Le blogue de Richard Hétu

L'Amérique dans tous ses états

À première vue, les Américains ne devraient pas se plaindre de la croissance de leur économie au cours du deuxième trimestre de l’année. L’activité économique a progressé de 3% aux États-Unis en rythme annualisé, après une contraction de 0,5 % lors du premier trimestre de l’année, selon les données publiées ce mercredi matin. Supérieure aux attentes, cette croissance cache cependant une réalité moins réjouissante. Depuis le début de l’année, la croissance de l’économie américaine est « anémique », pour reprendre le mot du New York Times (lien gratuit).

Je cite l’analyse du Times, qui attribue la forte variation des taux du PIB entre les premier et deuxième trimestres aux tendances inhabituelles en matière de commerce et de dépenses causées par les politiques tarifaires de Donald Trump, et par la manière confondante dont l’activité économique est mesurée :

« Lorsque M. Trump est revenu au pouvoir, les entreprises et les consommateurs ont anticipé une hausse des tarifs douaniers et se sont empressés de s’approvisionner en biens et matériaux étrangers avant l’entrée en vigueur des nouveaux droits de douane. Cela s’est traduit par une hausse des importations au début de l’année. Cette tendance s’est inversée au deuxième trimestre, car de nombreuses entreprises avaient déjà importé les biens dont elles avaient besoin.

« Dans la comptabilité du gouvernement, les importations sont soustraites du PIB parce qu’elles sont produites à l’étranger et non sur le territoire national. La hausse des importations en début d’année a retranché près de cinq points à la croissance de ce trimestre ; la baisse des importations au printemps a ajouté plus de cinq points à la croissance du deuxième trimestre. »

À noter que les nouvelles données concernant le PIB interviennent au moment où les consommateurs n’ont pas encore vu le plein effet des politiques tarifaires de Trump, qui vient tout juste de menacer d’imposer des droits de douane de 25 % aux produits en provenance de l’Inde. Il faut ajouter, en revanche, que la résilience de l’économie américaine continue de surprendre bon nombre d’experts.

(Photo Reuters)

31 réflexions sur “Derrière le taux du PIB, une croissance « anémique »”

    1. Têtedeminou dit :

      @marie4poches4 : Très drôle ! Dans la sale gueule du gros 🤡

      1. Haïku dit :

        Je seconde ! 😅

      2. marie4poches4 dit :

        L’auteur a été trop poli. Il aurait pu utiliser l’expression « Shit hits the fan »

    2. ProMap dit :

      C’est ça un golden shower?

  1. Réjean Caisse dit :

    Ce n’est qu’une question de temps, le stockage les inventaires diminue, l’effet des tarifs vont fesser sévèrement. Trump à mentionner que le fait qu’il y’à moins d’achalandage dans les ports du pays et une bonne nouvelle, semble t’il les américains perdent moins d’argent? Attendez si je comprend bien, le fait qu’il y’a moins d’importations réduit l’écart commerciale, de ce fait les américains perdent moins d’argent. Vite un Powell à la maison Blanche.

  2. Charlot dit :

    New York Times? Fake news. Et tout le monde c’est rassuré.

  3. Duduche dit :

    Si les chiffres proviennent de l’administration de Corrompu-47, il vaut mieux les prendre en restant sceptique sur leur validité. Il ne serait pas étonnant qu’ils soient légèrement ajustés pour bien faire paraitre le patron.

    Ça ne serait pas la première fois qu’il magouille dans les livres comptables par personne interposée.

  4. Richard Dufour dit :

    Question, quelqu’un sait qui a eu l’idée d’imposer des tarifs, Miller et sa gang où pmurt ?

    1. P Lacerte dit :

      C’est une doctrine prôné par son conseiller économique Pete Navaro… lui même inspiré par un économiste fictif (de son cru) Ron Vara… 🤪

      1. Haïku dit :

        Bon rappel !!

    2. lechatderuelle dit :

      Richard Dufour
      Les libertariens sont des fans de William McKinley, Président des E-U de 1897 à 1901… grand amateur des tarifs, qui a cette époque, ont favorisé l’émergence industrielle du pays…

      mais ça peut-être surchauffer cette économie qui a subi un krach boursier quelques années plus tard…

      1. Madalton dit :

        Et il fini assassiné.

  5. Syl08 dit :

    Les Américains sont de grands consommateurs de toutes sortes de produits, ils ne peuvent s’arrêter du jour au lendemain. Quand le train est en marche, il prend un certain temps à ralentir. C’est sur cette vague que l’administration Trump surfe: l’économie allait très bien sous Biden, donc l’effet Trumpminator n’est pas encore ressenti. Attendez le début de l’automne et c’est là que ça va frapper. Le train va entrer en gare pour des réparations majeures.

  6. Gilles Morissette dit :

    La croissance économique américaine est anémique. Les données disponibles suffisant amplement à la démontrer.

    Si vous croyez que « 47 » va s’embarrasser de tels résultats, vous vous bercez d’illusion. Il va les manipuler afin de leurs faire dire exactement le contraire de ce qu’ils veulent dire.

    Il va embellir la situation afin de faire en sorte que le bon peuple, notamment les MAGAs à calotte made in China » n’y voient que « du feu ». Le ire est qu’ils vont le croire.

    Il faut dire qu’ils aiment tellement se faire entuber à grands coups de mensonges qu’ils en redemandent. Pourquoi me direz vous? Parce qu’ils préfèrent l’illusion qui conforte à la réalité qui dérange.

    Pour « 47 », « la vérité n’est pas la vérité » donc on peut l’interpréter pour qu’elle fasse notre affaire.

    Voilà comment les choses fonctionnent dans l’univers MAGA.

  7. Alexander dit :

    Le PIB?

    L’impact des tarifs ne se fera voir qu’à long terme. Les tarifs, qu’ils soient de 0, 15 ou 25%, seront absorbés d’une façon ou d’une autre.

    Je doute fortement que les exportateurs acceptent de baisser leurs marges seuls et de tout absorber à l’interne. C’est suicidaire pour eux et personne ne veut ça hors des EU.

    Je m’attends plutôt à une réaction hybride, incluant l’ajustement des prix de transferts dans les ententes commerciales et le développement d’autres marchés d’exportation. Et tout ça va se mettre en branle dans les prochaines années.

    Présentement, on essaye juste de calmer l’incertitude qui agace les marchés et ramener un peu de prévisibilité dans les échanges.

    Pour les américains, une augmentation des prix de transferts signifierait une augmentation des prix. Une moins forte disponibilité des produits d’importation chez eux va créer une certaine rareté qui ne sera pas nécessairement compensée par une hausse de production sur le marché intérieur. Et la rareté amènerait une augmentation des prix, on l’a bien vu durant le COVID.

    Une augmentation des prix, on appelle ça de l’inflation. Et, surtout si Trump braque la FED et Powell dans la gestion des taux d’intérêts. L’exemple de la Turquie devrait le faire réfléchir, mais je ne suis pas sûr que les mots réflexion et Trump vont ensemble.

    Je ne parle pas aussi de l’effort pour mettre le maximum d’immigrants hors du pays. Les EU vont finir par manquer de main d’œuvre à force de tous les mettre dehors sans distinction. Ça te prend du monde pour travailler. Dans les usines, les champs et les hôtels notamment. C’est plate à dire, mais il y a plein de cheap labor qui se fait sortir du pays, faute de papiers en règle.

    Bref, les marchés sont secoués mais ils vont retrouver un certain équilibre une fois le choc absorbé.

    La dernière chose qui risque d’arriver, c’est que les tarifs américains restent du profit net pour les américains. L’économie américaine est très résiliente et quand même très forte, mais le pays reste très endetté et avec beaucoup beaucoup d’inégalités.

    Quand tu brasses trop la crème, ça finit par faire des motons. Il y a un dosage subtil à faire.

    Le problème, c’est que le dosage et la subtilité ne vont pas avec Trump.

    Loin s’en faut.

    Il raisonne et calcule en fonction de sa poche, mais pas du pays qu’il est sensé présider.

    Jouer avec le feu, ça se fait un temps, mais tôt ou tard, tu finis par te brûler.

    Ça va lui arriver. Clair de même. Mais quand?

  8. POLITICON dit :

    « Il faut ajouter, en revanche, que la résilience de l’économie américaine continue de surprendre bon nombre d’experts. »

    Ah, Kekloune 1er et sa grande croisade commerciale, ce chef-d’œuvre de stratégie improvisée qui devait plonger l’Amérique – et, par ricochet, le Canada – dans un hiver nucléaire économique. On attendait l’hécatombe, la ruine, les faillites en série… et pourtant, l’économie américaine, et même la nôtre, s’en sortent, ma foi, passablement très bien, merci pour elles. C’est presque insultant de voir que malgré toute l’incompétence méthodiquement appliquée de Kekloune 1er, le gros paquebot économique continue d’avancer, un peu cabossé, mais toujours à flot.

    Ce qui ne veut pas dire que ses élans protectionnistes ne laissent pas des traces. La fameuse « croissance anémique » dénoncée par le New York Times n’a rien d’étonnant quand on voit la tactique de l’éléphant dans le magasin de porcelaine : annoncer des tarifs douaniers en braillant sur Twitter, provoquer une ruée de commandes avant l’entrée en vigueur, puis se féliciter que le trimestre suivant ait l’air miraculeusement en hausse parce que tout le monde avait déjà rempli ses entrepôts. Kekloune 1er confond la gestion d’un empire économique avec la promo d’un vendredi fou : tu cries assez fort, tu vends plus vite, et tu fais semblant d’y voir un plan.

    Ce qui me sidère, c’est qu’à force d’user de la grosse caisse des droits de douane et de la menace commerciale tous azimuts – Chine, Europe, Inde et pourquoi pas la planète Mars tant qu’à y être –, Kekloune 1er a réussi à maquiller les chiffres du PIB comme on repeint la rouille sur une vieille Lada. À court terme, la manœuvre trompe même certains analystes : regardez, +3 %, quelle santé ! Mais dès qu’on gratte le vernis, on retrouve le même mal chronique : incertitude, investissements gelés, hausses de prix que les consommateurs ne voient pas encore mais qui s’en viennent comme un coup de pelle derrière la nuque.

    Et malgré tout, le monstre économique américain continue de défier les prédictions. C’est bien là le plus frustrant : Kekloune 1er n’a rien fait pour mériter cette résilience. L’économie survit en dépit de lui, pas grâce à lui. Elle survit parce qu’elle est trop massive, trop diverse, trop incrustée dans la consommation mondiale pour s’effondrer au premier décret rédigé entre deux séances d’autocongratulation.

    Alors oui, la croissance tient encore debout, mais on sait déjà qu’elle titube, qu’elle tremble sous l’effet de la prochaine salve de droits de douane. Parce qu’à force de gouverner comme on gère une télé-réalité – à coup d’annonces chocs et de menaces hystériques – Kekloune 1er finira par obtenir son hécatombe. La seule question, c’est quand.

    En attendant, saluons l’ironie : même quand Kekloune 1er essaie de torpiller l’économie, elle lui échappe encore. Mais ça ne durera pas éternellement.

  9. Jean Paul Pépin dit :

    Quand la croissance s’emballe… sur papier seulement.

    C’est drôle, parfois. On regarde un chiffre, on se dit que tout va bien. Et puis, on gratte un peu… et le vernis craque.
    3 % de croissance du PIB aux États-Unis au deuxième trimestre! Hourra! Champagne?
    Pas si vite.

    Car derrière cette envolée statistique se cache une réalité plus tiède. Ce n’est pas une économie qui explose de vitalité, mais un chiffre qui gonfle à cause d’un tour de passe-passe tarifaire. Les entreprises, inquiètes de l’arrivée massive de nouveaux droits de douane sous Trump, se sont ruées sur les importations en début d’année, pour mieux les ralentir au printemps. Résultat : un yo-yo comptable qui donne l’illusion d’un miracle économique.

    Mais la croissance, la vraie, celle qui met du pain sur la table et des emplois durables dans les usines… elle, elle peine à respirer.

    Et pendant que le président se félicite, les consommateurs attendent encore de ressentir les effets réels de ses politiques. Spoiler : ils risquent de ressentir surtout les hausses de prix.

    C’est ça, le danger du chiffre érigé en vérité absolue. On oublie que derrière les pourcentages, il y a des gens, des PME, des choix quotidiens, et parfois, des erreurs stratégiques.

    À force de vouloir faire bonne figure dans les sondages, on oublie que l’économie, ce n’est pas du maquillage. C’est du muscle, du souffle… et un cœur qui bat. Et là, ce cœur semble battre un peu trop vite pour ce qu’il a vraiment dans le ventre.

  10. lechatderuelle dit :

    La théorie économique prônée par les E-U n’est pas une idéologie de trump…
    Il ne décide rien. Possible que les taux tarifaires lancés au hasard sont de lui, mais cette politique est celle des stratèges qui s’agitent derrière lui…
    Trump ne négocie rien.

    Il attire les regards et alors que tous tentent de mesurer ses faits et gestes, tout se dessine derrière les portes closes…
    La seule chose que Trump décide c’est le menu de son souper.

    Les effets tarifaires prennent du temps à se faire sentir. Un peu comme les hausses ou baisses du taux d’intérêt des Banques centrales…12 à 18 mois.
    Nous serons bien avancés en 2026 quand le bordel va pogner.
    Les médias avaient parlé des effets en juin, puis en septembre 25. Maintenant on parle de 2026.
    Avec la valse des avancées et des reculs, des reports et des chiffres instables des tarifs, personne ne peut mesurer les quelconques impacts en 2025….
    Il y a 3 alternatives aux tarifs quand on lit plusieurs sources.
    Les exportateurs étrangers paient les tarifs (produits essentiels pour l’économie E-U de certains secteurs).
    Les tarifs sont partagés entre les importateurs et les exportateurs (surtout les grosses entreprises avec d’importants volumes).
    Les importateurs paient les tarifs (une grande majorité des « petits » exportateurs n’ayant que les E-U comme gros client).

    Le gain net des E-U avec ce bras de fer, est de rapatrier des usines aux E-U à moyen terme.
    Ça demeure un défi immense simplement en énergie. Pas pour rien que l’énergie nucléaire a le venet dans les voiles aux E-U.
    Mais ce pari, cette stratégie aura-t-elle le temps de démarrer avant que les effets collatéraux négatifs frappent le bon peuple étasunien ?
    Voilà quelques mois, le gouvernement étasunien affirmait qu’une récession n’était pas exclue et même nécessaire pour rebâtir sur de nouvelles bases qui rendraient le pays encore plus riche…
    Le report des tarifs depuis février a-t-il simplement repoussé en 2026 cette crise récessionniste? Juste à temps pour les élections de mi-mandat…..

    Mais une chose est sûre: Trump n’a rien à dire à propos de cette politique économique…. on ne peut pas lui en donner l’idée et encore moins son application.
    Le Gros comprend encore moins que tous les autres.

    1. Linda dit :

      L’idée de Trump est de faire venir des industries aux USA mais ça prend du temps pour l’installation et plus encore des employés. Avec les rafles du ICE il manque de main d’œuvre manque déjà dans les fermes, resto, magasins etc et en plus ça prend une main d’œuvre spécialisée. À suivre

  11. citoyen dit :

    PIB ou pas, on s’attend à plus qu’un réseau de gens qui achète des maisons à rabais…

  12. treblig dit :

    Pour les 3 prochains mois, la FED doit trouver 524 milliards, en bons du trésor, pour financer son déficit astronomique. Les calculs ne sont pas définitif, on parlerait de 2000 milliards pour l’année financière en cours ( 12 mois) soit + ou – 5% de son PIB. Et les acheteurs étrangers ne se bousculent pas aux portes pour acheter de la dette américaine.

    À titre de comparaison, toutes proportions gardées , le Canada a un déficit de 1,4% du PIB en 2024 et Carney demande aux différents ministères de revoir leurs dépenses pour financer l’armée et de moderniser les infrastructures.

    Alors ce niveau de dépenses publiques américains est ahurissant. Il maintient le niveau de vie élevé de ses citoyens de façon artificielle en empruntant à tout va. Une récession aux USA risque de frapper fort.

    Qu’en est-il des états? 28 états sur 50 sont sous l’eau. Leur dette excède les recettes de l’état pour l’année à venir.

    Alors une année anémique est malheureusement une bonne nouvelle

    1. MarcB dit :

      « Il maintient le niveau de vie élevé de ses citoyens… »

      Malheureusement, pas tous les citoyens. C’est surtout la classe supérieure qui bénéficie d’impôt sur le revenu qui devrait servir à financer cette dette. Pourquoi payer des impôts quand on peut refiler la facture la facture aux prochains, plus tard… 🙁

  13. MarcB dit :

    « bénéficie d’impôt sur le revenu »
    bénéficie de faibles impôts sur le revenu

  14. Le Champ dit :

    Depuis le retour de Trompe on predit les pires calamites aux USA et pourtant les gens de la-bas avec qui j’échange quotidiennement ont límpression que cela va un peu mieux et que les sondages fait dans les grands quotidiens semblent deconectes de leur realite a eux et leur entourage.

    Comme les sondages qui indiquent que la categorie des gens detenant un diplome universitaire sont majoritairement insatisfait de Trompe et ne voteront pas pour lui , c’est loin détre le cas avec les gens que je parle et qui me dise que bien que Trompe soit un personage deplaisant et souvent detestable , ils vont voter encore pour les republicains aux mi-mandat.

    Oui cette strategie des tariffs a apporter de la confusion sur les marches mais le peuple lui semble d’accord avec Trompe quíl y avait un desiquilibre dans les echanges commerciaux et que tous profitaient de leurs economies a leurs depends. Ce qui est faux en analysant les donnees macro-economiques mais comme un collegues americains m’a expliquer ceux qui beneficiaent avant tout des echanges sans tarrifs etaient les multinationales transcontinentales.

    L’effet sur les prix sera ressentie mais la resilience de l’economie s’explique aussi dans la facon des consomateurs americains et entreprises de s’adapter rapidement . Il y a aussi un urgent besoin de mecaniser plusieurs taches manuelles ( agriculture, transports etc…) qui sera accelerer suite au renvoie de plusieurs travailleurs immigrants .

    Selon eux si notre situation etait bonne avant l’arrive de Trompe elle continuera de l’etre et elle a de meilleures chance de s’ameliorer sous Trompe que n’importe lequel des candidats possibles democrates presentement. Le probleme des democrates est qu’íls sont percus comme un parti reprensentant les victimes de la societes et non les gens qui travaillent et ont du succes , c’est une perception qui a ete beaucoup renforce par la vague de manifestations ( black lives, metoo, defund police etc ).

    Je leur mentionne que l’economie semble toujours mieux se porter quand les democrates sont au pouvoir ( stat a l’appuie) mais leurs perceptions est que les dems revendiquent surtout pour tous les gens qui se pretendent victimes sauf le travailleur qui veut vivre son reve americains.

    Ne tirer pas sur le messager svp :):):)

    1. gl000001 dit :

      Merci de confirmer le manque d’éducation des gens et le manque d’information vraie qui se rend à eux.

  15. el_kabong dit :

    En plus de ce que mentionne gl000001, vous confirmez que vous vivez dans une chambre d’écho…

  16. infophile2 dit :

    Trump aime les charlatans, d’où la présence dans son entourage de gars comme Kennedy et Peter Navarro.

    À propos de ce dernier :

    « Navarro dit lui-même s’être construit en autodidacte en matière de doctrine commerciale, écrivant ses ouvrages (notamment Death by China) dans une perspective de méfiance absolue envers le libre-échange. Il ne revendique pas d’influence structurante d’école de pensée précise ou de maître à penser reconnu.

    Navarro est surtout influencé par une réaction politique et identitaire américaine face à la mondialisation, par l’histoire protectionniste des États-Unis, et par son propre cheminement intellectuel autonome, sans véritable ancrage dans une école académique ou une figure tutélaire du débat économique. »

  17. Apocalypse dit :

    @Le Champ – 13:07

    Il semble que vous ayez manqué non pas un ou deux mémos, mais des dizaines sur les mauvais coups qu’a faits Donald Trump depuis le 20 janvier.

    Tous les gens – un peu informés – ayant une couple de neurones actives qualifient cette présidence de CATASTROPHIQUE; il suffit d’écouter des vidéos sur tout ce qu’a fait Donald Trump pour arriver à cette conclusion.

    Jusqu’à présent, peut-être que les tarifs ne sont pas aussi pires que ce qu’on pensait, mais ça reste tout de même très mauvais pour les Américains, mais il y a tout le reste et là, le bilan complet apparaît dans toute sa catastrophe.

    Quelques exemples de mauvais coups: le fameux et horrible « beautiful bill » qui va couper Medicaid à 17 millions d’Américains, l’horrible police ICE pour l’immigration, coupures à FEMA, coupures dans de grands pans de recherche, USAID, le CFPB et j’en passe et j’en passe.

    La présidence de Donald Trump est une catastrophe et il va falloir une décennie aux démocrates pour rectifier le tir, si ce n’est pas plus.

  18. Richard Dufour dit :

    Question de perception personnelle sûrement mais ce que Le Champ nous rapporte n’est pas ce qu’il pense mais ce que des citoyens américains, sur le terrain pensent et vivent.

    Pour l’instant, le leurre fonctionne auprès d’une population qui n’est pas démocrate, certainement républicaine et peut être maga, ce qui n’arrange rien.

    Je trouve inquiétant, au delà de l’incompréhension que cette nouvelle engendre chez moi, que sur le terrain, des gens se disent satisfaits et sont prêts à revoter republicains.

    Comment ça se peut ?

    Encore un indice que les démocrates se doivent le plus tôt possible de prendre acte de la réalité du terrain et de se grouiller parce qu’ils risquent, en s’imaginant que la tactique du laisser faire va fonctionner et leur redonner les deux chambres, d’en manger toute une, encore !

  19. Apocalypse dit :

    @Richard Dufour – 15:55

    « Question de perception personnelle sûrement mais ce que Le Champ nous rapporte n’est pas ce qu’il pense mais ce que des citoyens américains, sur le terrain pensent et vivent. »

    Kyle Kulinsky rapportait un sondage – plus tôt – cette semaine qui montrait des chiffres horribles pour l’administration Trump dans toutes les importantes catégories: immigration, tarifs, économie, etc.

    Au moins 60% de la population désapprouvait Trump dans toutes les catégories, alors les Américains voient la même situation que nous sur ce blogue.

    Que MAGA pense que Trump fait du bon travail, sans doute, mais ces gens vivent dans un culte et la pensée rationnelle a depuis longtemps pris le bord.

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