n’est pas du Trump bashing, ce n’est qu’une observation lucide des faits.

    2. peperecussion dit :

      @ Le Baron

      Bla, bla, bla…

    3. Racza dit :

      @Le Baron
      Le jour où 47 arrêtera de faire de la démocratie bashing, on pourra lever le pied, pas avant…vous disiez de même quand BO était potus et que votre gourou disait qu’il n’était pas américain ?

    4. gigido66 dit :

      Et moi, je vous dis que JUSTEMENT aujourd’hui la grosse orange narcissique aurait pu se montrer plus digne et a la hauteur de son poste en ce 250e qui se veut une fête pour tous les Américains…ben non, il a orienté les projecteurs sur lui et ses discutables orientations et rénovations /démolitions…et je vous parierais qu’il songe sérieusement à placer son buste au Mont Rushmore en créant de toute pièce un rocher comme Disney en fabrique dans ses parc d’attraction…puisque les experts disent qu’il n’y a pas assez d’espace pour cette pourriture sur ce monument National….l’enflure de ce monstre fait de l’ombre a tout ce qui est honorable!

    5. lanaudoise dit :

      Qui est le plus grand basher ever?

      1. lanaudoise dit :

        A même passé encore du temps à basher Biden hier, à radoter sur « il y a deux ans ». WTF?

    6. el_kabong dit :

      @ baron

      Votre dear leader n’a lui-même jamais « pris un break », eu de paroles d’unité, émis le moindre souhait, autre que pour les membres de son culte…
      Fa-que… suck it…

    7. constella1 dit :

      Et vous ,vous auriez pu prendre un break et montrer un peu plus de retenu et décence ds votre commentaire qui comme souvent ,sauf exception,s’avère d’aucune utilité ni pertinence

  2. jfk999 dit :

    Bein non, justement, c’est le jour le plus adéquat pour montrer l’abîme qu’il existe entre les intentions initiales des pères fondateurs et les aspirations de dictateurs de Trump.

    Il n’y a pas meilleur jours pour mettre en lumière toutes les contradictions des républicains entre leur patriotisme conservateur qu’il désigne comme traditionaliste (au sens du terme revenir à l’origine de la création des états-unis) et … la réalité de ce qu’ils produisent comme système gouvernemental !

    1. Le baron dit :

      C’est une journée pour fêter… il en reste 364 pour critiquer!!!

      1. MJR dit :

        Pourquoi fêterions-nous? Ce n’est pas notre pays, c’est celui de nos voisins du sud! Je laisse les festivités à ceux et celles qui ont encore le cœur à la fête dans ce pays qui s’éloigne chaque jour un peu plus de ses idéaux.
        Je ne leur souhaite pas «Bon 250e!», je leur souhaite un dirigeant qui sera là pour son peuple et non pas un voyou qui est là pour le pouvoir et surtout l’argent!

      2. Louise dit :

        Le baron

        C’est le jour pour fêter quoi ?
        250 c’est un chiffre rien de plus. Il sera toujours temps de fêter quand le pays ira mieux.

        Une majorité d’américains n’ont pas le coeur à la fête quand leurs droits sont bafoués,
        leur qualité de vie diminuée, quand ils ont des problèmes financiers causés par la mauvaise gestion de leurs dirigeants, quand leur sacro-sainte liberté n’est pas respectée
        et quand ils doivent subir un gouvernement qui n’est pas à leur service mais au service d’un imposteur qui n’est là que pour sa gloire personnelle et son enrichissement au détriment de ses concitoyens.

        Non les gens ne naissent pas égaux et c’est justement le rôle d’un gouvernement responsable d’essayer d’établir plus de justice et d’égalité dans un pays où certains privilégiés jouissent de tous bienfaits et toutes les douceurs de la vie alors que d’autres peinent à se nourrir et à se faire soigner.

        Quand un gouvernement aura mis tous ses efforts pour atteindre ces objectifs, alors là ce sera le temps de fêter, quelle que soit la date sur le calendrier.
        Je ne dis pas quand tout sera parfait, je dis quand ils auront mis les efforts.

        Aujourd’hui c’est le temps de sortir dehors non pour fêter mais pour manifester.
        Les américains aussi ont des effort à faire. Aussi longtemps qu’ils se laisseront faire et attendront la prochaine élection pour que ça change, leurs conditions de vie vont se dégrader parce que le prochain gouvernement ne fera que réparer ce que le précédent aura causé comme torts et comme recul de la société en général.

        Bonne Fête quand même les américains !
        Personnellement je connais beaucoup d’américains qui sont très sympathiques et je m’ennuie d’eux et de leur beau pays.

      3. simonolivier dit :

        Si ce ne vous satisfait pas, vous pouvez toujours aller voir ailleurs. Sinon, endure!

  3. PATlecamer dit :

    Dixit Hétu :  » La grande ironie est que cet anniversaire coïncide avec la présidence d’un homme que ses critiques accusent de se comporter comme un monarque et qui aspire à exercer un pouvoir sans partage. »

    Si c’est ainsi que l’Amérique célèbre son anniversaire, mieux vaut ne pas assister à ses funérailles…. Un anniversaire aussi important que le 250e anniversaire de l’indépendance exige la vision épique d’un John F. Kennedy, le sens du timing impeccable d’un R. Reagan ou l’éloquence inspirante d’un B. Obama.

    Je suis quelque peu inquiet de la façon dont se déroulera la fête. Le 47e et ses sbires célébreront le 250e anniversaire d’une démocratie qu’ils ont rapidement et délibérément rendue MOINS démocratique. Semaine après semaine, loi après loi, décision après décision, nous avons vu nombre des libertés constitutionnelles – les fondements sur lesquels repose la démocratie – compromises, érodées ou anéanties.

    La liberté de la presse a cédé la place à la censure et à l’installation d’agents politiques partiaux à la place de journalistes d’investigation. La liberté d’expression s’est amoindrie à chaque manifestant politique réduit au silence, agressé, arrêté et, dans certains cas, expulsé.
    Les garanties juridiques – l’habeas corpus, le droit à un procès équitable et rapide – disparaissent à vue d’œil. Et les projets de redécoupage des circonscriptions électorales menacent de supprimer l’élément le plus fondamental d’un système démocratique : le droit de voter lors d’élections libres et équitables.

    Après un certain âge, nous pouvons tous ressentir une légère anxiété à l’approche de notre anniversaire, mais seul le doyen de la M-B a réagi par une avalanche de tweets et de messages empreints d’hostilité, d’agressivité, d’injures, de grandiloquence et d’affirmations sans le moindre rapport avec la VÉRITÉ.

    Le projet de concert patriotique a été abandonné suite au refus de plusieurs musiciens. En remplacement, le Trumpeur a évoqué l’idée d’un rassemblement « MAGA », un événement qui ne reflète guère l’unité nationale ni l’esprit d’inclusion et de tolérance mutuelle….

    On peut s’attendre à une forte présence militaire, à des démonstrations de force. Les soldats marchant au pas cadencé sous le vrombissement des avions de chasse sont des éléments familiers de l’image publique d’une AUTOCRATIE.

    Cela dit, que ceux qui s’adressent aux foules – les maires des petites villes et des grandes métropoles, les dirigeants politiques, religieux et communautaires – prennent un instant pour lire à haute voix la Déclaration des droits, afin de rappeler ce que dit la Constitution, ce qu’elle conseille et ce qu’elle promet.

    Peut-être qu’un orateur courageux osera briser l’enthousiasme général et rappeler à la foule que le pays mène une guerre extrêmement coûteuse et absurde, détenant des dizaines de milliers de personnes dans des centres de détention, semblables à des camps de concentration ; que le pays met en œuvre des programmes et des politiques qui sont loin d’être l’expression de l’idéal démocratique.

    Et souligner L’ESPOIR que, dans un demi-siècle, les É-U auront encore une démocratie qui aura non seulement survécu, mais triomphé.

    Bref, souhaitons un joyeux anniversaire à une nation qui sait tirer le meilleur de l’histoire et qui s’efforce – non, qui insiste – de rassembler les communautés divisées et d’améliorer la vie de tous, chez eux et dans le monde entier.

    1. lanaudoise dit :

      Quel enthousiasme général?

      1. PATlecamer dit :

        @ Lanaudoise

        En effet, la formule la plus juste serait de dire que les É-U célèbrent leur 250e anniversaire avec beaucoup d’activités, mais sans véritable élan national consensuel.

        En écrivant mon commentaire, j’avais en mémoire le Bicentenaire de 1976. À l’époque, malgré les séquelles de la guerre du Viêt Nam et du scandale du Watergate, les célébrations avaient suscité un VASTE élan populaire.

        Le 4 juillet restera largement célébré, avec des feux d’artifice, des défilés et de nombreux événements LOCAUX. En revanche, il est effectivement difficile de parler d’un enthousiasme unanime ou d’un sentiment national partagé comparable à celui qu’on observe lors de certains grands moments de rassemblement.

  4. Duduche dit :

    Le véritable 250e anniversaire de l’indépendance commencera le 3 novembre si les MAGAnés se prennent une volée aux midterms. En attendant, à moins que la nature fasse son œuvre (le plus tôt, le mieux), il vont continuer à se faire escroquer par Corrompu-47 et cie.

    Bon courage aux citoyennes et citoyens de bonne volonté d’ici-là.

  5. Pierre dit :

    Faque le GROS change de cap ce n’est plus les CRAZY LEFT DEMOCRATS maintenant c’est le communiste
    comme disait Fred Cailloux ….MES VIEUX…………………………….

    1. lanaudoise dit :

      Bien trop vrai, hi hi hi.

  6. Che Sausage dit :

    Hello,

    On a ce qu’on mérite ! Ah mais quelle belle citation, on imagine mal les pères fondateurs traiter les Anglais de « sales bâtards » sur le X ou le trouffesociale de l’époque (ils avaient un Perruquebook à l’époque, mais ça n’a pas très bien marché, à cause des pubs pour le fond de teint à base de céruse, y a eu quelques problèmes de santé, et le réseau était saturé d’influenceurs – perruquiers, maîtres de danse, fabricants de tabatières, …) !

    Malheureusement, aujourd’hui, c’est le genre de discours auquel on a droit.

    NB : Il avaient aussi un Tiktocqueville, mais pareil, ça a pas trop eu de succès. Faut dire que les vidéos étaient souvent censurées à cause des des robes des demoiselles qui remontaient au-dessus des chevilles ! Sans compter que c’est compliqué de danser le menuet en une minute chrono !

    Et si on répondait à un troll, fallait trois semaines avant qu’il reçoive sa réponse ! Pas encore super au point !

    1. Haïku dit :

      Hé hé hé ! 👌

    2. xnicden dit :

      Hahaha!

  7. Layla dit :

    Ils n’ont pas de quoi fêter aujourd’hui, sinon la volonté de se reprendre en main.

    « Les gouvernements sont établis parmi les hommes pour garantir ces droits, et leur juste pouvoir émane du consentement des gouvernés. »

    On ne me dira pas que « les gouvernés » ont donné sciemment le pouvoir au « D***** » de les soumettre au despotisme absolu comme décrit dans le paragraphe suivant. Il est plus que tant que « les gouvernés » se réveillent.

    « Mais lorsqu’une longue suite d’abus et d’usurpations, tendant invariablement au même but, marque le dessein de les soumettre au despotisme absolu, il est de leur droit, il est de leur devoir de rejeter un tel gouvernement et de pourvoir, par de nouvelles sauvegardes, à leur sécurité future. »

  8. lechatderuelle dit :

    Exposer des faits vérifiés et vérifiables n’est pas une critique.
    Ce n’est pas parce que les faits ne nous plaisent pas que c’est une critique.
    La Vérité n’est pas une critique.

    Les EU sont un très jeune pays… encore mal défini, inachevé. Plusieurs citoyens prennent pour acquis certains idéaux, une certaine philosophie. D’autres ont une image d’eux qui n’est pas l’image que les autres ont en les regardant. Ce pays a rempli certains engagements tout en ratant plusieurs autres.
    Il y a encore un long chemin à parcourir et débroussailler pour et par ce Peuple. Beaucoup de pelletages par en avant qui devient une montagne à gravir ou un mur où s’agglutiner…

    Un jeune pays qui, trop souvent, regarde de haut, les autres.
    Un pays qui se donne en exemple, arrogant de l’image qu’il s’imagine projetée… Un pays qui se cherche depuis qu’il a mis le pied dans le XXI ème siècle. Un pays perdu depuis 10 ans et un pays de chaos depuis 1 an et demi.
    Plusieurs y voient une régression….

    Qu’on à fêter les Étasuniens en 2026 ?
    Les citoyens sont très divisés, entre partis politiques, entre état, entre ruraux et urbains, entre pauvres et très riches, entre blancs et « couleurs humaines », entre intolérance et espoir, entre femmes et hommes, entre voisins, entre business et environnement, entre violence et Paix.

    Les EU sont en conflit avec l’Europe, le Canada, le Mexique, le Danemark et le Groenland, avec l’Iran, avec le Venezuela et Cuba.
    Ils ne sont amis avec personne sinon Israël.

    Plutôt que de fêter l’illusion, les Étasuniens devraient profiter du moment et se situer entre eux, parmi les autres Peuples terrestres, en lien avec l’environnement, face à leurs Idéaux. Sont-ils là où ils devraient ? Là où ils pourraient?

    Se souviennent-ils seulement, de leur Histoire?
    Cette question est mondiale. Les Peuples connaissent-ils l’Histoire du pays qui les accueille ou qui les persécute, ou qui les oublie…
    Les citoyens ne devraient pas fêter, mais faire un bilan. Sont-ils à l’aise avec ce que leur pays est devenu? Si oui, se donner une autre cible ambitieuse. Sinon, comment corriger le tir?

  9. Alexander dit :

    “…parmi ces droits se trouvent
    la vie, la liberté et la recherche du bonheur…”

    La question qu’on peut poser à nos voisins, en ont-ils pour leur argent?

    Sont-ils satisfaits de leur vie, se sentent-ils libres et sont-ils heureux?

    La réponse leur appartient.

    De notre point de vue, le diable est plutôt pris dans la cabane.

    Mais c’est leur point de vue qui compte, c’est leur pays.

    Bon repos, Monsieur Hétu. On est férié après tout.

  10. La seule vérité qui sortira aujourd’hui du museau de DT sera : « We are the hottest country in the world ! », et les gens vont sentir la canicule !

    Pourtant c’est la journée pour mettre en valeur (ce qui est quasi totalement absent de la State Fair) la contribution des États-Unis dans tous les domaines (sciences, technologie, arts et littérature, sports…).

    Où étaient les hommages à Steinbeck, Tennessee Williams, Griffith. John Ford, Jessie Owens, Guthrie, Dylan, Satchmo, Gillespie, Davis, Lloyd Wright, Warhol, tous les hommes de science, musiciens, peintres, architectes, athlètes et même politiciens ?

    Enterrés sous les autogratulations du best président de la Galaxie.

    1. Haïku dit :

      Bien vu ! 👌

    2. lanaudoise dit :

      Eh eh eh:
      Washington DC’s Fourth of July parade canceled due to soaring temperature
      https://www.theguardian.com/us-news/2026/jul/04/washington-dc-fourth-of-july-parade-canceled-extreme-heat

  11. loulaf dit :

    À part les MAGA purs et durs qui voient leur gourou exercer un pouvoir absolu, y a-t-il des millions d’ Américains qui ont le cœur à la fête , quand tu vois ton pays se transformer en ploutocratie?

    L’ administration de bandits qui gouvernent actuellement n’ en a rien à foutre des idéaux des pères de la Déclaration d’ indépendance! Ils ont établi leurs propres règles où la corruption est acceptable à tous les niveaux.

    Il appartient au bon peuple de sortir cette bande criminels de la MB et d’élire des gouvernants dignes du poste qu’ ils occupent et prenant à cœur d’ améliorer les conditions de vie de tout le monde.

  12. Orphee dit :

    Article intéressant de Boisvert ce matin :

    https://lp.ca/mY5DR2?sharing=true

    1. lanaudoise dit :

      Wow, quel beau texte!
      Je note au passage que les tentes ont été rendues à madame la confédérationniste par « Gilded Age » MacKinley.

      « Il ne faut pas craindre les côtés sombres, mais en préservant l’optimisme radical du moment. Dès que la Déclaration d’indépendance a été publiée, des Noirs et des juifs y ont vu un outil pour la promotion de leurs droits. »

      Ce n’était certainement pas la vision des signataires de la Déclaration, qui ne visait en réalité que les hommes blancs en proclamant que « tous les hommes sont créés égaux ». Washington ne pensait certainement pas aux esclaves de sa plantation en se battant pour ce texte.

      C’est tout de même dans ces mots que les abolitionnistes, de Frederick Douglass à Abraham Lincoln, ont puisé leur inspiration.

      « Vous savez, personne à l’époque de l’adoption de la Constitution (1787) ne pensait que c’était une œuvre achevée, observe Scott Stephenson. Ça commence d’ailleurs par ces mots : pour créer une union plus parfaite… »

      Wow, la meilleure façon de montrer à quel point la Federalist society est dans le champ, qui veut revenir 300 ans en arrière avec des idées d’un autre temps, d’avant même le Siècle des Lumières, pourtant chère aux Pères fondateurs. Esclavagisme à la clef?

      1. lanaudoise dit :

        Quelques-uns font remarquer que les juges « federalist » de la Cour suprême regrettent soudainement que la société a changé depuis le 14e amendement. Coudonc, zêtes pas constants dans vos raisonnements arriérés voulant qu’Ils ne faut pas évoluer avec la société?

      2. Madalton dit :

        Il faut spécifier hommes blancs propriétaires.

    2. Haïku dit :

      @Orphee
      Merci pour le lien !

    3. lanaudoise dit :

      Autre extrait de M. Scott Stephenson:
      « L’histoire n’est pas une vérité que vous excavez et que vous exposez. C’est un dialogue avec le passé. Ça dépend donc des questions que vous posez. »

      Qui, par exemple, sait qu’en 1776, la Constitution du New Jersey donnait le droit de vote aux femmes et aux Noirs libres (jusqu’à ce qu’on l’amende en 1807) ?

      « Il ne faut pas craindre les côtés sombres, mais en préservant l’optimisme radical du moment. Dès que la Déclaration d’indépendance a été publiée, des Noirs et des juifs y ont vu un outil pour la promotion de leurs droits. »

      Cet optimisme radical, où se retrouve-t-il en ce moment? Oups…

  13. lanaudoise dit :

    Hier, au mont Rushmore, le communisme bla-bla-bla. S’ennuie de la belle époque du McCarthysme où oeuvrait son mentor Roy Cohn. Aïe, il n’existe plus. Que davantage de variétés de dictatures.

    Ce qui passe pour communisme: ah bon. Mamdami? AOC? Exemples de pays communistes selon sa définition:
    What We Should Learn From Nordic Happiness
    https://www.nytimes.com/2026/07/04/opinion/norway-nordic-social-democracy.html
    Tiens donc, des pays où les citoyens en arrachent bien moins (zêtes pauvres, zêtes paresseux, trois jobs? allez en chercher une autre), où les citoyens sont heureux.
    Un bel article daté de ce 4 juillet.

    1. lanaudoise dit :

      Début de l’article de Nicholas Kristof en ce 4 juillet:
      Do you know how to get an American company to grant you excellent wages and amazing benefits, even for an entry-level job?

      Move to Norway and take the job there.

      Construction workers, hotel maids, gas station attendants and store cashiers will typically earn more than $20 an hour plus evening or weekend bonuses, about five weeks’ paid vacation each year, a pension, maternity and paternity leave that add up to a year and paid leave when a child is sick. You may even get paid time off if you move homes.

      Those are broadly the terms for Norwegian and foreign companies alike, including the likes of 7-Eleven shops, Burger King restaurants and ExxonMobil-affiliated gas stations. Which raises the question: If American and other international firms can offer such munificent terms for retail jobs in Norway, could they do so in our country?

    2. lanaudoise dit :

      Et puis, voici le reste:

      We’ll get to that, but what unfolds here is a result of the Nordic social and economic model, which aims to reduce inequality, boost opportunity and optimize the quality of life — providing a lift, in particular, for those at the lower end of the income scale. What we tend to think of as “low wage” jobs aren’t truly low-earning in Norway, and they also come with state-provided health care and child care, plus strong unions that ensure that layoffs or firings are rare.

      You want security, health care and the American dream? Look to Scandinavia.

      “We actually live the American dream,” Jens Stoltenberg, a former prime minister of Norway who is now the finance minister, told me. “The American dream, it’s more reality in the Nordic countries than in America.”

      Skeptics have argued that generous welfare benefits and the resulting high taxes have held back the Nordic economies. Perhaps a bit. “Farewell, Nordic model,” The Economist wrote in 2006. But Norway is now richer than the United States per capita, and Norwegian workers are more productive than American workers, with higher output per hour. Scandinavians live longer than Americans, and people are happier. The five Nordic countries — Denmark, Finland, Iceland, Norway and Sweden — all rank among the six happiest countries in the world in the World Happiness Report, based on Gallup polling.

      Yet the Nordic countries are themselves facing significant challenges, including fiscal pressures, immigration, widening inequality and perhaps some breakdown in the social consensus. Some doubt whether the model can survive here, let alone be exported to countries that are larger, less homogeneous and more suspicious of taxation.

      On the other hand, it’s not an alien model but, for Americans, a path we once blazed. Lawrence Katz, a Harvard economist, told me that the United States and Scandinavian nations pursued similar policies from the 1940s through the 1960s. That was the period when the United States rapidly expanded educational opportunities, had strong unions and, in the 1940s, experimented with universal child care. The post-World War II period is sometimes thought of as a golden age, for the economic pie both grew and was sliced more equally.

      “The U.S. in the mid-20th century was sort of like Scandinavia today,” Katz said. But America changed course in the 1970s and eventually embraced the Reagan revolution.

      One reason for the retreat, I’ve argued, was racialized political rhetoric that characterized some safety-net programs and investments in opportunity — used by Americans from all walks of life — as handouts primarily benefiting Black people, with a particular emphasis on caricatures of the “welfare queen.”

      It’s also true that the American economy in the 1970s was underperforming and markets did need a kick in the pants in the form of deregulation. Meanwhile, the Nordic countries largely continued their investments in human capital and reducing inequality.

      Although I’ve been visiting the Nordic countries for decades, I became more interested in their model over the past 15 years because of the struggles of my hometown in rural Oregon. Mills and factories closed, meth arrived, and three school friends died while homeless on the streets.

      I can’t help thinking that they might be alive today if they had been born in Scandinavia with its strong social safety net.

      How does this system work in practice?

      Consider Hauk Kjaeran, 24, a waiter at Nektar restaurant in Oslo. He has been at his job for only a few months but is paid more than $25 an hour, not including tips.

      He also gets five weeks’ vacation, earns a pension, is entitled to hefty parental and sick leave and is studying to be a sommelier, all paid for.

      A full workweek in Norway is 37.5 hours, but Kjaeran asked for a 60 percent contract. “I have some other stuff to do, and I like my freedom as well,” he explained.

      One waitress at the restaurant is on leave, sailing around the world with friends. I asked the restaurant owner, Veslemoey Hvidsten, what she thought of her missing employee.

      “She wanted to do this,” Hvidsten said. “So we said, ‘Yeah, why not?’”

      Hvidsten emphasized that her aim isn’t to squeeze every last penny she can out of her restaurant, and that happy employees are better for customers and for her business.

      “That’s how we build the whole country,” she added. “Taking care of each other.”

      When Americans discuss the Nordic system, they sometimes suffer from three misunderstandings.

      The first is that these are socialist countries. While they are often run by social democrats, they have market economies. Sweden did experiment in the 1970s and ’80s with quasi-socialist policies, but the upshot was an economic crisis. As Johan Norberg, a Swedish writer, put it: “We have been socialists and we’ve been successful — but never at the same time.”

      The second misunderstanding is that because of their strong welfare systems, citizens of Nordic countries lie around while collecting benefits. Sure, some people do manipulate the system, but the labor force participation rate is higher in Nordic countries than in the United States.

      The third is that in the case of Norway, its success is mostly a reflection of its oil wealth. Oil has given Norway a nice cushion, but the country has also managed the cushion unusually well — putting it in what is one of the world’s largest sovereign wealth funds. Moreover, according to Geir Axelsen, the director-general of Statistics Norway, the increase in female labor force participation in Norway since the early 1970s appears to have added roughly as much to the country’s gross domestic product as oil has.

      Indeed, women are an underappreciated component of the Nordic economic engine. Historically, American women had higher rates of labor force participation than did women in most other countries, but Scandinavia now easily surpasses the United States by this metric. In 2025, some 56 percent of American working-age women were in the labor force; in Sweden and Norway, the figure was around 62 percent; in Iceland, 70 percent. Having the flexibility to work part time or adjust hours is one factor that almost certainly increases the share of women in the labor force in Nordic countries. Another factor is the availability of high-quality day care. Norway’s system, which is typical, takes children from the age of 1, and the cost is about $120 per month. For low-income families, it’s nearly free.

      “If it wasn’t for this kindergarten, we wouldn’t have three kids,” Mats Brekke, a solar engineer, told me as he dropped by the day care center in Oslo where his middle child spends the day. He had his 10-month-old daughter on his arm; she’ll start in August.

      The day care center where I met Brekke was in a working-class Oslo neighborhood, with bright rooms and a diverse group of children playing with one another — all rattling away in Norwegian. That’s one aim of the system: encouraging children in immigrant communities to embrace being Norwegian from an early age.

      “Especially for children who come from other countries, like immigrants or refugees, it will help them to integrate,” said a teacher, Worod Alkazemi, herself an Iraqi Norwegian who says she was molded into a Norwegian a generation ago as a little girl in day care.

      One-fifth of Norwegians are either immigrants or their children, often from countries like Syria or Somalia with conservative social cultures. Day care centers try to nurture Nordic social attitudes, which tend to be more liberal.

      “It’s June and we’re talking about Pride Month,” said Cathrine Pedersen, the chief of the day care center, which had a rainbow flag fluttering outside. “To have a symbol of diversity. Showing that there are different ways of living lives.”

      To understand how the Nordic socioeconomic system evolved, I dropped by the office of Kalle Moene, an economist at the University of Oslo. The system began in the 1930s, he said, when workers in thriving sectors of the economy agreed to hold down their wage demands to support sectors that were struggling.

      That principle — sacrificing to help those not doing so well — still underpins the region’s business model. Norwegians who are better off are willing to give up some income to ensure that people in blue-collar jobs get by.

      Moene argues that this wage compression promotes innovation and dynamism by boosting the profitability of growth industries and by lowering profits in lagging industries.

      “The lowest wages become higher, destroying bad jobs,” Moene said. “The highest wages become lower, creating more good jobs.”

      In addition, the social safety net in Nordic countries means that workers are less fearful of trade and technology costing their jobs. This makes it easier to embrace policies that boost growth overall but threaten some positions, Stoltenberg said.

      I wonder if wage compression may also have resulted in political compression. There seems to be less political toxicity in Nordic countries than in the United States and many other countries. By international standards, civility reigns. Right-wing nationalists exist here, but haven’t made as many inroads as in Germany, France or Britain.

      Eirik Lae Solberg, the governing mayor of Oslo, is an important figure in the country’s conservative party. He opposes the country’s wealth tax and generally thinks Norwegian taxes are too high. But by American standards, he would count as liberal.

      “I strongly believe that what we do in the Nordics to provide opportunity for all is growth-promoting,” Solberg told me. “In the U.S., I would probably be on the left.”

      For all the success of the Nordic model to date, it is under great pressure. Many social benefits are expensive, and paying for them is a growing challenge as the population ages and requires more elder care.

      “Every institution in the society is under strain,” said Shazia Majid, a columnist at VG, a Norwegian newspaper. She noted that because so many women are working, they aren’t able to care for aging parents — at-home labor that would probably fall to women more often than to men — and the system is financially pressed even as it needs tens of thousands more health workers.

      Immigration adds to the challenges, particularly in Sweden, where a quarter of the population is now made up of immigrants or their children. Violent crime, often linked by commentators to immigration, is a serious problem in Sweden (although the country is far from being the world’s “rape capital,” as some lurid right-wing accounts claim).

      Serious observers, most notably Mario Draghi, the former European Central Bank president and a former prime minister of Italy, suggest that Europe has lost some of its competitiveness, and that sentiment resonates in the Nordics as well. I think there’s something to that, but the hand-wringing can be overdone in the case of the Nordic countries. Sweden ranks No. 2 in the Global Innovation Index, produced by the World Intellectual Property Organization, ahead of the United States at No. 3. Finland and Denmark are also in the top ten.

      I’ve been talking about Nordic policies, but what if the big driver of success isn’t policy so much as norms? These are traditionally homogeneous societies that maintain village values of mutual support. When researchers “lost” wallets in 40 countries around the world, the two countries with the highest rates of the wallets being returned (when they contained money) were Denmark and Sweden.

      My sense is that norms and policies reinforce each other. Iyad el-Baghdadi, a prominent Palestinian in Norway who was accepted as a refugee, said that Norwegians had been extraordinarily welcoming and kind. But it’s not just that, he added: “It’s that this is the system.”

      Stoltenberg offered an example of policy molding norms. In the 1980s, he and others pushed for paid paternity leaves in part to ensure that dads would spend time with their newborn children. This social engineering worked: Fathers now are deeply involved in caring for children, taking some of the load off mothers. “That’s perhaps one of those reforms that have really changed Norway,” Stoltenberg told me.

      Is the Nordic model replicable? Could convenience stores and gas stations in America pay their cashiers and attendants $20 or more an hour plus a pension and five weeks’ vacation?

      One challenge, economists told me, is that relative to many American workers, Norwegian laborers often have higher literacy rates, appear more able to pass a drug test, can handle technology better and can be relied upon to stay in their jobs longer, meaning that employers benefit from a more experienced, more productive work force. In effect, Nordic employers can pay more in part because workers generate more income.

      In that sense, learning from the Nordics is not as simple as raising minimum wages and seeing happiness soar. Rather, it’s the challenge of investing in human capital from early childhood through university-level education, pushing relentlessly to broaden opportunity at every level.

      All this raises taxes. But it also raises skills and makes workers more productive. From a distance, we see how much Nordic workers get; up close, you see also how much they contribute.

  14. Haïku dit :

    HS.
    Voici la lettre de Heather Cox Richardson:
    *https://open.substack.com/pub/heathercoxrichardson/p/july-3-2026?r=sn95e&utm_campaign=post&utm_medium=email

    1. lanaudoise dit :

      But just as in the 1850s, we are now, once again, facing a rebellion against our founding principle as a few people seek to reshape America into a nation in which certain people are better than others.

      1. Haïku dit :

        Bien dit !

  15. POLITICON dit :

    Je relis le préambule et je ne peux m’empêcher d’éprouver un profond malaise. On y proclame que tous les êtres humains sont créés égaux, qu’ils possèdent des droits inaliénables et que le pouvoir doit servir le peuple. Deux cent cinquante ans plus tard, j’ai plutôt l’impression d’assister à la lente déchéance des valeurs humaines qui ont pourtant façonné l’identité américaine.

    L’inscription « In God We Trust » sur le dollar américain me semble aujourd’hui prendre un tout autre sens. À mes yeux, on a fini par mélanger la foi avec le culte de la richesse, comme si l’accumulation de capital devenait une preuve de vertu. Le profit est devenu la valeur suprême, et tout le reste semble devoir s’y soumettre.

    Le rêve américain faisait autrefois croire qu’une personne pouvait réussir par son travail, son courage et sa détermination. Aujourd’hui, j’ai plutôt l’impression que ce rêve appartient surtout à ceux qui possèdent déjà le capital. Les politiques publiques semblent trop souvent conçues pour protéger les grandes fortunes, réduire leur contribution fiscale et leur permettre d’accumuler toujours davantage, pendant que les travailleurs, les plus vulnérables et la classe moyenne sont invités à se serrer la ceinture.

    Le DOGE, qui avait Elon Musk à sa tête, symbolise parfaitement cette époque. Voir l’un des hommes les plus riches de la planète chargé de sabrer dans des programmes destinés aux plus démunis représente, à mes yeux, une ironie cruelle. Dans le pays le plus riche du monde, on demande encore aux plus pauvres de faire les sacrifices pendant que les plus riches engrangent des gains records. Y compris le président, sa famille et ceux qui ont les moyens de payer pour discuter avec Donald.

    Donald incarne cette vision où le pouvoir politique et les intérêts financiers semblent se confondre. Je vois un président dont les décisions favorisent les grandes fortunes, les alliés économiques et ceux qui ont soutenu son ascension politique, alors qu’il continue de convaincre une partie importante de son électorat que tout cela est fait en son nom. Je trouve profondément troublant de voir autant de citoyens croire que leurs intérêts coïncident avec ceux d’une élite économique qui ne cesse de s’enrichir.

    Mais ce qui m’inquiète le plus, ce n’est pas seulement l’argent. C’est la disparition graduelle des valeurs qui ont fait la force morale des États-Unis. La solidarité cède la place à l’individualisme. L’accueil des immigrants, qui ont pourtant contribué à bâtir la prospérité du pays, fait place au rejet. Les contre-pouvoirs sont constamment attaqués. Les institutions sont fragilisées. La vérité devient secondaire devant la fidélité au chef. À mes yeux, ce n’est pas seulement une crise politique; c’est une crise des valeurs.

    En ce 250e anniversaire, je ne vois pas une célébration des idéaux de 1776. Je vois plutôt le triomphe d’un système où le capital semble avoir pris le pas sur la dignité humaine, où la richesse compte davantage que le bien commun et où la concentration du pouvoir inquiète tous ceux qui croient encore à l’équilibre démocratique.

    Aujourd’hui, ce sont surtout les plus riches qui peuvent célébrer. Ils peuvent célébrer la victoire du capitalisme sur le partage de la richesse. Ils peuvent célébrer un système qui protège leurs privilèges et accroît leur influence.

    Pour les autres, pour cette immense classe ouvrière qui a longtemps cru que le travail, l’effort et la persévérance suffisaient pour réaliser le rêve américain, j’ai plutôt l’impression que cette journée marque la fin d’une illusion. Ce rêve qui faisait la grandeur de l’Amérique s’efface peu à peu au profit d’une société où l’argent détermine davantage les possibilités que le mérite. Et c’est peut-être cela, la plus grande tragédie de ce 250e anniversaire.

    1. lanaudoise dit :

      Beaucoup de morts prématurées à la clef, DOGE et Beautiful Big Bill obligent.
      En commençant par le plus beau pays du monde. Rien pour faire remonter la honteuse espérance de vie étatsunienne. MAGA, vraiment, chose?

    2. lanaudoise dit :

      Texte très juste. Ces très très riches sont encore moins solidaires de leurs compatriotes que les très très riches de la Gilded Age. Ne s’embarrassent même plus de la philanthropie, qui préfèrent se construire des bunkers et penser à la migration sur Mars.

  16. Louise dit :

    «L’Amérique n’est plus qu’un amas de ruines fumantes en ce 4 juillet.
    Lorsque Benjamin Franklin est sorti de la Convention constitutionnelle et a déclaré qu’on nous avait donné « une république, si vous pouvez la conserver », peut-on douter qu’il parlait de l’Amérique de 2026 ?
    Si l’on fait le bilan de notre situation actuelle — à l’occasion du 250e anniversaire de notre nation —, force est de constater que nous ne sommes pas vraiment en train de briller.

    La Cour suprême semble bien partie pour couronner le premier roi américain : un homme qui a apparemment échappé à toute responsabilité, y compris pour avoir fomenté une insurrection, puis gracié nombre de ses complices. Pendant ce temps, le Congrès semble avoir jeté l’éponge depuis des années.

    Notre FBI est dirigé par un étudiant fêtard. Notre ministère de la Justice semble déterminé à poursuivre quiconque crée une collection offensante de coquillages, tout en supervisant ce qui ressemble à l’une des dissimulations les plus flagrantes d’un prédateur sexuel de l’histoire moderne.

    Des légions «d’escadrons de brutes » mal entraînés sillonnent nos rues, faisant disparaître des gens sur le chemin du travail, exigeant une preuve de citoyenneté, allant même jusqu’à tuer des citoyens américains en plein jour, en toute impunité.

    Nos oligarques de la tech. ont capitulé totalement, se ralliant au pouvoir, réglant des procès futiles et absorbant intégralement les entreprises médiatiques, anéantissant au passage des décennies d’indépendance journalistique et de confiance du public.

    Pendant ce temps, des millions d’Américains risquent de perdre leur couverture santé et leurs prestations de sécurité sociale. Grâce à un Congrès servile qui a permis à un président de déclencher une guerre sans raison valable, si ce n’est pour flatter son ego fragile, les compagnies pétrolières engrangent à nouveau des profits records.

    Ah oui, et le petit détail, des juges qui prononcent des peines proches de la perpétuité pour avoir exercé le droit de manifester contre son gouvernement.

    Nous sommes les adolescents chargés de surveiller la maison pendant l’absence de nos parents, pour les voir rentrer et découvrir un amas de décombres fumants.

    L’une des nombreuses raisons qui nous amènent à cette situation délicate : le collège électoral.
    Ce vestige antidémocratique a été créé pour donner aux États moins peuplés une voix égale, mais il permet en réalité à une minorité de gouverner la majorité.
    Tant que cette loi archaïque et obsolète ne sera pas abolie, il nous sera quasiment impossible de sortir de cette impasse. Tant que nous continuerons à donner aux États qui se classent régulièrement parmi les derniers dans tous les domaines importants – éducation, santé, opportunités économiques – le pouvoir de décider de l’avenir de notre nation tout entière, nous serons condamnés à revivre ce cauchemar orwellien pour des générations à venir.
    Traitez-moi de fou, mais j’aime l’Amérique qui met en pratique ce qu’elle prône. Ou, du moins, ce qu’elle prônait autrefois.
    Celui qui accueille les gens à bras ouverts. Celui qui croit que chacun mérite de rechercher le bonheur. Celui qui croit qu’aider les plus démunis est plus important et bien plus gratifiant que d’enrichir son compte en banque. Celui qui valorise la compassion, l’éthique, la tolérance, la décence, le caractère et la responsabilité plutôt que la haine, le mensonge, le sectarisme et la misogynie.

    Aussi sombre que puisse paraître l’avenir, nous n’avons pas dit notre dernier mot.
    L’alternative n’est pas le patriotisme qui exige que tout le monde vous ressemble, pense comme vous, vénère comme vous et obéisse comme vous – sinon, ils n’ont pas leur place.
    Ça, ce n’est pas l’Amérique. C’est une secte.»

    Extrait d’un article écrit par David Fagin. Raw Story

  17. xnicden dit :

    Merci pour l’article dans La Presse « Le 4 juillet vu par les Haïtiens de Brooklyn ». On peut en retenir au final que l’attachent profond envers les USA n’empêche pas d’en être critique. Et ce pays peut être encore célébré pour différentes raisons.

    1. Haïku dit :

      @xnicden
      Effectivement l’article est très révélateur !

  18. _cameleon_ dit :

    Si on divise 250 par dix ca donne 25, comme dans Project 2025.

    Il n’aura fallu que quelque mois pour que l’adm. T. démolisse en partie, beaucoup de ce qui a été construit au cours de ces deux siècles et demi.

    1. Haïku dit :

      Fort bien formulé !!

  19. MarieFrancineF dit :

    Extrait:

    « Ce qui diffère en 2026, c’est l’orientation du récit. Là où les commémorations précédentes projetaient la nation vers l’avenir, Trump oriente principalement le sien vers un passé fantasmé. Make America Great Again, America First, la référence récurrente à un « nouvel âge d’or » : tous ces slogans supposent l’existence d’une grandeur passée à restaurer. La nouveauté n’est pas tant la nostalgie elle-même que sa centralité dans la définition du projet politique.

    Même lorsque Trump mobilise un imaginaire futuriste — intelligence artificielle, conquête spatiale –, il ne faut pas s’y tromper : son futur n’ouvre pas sur quelque chose d’inédit, il certifie que l’Amérique était, depuis ses origines, destinée à la grandeur. C’est un récit réactionnaire au sens propre – un avenir qui regarde en arrière.

    Ce que le 250e anniversaire révèle, enfin, c’est que le débat dépasse l’opposition entre démocrates et républicains : il porte sur une question plus fondamentale. Que célèbre-t-on exactement lorsqu’on célèbre l’Amérique ?

    Le récit trumpien ne vise plus seulement à définir ce qu’est la nation ; il tend aussi à préciser qui en serait le dépositaire légitime. Derrière l’invocation d’un âge d’or perdu, c’est une certaine image de l’Amérique qui se dessine – blanche, chrétienne, socialement conservatrice –, dont les transformations démographiques et culturelles récentes auraient menacé l’identité historique. Le débat ne porte plus seulement sur ce qu’est l’Amérique, mais sur qui peut légitimement prétendre l’incarner. »

    Le 4-Juillet : une date inventée, un mythe construit, un récit disputé

    *https://share.google/dP4K1rgI75JDfCwko

    1. lanaudoise dit :

      Très juste.
      Pendant ce temps, ceux qui proposent l’avenir, autrement que sur Mars, me semblent près de l’optimisme des Pères fondateurs. Plus inspirant que de radoter sur un passé fantasmé.

      1. Haïku dit :

        Je seconde !!

    2. _cameleon_ dit :

      Un texte toujours pertinent ?

      « « Que représente, pour l’esclave américain, votre 4-Juillet ?
      Je réponds : un jour qui lui révèle, plus que tous les autres jours de l’année, l’injustice flagrante et la cruauté dont il est constamment victime.

      Pour lui, votre célébration est une mascarade ; votre liberté tant vantée, une licence impie ; votre grandeur nationale, une vanité démesurée ; vos cris de joie sont vides et sans cœur ; vos dénonciations des tyrans, une impudence effrontée ; vos cris de liberté et d’égalité, une moquerie creuse ; vos prières et vos hymnes, vos sermons et vos actions de grâce, avec tout votre déploiement religieux et votre solennité, ne sont pour lui que grandiloquence, fraude, tromperie, impiété et hypocrisie – un mince voile destiné à dissimuler des crimes qui feraient honte à une nation de sauvages.

      Il n’existe pas sur terre de nation coupable de pratiques plus choquantes et plus sanglantes que le peuple de ces États-Unis, en cet instant même. » – Frederick Douglass (1852). Historianspeaks.org

      A-ton remplacé la tyranie envers les minorités par celle des très riches envers le reste de la population ?

      1. MarieFrancineF dit :

        « A-ton remplacé la tyranie envers les minorités par… »

        La tyrannie envers la majorité ?

      2. Haïku dit :

        @cameleon
        « A-ton remplacé la tyranie envers les minorités par celle des très riches envers le reste de la population ? »
        —
        Très bonne question !

    3. Che Sausage dit :

      Hello Marie-Francine,

      Ce que dit l’article rejoint un tantipoil ce que je disais y a quelques jours sur le mythe de la frontière. On a l’impression que les spangled ont toujours besoin d’un ennemi ou d’un « truc » à conquérir pour faire office de faire-valoir et se sentir supérieurs. C’était le Far West, ça a été la course à l’espace, maintenant ce sont les supposés aliens (et avec tout le raffut autour de la conquête de Mars, c’est une mentalité qui n’est pas près de s’éteindre).

      Bref, toujours la compétition, faut toujours être meilleur que les autres (et avec le graboïd, la différence – ou pas mais là, elle est assumée – c’est que être meilleur que le reste des autres, ça suppose d’écraser le reste des autres).

      Il peut bien dire que toute la planète le respecte, l’orang(e dég)outan(t), Spartacus, il faisait de beaux sourires à ses maîtres avant d’initier sa grosse révolte, et personne n’a rien vu venir. Mais ça, bien sûr, Narcisse comme il est et incapable de voir la réalité en face, il ne le voit pas, le tout-à-l’égo. Mais le jour où ça va lui retomber dessus, il rigolera moins.

      Son pays va finir au fond du ravin et il l’aura bien cherché.

  20. MarcoUBCQ dit :

    La question que je me pose après avoir lut ce cours texte, c’est: « Qui est capable d’en comprendre la substance? ». Quand on écoute Trompe et ses zombies on peut sérieusement douter de leur capacité à comprendre n’importe quel texte complexe. Comme ceux qu’on appelle des intégristes religieux, et que j’appelle plutôt simplement des fanatiques assoiffés de sang, ils ne lisent qu’au pied de la lettre et encore. Quand on sait que dans le compartiment d’un moteur d’auto il y a une notice qui dit « Ne pas mettre ses mains près de l’hélice du ventilateur », il est clair qu’on peut se dire que certaines personnes sont capables de faire preuve d’un gigantesque manque de discernement.

    Voici un partie du texte mais « interprété » par Trompe:

    Tous les hommes sont créés égaux, car ils doivent tous me servir; je suis doué par le Créateur de certains droits inaliénables; tous les autres doivent m’obéir au doigt et à l’oeil; il n’ont droit à la vie, la liberté et la recherche du bonheur que si ça fait mon affaire. Le gouvernement actuel, c’est-à-dire moi, est établi parmi les hommes pour garantir mes droits, et le consentement des gouvernés j’en ai rien à foutre. »

    Et si les Amerloques conservateurs de l’extrême droite n’étaient pas tous des enfants-roi après tout? À les écouter tout le monde doit les servir, travailler pour les enrichir et n’attendre que des bouchés de pain pour tout leur dur labeur. Est ce que ce pays a besoin de maturer et arrêter de se comporter comme un enfant mal-élevé?

    1. MarieFrancineF dit :

      Petit rappel historique sur l’importance de la littératie :

      Donald Trump, en février 2016 à l’issue du caucus du Nevada, a déclaré : « We won with poorly educated — I love the poorly educated » (Nous avons gagné avec les moins instruits, j’adore les moins instruits) ….et la foule applaudissait…
      Il a ensuite ajouté que cette catégorie d’électeurs était pour lui la plus intelligente et la plus fidèle.

      *https://youtu.be/Vpdt7omPoa0?si=YSBr6tG0pIrC3A23

      1. Haïku dit :

        Non mais Wow !! 🙉

    2. lanaudoise dit :

      Il est né la cuillère en or dans la bouche, comme le fait remarquer Ben Meiselas:

      1. Haïku dit :

        @Lanaudoise
        Ouff !!
        Encore en plein délire ! 🙈

      2. Che Sausage dit :

        Hello lanaudoise,

        Merci pour le clip. 🙂

        J’ai hésité entre m’endormir ou me pendre. J’ai choisi la deuxième option, j’ai utilisé le câble de ma souris Bluetooth.

        Et bien sûr, j’me suis loupé !

        Elles peuvent bien pleurer les statues, c’est le moins qu’elles puisse faire ! Non mais c’est quoi c’discours ? C’est mou du g’nou, ça radote, ça raconte n’importe quoi et en plus, il monte les gens les uns contre les autres.

        Tu parles d’un discours pour un deux-cent cinquantième anniversaire… Je ne sais pas s’il sera catalogué comme le pire des discours pour ce type de discours, mais c’est absolument certain que ce sera pas le meilleur. Effarant d’entendre des gens applaudir (ça tombe ce sont des enregistrements, ou alors des gens qui ont été payés pour venir écouter, parce que je vois mal des gens sains d’esprit cautionner un tel ramassis d’abrutitudes).

        On peut se rassurer sur le fait que l’anniversaire ne tournera pas qu’autour de ce malade mental. De ce que j’ai lu, pas mal d’événements gérés directement par les états. On peut espérer avoir des discours qui ont plus de tenue (ça devrait se faire sans mal, au vu du niveau de celui qu’on a entendu dans la vidéo – sans compter qu’on n’a eu que des extraits…).

        Pfffffffffffffft !

  21. Orphee dit :

    Comme quoi il n’y a pas que le T. et sa gang qui tentent de réécrire l’histoire 😢

    https://lp.ca/9JNUiW?sharing=true

    «  Au Labrador, l’annulation d’une exposition ravive le débat sur la mémoire coloniale. Notre collaboratrice décrypte les dessous de ce bras de fer dans le cadre duquel certains réécrivent parfois l’histoire. » Isabelle Picard

    1. Orphee dit :

      Désolée j’aurai du mettre HS

      1. Haïku dit :

        @Orphee
        Merci du partage !
        Migwetch !

      2. Orphee dit :

        Tshima minutakushinin 😉

    2. lanaudoise dit :

      Non mais, la Honte. Pingrerie et mauvaise foi.

      1. lanaudoise dit :

        Le Peuple qui rit (Serge Bouchard) mérite la reconnaissance.

  22. MarcoUBCQ dit :

    Est-ce que le calme reviendra après que la tempête de saloperies trompeuses cessera? Je le souhaite vivement à mes concitoyens. Moi qui rêve depuis l’adolescence de visiter mon pays d’origine et traverser tous les états pour m’imprégner de tout ce qu’il y a de plus beau aux plans humain et géographique. Ce pays serait formidable si tous s’entraident et partageraient toutes les richesses que les êtres humains sont capables de faire jaillir du monde.

    Le monde est devenu aussi fou que le climat. Le stress est devenu tellement omniprésent que de plus en plus de jeunes dans la trentaine ou même la vingtaine ont une crise cardiaque! Les enfants sont tellement angoissés que la normalité est devenu le mauvais équilibre mental. Puisque que tout est interrelié, et donc que tout changement dans la planète a un effet global, je me dis que ce monde va bientôt basculer pour cause d’un ra le bol des insanités humaines ressenti par la totalité de l’humanité.

    C’est peut-être naïf, simpliste ou même délirant, mais quoi d’autre puis-je proposer dans ce monde où la vie est devenue un obstacle au profit à tout prix? Sans espoir point de salut pour nous tous.

  23. Apocalypse dit :

    @POLITICON – 09:37

    Excellent texte! 👍👍👏

    Ça fait des décennies qu’on voit un transfert de richesse de la grande majorité des Américains vers les (ultra) riches! Kyle Kulinsky en parle souvent; depuis les années ’70, ce sont des « trillions » de dollars qui sont sortis des poches de cette majorité vers les riches.

    Lorsqu’on pense que 60% vivent d’un chèque de paie à un autre; ils n’ont même pas 1000$ de côté pour survenir à une mauvaise surprise.

    L’échec du système, de Washington, de la Cour Suprême qui a permis aux riches d’acheter les politicien(ne)s, est COMPLET.

    On voit « peut-être » une lueur d’espoir avec Zohran Mamdani, AOC, Bernie Sanders et d’autres qui semblent avoir du succès avec des candidat(e)s qui veulent tirer le pays vers la gauche et rééquilibrer un système qui penche de manière indécente vers la droite. 🤞🤞

  24. Apocalypse dit :

    @lanaudoise – 11:46

    « Il est né la cuillère en or dans la bouche, comme le fait remarquer Ben Meiselas: »

    Si je ne me trompe, il a hérité de 400 millions de dollars; tu ne fais rien d’autre que placer cet argent et tu deviens milliardaire en quelques années.

    Je me demande s’il aurait réussi en partant de « nothing » (rien). 🤔

    1. Che Sausage dit :

      Hello Apocalypse,

      Y a un youtubeur très célèbre qui disait, y a quelques années :

      « […] C’est en faisant n’importe quoi qu’on devient n’importe qui […] ».

      Ça te parle peut-être, le youtubeur en question, c’était Rémi Gaillard (si tu as l’occasion de mater quelques vidéos, y en a qui sont vraiment hilarantes).

      Eh bien ça explique pas mal le parcours du tout-à-l’égo. Il a passé sa vie à faire n’importe quoi, et il a fini par devenir « président » des spangled. Que pourrait-il y avoir comme meilleure illustration ? 😀

      *https://www.youtube.com/watch?v=81szj1vpEu8

  25. lanaudoise dit :

    Au fait, que fait the best prez ever en ce 4 juillet?

    Trump Pardons Six While Fair Falls Apart

    Fresh off the collapse of his so-called Great American State Fair, Donald Trump announced Friday afternoon that he was granting clemency to six people he claims were “persecuted” by the Biden administration. In a Truth Social post, the 80-year-old president said he was “setting them all free, right now” for what he described as being punished for “fixing their car.”

    That phrase almost certainly refers to violators of the Clean Air Act, people convicted of tampering with emissions monitoring systems on trucks and other vehicles. One recent example is Wyoming mechanic Troy Lake, who spent seven months in federal prison after admitting he disabled pollution monitoring systems on more than 300 commercial trucks. Trump pardoned him in November.

    Behind closed doors, Trump was also weighing a pardon for Sean “Diddy” Combs, according to CBS News, despite telling the New York Times back in January he wasn’t considering it. In January, the Justice Department also ordered federal prosecutors to abandon criminal investigations into devices used to defeat vehicle emissions controls.

    This is the same administration that opened its first day in office by issuing blanket pardons to every Jan. 6 Capitol rioter. Clemency requests have been flooding in ever since.

    Nota bene:
    J’espère que les garages québécois pris sur le fait d’une telle escroquerie seront punis. Modifier ainsi les camions est un crime: augmenter la pollution délibérément tue. Ce n’est pas une vue de l’esprit.

    1. Haïku dit :

      Merci pour l’info !!

    2. MarcB dit :

      Karma?

      En ce moment, pour la plus-que-meilleure-de-l’univers « Washington State Fair » de Donald, la température à D.C. est de 38C (41C avec facteur humidex). Et ce cher Donald accorde des grâces à ceux qui font plus que leur part pour augmenter les changements climatiques….

      1. Haïku dit :

        @MarcB
        Très bon point ! 🎯

    3. jeani dit :

      @lanaudouse

      Le pire, c’est que ces crosses-là affectent non seulement le pays de l’exceptionnalisme (gros SIC) mais toute la boule où les terriens vivent.

      Lâche-pas le morceau, gros cave!

    4. darrylfzanuck dit :

      Il y a 1 ans je prédisais un pardon pour Sean Diddy dépendant de sa sentence en octobre 2025, Trump va lui facturé $50 millions pour son pardon,cela est un petit montant-relativement pour Sean Diddy, il a 2 autres années pour piller les USA pourquoi arreterait-il ? Je souhaite qu,il ne fasse pas une commande de sculpture pour le Mont Rushmore,remarquez je suis certain qu’il y pense depuis longtemps,il doit y avoir un pépin qui l’en empeche, son Arc de Triomphe me bugge beaucoup, esperons que cela sera stoppé ou démoli apres son départ tant espéré…

      1. Madalton dit :

        Il impossible, selon des relevés géologiques, de sculpter un autre président sur le mont Rushmore. Il n’y a pas suffisamment granit.

      2. MJR dit :

        Peut-être assez de place pour un miniprésidentdeschnoute? 🙂

      3. Che Sausage dit :

        Hello Ma,

        J’avais lu ça aussi, et ça vient de me faire penser à une blague atroce ! (qualité d’image digne du dix-huitième siècle – avant Jicé), mais peu importe, ce sont les paroles qui comptent !

        *https://www.youtube.com/watch?v=IkzFli2mA5c

        💩

        🤣🤣🤣

  26. MarcoUBCQ dit :

    Est ce que les États-Unis existent? La prétention est historiquement une caractéristique particulière des citoyens de ce pays, qui n’existe peut-être, justement, que dans leur esprit. C’est bien le plus grand pays pour s’enrichir au maximum, mais aussi avec un maximum d’ingratitude. Je vois encore des articles genre « The latest self-made millionnaires (ou billionnaires) », qui prétendent qu’on devient riche par soi-même, comme ça, tout bonnement, sans tout ce qui comprend une société moderne. C’est comme la croyance passé de la conception spontanée: un être vivant apparait comme ça, tout bonnement, sans lien avec l’endroit où il nait, sans lien avec d’autres êtres vivant et sans lien avec le passé.

    Comment peut-on faire preuve d’autant de malhonnêteté intellectuelle? Comment se croire sinon en inventant le ruissellement et le rôle clé et immense de ceux qui « bougent l’argent » comme disait Warren Buffet, lui-même critique de ce système qui l’a enrichit (il donnera la totalité de sa fortune à sa mort; rien pour ses enfants, qui en entrevue ont dit qu’ils sont parfaitement d’accord avec leur père). En inventant aussi la « paresse » des pauvres et le manque d’ambition de ceux qui sont en fait responsables de la richesse de ces fous du fric et du pouvoir.

    Comme un peuple resté à l’état de poupon, qui dans les faits est le centre de l’univers, ces gens se croient quand ils disent que l’argent vaut la peine d’y consacrer sa vie, car elle seule apporte une vie digne d’être vécue. Comment peut-on être aussi aveugle et carrément crédule, naïf et ignorant?

    On le voit bien avec un être vile, vulgaire, haineux, méprisant, hypocrite, ignorant, sophistique, dépravé, menteur et carrément stupide comme Musk. Il agit comme un bébé gâté qui a plus de pouvoir que des centaines de millions de personnes.

    Les États-Unis sont le miroir de la folie humaine. Et Trompe incarne cette attitude immature qui fait croire que beaucoup trop ne sera jamais assez. C’est un être faible, qui dépend complètement de son entourage et de ses employés pour vivre, et ne contient que de la haine et du mépris pour l’humanité, et son seul but c’est d’écraser tout ce qui se trouve sur son chemin vide d’humanité et de conscience de soi, par désir d’être le centre du monde. Pas étonnant qu’il ait été élut deux fois: il est le miroir de tout ce qui ne va pas dans ce pays en particulier, et dans le monde en général.

    1. Che Sausage dit :

      Hello Marco,

      Tu notes « […] On le voit bien avec un être vile, vulgaire, haineux, méprisant, hypocrite, ignorant, sophistique, dépravé, menteur et carrément stupide comme Musk. Il agit comme un bébé gâté qui a plus de pouvoir que des centaines de millions de personnes. […] ».

      Je retiens particuilièrement le terme de « sophistique ». Un trait assez commun chez des gens comme lui, dont les raisonnements semblent valables alors qu’ils sont en réalité faux (procédé souvent utilisé avec l’intention de tromper, ah ben tiens, comme par zazar !). Je trouve ça fascinant du point de vue de la rhétorique pure mais c’est vraiment un procédé que je déteste). Bref !

      Comme d’hab’, mon cerveau a fait un raccourci et j’ai lu « sophistiqué » (soit tout le contraire d’elmoroïd, j’ai donc tiqué assez rapidement)… J’aime bien ce mot qui peut avoir un sens plutôt positif ou alors au contraire un sens négatif.

      D’ordinaire c’est son sens positif que je perçois en premier quand je l’entends même si c’est pas voulu (ça n’engage que moi). Tout ça pour dire qu’à la lecture de ton message, ce mot, que j’ai mal lu, a fait l’effet d’un panneau de LED de terrain de foot planté en pleine poire et j’ai direct pensé au Sophisticated Lady de Duke Ellington (un morceau instrumental à l’origine, qui célébrait l’élégance et la culture de certaines femmes, sur lequel se sont greffées des paroles qui ont transformé la chanson en évocation des différences entre la réalité et les apparences) :

      https://www.youtube.com/watch?v=brqxEdwsTQs

      😍😍😍

  27. brady4u dit :

    Ici, au Buffalo Wild Wing de Plattsburgh, les gens sont rivés sur les écrans pour le match Canada-Maroc,

    Beaucoup de Québécois sont ici il y a beaucoup de francais à entendre.

    Les Amériques sont tous derrière notre équipe black-blanc qui a dominé la première demie.

    Une bonne Allagash avec ça.

    Apres la partie, s’il n’y a pas prolongations et tirs aux buts, direction du parc Samuel de Champlain.

    Pas un mot de politique jusqu’ici.

    Une trêve bienvenue et a attendue en ce 4 juillet,

  28. « […] certains droits inaliénables ; parmi ces droits se trouvent la vie, la liberté et la recherche du bonheur. Les gouvernements sont établis parmi les hommes pour garantir ces droits, et leur juste pouvoir émane du consentement des gouvernés. »

    La vie, la liberté et la recherche du bonheur

    Voilà pour moi les éléments essentiels de la recette du rêve américain. Celui des colons et émigrants qui espéraient refaire une vie dans les Amériques de Cristoforo Colombo et Amerigo Vespucci. Que ce soit la Nouvelle-France, la Nouvelle-Angleterre, la Louisiane, le Mexique et ce qu’on appelle aujourd’hui l’Amérique du Sud, en bref, le Nouveau Monde. Plus tard aussi celui d’esclaves affranchis.

    Pour plusieurs, l’essentiel du concept du rêve américain (Ze American Dream, made in USA) se résume à l’enrichissement personnel. La différence entre espérer bonne fortune devant l’inconnu et faire sa fortune en exploitant ton voisin, le système, en fait tout pourvu que les bénéfices soient personnels. Le président en place en est l’ultime exemple.

    Aujourd’hui, on devrait fêter le rêve initial de liberté et de bonheur, alors que c’est le second qui prend toute la place publique. Ironiquement, c’est aussi l’anniversaire de DJT. Les États-uniens ont ce qu’ils méritent. Vous pouvez continuer à célébrer le capitalisme dans sa pire incarnation…

    1. Et Monsieur Baron f**k you, pour votre attitude puritaine…

      1. Bartien dit :

        Un hypocrite de première ce petit simon.

    1. Haïku dit :

      Oui certainement ! 😎

    2. Madalton dit :

      Je suis d’accord avec eux sur un point. Il faut se débarrasser de Trump.

      Vont-ils être poursuivis pour le 8647 comme Comey?

      1. Duduche dit :

        @Madalton: je pense que c’est un autre groupe qui utilisaient « 8647 ». Les nazis du Rat Front sont bien contents de pouvoir compter sur l’appui de Corrompu-47.

      2. Madalton dit :

        @Duduche,

        Vous avez raison. J’ai lu trop vite ce bout là.

    1. titejasette dit :

      @Ma 14:59

      Voici deux exemples de deux cies très performantes qui ont connu des chiffres d’affaires qui ont bondi de 300% entre deux trimestres. Les PDG ont annoncé lors du Conférence Call au moment de chaque dépot trimestriel du bilan, les prévisions des revenus du prochain trimestre (ce genre d’annonce est une pratique courante des entreprises cotés en Bourse)

      https://www.google.com/finance/beta/quote/SNDK:NASDAQ?window=1Y

      https://www.google.com/finance/beta/quote/MU:NASDAQ?window=1Y

      Vous pouvez suivre l’évolution de la valeur de ces 2 titres en pointant votre curseur à la date désirée dans le temps.

      Je ne connais absolument rien dans le « Trump memecoin ». Qu’est ce que cette crypto fabrique ? Quels sont ses sources de revenus ? Le PDG a-t-il fait des promesses sur les prévisions de revenus ?

      « Nearly 1 million people who bought President Trump’s memecoin have lost money through the end of June, according to a report by the cryptocurrency analytics firm Nansen. Their losses total $3.81 billion….Stephen Gillers, a New York University law and legal ethics professor, said he would not be surprised if Mr. Trump and his partners eventually face a class-action lawsuit from followers who lost money — even though the Securities and Exchange Commission announced in February 2025 that it will no longer scrutinize memecoin deals.

      The $TRUMP memecoin site had warned buyers that they should not see the token as an investment vehicle. “Trump Memes are intended to function as an expression of support for, and engagement with, the ideals and beliefs embodied by the symbol ‘$TRUMP’ and the associated artwork, and are not intended to be, or to be the subject of, an investment opportunity,” the website says…. »

      Je crois qu’ils se sont encore faits entubés ! Ma mamia !

      1. titejasette dit :

        HS

        Suite à mon 17:13 ci-dessus.

        Les investisseurs des « Trump memecoins » n’étaient pas dupes, ils savaient que cette crypto n’est pas un « investment vehicle ». Donc: inutile d’envisager les recours judiciaires, mes zamis !

        Ils sont parfaitement conscients du risque mais ils sont en grand nombre à investir dans le Président, dans cette crypto.

        Désolée, je suis comme toujours… ailleurs (ailleurs que la politique aux US).
        Il me manque comme vous pouvez le constater du temps pour bien m’exprimer et terminer le fond de mes idées…

  29. lechatderuelle dit :

    La réponse de cet Australien à la tirade de Trump sur le fait que « l’OTAN n’était pas là pour l’Amérique » est parfaite.

    « Mon vieux. Tu diriges un pays où 600 000 personnes dormiront dans la rue ce soir parce qu’elles sont sans-abri. Un pays où 40 % des adultes sont incapables de faire face à une dépense imprévue de 400 $ sans emprunter de l’argent. Un pays où l’insuline coûte plus cher qu’un paiement d’automobile et où des gens en rationnent les doses simplement pour survivre. Un pays où les dettes médicales sont la première cause de faillite. Un pays où des femmes meurent dans les stationnements d’hôpitaux parce que des médecins ont trop peur des lois sur l’avortement pour traiter une fausse couche.

    Tu emprisonnes plus de tes propres citoyens que n’importe quel autre pays sur Terre. Plus que la Chine. Plus que la Russie. Plus que la Corée du Nord. Le prétendu « pays de la liberté » compte deux millions de personnes derrière les barreaux, et le quart d’entre elles n’ont même jamais été reconnues coupables de quoi que ce soit. Elles sont simplement trop pauvres pour payer leur caution.

    L’espérance de vie dans ton pays est en recul. Tu es le seul pays développé où cela se produit. Ton taux de mortalité infantile est pire que celui de Cuba. Tes enfants font des exercices en cas de fusillade entre les cours de mathématiques et d’anglais pendant que toi, tu enrichis les fabricants d’armes et tes copains.
    Le salaire minimum n’a pratiquement pas bougé depuis quinze ans. Tu as des enseignants qui cumulent deux emplois et des anciens combattants qui dorment sous les ponts, alors que tu viens de dépenser mille milliards de dollars pour raser un pays qui ne t’avait pas attaqué.

    Et tu as à la tête du pays un criminel condamné, reconnu responsable d’agression sexuelle par un tribunal civil, protecteur de pédophiles, qui a couché avec une actrice pornographique, instigateur d’une insurrection, et qui mène ce qui ressemble au plus grand désastre de campagne militaire depuis que les talibans t’ont ironiquement remercié de leur avoir encore laissé la victoire.

    Et c’est toi qui dis que le Groenland est mal administré ?
    Le Groenland a un système de santé universel. L’éducation y est gratuite. Il affiche l’un des plus faibles taux d’incarcération au monde. Personne n’y fait faillite parce qu’il est tombé malade. Personne n’y meurt dans une salle d’attente parce que son assurance a refusé de couvrir les soins.

    “L’OTAN n’était pas là quand nous en avions besoin.” Ah oui ? C’était quand exactement, champion ? Le 11 septembre ? Parce que l’OTAN a invoqué l’article 5 — la première et la seule fois de son histoire — pour VOUS. Des soldats de dizaines de pays sont partis combattre, ont versé leur sang et sont morts en Afghanistan POUR VOUS. L’Australie ne faisait même pas partie de l’OTAN, et nous sommes quand même venus. Pendant vingt ans.
    Et vous êtes partis à deux heures du matin sans prévenir personne, en laissant les autres gérer les conséquences.
    Alors peut-être qu’avant de dire que les autres pays sont mal administrés, tu devrais jeter un coup d’œil à ce qui se passe chez toi, espèce de vendeur de revêtement d’aluminium bronzé au vaporisateur. La seule chose qui est vraiment mal gérée dans toute cette histoire, c’est ta sacrée grande gueule. »

    trouvé sur Facebook…

    1. chanounou dit :

      @lechatderuelle,
      Un résumé absolument percutant de vérité.
      Hélas, il ne tombera sous les yeux de personne dans l’entourage trumpfesque et ne fera réfléchir personne. Pourtant tout est dit

  30. Madalton dit :

    En lien avec le commentaire de Têtedeminousur la parade des suprémacistes masqués, Laura Ingraham n’est pas capable de condamner ces abrutis.

    Ce sont des Antifas 🤦‍♂️

    Voir les réponses ses de Kinzinger et de Billy Ray, entre autres:

    I call fake,” reads a social media post on X published Saturday by Ingraham’s account, responding to the video published by McGinniss “Looks more like Antifa in costume. No one should be allowed to cover their faces.”

    Adam Kinzinger, a former GOP U.S. House member from Illinois, issued Ingraham a blistering rebuke.

    “Yes of course. Fake. That’s the only defense you have to this?” Kinzinger wrote Saturday in a social media post on X. “How about condemning it?”

    Billy Ray, a notable film director and screenwriter, also issued Ingraham a fierce response.

    “Laura, why is it so scary for you to admit that this exists amid your party – and your audience?” Ray asked in a social media post published on X Saturday. “If you were an actual journalist, you’d have to.”

    https://www.rawstory.com/patriot-front-2677158717/

    1. Haïku dit :

      @Madalton
      Merci pour ces infos !

  31. Apocalypse dit :

    @lechatderuelle – 16:23

    « La réponse de cet Australien à la tirade de Trump sur le fait que « l’OTAN n’était pas là pour l’Amérique » est parfaite. »

    Merci! 😊

    Réponse dévastatrice qui montre que le meilleur pays sur la planète a du plomb dans l’aile et beaucoup! 😞

  32. Sjonka dit :

    @Galgator, vous avez ravivé des souvenir.
    Barnical’s Billy. Comme je m’en ennuie.
    J’ai une toile achetée à Perkin’s Cove, accrochée dans mon salon
    *Soupir*

    1. Haïku dit :

      @Sjonka 
      Vous avez ravivé des souvenirs.
      La Nouvelle Écosse, comme je m’en ennuie.
      J’adore l’accent Acadien.
      J’ai une toile achetée à Peggy’s Cove, accrochée dans mon salon.

  33. gigido66 dit :

    L’enflure orange sanguine va penser se faire sculpter un buste à la manière des parcs de Disney…en polystyrène…

    1. Haïku dit :

      @gigido66
      « L’enflure orange sanguine va penser se faire sculpter un buste
      à la manière des parcs de Disney…en polystyrène. »
      —
      Ajout amical :
      « Fanta » est une boisson excessivement sucrée, avec un petit arrière goût de l’orange DT47.
      Disponible seulement dans une bouteille de plastique. 😉

  34. Madalton dit :

    HS, les services des parcs nationaux recommandent de rester à l’intérieur durant les 850 000 feux d’artificiers en 40 minutes ce soir. Ceux qui seron5 à l’extérieur devraient porter un masque N95. Imaginez, les MAGAnés étaient contre le port du masque pendant la COVID, on ne verra pas beaucoup de masques ce soir.

    “They’ll probably accidentally set the White House on fire,” predicted Nathan Robinson, editor-in-chief of Current Affairs and political commentator, in a social media post on X Saturday.

    https://www.rawstory.com/dc-fireworks/?utm_source=superhead

    1. Haïku dit :

      @Madalton
      Ouff et Ouch !!
      Toute une explosion ! 💥

  35. Lanaudoise dit :

    Le vice-président des États-Unis, J.D. Vance, n’a pas manqué de fustiger les individus qui osent critiquer le pays. « De petites mais bruyantes voix parlent obsessivement de nos imperfections, et pas de notre grandeur nationale », a-t-il déploré, lors d’un discours samedi à New York. Ses remarques suivaient un discours du président Donald Trump, qui a attaqué vendredi les « radicaux et les extrémistes » qui mettraient en danger l’identité américaine, prétendant qu’une « menace communiste » se met en place sur son territoire.

  36. brady4u dit :

    @Sjonka

    En parlant de Perkin’s Cove, d’Ogunquit, de Barnacle Billy, vous me rappelez ma jeunesse dans le Maine avec mes parents d’abord.

    C’était l’époque du Dunelawn et des premières amours que l’on croit éternelles.

    C’était le temps de l’insouciance où papa-maman s’occupaient de tout.

    Le temps des longues promenades sur le Marginal Way et les déjeuners au Egg and I.

    Le temps où les corps vivaient et vibraient au rythme de la passion.

    J’y suis retourné adulte; le Dunelawn a cessé d’être une mansion publique et a été transformé en condos, l’Anchorage Inn a pris la relève jusqu’au jour il a construit sa phase 2 et 3 d’où on ne voit plus la mer.

    J’ai délaissé pour le New Hampshire où nous séjournons maintenant.

    Mais l’ouverture du COSTCO à Scarborough a changé beaucoup d’habitudes de consommation et plusieurs petits et moyens commerces ne peuvent rivaliser.

    Belle journée en famille à Plattsburgh avec la famille pour le 4 juillet.

    En passant, la France a été chanceuse qu’un penalty soit accordé à Mbappé.

    1. Duduche dit :

      @brady4u: le Paraguay a eu de la chance que l’arbitrage ait été aussi laxiste. La meilleure équipe, et de loin, a gagné malgré un adversaire abusant de l’accrochage, des simulations, des gestes mesquins, et dont le manque de talent offensif étant patent. La compétition a de la chance que cette équipe dont la spécialité est le non-jeu soit éliminée.

      Le Canada aussi a montré ses limites. Jusqu’à hier, il avait bénéficié d’un parcours assez facile. Au moins, l’équipe ne s’est pas abaissée au non-jeu paraguayen.

      Le match Maroc-France pourrait être très intéressant.

  37. Apocalypse dit :

    @brady4u – 02:31

    « En passant, la France a été chanceuse qu’un penalty soit accordé à Mbappé. »

    Je suis d’accord!

    Un « penalty » à la presque fin du match, c’était donné la victoire à la France.

    Le joueur avait effectivement tiré la jambe pour bloquer le jour du Paraguay, mais on devrait donner un penalty si tu bloques un joueur qui a une très – voire excellente – chance de compter, ce qui n’était pas le cas.

    J’ai vu plusieurs matchs et j’aime bien le soccer, mais le temps pour ce sport de se « professionnaliser » dans le sens de mettre plus d’un arbitre sur le terrain et faire quelque chose de « drastique » pour empêcher le déluge de joueurs – durant un match – qui feignent des blessures dont ils ont l’impression qu’ils vont en mourir.

    Au moins 50% – et je dirais même 75-80% – du temps, le joueur feint une blessure pour une raison ou une autre; on le voit sur les reprises, par exemple, une petite touchette sur l’épaule et le joueur se tire par terre.

    On devrait donner beaucoup plus de cartons jaunes, rouges pour discipliner les joueurs afin de rendre le spectacle encore meilleur.

    1. brady4u dit :

      @Apocalypse

      Si l’on isole le jeu, le pénalty n’était pas mérité, mais si l’arbitre avait fait son boulot, ce pénalty n’aurait pas été nécessaire pour créer l’équilibre devant la France qui était d’un autre calibre.

      La justification de ce tir ne trouve un sens que dans la domination française et dans la pitrerie paraguayenne.

      Un match à oublier et la crème est remontée à la surface.

      Aujourd’hui, le Mexique-Angleterre devrait être à la hauteur.

      Un si beau jeu dirigée par la FIFA.

  38. brady4u dit :

    @Duduche

    Je suis pleinement d’accord avec vous. Le 11 du Paraguay a joué sans classe avec la complicité de l’artibre ouzbek.

    Le pénalty a rétabli une forme d’équilibre.

    Le Canada a tout donné en première demie sans marquer ; un seul but lui aurait permis de respirer un peu en deuxième demie.

    C’était probablement voulu par l’entraîneur qui voulait surprendre le Maroc.

    Voici un extrait du Figaro de ce dimanche :

    ==================================================

    https://urlz.fr/vdap

    Le Paraguay, honte du football

    Pas certain que les supporters paraguayens, de retour au pays après l’élimination des leurs, soient heureux d’avoir déboursés autant d’argent pour assister à un combat de rue. Autant rester chez soi et attendre que deux ivrognes s’en mettent plein la figure au coin de la rue… Certes, le Mondial des Sud-Américains est réussi après leur exploit contre l’Allemagne, en 16es de finale, mais samedi, face à la France, les Paraguayens ont été atroces. Dans leurs attitudes. Leurs gestes. Leur antijeu permanent. Pour ce qui est de l’utilisation d’un bloc bas, soulignons que se battre avec ses armes est tout à fait louable. Le faire en pensant uniquement à faire dégoupiller son adversaire est indigne d’un 8e de finale de Coupe du monde. Une honte.

    L’ARBITRE QUI N’EN A PAS ÉTÉ UN

    Dans un match de football, il y a vingt-deux acteurs et un arbitre. Avec ces rôles clairs : les joueurs jouent, l’arbitre… arbitre. Samedi, dans la fournaise de Philadelphie, Ilgiz Tantashev, entrevu aux JO de Paris 2024, a tout simplement été absent des débats. Si la volonté de la Fifa est de laisser jouer le plus possible – et tant mieux– durant cette Coupe du monde, il faut aussi ne pas tomber dans l’excès inverse. Samedi, c’était autre chose encore.

    Dans ce 8e de finale, les Paraguayens ont mis tous les coups possibles, avec des intimidations, des tacles à retardements, sans que l’officiel ne leur inflige de carton jaune. Contrairement à Bradley Barcola, Manu Koné et Michael Olise, avertis. Un comble. Le Paraguay termine la rencontre sans un carton jaune au compteur, au moins pour les joueurs, malgré une attitude détestable tout au long du match, encore plus après la pause. L’arbitre ouzbek, après avoir officié à Écosse-Maroc (0-1) et Algérie-Autriche (3-3) en phase de groupes, ne s’est pas fait respecter. Son Mondial doit s’arrêter ici.

    1. Haïku dit :

      Hahaha !
      Très à propos !

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