
« Si une procureure de carrière peut être licenciée sans raison, la peur peut s’infiltrer dans les décisions de ceux qui restent. Ne laissez pas cela se produire. La peur est l’outil d’un tyran, utilisé pour supprimer la pensée indépendante. »
— Maureene Comey, ancienne procureure fédérale de New York, s’exprimant dans une lettre adressée à ses collègues au lendemain de son limogeage par le ministère de la Justice.
(Photo Getty Images)
Encore une femme qui va aller au batte ! Va falloir que ceux qui en sont encore capables se réveille, mais je n’y crois plus.
La seule façon de venir à bout du bullie de cour d’école est que la classe s’unisse pour mettre fin à la terreur .
Ou comme Churchill l’a écrit : le conciliateur c’est quelqu’un qui nourrit un crocodile en espérant qu’il sera le dernier à être mangé.
Ceux qui devraient avoir des couilles ce sont les républicains au Congrès par ces hommes et femmes qui n’ont fait que leur travail. Mais ça va prendre un miracle ou encore qu’ils voient leur siège en danger et peut-être retrouveront-ils une force mais il sera trop tard.
C’est à ça qu’on reconnaît un président qui a tout à cacher : il vire ceux qui pourraient s’approcher trop près de la vérité. En renvoyant Maureen Comey, une procureure chevronnée qui connaît par cœur les dossiers Epstein et Maxwell, Kekloune ne signe pas une démonstration de force ; il signe un aveu de panique.
Plutôt que de répondre aux questions qui dérangent, il choisit de balayer la poussière sous le tapis… sauf que la poussière, cette fois, c’est une montagne de saletés impliquant des vedettes, des milliardaires et peut-être lui-même. Ce limogeage ne va pas calmer la tempête médiatique ni faire disparaître les soupçons ; il ne fait que confirmer que quelque chose pue au plus haut sommet du pouvoir.
C’est toujours la même méthode : on se débarrasse de ceux qui dérangent, on muselle la justice, on place des pantins dociles et on espère que tout le monde détournera le regard. Mais Kekloune oublie une chose : plus on essaie d’étouffer une affaire comme celle-là, plus elle finit par exploser.
En fin de compte, Donald a fait un choix : celui de sauver sa réputation et celle de sa bande, plutôt que de défendre des victimes mineures vendues comme du bétail à lui et à ses amis. Et ça, c’est la définition même de la lâcheté la plus abjecte. Cette fois-ci, il ne peut s’en sortir sans subir des séquelles.
Il doit y avoir des centaines de journalistes d’enquête sur ce dossier. Ça risque d’être lais pour le gros.
« [⚠️ Suspicious Content] Plutôt que de répondre aux questions qui dérangent, il choisit de balayer la poussière sous le tapis… sauf que la poussière, cette fois, c’est une montagne de saletés impliquant des vedettes, des milliardaires et peut-être lui-même. »
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Bon, on dirait que mon post ne fonctionne pas! « Suspicious content » quand ce que je voulais mettre est un post sur Bluesky de Trump portant une casquette rouge portant l’inscription « I’m on the list ».
Ce que je retiens de sa lettre:
« Si une procureure de carrière peut être congédiée sans cause, alors chaque procureur qui reste au SDNY saura désormais que son poste dépend de son SILENCE. »
« Ne laissez pas cette peur vous envahir. La peur est l’outil du tyran. »
« Je n’ai jamais été aussi fière d’être procureure qu’au moment où j’ai poursuivi ceux que d’autres craignaient d’affronter. »
« Nous devons la vérité aux victimes, pas aux puissants. »
« Nous sommes les gardiens d’un principe : celui de rendre la justice sans peur ni faveur. Si nous abandonnons cela, nous abandonnons tout. »
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Le mot craindre et peur revient à quelques reprises. Elle parle de silence également.
Je ne crois pas que son congédiement ait un rapport avec son père.
Je vous laisse à votre propre analyse.
« Je ne crois pas que son congédiement ait un rapport avec son père »
Si son père n’avait pas relancé une enquête inutile et farfelue sur les courriels de Hillary, nous n’en serions pas là aujourd’hui.
Vous vous souvenez que la commission d’enquête du 1/6 avait demandé la coopération d’Ivanka, en plus d’être sa fille elle était aussi sa conseillère à la WH.
Mais est ce que vous vous rappelez la réaction du « D***** »?
Moi oui.
« C’est une situation très injuste pour mes enfants. Très, très injuste. C’est une honte, ce qui se passe. Ils utilisent ces choses pour essayer de faire oublier aux gens à quel point notre pays est géré de manière incompétente. Et ils s’en moquent. Ils s’en prennent aux enfants. »
Hello Layla,
Pour faire le lien avec le commentaire plus haut qui dit que le graboïd ne cherche qu’à sauver sa peau et non à faire en sorte que la justice s’occupe des enfants, des victimes mineures.
Pour la réaction « Ils s’en prennent au enfants », à mes yeux, cela n’a rien à voir avec le fait que ce sont des enfants, ni même que ce soient SES enfants. Tout ce qu’il voit, c’est qu’il faut qu’il sauve ses fesses. Je ne crois pas qu’il ait la moindre compassion pour ses gosses, il s’en sert comme il se sert de tout le monde autour de lui. Ce sont des faire-valoir. Ils ne servent que de paillassons, de marche-pieds pour lui permettre de paraître plus grand.
« Je ne crois pas qu’il ait la moindre compassion pour ses gosses, il s’en sert comme il se sert de tout le monde autour de lui. Ce sont des faire-valoir. Ils ne servent que de paillassons, de marche-pieds pour lui permettre de paraître plus grand. »
100% d’accord mais il sait très bien qu’il blesse James Comey en blessant sa fille, il utilise ses enfants et utilise une des filles de Comey, il fait exactement ce qu’il reproche aux autres.
L’État de droit aux États-Unis ? On est rendus dans une version low-cost de la République de Weimar, mais avec des téléphones intelligents, des avocats qui tremblent et des juges qui s’écrasent si Trump hause à peine le ton sur X.
Quand une procureure de carrière comme Maureene Comey est virée sans motif, sinon celui d’avoir conservé une pensée indépendante, c’est plus qu’un renvoi — c’est une opération de nettoyage idéologique. Ce n’est pas elle qu’on vise. C’est tous les autres qui regardent. Parce que la peur ne s’impose pas toujours en criant. Parfois, elle entre par la porte du bureau, en costume trois pièces.
Et voilà comment la peur s’installe : sournoise, rampante, feutrée. On ne la voit pas tout de suite, mais elle agit — dans les silences, dans les regards fuyants, dans les décisions prises « par prudence ». Et pendant ce temps, ceux qui osent dire non deviennent rares, et ceux qui osent penser deviennent suspectés.
On voudrait croire que les institutions tiendront, qu’elles résisteront aux pressions politiques, aux menaces judiciaires, à la rage des partisans. Mais un système de justice qui punit la droiture n’est plus un système — c’est une arme. Et aujourd’hui, cette arme est pointée vers les rares qui tiennent encore la ligne.
Je donne une cote de 12 sur 30 aux capacités de survie de l’État de droit américain. Ce n’est pas la mort officielle, mais c’est l’agonie qui s’installe — et personne ne sonne l’alarme, de peur d’être le prochain sur la liste. Tout se fait dans un climat d’intimidation molle, parfaitement légal, parfaitement orchestré.
On reconnaît les derniers jours d’une république non pas à la violence, mais au silence qui s’installe chez ceux qui savent. Et Dieu sait qu’ils sont nombreux, ceux qui savent — et qui se taisent.
Alors merci à Maureene Comey d’avoir parlé. Une voix qui s’élève au milieu du vide, ça réveille plus de consciences qu’un discours présidentiel. À condition qu’il reste encore des consciences.
Un autre extrait de sa lettre, qui montre bien qui est cette personne, il fallait que se soit dit et s’est bien dit. Je salue cette dame.
« Chaque personne assez chanceuse de travailler dans ce bureau entend constamment quatre mots pour décrire notre philosophie : Sans peur ni faveur. Faites la bonne chose, de la bonne manière, pour les bonnes raisons sans crainte de représailles et sans faveur aux puissants. »
HS
Pour faire suite à mon commentaire sur le précédent billet
Il y a deux jours, des journalistes ont contacté 47 à propos de l’affaire Epstein.
47 a menacé de les poursuivre puis c’est quelques heures plus tard qu’il a dit que c’était Obama et Biden qui avaient inventé le dossier.
Voici un aperçu de la lettre
It isn’t clear how the letter with Trump’s signature was prepared. Inside the outline of the naked woman was a typewritten note styled as an imaginary conversation between Trump and Epstein, written in the third person.
« Voice Over: There must be more to life than having everything, » the note began.
Donald: Yes, there is, but I won’t tell you what it is.
Jeffrey: Nor will I, since I also know what it is.
Donald: We have certain things in common, Jeffrey.
Jeffrey: Yes, we do, come to think of it.
Donald: Enigmas never age, have you noticed that?
Jeffrey: As a matter of fact, it was clear to me the last time I saw you.
Trump: A pal is a wonderful thing. Happy Birthday – and may every day be another wonderful secret.
@marie4poches4
Merci pour ces passages !! 🙊🙈🙉
Trump met de la pression pour que le WSJ ne publie pas cette histoire. Il est trop tard à mon avis.
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@Madalton que le WSJ publie ou non je crois qu’il va les poursuivre de toute façon, en raison des détails déjà sortis.
Je ne comprends pas pourquoi les détails seraient pire que ce qu’il a dit sur access Hollywood c’est évident que les mœurs de ce gars là c’est de la merde. Juste ses nominations prouvent qu’il n’a aucune conscience.
Les électeurs ont élu un gars qui serait toujours au centre de toutes sortes de controverses. Les républicains ne sont pas prêt de voir la lumière au bout du tunnel😉
Tout ce que j’entends des gens “bien”, c’est un silence assourdissant… L’avenir est désespérant
Trump n’est qu’un pion, et quand il perdra son utilité (contrôle sur les Magas) il sera jeté aux poubelles et sera remplacé par une autre marionnette.
Les jeux de pouvoir n’ont jamais été aussi évident qu’à notre époque. Avant, tout se déroulait à notre insu, caché, des non dits….. Mais aujourd’hui, tout est fait devant nos yeux, et le pire est qu’on ne réagit même plus.
exemple:
Le massacre qui se déroule en direct sur nos médias sociaux, avec un accord tacite de nos gouvernements, est le plus bel exemple que notre société a changé, et pas pour le mieux malheureusement.
Est-ce le silence, la peur ??, la crainte de nos dirigeants qui les paralysent ? Et si c’est le cas, de QUI ? de QUOI
Il est peut-être le temps de laisser notre place ( les occidentaux) avant qu’il ne soit trop tard, mais il faudra probablement passé par une terrible guerre pour qu’un changement de garde se fasse.
C’est de même que ça marche dans un régime fascisme.
Maurrene Conway est une autre des ces femmes courageuses qui osent se dresser devant « 47. Elle démontre plus de cran , de détermination que tous les enfoirés de Républicains qui s’écrasent comme des lavettes devant leur gourou.
Le message qu’elle lance est clair. Il ne faut pas laisser la peur nous envahir. Il faut réagir, faire face aux despotes qui veulent transformer ce pays en une République bananière.
Il faut que les forces vives se mobilisent, s’unissent, fasse front commun pour combattre la tyrannie..
Son message risque, malheureusement, de demeurer lettre morte, du moins pour l’instant. Oui il y une sorte de réveil mais il faudra plus que ça pour qu’une vraie résistance s’organise.
Dans le dossier Epstein, « 47 » veut faire savoir à ceux qui savent des choses qu’ils ont intérêt à se taire. Il instaure donc un régime de terreur afin de s’assurer que ces dernies comprennent le message qu’il essaie de passer.
Il fera tout pour que la vérité ne sorte au grand jour. Son avenir politique, sa présidence sont en jeu. Il le sait et en connaît les conséquences.
C’est lorsque le fauve est blessé, encerclé, traqué qu’il devient le plus dangereux.
@Gilles Morissette vous dites:
«C’est lorsque le fauve est blessé, encerclé, traqué qu’il devient le plus dangereux.»
Et avec Kekloune, on y est jusqu’au cou. Après avoir viré Maureen Comey, la procureure qui connaissait trop bien les dossiers Epstein et Maxwell, il ne va pas s’arrêter là. Ce genre de paranoïaque, acculé et terrorisé par la vérité, ne recule devant rien pour sauver sa peau et ses complices.
Ce qu’on va voir ensuite ? Des purges encore plus larges au sein de la justice, des juges intimidés ou remplacés, des procureurs sommés de se taire sous peine de perdre leur carrière — ou pire. Mais ça ne s’arrêtera pas là. Kekloune et sa clique peuvent viser et organiser des raids dans les rédactions des journaux, les bureaux des chaînes de télé, jusqu’aux sièges de médias sociaux comme YouTube, sous prétexte de « sécurité nationale ».
Leur objectif ? Faire taire les voix dissidentes, étouffer la presse libre et terroriser ceux qui détiennent encore des preuves ou qui osent poser des questions. Tout ça pendant qu’ils effacent les dossiers, fabriquent de fausses versions de l’histoire et placent des larbins serviles pour dire « circulez, y’a rien à voir ».
C’est là que l’Amérique bascule de la simple corruption à l’autoritarisme pur et dur. Car un fauve comme Trump, blessé et acculé, ne se contente pas d’aboyer. Il peut détruire tout ce qu’il n’arrive plus à contrôler — institutions, médias, liberté d’expression et, en bout de ligne, la démocratie elle-même.
Et pendant qu’on regarde horrifiés, lui, il passe déjà à l’attaque.
Il y en a une autre qui s’est vendue pas cher au temps de la Trump university:
‘DoorDash Woman of the Year!’ Analyst stunned by price Trump paid to ‘buy’ Bondi
https://www.rawstory.com/pam-bondi-2673354604/
« Si une procureure de carrière peut être licenciée sans raison, la peur peut s’infiltrer dans les décisions de ceux qui restent. Ne laissez pas cela se produire. La peur est l’outil d’un tyran, utilisé pour supprimer la pensée indépendante. »
Si son père n’avait pas relancé une enquête totalement inutile sur les e-mails de Hillary, nous n’en serions pas là aujourd’hui.