
« À compter d’aujourd’hui, nous gouvernerons de manière ambitieuse et audacieuse. […] Nous répondrons à tous les New-Yorkais, pas à tous les milliardaires ou oligarques qui pensent pouvoir acheter notre démocratie. Nous gouvernerons sans honte ni insécurité, sans nous excuser pour ce que nous croyons. J’ai été élu démocrate socialiste et je gouvernerai en tant que démocrate socialiste. Je n’abandonnerai pas mes principes de peur d’être considéré comme radical. Comme l’a dit un jour le grand sénateur du Vermont, “Ce qui est radical, c’est un système qui donne tant à si peu de gens et refuse à tant de gens les nécessités de base de la vie.” Nous nous efforcerons chaque jour de faire en sorte qu’aucun New-Yorkais ne soit épuisé par l’une de ces nécessités de base. »
— Zohran Mamdani, maire de New York, prononçant son discours d’investiture lors d’une cérémonie publique tenue en ce jour de l’An devant des dizaines de milliers de New-Yorkais. Né il y a 34 ans en Ouganda, le nouvel espoir de la gauche américaine est le plus jeune maire de New York depuis plus d’un siècle. Il est aussi le premier maire musulman, le premier maire sud-asiatique et le premier maire de New York né en Afrique.
(Photo AP)
Bonne chance, il va en avoir beaucoup besoin.
Citation lourde de sens — et franchement rafraîchissante dans le paysage politique américain actuel.
Ce que dit Mamdani, au fond, c’est tout ce que le Parti démocrate n’ose plus dire clairement depuis des années : gouverner contre la capture de la démocratie par l’argent, sans demander pardon, sans se diluer par peur du mot radical. Et il a raison de renverser l’accusation : le radicalisme, ce n’est pas de vouloir loger, nourrir et soigner tout le monde, c’est d’accepter qu’une ville comme New York fonctionne au bénéfice d’une infime élite pendant que la majorité s’épuise à survivre.
Le contraste avec l’Amérique trumpienne est saisissant. D’un côté, un pouvoir qui flatte les milliardaires, banalise l’oligarchie et criminalise la solidarité. De l’autre, un maire qui assume une étiquette honnie précisément parce qu’elle menace les privilèges établis. Que ce discours soit prononcé à New York — capitale financière mondiale — et acclamé par des dizaines de milliers de personnes, ce n’est pas anodin.
Reste à voir si cette audace survivra à l’épreuve du pouvoir, des lobbys et des médias. Mais une chose est certaine : Mamdani vient de rappeler que la politique peut encore être une affaire de principes — pas seulement de calculs.
@POLITICON
Excellent résumé de la situation !
Avoir grandi en Ouganda lui permet de savoir comment décoder la personne qui prétend respecter la démocratie (Mousseveni) et qui refuse de quitter le pouvoir.
« Nous nous efforcerons chaque jour de faire en sorte qu’aucun New-Yorkais ne soit épuisé par l’une de ces nécessités de base. »
Il y en a un (de naissance) dont il faudrait faire un itinérant, au lieu d’un p’tit Néron.
@Richard Desrochers
On dirait lire un commentaire de Papitibi.
Il s’agit d’un compliment bien sûr !
L’infinité des besoins et la limite des ressources. Toujours le même problème.
Ce type veut socialement faire la différence, mais il devra le faire avec une grande rigueur budgétaire et administrative. C’est ça son défi. Son immense défi.
Car les conservateurs vont se faire un malin plaisir à décrier toute mesure dite sociale qui creuserait un trou dans les finances de la ville. Et avec son étiquette de maire dit socialiste d’une immense métropole, il va avoir tous les spots sur lui.
S’il réussit à améliorer significativement sa société sans trop de scandales et dans un cadre rigoureux, il pourrait prouver que c’est possible d’améliorer les choses sans bousiller les finances. Un défi colossal, mais qui pourrait, s’il est relevé avec succès, s’avérer un tournant dans l’histoire des EU.
On lui souhaite bonne chance. Il va en avoir grandement besoin.
« L’’infinité des besoins et la limite des ressources. »
C’est pas mal ça le défi de base, comment faire des chojlix pour optimiser les ressouces de la ville
Face à un maire socialiste et moderne âgé de 34 ans, le donald sénile de 79 ans est usé à la corde et corrompu, il ne priorise que les riches donateurs et ses amis milliardaires.
Les newyorkais ne sont pas dupes face au tyran à la MB, mais plus combattifs que dans d’autres états démocrates, on verra la suite qui sera intéressante et peut-être légendaire.
Lentement, mais constamment, les tarifs du Diaper Donnie produisent les effets inverses de ce qu’il avait promis (sauf pour ses amis). 2026 ne sera pas de tout repos pour le One trick poney.
Aux démocrates d’agir, pas juste tester le vent.
”Il est le plus jeune maire de New York depuis plus d’un siècle. Il est aussi le premier maire musulman, le premier maire sud-asiatique et le premier maire de New York né en Afrique.”
Traduction en québécois de la réaction d’un MAGA typique :
Tabar… !!!
Y en a pas à peu près des défauts ce Col… de communiste-là !!!
HS – Une vidéo de Kyle Kulinsky qui écoute – et commente brièvement – le témoignage d’une (prétendument) victime de Jeffrey Epstein et de … Donald Trump.
Le témoignage de la femme – fait autour de 2015 sous le nom de Katie Johnson, qui n’est pas son vrai nom – est hallucinant – dans le genre horrible – avec les détails qu’elle donne sur les interactions qu’elle a eu avec Donald Trump; je vous averti, tous les mots d’église vont y passer « plusieurs » fois.
Je vous demande de bien écouter ce qu’elle dit autour du minutage 9 minutes, 5 secondes; vous allez tomber en bas de votre chaise! Donald Trump, what a sick, sick man!
Comme Kyle le mentionne dans la vidéo, ce qu’elle dit correspond « parfaitement » avec la perception et les actions qu’on a vues de Donald Trump au fil des dernières années; bien entendu, ce n’est pas une preuve en béton de sa culpabilité, mais c’est mauditement convaincant comme témoignage.
Voici le lien de la vidéo qui dure presque 37 minutes, dont 30 minutes pour l’entrevue proprement dite de Madame Johnson.
Pour terminer, Donald Trump, « a nice and hot place is waiting for you in H-E-L-L! » 🔥🔥🔥
https://www.youtube.com/watch?v=bLQ9EAq1thE
Trump Accuser’s Bone Chilling Tell All Will Leave You Speechless | The Kyle Kulinski Show
C’est rafraîchissant d’entendre enfin quelqu’un de présenter un paysage américain différent de celui offert présentement.
Sûr que Trump et son groupe maga et trumpien vont détester.
Il est temps que les élites ne considèrent plus les bénéfices d’une élite oligarchique comme un pouvoir essentiel pour la survie d’une économie.
Les révolutions sont surestimées, intrinsèquement imprévisibles et généralement suivies de contre-révolutions. Les véritables tournants de l’histoire sont en réalité assez rares et difficiles à repérer. Les leaders capables de changer véritablement le monde sont encore plus rares. Le 47e en est un exemple.
À l’en croire, il est un mélange d’Alexandre, de Charlemagne, de George Washington, de Napoléon et de Mahatma Gandhi. Pourtant, après une décennie au sommet de la politique américaine, ses réalisations concrètes sont RARES. Ses efforts de pacification échouent, ses politiques économiques et commerciales sont défaillantes, et sa cote de popularité chute. Un ego démesuré, l’ignorance, la vulgarité et un narcissisme sans bornes sont ses seuls TRAITS marquants.
À l’heure actuelle, les bouleversements mondiaux et nationaux déclenchés par le Trumpeur et le mouvement MAGA semblent transformateurs. Ils sont symbolisés par la nouvelle stratégie de sécurité nationale américaine : une charte autoritaire, anti-européenne et destructrice de l’alliance transatlantique. De toutes parts, on entend le même cri : «L’ancien ordre périt. Le chaos menace ! » Pourtant, à y regarder de plus près, l’ère Trump est ÉPHÉMÈRE. Il n’a plus que trois ans au pouvoir, tout au plus. Même si un de ses fidèles l’emporte en 2028 – une hypothèse loin d’être acquise –, aucun successeur ne pourra égaler son immense popularité. Sa coalition MAGA se fracture.
On prétend que le 47e a changé à jamais la vision du monde des Américains. Mais on disait la même chose de l’isolationnisme «L’Amérique d’abord » des années 1930, et cela n’a pas duré non plus. L’avenir montrera que l’ère Trump fut moins un tournant qu’une aberration singulière – une sorte de prohibition pour les populistes. Dans le contexte historique global, le Trumpeur est une tâche, une vilaine souillure sur la toile…
Si le libre choix est garanti (ce qui est le principe même), la DÉMOCRATIE, malgré ses imperfections, demeure le système de gouvernement privilégié dans le monde. Les partis d’extrême droite et néofascistes, sources de divisions profondes, restent, pour la plupart, marginaux; ils ne gouvernent pas. Les dirigeants autoritaires tels que Poutine, Xi Jinping en Chine et le “Benjamin“ Netanyahu en Israël n’ont pas de SUCCESSEUR désigné, notamment par crainte d’usurpation. Lorsqu’ils quitteront le pouvoir – et cela ne saurait tarder –, les gouvernements successeurs pourraient opter pour des RÉFORMES, comme ce fut le cas après Staline et après Mao.
La plupart des pays continuent de soutenir l’ONU et de respecter le droit international. La musique, le cinéma, le théâtre et les arts, dans leur ensemble, continuent de tisser des liens entre les peuples du monde, tout comme le sport, ce formidable facteur d’égalité. La foi religieuse, au sens large, agit comme une force unificatrice intemporelle et quasi universelle, malgré les dérives des extrémistes. Enfin, la quête du savoir et de la compréhension, menée à travers les écoles, les universités, les bourses d’études, les recherches historiques, les livres, la démarche scientifique et l’innovation technologique, progresse inexorablement à chaque nouvelle génération.
Si l’on pouvait formuler un vœu pour 2026, ce serait qu’il n’y ait pas de grands bouleversements géopolitiques, ni de crises majeures ou de moments charnières (à l’exception peut-être de la défaite de Poutine et de la démission du 47e ).
La plupart des gens, si on leur en donnait le choix, préféreraient sans doute vivre en paix, s’efforçant d’améliorer leur sort et celui des autres, à l’abri des politiciens importuns et menteurs, des dogmes qui divisent, du sectarisme honteux, des rivalités entre grandes puissances et des conflits renouvelés.
Que no haya novedad – que rien de nouveau ne survienne, comme le dit le vieux proverbe espagnol empreint de nostalgie. Pour un monde encore plein d’espoir et de vitalité, hanté par la crainte d’une nouvelle guerre froide (ou chaude), ce serait un don et une bénédiction.
@ TOUS (ceux qui commentent sur ce blog, mais aussi ceux qui lisent sans jamais commenter) :
Je vous présente mes meilleurs vœux de bonheur, de santé et de réussite. Je vous souhaite une année riche en projets professionnels et familiaux.
@ HÉTU : Je vous remercie chaleureusement de nous mettre à la page de la politique américaine chaque année. Je vous suis depuis 17 ans ( 2008 ) – l’époque où vous teniez ce blog sur le site “LaPresse.ca “ – et c’est grâce à votre travail laborieux et passionné que j’ai une connaissance certaine de la politique américaine, et que je prends plaisir à commenter aujourd’hui ! S’il est vrai que je ne commente pas quotidiennement vos billets, faute de temps, je m’efforce cependant de tous les lire. Sur ce, je vous souhaite une belle et heureuse année 2026 pleine d’énergie.
« On prétend que le 47e a changé à jamais la vision du monde des Américains. »
Je sais que vous ne faites pas partie de ceux qui le prétendent. La vision du monde des Américains n’a pas changé, globalement, mais la vision de leurs pires sujets a trouvé à s’exprimer, non seulement sans complexes, mais de faire de leur ignorance, de leur prétention, de leur pseudo-patriotisme et de leur arrogance, et du discours raciste, exclusif, allophobe, leur raison politique d’exister. C’est la minorité silencieuse, mais bruyante, sinon assourdissante, et surtout malfaisante, maintenant, à qui on donne une tribune
@PATlecamer
Merci pour cet éclairant commentaire et l’optimisme rafraichissant qui s’en dégage. Et une excellente année à vous et aux vôtres.
@PATlecamer – 19:18
Excellent post! 👍👍👏
« Pourtant, après une décennie au sommet de la politique américaine, ses réalisations concrètes sont RARES. »
Kyle Kulinsky en a parlé quelques fois; durant son premier mandat, il a fait quelques bonnes choses, mais jusqu’ici durant son second mandat: c’est un désastre! Je ne sais pas s’il a pris une seule bonne décision pour le peuple américain.
Les gens pensent qu’il n’est pas intelligent, mais je ne suis pas d’accord; on parle d’un homme d’une intelligence supérieure; un homme qui aurait pu faire de belles choses pour le peuple, mais qui est hanté par une multitude de démons qu’il n’a jamais pu contrôler.
Mon humble opinion : le gars est un crétin total, et quiconque croit qu’il a la moindre intelligence s’est fait rouler dans la farine. Un vendeur de chars usagés n’est pas brillant parce que le bassin est plein de poissons. Ses chars prennent l’eau quand même.
Le premier janvier 2026 j’ai lu ici que le donald était « un homme d’une intelligence supérieure»
J’ai hâte au premier avril 2026 Apocalypse, vous avez du pain sur la planche pour accoter celle la.
Bonne chance…
Juste à l’entendre parler avec des phrases de 7-8 mots. Pas un signe d’intelligence
Ben oui…le donald…le pauvre homme… »les idées intelligentes l’ont toujours suivi, mais il est trop rapide »….c’est juste ça son problème…
Misère…(et soupirs…).
Et avec quel argent? Quel revenu ?
Les USA sont endettés à hauteur de 117% du PIB au niveau fédéral
L’Etat de New-York est lourdement déficitaire au niveau du plan de retraite de ses employés et ses infrastructures sont fortement obsolètes
La ville de New York n’a pas les 37 milliards nécessaires pour rénover de façon urgente le métro sans parler des autres infrastructures comme l’eau, les égouts les ponts… sa cote de crédit est quasiment nulle.
Et New-york est déjà lourdement taxée au point de faire fuir 300 000 News -yorkais l’an dernier. Le coût de la vie est faramineux ( 4000$ par mois pour un 4 et demi ) et tout se déglingue.
Démocrate socialiste tant qu’il veut, la réalité va le rattraper.
@Richard Desrochers – 20:12 ET @loup2 – 20:39
SVP, arrêtez de VOUS faire croire qu’un homme ayant un QI moyen – 90-100 – aurait fait ce qu’il a fait durant sa carrière; incluant deux (2) mandats à la Maison-Blanche.
A moins que vous deux (2) ayez un QI bien au-delà de la moyenne, lorsqu’il était plus jeune, Donald Trump vous aurait ramassé dans un test de QI.
On peut avoir un haut QI et être un « f-ing I-D-I-O-T » et Donald Trump fait partie de cette catégorie.
Pourquoi a-t-il fait passer son test SAT par un autre et un de ses professeurs a dit qu’il était l’étudiant le plus stupide qu’il n’ait jamais vu?
*https://www.reuters.com/article/lifestyle/trump-paid-proxy-to-take-college-entrance-exam-for-him-nieces-book-says-idUSKBN2490B2/
*https://meidasnews.com/news/trump-shared-a-fake-quote-from-his-professor-who-actually-thought-trump-was-the-dumbest
Êtes-vous sérieux ? Dans une entrevue, on lui a demandé en quoi son fils Baron était doué, sa réponse a été loin d’un père ayant un QI élevé.
« Peut-être la technologie… Il peut regarder un ordinateur, j’essaie d’éteindre le sien, je l’éteins, j’éteins son ordinateur portable, j’ai dit oh c’est bien maintenant. Et je reviens 5 minutes plus tard, il a son ordinateur portable. J’ai dit « Comment as-tu fait ça ? Ce ne sont pas tes affaires, papa ». Maintenant, il a une aptitude incroyable en technologie », a répondu Donald Trump.
Un test de QI est un test assez limité pour déterminer l’intelligence d’un individu, toutes les recherches en sciences cognitives le confirment. Tout au plus peut -il permettre de prédire la capacité de réussir à l’école. Si Trump a jadis appris à lire, manifestement il ne lit plus ce qui dépasse trois phrases. Ses capacités en maths sont déprimantes et sa connaissance de l’histoire et de la culture est indiscutablement catastrophique, sinon irrécupérable. Si Trump a une certaine intelligence c’est celle d’un sociopathe dépourvu de toute intelligence émotionnelle souffrant du complexe du paresseux intellectuel. Du genre j’ai pas besoin de faire des efforts pour comprendre, je suis riche. Et si tu me fait suer, je t’écrase. C’est pas de l’intelligence, c’est de la malveillance.
HS,
Pause musicale à la fois rafraîchissante et ‘hot’ en fin de soirée.
The Beatles/ »Rooftop Concert »:
*https://youtu.be/VoXkBT20-08?si=MYOwApOuPw7T7Uf3
Tellement chouette de les voir tous ensemble… »hyper relax » !!!
Moment iconique.
Merci
Gracias !
Zohran Mamdani, par son charisme et manifeste intelligence, et cette fraicheur optimiste indescriptible, me rappelle un certain Barack Hussein Obama. Puisse son parcours, semé d’innombrables embuches, soit couronné de succès.
Mamdani 49 / 50 ?
Ils viennent du même continent et ont la même religion. Comment être plus cool ?
😉
Obama est de confession baptiste, si ma mémoire ne me joue pas de tour…
C’était une blague
Ne serait IT pa s un immigrant?Bottes moi le derrière si je trompe.
J’espère tellement qu’il va réussir au moins une partie de son ambitieux programme! Son succès pourrait avoir une influence bénéfique non seulement sur sa ville mais aussi sur l’état de New York et même les USA en entier. J’espère aussi qu’il est bien protégé.
Lucy Dacus a chanté « Bread and Roses » lors de l’investiture de Zorahn Mamdani aujourd’hui à New York.
Sublime. Simple. Grand.
*https://www.instagram.com/reel/DS-9-Xhkf0T/
@Albert
Merci pour le clip !
Merci !
@_cameleon_
Écoutons-le, Barack Hussein Obama.
Hussein….tu pouvais pas t’en empêcher petit simon 🤡
Ouch, ca fait mal à mon oreille absolue (…), mais c’est super sympathique. ♥
entre deux costco, tu pourrais faire quelque chose.
entre deux costco, tu pourrais te grouiller le cul.
Tu consommes trop de costco toi
Je suis de celles qui lui souhaitent de réussir; il y en a tellement qui guettent le moindre faux pas, la moindre erreur…