
« Mais avant de commencer, je dois parler de quelque chose de personnel. Vous avez fait venir Hillary. Elle n’avait rien à voir avec Jeffrey Epstein. Absolument rien. Elle ne se souvient même pas l’avoir rencontré. Elle n’a jamais voyagé avec lui ni visité aucune de ses propriétés. Que vous ayez cité à comparaître 10 ou 10 000 personnes, l’inclure n’était tout simplement pas juste. Maintenant, laissez-moi vous dire ce que vous allez entendre de ma part. Premièrement, je n’avais aucune idée des crimes commis par Epstein. Peu importe le nombre de photos que vous me montrez, j’ai deux choses qui, en fin de compte, importent plus que votre interprétation de ces photos vieilles de 20 ans. Je sais ce que j’ai vu, et surtout, ce que je n’ai pas vu. Je sais ce que j’ai fait, et surtout, ce que je n’ai pas fait. Je n’ai rien vu et je n’ai rien fait de mal. Ayant grandi dans un foyer où régnait la violence domestique, non seulement je n’aurais pas pris son avion si j’avais eu la moindre idée de ce qu’il faisait, mais je l’aurais dénoncé moi-même et j’aurais réclamé justice pour ses crimes, pas des accords à l’amiable. Mais même avec le recul parfait que donne l’après-coup, je n’ai rien vu qui m’ait jamais inquiété. Nous ne sommes ici que parce qu’il l’a caché à tout le monde, si bien et si longtemps. Et au moment où cela a éclaté au grand jour avec son plaidoyer de culpabilité en 2008, j’avais depuis longtemps cessé de le fréquenter. Vous m’entendrez souvent dire que je ne m’en souviens pas. Cela peut sembler insatisfaisant. Mais je ne vais pas affirmer quelque chose dont je ne suis pas sûr. Tout cela remonte à longtemps. Et je suis tenu par mon serment de ne pas spéculer ni de faire des suppositions. Ce n’est pas seulement pour mon bénéfice, mais parce que cela ne vous aide pas que je joue les détectives vingt-quatre ans plus tard. »
— Bill Clinton, ancien président des États-Unis, s’exprimant en lever de rideau de sa comparution devant les membres d’une commission d’enquête de la Chambre des représentants qui enquête sur l’affaire Epstein.
(Photo AP)
Question simple à répondre;
Avez vous déjà vue ou entendu parler du 🤡?
Witch hunt! anyone?
Le sorcier n’est pas toujours un sorcier.
Et celui qui se dit souvent victime d’une chasse au sorcier en est probablement un 😉
Bill Clinton : » Je n’ai jamais vu de cigare de ma vie, »
I did not have sexual relations with that woman.
Bill Clinton, 26 janvier 1998
Trump doit comparaître. Si c’est bon pour pitou, c’est bon pour minou.
« c’est bon pour minou »
Alors Trump va vouloir être là.
Si il finissait par comparaître, il dirait fort probablement la même affaire que Bill. Pas plus.
Alors, ça ne donnerait rien
Ce n’est pas là qu’ils finiront bien par le pincer d’aplomb, espérons un bon jour.
@bachibouzoukk….pour le (les) pincer, c’est les jeunes filles maintenant adultes qui devront venir vider leurs sacs et tout ce qu’il contient…..pas plus compliquer que ça….
« Comme ancien président, j’ai le pouvoir de m’auto-disculper tout comme Donald l’a fait. CQFD. Mic drop !! »
Je pense que celles qui ont été abusées par Trump vont prendre de plus en plus les devants, suffisamment pour qu’il devienne impossible de ne pas faire témoigner Trump sous serment. Mais j’ai bien peur que ça devienne aussi un facteur qui va favoriser le déclenchement d’une attaque majeure contre l’Iran, pour détourner l’attention.
Fort possible !
D’ailleurs si Trump témoigne sous serment, il sera obligé de dire la vérité…
Donc , il va dire la vérité.
J’ai confiance.
:o)
¯\(°_o)/¯
Scénario idéal: on se débarrasse des mollahs et Donald-le-pédo se fait suicider en prison…
J’aimerais le croire mais mon croyomètre est accoté dans le rouge négatif. Le cirque US l’a scrappé.
Pourquoi Epstein a-t’il pu être invité à la Maison Blanche à 17 reprises au cours des dix années où Clinton était au pouvoir? Pourquoi Epstein fait-il partie (avec Maxwell) des donnateurs-fondateurs de la Fondation des Clinton?
(Je cite RafaëlJacob intervieweé à la SRC ce midi)
C’était avant sa condamnation en 2008, soit plus de 7 ans après que Clinton ait quitté la MB. C’était un financier que les gens de pouvoir voulaient fréquenter comme Maddoff au même moment, entre autres.
👏👏
Pure hypothèse de ma part: si Epstein était une fournisseur de matériel incriminant pour les Russes, il a pu essayer de se mettre les Clintons dans sa besace. Il s’est donc rapproché, montré patte blanche, s’est fait amical… Mais comme les Clintons n’ont pas mordu plus qu’il faut, il n’a jamais pu les ferrer et les entraîner de plus en plus loin. Les donations, les invitations sur son avion: c’est comme ça qu’il a tenté de faire ami-ami, avec un certain succès, mais ça n’a pas été plus loin.
Vrai? Faux? À tout le moins, c’est plausible. Les Clintons étant très en vue et des politiciens aguerris, ils n’auraient pas commis l’erreur de se jeter dans la gueule du loup sans que ce dernier ait d’abord gagné leur confiance. Et on dirait qu’il n’a jamais totalement réussi. Bill Clinton a ses défauts, mais il n’est pas idiot.
Il est allé quoi, 27-28 fois sur l’île d’Epstein? Depuis 1996 que Epstein a des accusations d’agression sexuelle sur des jeunes filles contre lui. Combien de photos de Bill avec des jeunes filles? Et il ne se doutait de rien? S’il n’a pas mordu à l’hameçon, l’appât était pas mal attrayant…
Il n’est certainement pas idiot, mais ne jamais sous estimé la tentation d’un déviant sexuel.
@Nimai: Bill Clinton n’est pas fidèle, c’est un fait. Mais déviant sexuel? Monica Lewinsky était majeure (et à l’époque, on ne parlait pas de consentement contraint entre supérieur[e]/subordonné[e]). Rien n’indique que Clinton a de l’attirance sexuelle pour les très jeunes filles. Contrairement à TACO, qui aimait entrer dans les coulisses où se changeaient les participantes au Miss Teen America, qui fait des commentaires sexuels à propos de sa propre fille, et a été légalement reconnu comme violeur.
Alors, il ne faudrait pas tout mélanger. Clinton a peut-être profité des « services » d’Epstein, mais tant que les fille sont majeures, qu’elles semblent consentantes, et qu’il ne débourse pas d’argent pour ces services sexuels, il n’y a rien d’illégal à cela. Pas assez pour le compromettre, et le faire chanter.
Attendons qu’il soit condamné avant de le traiter de déviant sexuel et de le mettre au pilori. Et s’il y a des preuves d’actes illégaux, alors j’applaudirai s’il devait être condamné. D’ici là, il y a beaucoup d’autres personnes clairement coupables qui ne sont même pas inquiétés; qu’on s’occupe d’eux. Tiens, est-ce qu’une fille n’a pas accusé TACO de l’avoir forcée à faire un acte sexuel, et de l’avoir frappée quand elle s’est rebiffée? Combien ont accusé Clinton?
Je suis bien d’accord c’est un terrain glissant et très très douteux ces amalgames …
@Nimai. Il est faux d’écrire que Clinton est allé 27 fois sur l’ile. Il a utilisé l’avion de Epstein à 27 reprises mais pour se rendre en Afrique et ailleurs pour la Fondation Clinton.
@ Nimai
ERREUR ! PAS DE VOTE POUR TOI
j allais écrire c du n importe quoi. Question *Combien de photos de Bill avec des jeunes filles * ? Tant que ca lol
J aime bien ta conclusion *ne jamais sous estimé la tentation d un déviant sexuel , fais moi rire toi lol
Que voulez-vous, le pauvre Bill a été malheureusement diagnostiqué Alzheimer au même moment que la réouverture des fameux dossiers Epstein.
Sa mémoire est maintenant « kapout ».
On ne peut rien y faire…☹️
Il a été président de 1993 a 2001 donc bien avant 2008 année de sa condamnation. Lui comme bien d’autres puissants ont eu des rapports avec Epstein. Trump a continué à le voir et à l’inviter à Mar-a-Lago. On s’entend que les républicains comme chez les démocrates, l’argent est le nerf de la guerre.
C est certain que sa crédibilité est mince
Mais bon le fait qu’il aille témoigner c est déjà un très bon move.
Là on parle du dossier Epstein.
Un amateur de pipe ce Clinton.
Oui amateur de pipe mais elle n’était pas mineure.
Tout un joueur de sexofun
Tout ce qui passe pour du sexe dans notre société n’est est pas dans les faits.
Beaucoup de choses qui passent pour du sexe… et non pas tout ce qui passe.
@ brady
en effet, lol l as tu déja entendu jouer juste pour le fun ? lol
Epstein est une espèce de maladie vénérienne que les membres des 2 partis politiques se passaient, par opportunisme.
Il ne devait pas se vanter de sa déviance à tous…
Il lui fallait s’assurer d’une certaine complaisance ou complicité pour cet aspect pervers…
Il exploitait toutes les infos qu’il pouvait entendre… il était un intermédiaire commode entre 2 négociateurs, 2 entreprises… un entremetteur financier en quelque sorte…. Son travers déviant de pédophile était assurément connu de quelques uns et beaucoup de gens devaient avoir des énormes doutes, mais ils préféraient regarder ailleurs comme c’était la norme à cette époque.
MeToo fut populaire en 2017…. avant cela c’était tabou cette perversion…. et tolérée en « vacances »…. La destination voyage à la mode était la Thaïlande au début des années 2000 et personne ne jetait les hauts cris…
Denise Bombardier en 1990 avait brassé la cage de l’écrivain pédophile et elle avait reçu sa large part d’insultes et de sarcasme…
L’affaire Guy Cloutier en 2004 …. troublait le Québec mais plusieurs soulignait l’exception de ce cas… et pourtant… bref…
Les mentalités évoluaient très lentement au Québec, terre progressiste. On imagine le surplace aux E-U dans ce domaine, à cette époque.
Epstein semble avoir été un fabulateur, crosseur de première qui a entubé des centaines de bien nantis, de millionnaires, de chefs d’état et de politiciens…
Il profitait de tout et son « secret » était la pédophilie… Maxwell le savait évidemment… Trump… hum, probablement… un chum de baise…
Ce travers sexuel n’est pas le lien principal qui relie toute cette faune de millionnaires…
Et la recherche de détails croustillants éloigne les victimes d’une quelconque forme de Justice.
cette commission d’enquête conclura quoi?
Y’a rien de judiciaire là-dedans… que du voyeurisme…
3 millions de pages et les experts ne peuvent pas ouvrir des enquêtes ???? Soyons sérieux..
Plusieurs victimes sont encore vivantes, alors qu’attend le FBI pour les rencontrer, redémarrer des enquêtes, convoquer les présumés agresseurs ?
C’est la seule action logique et possible si la Justice est recherchée.
Sinon ça demeure du voyeurisme et de la petite politique.
Il n’y a aucune urgence de la part de tous ces politiciens à régler ce dossier…. c’est pathétique.
Comme vous le dites, au final…. c’est pathétique, en effet. Le spectacle continue.
:o(
Dernière question à B.Clinton d’un représentant républicain: M.Clinton vous ou votre femme, avez-vous déjà fréquenté le sous-sol de la pizzeria de Washington? Faites attention à votre réponse car nous avons de solides preuves que vous commandiez une large hawaïenne plusieurs fois par semaine et que vous alliez la chercher au comptoir. Ça résume l’interrogatoire sérieux auquel ont dû se soumettre les Clinton.
LOL ! 🤣
Une chance qu’ils ne sont pas en Italie. Tu mets des ananas sur une pizza, tu peux te faire lyncher en pleine rue. Il y a eu un gros scandale à propos de ça récemment. Plus gros que le Pizzagate !! Le pays est déchiré !!
J’ai vraiment honte de savoir que la pizza hawaïenne est une invention canadienne… C’est Sam Panopoulos, un restaurateur canadien d’origine grecque qui l’a créée en 1962 au Satellite Restaurant à Chatham, en Ontario.
Je crois que notre premier ministre devrait présenter ses excuses à l’ONU.
Mais … c’est bon de la pizza hawaïenne !!!
😉
Hérétique!
😈🔥🤘
@Syl08:
Est bonne en titi !!!!
:o)
@Syl08
Ça ressemble aux questions que posaient les sénateurs républicains aux futurs secrétaires dont celle-ci posé à Hegseth à savoir combien de push-up il pouvait faire.
MDR ils sont tous plus imbéciles les uns les autres ces républicains
« Je n’ai rien vu et je n’ai rien fait de mal. »
Ces gens se foutent vraiment de la gueule du petit peuple!
Montrez-nous l’intégralité des dossiers Esptein: tout, tout, tout – incluant les vidéos – sans AUCUN caviardage!
« On veut pas le crère. On veut le wouère » -Yvon Deschamps
J’imagine Trompe s’exprimant avant de passer à cette commission: « j’ai gagné l’élection de 2020, je suis victime d’une chasse aux sorcières encore une fois, Jeffrey qui?, je ne savais même pas qu’il avait un avion, je suis le plusse meilleur président ever, My Flowers are beautiful, etc … »
Je ne suis pas d’accord de ramener l’affaire avec Monica, c’est une chose à part. Point barre.
Elle non plus autant pour Hillary ne mérite pas de revenir sur la place publique avec l’affaire de Jeffrey Epstein.
Ceci étant dit, ce que je lis de Bill Clinton, ce n’est pas du braillage de victime.
Mais je trouve que la remarque suivante est pleine de bon sens
« Nous ne sommes ici que parce qu’il l’a caché à tout le monde, si bien et si longtemps. Et au moment où cela a éclaté au grand jour avec son plaidoyer de culpabilité en 2008, j’avais depuis longtemps cessé de le fréquenter. »
« D***** » est un corrompu ça n’a pas toujours été clair mais maintenant c’est limpide, alors toutes les personnes qui l’ont côtoyé avant que ça devienne limpide, on ne peut pas les associer en toute justice comme des criminels. Ce n’est peut-être pas clair mon affaire, avant d’entendre les tape d’access Hollywood on pouvait lui donner le bénéfice du doute. Mais maintenant c’est clair que ce gars là a zéro classe, qu’il peut dire les pires choses et pourquoi pas faire les pires choses.
Jeffrey Epstein c’était un malade mais encore plus un grand manipulateur. Et ne pas tomber dans le panneau d’un grand manipulateur, ce n’est pas évident. J’ai l’impression que beaucoup vont tomber pour ne pas avoir du se protéger de ses manipulations. Le « D***** » a une coche ou deux de plus il menace, il intimide.
Aucune preuve que Bill Clinton a sauté des petites filles. Il a été infidèle on le sait. Mais avec le « D***** » même sans preuve je crois qu’il s’est fait donner du plaisir par des jeunes filles.
Il y a une chose évidente le « D***** » est un pas de classe. On ne peut pas dire cela de Bill Clinton.
J’entendais hier un homme dire que depuis un an, rien n’a sorti sur Bill Clinton et comme ce n’est pas lui qui détient le pouvoir cela aurait ressorti, avec l’autre s’il n’avait pas le pouvoir je pense que l’histoire aurait été différente.
Sans ramenner a monica…
Their sexual relationship began in 1995—when Clinton was 49 years old and Lewinsky was 22 years old.
L’histoire de monica ne le disculpe pas d’avoir de l’intéret pour les jeunes filles!
Il y a une méchante différence entre une fille de 14-17 ans et une femme de 22 ans.
Mon pauv’Bill, tu ne nous feras pas brailler, mais nous comprenons que Hilary et toi, servez de show de boucane.
Je crois qu’aujourd’hui, Bill vient de nous conter une bonne « pipe »
Bill Clinton n’est pas à plaindre, mais entendre Donald dire qu’il trouve triste qu’il soit déchu en raison de ce dossier démontre sa réalité alternative. Dans les documents, il a été cité plus souvent que Clinton et s’il y en a un qui devrait être déchu en premier avant tous les autres, c’est lui-même.
S’il a dénoncé Epstein un jour, c’est qu’il a fait ce choix pour toutes sortes de raisons, mais cette dénonciation est survenue au bout d’une longue amitié avec Epstein, il se disculpe lui-même et invente son innocence.
On peut arrêter les amalgames.
Hillary Clinton n’a rien à voir avec le dossier Epstein. La ramener là-dedans ne repose sur aucun fait établi. C’est une diversion.
Monica Lewinsky non plus. Elle n’a aucun lien avec Epstein. Elle avait 20 ans, stagiaire, face à un président des États-Unis. Elle a payé publiquement pendant des années. La ressortir aujourd’hui pour nourrir un autre scandale est injuste.
Cela dit, il ne faut pas réécrire l’histoire. Le comportement de Bill Clinton à la Maison-Blanche avec une stagiaire de 20 ans était indigne de sa fonction.
Indépendamment d’Epstein, cela révèle un rapport au pouvoir et aux jeunes femmes qui choque.
À ce jour, aucune preuve n’établit qu’il ait participé à des crimes impliquant des mineures dans le dossier Epstein — mais cela n’efface pas ce qui a déjà été démontré sur le plan moral.
Concernant le président Trump : à ce stade, il n’est pas visé par une accusation formelle dans ce dossier. Il existe des mentions, des photos, des récits et des spéculations liés à des fréquentations passées d’Epstein, mais cela ne constitue pas une preuve d’implication criminelle.
Les racontars ne sont pas des verdicts.
Et surtout : un président, qu’il soit démocrate ou républicain, doit être jugé à l’aune des mêmes valeurs.
On ne change pas de standard moral selon la couleur partisane.
La fonction impose la même exigence de probité, de retenue et de dignité.
Elle avait 22 ans. À ces âges, les semaines comptent pour des mois.
JFK a eu des relations avec une stagiaire de 19 ans. Elle était considérée mineure à ce moment.
https://people.com/politics/how-jfk-seduced-white-house-intern-mimi-alford/
Les déclarations des victimes ne sont pas des « racontars ».
Le passage sur Hillary est presque touchant. Avant même de parler de lui, l’ancien président s’indigne qu’on ait osé la convoquer. C’est habile : déplacer le débat vers l’injustice procédurale, c’est un peu comme se plaindre de la mauvaise qualité du micro quand on vous interroge sur l’orchestre qui jouait sur le Titanic. Le sous-entendu est clair : la vraie faute, ce n’est pasd’avoir fréquenté un millionnaire aujourd’hui synonyme de prédation sexuelle, c’est d’avoir élargi la liste des invités à la commission.
Ce qui amuse — jaune, certes — c’est la constance avec laquelle les puissants découvrent toujours les crimes de leurs amis… après coup. Epstein a fréquenté des présidents, des princes, des PDG, des universitaires décorés. Il organisait des dîners mondains plus fréquentés qu’un sommet de World Economic Forum, et pourtant personne ne voyait rien. C’est fascinant : plus le carnet d’adresses est prestigieux, plus la vue semble baisser. Une épidémie de myopie sélective qui frappe exclusivement les élites.
Quand Clinton invoque son enfance marquée par la violence domestique pour affirmer qu’il aurait dénoncé Epstein s’il avait su, on touche à une figure rhétorique redoutable : la vertu autobiographique. C’est l’équivalent politique du « croyez-moi, j’ai un ami qui… ». L’argument moral personnel devient une garantie universelle. Sauf que l’histoire récente — de Wall Street à Hollywood — montre que la proximité au pouvoir crée moins des lanceurs d’alerte que des experts en rationalisation.
Et puis il y a le grand classique : « je ne me souviens pas ». Phrase magique des auditions, sorte de bouton “mute” de la responsabilité. Elle permet de ne pas mentir tout en ne confirmant RIEN. À force, cela ressemble à une nouvelle discipline olympique : le triple saut mémoriel arrière avec réception en zone grise. On admire presque la technique.
Le plus ironique, c’est que Clinton a raison sur un point : Epstein a caché ses crimes pendant longtemps. Mais c’est précisément là que réside le cœur du problème. Les prédateurs prospèrent rarement seuls ; ils prospèrent dans des écosystèmes où le prestige sert de camouflage. Epstein n’était pas un ermite obscur : c’était un homme qui collectionnait les photos avec des chefs d’État comme d’autres collectionnent les timbres. La question n’est donc pas seulement « qui savait ? », mais « comment un tel personnage a-t-il pu devenir socialement incontournable ? ».
Cela dit, cette déclaration donne l’impression d’un ancien monde qui parle encore l’ancien langage : celui où l’absence de preuves équivaut à l’absence de problèmes, où la proximité n’engage pas, où la mémoire devient un refuge stratégique. Mais nous vivons dans un moment où la société exige davantage qu’une innocence passive. Elle attend une vigilance active. Et face à un scandale aussi massif, l’argument « je n’ai rien vu » sonne moins comme une défense que comme un aveu involontaire : celui d’un système où, décidément, on regardait ailleurs avec une constance remarquable !
brady4u
Excellent résumé.
Le dossier Epstein offert pêle-mêle, hors contexte et sans enquête sérieuse qui a une volonté de porter des accusations face aux accusations qui sont reconnues comme réelles par tout le monde, est une perte de temps.
On ne voit aucun réel intérêt à protéger les victimes et les accompagner pour que Justice soit rendue.
30 ans après la 1ere plainte, 3 millions de pages d’enquêtes et de preuves et …. rien.
Une preuve éloquente que la Justice n’existe pas aux E-U.
Un échec social, judiciaire, politique et humain.
Désolé Billy, celui qui a déjà menti en jouant sur les mots ne dispose pas d’une grande crédibilité.
Mais bon, ça se passait entre adultes consentants pour ce qui est du cas que nous connaissons tous (Monica L.). Et puis, si la rumeur de l’homosexualité de Hillary est vraie, on peut comprendre que monsieur n’était pas comblé en tout point par son mariage.
D’autre part, qu’avait en tête celui qui prenait des clichés du prince avec Virginia Giuffre, qui était alors mineure ? Commémorer l’événement ou encore s’adonner à du chantage ? Un traquenard ? L’occasion qui fait le larron ? La piste russe n’est pas à rejeter d’entrée de jeu, ni celle du Mossad.
Mais il y en a un qui savait qu’Epstein, non seulement les aimait immatures, mais qu’il passait à l’acte sans vergogne. Et il s’en foutait comme de l’an quarante. Son prénom, c’est Donald. Un deuxième indice : il a manifesté énormément d’empathie envers Ghislaine Maxwell, une odieuse maquerelle-entremetteuse qui n’en mérite pas tant.
Une raison ridicule des républicains pour destituer Clinton et d’enquêter sur le scandale Whitewaters du temps qu’il était gouverneur de l’Arkansas.
S’il avait fallu destituer tous les présidents infidèles avec du staff…
On parle de milliers de jeunes filles identifiées comme victimes. Des milliers.
Pas une, des milliers. Un méchant et énorme réseau.
Le crime organisé aurait de la misère à en faire autant.
Epstein devait avoir la réputation de combler les besoins les plus pointus comme seuls les Puissants l’apprécient.
Et on va oser me dire que les gens qui profitaient de son avion et ses installations antillaises n’en savaient rien? Que ce soit Clinton, Andrew, Lutnick ou Trump, tous ces types ont ceci en commun: ce ne sont pas des imbéciles.
Tous ces types étaient ils sourds muets et aveugles? Ils avaient plutôt l’air bien portants si on se fie aux photos.
Clinton a aussi le don de tordre la réalité. On se rappelle la tentative de destitution à son égard et comment il s’en est sorti.
Maintenant, faudrait aussi interroger le Caviardé en Chef pour le voir mentir à son tour.
Les riches s’enrichissent, les pauvres s’appauvrissent.
PATlecamer
Les sociétés sont remplies de sociopathes et même de psychopathes sans que leurs voisins et amis ne connaissent cette « vraie » nature.
De bons pères de famille étaient des tortionnaires,sans que personne n’en sache rien.
Pourquoi des milliardaires sauraient plus que les autres les déviances de leurs contacts?
Comme si les gamines se promenaient nues au-travers des invités…. comme si chacun racontait leur « performance »…
Les photos mondaines étaient pour asseoir son prestige, son cercle d’influence envers les nouveaux dont Epstein souhaitait se servir pour augmenter sa richesse, ses acquisitions… Du flashing mondain… Aujourd’hui, ce serait sa liste de contacts sur X ou sur un réseau social quelconque…
On peut comprendre parfaitement que des « invités » ne savaient pas… mais les « réguliers » sur l’ile, alors là…
Participer à des soirées olé-olé 3 ou 4 fois… ok… mais se balader 20, 50 fois sur 5 ans… ça amène à mieux cerner la bête…
Ils ont fait comme la vaste majorité fait. Regarder ailleurs. Le profit était conséquent et les avantages parvenaient à enjoliver le sort des gamines…. ce n’était pas des esclaves maltraitées… donc ça permettait d’oublier le petit côté pervers … surtout que les contacts, les contrats, le fric étaient au rendez-vous…
De tout temps, quand ça rapporte, les gens regardent ailleurs… l’argent n’a pas d’odeur, dit-on.
Depuis 2017,la société est plus instruite à ce niveau.. et encore… c’est loin d’être marginal ce genre d’abus en 2026…
Les enquêtes devraient surtout portées sur les complices de pédophilie avec Epstein… et sur ce point, les témoignages des jeunes filles devraient inciter le FBI à interroger des personnes d’intérêt. Ils ont les noms, ils peuvent faire des recoupages, étoffer des événements… c’est incompréhensible ce refus de bouger…
Ils occupent les badauds avec cet étalage de n’importe quoi caviarder en prime! Une perte de temps…
@ lechatderuelle
Votre remarque met le doigt sur quelque chose de réel — et d’inconfortable : oui, la violence peut prospérer dans l’ombre de la respectabilité, et des criminels ont souvent une façade sociale parfaitement banale. C’est précisément ce qui a permis à Epstein d’opérer si LONGTEMPS.
Là où je diverge un peu, c’est sur l’idée que le statut ou la richesse n’augmenteraient pas la probabilité de savoir. Les environnements d’élite ne rendent pas omniscient, évidemment, mais ils modifient la structure de l’information : accès privilégié, rumeurs internes, signaux faibles qui circulent entre pairs. Dans tous les scandales systémiques — Église, sport, cinéma — on observe ce gradient : les proches réguliers savent plus que les invités occasionnels, et les « habitués » plus que les visiteurs d’un soir.
Votre distinction entre les « invités » et les « réguliers » est d’ailleurs PERTINENTE. Elle rejoint ce que montrent de nombreuses enquêtes : la connaissance est graduelle, ambiguë, rationalisée. On ne voit pas forcément des crimes explicites ; on voit des anomalies, des malaises, des incohérences — et on choisit de les minimiser parce que le système d’avantages est puissant. C’est moins « ils savaient tout » que « ils savaient assez pour se poser des questions, mais pas assez — ou pas assez envie — pour rompre ». C’est cette zone grise qui constitue le cœur moral de l’affaire Epstein, bien au-delà de la culpabilité pénale individuelle.
Cela dit, votre commentaire pointe une vérité dérangeante : l’économie du prestige et du profit a longtemps anesthésié les scrupules autour d’Epstein. Là où nos analyses se rejoignent, c’est sur cette responsabilité diffuse : pas nécessairement des foules de complices actifs, mais un milieu où l’intérêt, la fascination et l’entre-soi ont encouragé le SILENCE. La question qui demeure n’est donc pas seulement « qui savait ? », mais « à partir de quel seuil de doute avait-on le devoir moral de s’éloigner — et de parler ? ». C’est ce seuil-là que notre époque, plus que les précédentes, exige désormais des puissants.
Salon TVA, Bezos et Gates ont acquis des milliers de km carrés de claims miniers au nord du Québec. Une nouvelle façon de nous déposséder de nos ressources naturelles….
Les redevances sur les ressources naturelles du Québec sont plus symboliques qu’autre chose… mais ça augure mal pour le Québec et le Canada pour la suite des choses…
Selon le représentant démocrate Frost, Clinton a dit qu’il avait discuté avec Trump et que ce dernier lui avait confirmé avoir cessé de fréquenter Epstein suite à un désaccord sur un terrain. Ça contredit les dires de Trump.
Rep. Maxwell Alejandro Frost (D-FL) described what Clinton said during a closed-door House Oversight Committee deposition in Chappaqua, New York, over his relationship with Epstein.
« I’m happy to clarify. President Clinton brought up a conversation he had with Trump in NYC re: Epstein, » Frost wrote on X. « President Clinton said that Trump told him that he had a falling out with Epstein due to a land dispute. This directly refutes Trump’s claims about why he fell out with Epstein. »
https://www.rawstory.com/bill-clinton-2675367524/
La stratégie de Bill Clinton était différente mais complémentaire de celle de sa conjointe.
Nier, nier, nier. Selon les bribes que l’on a pu savoir, il n’aurait pas apporté grand chose de nouveau dans ce dossier, d’ou le questionnement que l’on est en droit de se poser sur la pertinence des témoignages du couple Clinton.
Ceux ci ont dû être savamment préparé par une équipe d’experts, un peu comme on fait dans les cours de Justice lorsque vient le temps de préparer un témoin important, un délateur par exemple, dans un procès impliquant un « Boss de la Mafia ».
On fait des simulations, on prépare le témoin à d’éventuelles questions des avocats de la Défense, on adopte un ton agressif pout tester les réactions de celui ci, etc. Aucun détail, si minime soit il, n’est négligé afin de rendre le témoignage crédible.
Dans le fond, on peut se demander si le but du témoignage des Clintons n’était pas de les discréditer, de leurs faire porter une part de responsabilités dans ce dossier scabreux.
Pensez y. Pendant qu’on parle des Clintons , on ne parle pas de « 47 ni des allégations qui pèsent sur lui.
On finira bien par en apprendre un peu plus sur le contenu de leurs témoignages. Il y aura bien quelqu’un qui « s’ouvrira la trappe » et qui révèlera des détails aux médias. Le « coulage de l’information » est un truc bien connu dans le domaine des communications.
La Commission, par « souci d’équité (une expression qui ne veut rien dire pour les Républicains), n’aurait d’autre choix, selon moi, que de faire témoigner « 47 » et pourquoi pas Pam Bondi, Kash Patel, Howard Lutnick, Ghislaine Maxwell et peut être d’autres Républicains (S’il y a lieu). Ce sont ceux et celles qui en savent le plus long sur ce dossier.
Si elle ne le fait pas (ce qui risque d’arriver), tous nos soupçons sur le peu de crédibilité que l’on doit apporter à cette Commission seront confirmés.
Il sera très intéressant de voir la suite des choses.
En lien avec le lien précédent, Yrump ordonne à toutes les agences de cesser d’utiliser la technologie d’Anthropi .
Le président Trump a ordonné vendredi à toutes les agences fédérales de cesser d’utiliser la technologie d’intelligence artificielle fabriquée par Anthropic, un ordre qui pourrait grandement compliquer l’analyse de l’intelligence et le travail de défense.
Écrivant sur Truth Social, M. Trump a utilisé des mots durs pour Anthropic en la qualifiant de « société d’IA de gauche radicale dirigée par des gens qui n’ont aucune idée de ce qu’est le monde réel ».
Pourtant, M. Trump a annoncé une « élimination progressive de six mois » pour le Pentagone et certaines autres agences, une période de temps qui pourrait permettre des négociations plus étendues entre Anthropic et le ministère de la Défense. Qualifiant l’entreprise d' »emplois de fous de gauche », il a déclaré qu’ils avaient fait une erreur en essayant de renforcer le Pentagone.
La déclaration de M. Trump est venue alors que le Pentagone et Anthropic, malgré une guerre de mots croissante, continuaient à négocier un compromis. Alors que certains responsables américains actuels et anciens avaient exprimé l’espoir d’une sorte d’accord avant la date limite de 17 h 01 du Pentagone, les commentaires de M. Trump compliqueront sans aucun doute les choses. – NYT
Article de laPresse sur le sujet:
Trump ordonne à l’administration américaine de cesser d’utiliser l’IA d’Anthropic https://lp.ca/arwj87?sharing=true
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« pour mes besoins! »
Oui. Je commanderais une étude sur les gens qui n’aiment pas la pizza hawaïenne. Comment les convertir !!
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En lisant la citation rapportée par Richard Hétu, je reste avec un profond malaise devant la défense de Bill Clinton. Ce n’est pas tant la stratégie juridique — « je ne me souviens pas », « je n’ai rien vu » — qui surprend. C’est plutôt l’impression d’un réflexe devenu presque banal chez les puissants lorsqu’ils sont rattrapés par l’ombre de Jeffrey Epstein : minimiser, prendre ses distances, et rappeler que tout cela remonte à longtemps.
Je comprends qu’une commission du Congrès, ici la Chambre des représentants des États-Unis, doive démêler un enchevêtrement de relations, de photos, de voyages et de souvenirs flous. Mais le cœur du problème dépasse la mémoire individuelle. Pendant des années, Epstein a gravité au milieu d’un réseau de personnalités extrêmement influentes. Le scandale n’est pas seulement ce qu’un tel ou un tel affirme avoir vu — ou ne pas avoir vu — mais le fait que ce système ait pu fonctionner aussi longtemps à proximité du pouvoir.
Le passage sur Hillary Clinton est révélateur aussi : on sent immédiatement la volonté de protéger un cercle proche avant même d’entrer dans le fond de l’affaire. C’est humain, peut-être, mais politiquement cela renforce l’impression d’une élite qui se serre les coudes pendant que les vraies victimes, elles, attendent encore que toute la lumière soit faite.
Et c’est là que je décroche un peu du discours. Dire « je n’ai rien vu » peut être vrai. Mais répété par autant de figures puissantes autour du même homme, cela finit par sonner moins comme une coïncidence que comme le symptôme d’un milieu où l’on préfère ne pas trop regarder ce qui dérange. Ce silence collectif — volontaire ou non — est précisément ce qui a permis à l’affaire Epstein de durer si longtemps.
Quelle différence entre Trump le pas de tout et Clinton qui à tout, intelligence, respect, jugement, bref, c’est presque rafraîchissant.