
Thom Tillis avait-il déjà pris la décision de ne pas solliciter un troisième mandat en novembre 2026 lorsqu’il a voté contre le méga projet de loi budgétaire voulu par Donald Trump, vendredi soir ? Sa décision, rappelons-le, n’est intervenue qu’après les attaques, insultes et menaces dont l’ont abreuvé Donald Trump et les troupes d’assaut du mouvement MAGA après son vote. Une chose est certaine, cependant : le sénateur républicain de Caroline du Nord est désormais un homme libéré, comme l’a démontré le discours enflammé qu’il a prononcé dimanche contre cette législation qui privera 11,8 millions d’Américains de leur couverture médicale, éliminera plus de 500 milliards de dollars d’investissements dans l’économie verte et créera un déficit de 3 300 milliards de dollars sur dix ans (selon le CBO), tout cela pour permettre au président d’accorder des baisses d’impôts de près de 4 000 milliards de dollars qui profiteront surtout aux Américains les plus fortunés et de bâtir plus de prisons pour détenir les migrants qu’il veut expulser.
Tillis a consacré la majeure partie de son discours à une dénonciation en règle des coupes dans le programme d’assurance santé Medicare pour les personnes à faible revenu, estimant que ses collègues républicains étaient en train de « commettre une erreur sur les soins de santé et trahir une promesse » de Donald Trump.
« Que vais-je dire à 663 000 personnes [de Caroline du Nord] dans deux ou trois ans, lorsque le président Trump rompra sa promesse en les poussant hors du programme Medicaid parce que le financement n’est plus là ? Je pense que les gens à la Maison-Blanche […] qui conseillent le président ne lui disent pas que l’effet de ce projet de loi est de rompre une promesse », a déclaré Tillis, présentant ainsi le président républicain comme une victime de conseillers sans coeur et sans conscience.
« Il est inéluctable que ce projet de loi, dans sa forme actuelle, trahira la promesse même que Donald J. Trump a faite dans le bureau Ovale ou dans la salle du cabinet […], où il a dit, nous pouvons nous attaquer au gaspillage, à la fraude et aux abus sur tous les programmes », a encore dit le sénateur Tillis.
Et d’insister : « Je dis au président que vous avez été mal informé. Le fait que vous souteniez la proposition du Sénat nuira aux personnes éligibles et qualifiées pour le programme Medicaid. »
Il y a évidemment une autre façon de voir les choses. Trump n’a pas été trahi par les « experts » de la Maison-Blanche en matière de santé et les dirigeants républicains du Congrès. Il est peut-être tout simplement prêt à trahir une promesse faite aux Américains les plus vulnérables pour en remplir une autre faite aux Américains les plus fortunés.
Même libéré, Thom Tillis n’est peut-être pas prêt à énoncer une telle hypothèse ou vérité. Mais il a bel et bien dénoncé le mensonge sur lequel repose l’argumentaire des républicains concernant le programme Medicaid, mensonge qui pourrait être toxique pour les candidats du GOP en 2026.
En attendant, la journée de lundi donnera lieu au Sénat à ce qu’on appelle un « vote-a-rama », soit une série de votes sur des amendements proposés par les démocrates et les républicains. Les sénatrices Susan Collins (Maine) et Lisa Murkowski (Alaska) voudront notamment s’assurer que les hôpitaux ruraux de leur État respectif recevront un financement adéquat en dépit des coupes dans le programme Medicaid. De son côté, le sénateur Rick Scott réclamera des coupes encore plus profondes dans ce programme.
L’objectif des républicains est de tenir un vote final tard ce lundi soir ou dans la nuit de lundi à mardi sur un texte qui sera ensuite acheminé à la Chambre des représentants. Trump insiste toujours sur l’adoption par les deux chambres du Congrès de ce qu’il appelle le One Big Beautiful Bill Act avant le 4 juillet.
(Photo capture d’écran)
Toujours estomaqué de lire que tout semble relié, avec désespoir, aux élections de mi-mandat comme si les stratèges trurmpiens ne le savaient pas… et qu’ils arriveraient à ce moment, surpris et étonnés de subir une correction populaire…
Ils savent ce qu’ils font.
Y’a 2 possibilités.
1-Ils sont tellement convaincus d’être sur la bonne voie qu’Ils estiment que les gens voteront massivement pour les républicains parce que trump est le favori de tous…
2-Ils savent que ça va coincer s’ils laissent les élections se faire et ils ont un « plan » pour les esquiver…
si l’option 1 est la bonne, ils risquent de tomber de haut… mais ils ne peuvent pas, tous, être cons à temps plein en même temps…. donc… c’est un peu naïf de croire que ces gens qui se préparent depuis des années à ce moment, soient enfermés si fermement dans leur chambre d’écho….
Ils auraient fait tout ça pour une année ?? pour ensuite se retrouver à la merci de la Chambre des Représentants? Cette Chambre qui ne sert à rien en ce moment???
Estiment-ils être capables de se passer des représentants même si les Républicains ne contrôlent plus cette chambre?
Ou … ils manipuleront les élections? Quelqu’un serait étonné??
Sinon l’option 2 prend de la pertinence…
Juillet 2025 arrive et les trumpiens ont le vent dans les voiles…
Ils renversent tout le monde sur leur passage…
Le Sénat va plier, comme tout le reste….
Les E-U s’en vont à l’extrême-droite toute, le pied dans l’fond… Tassez-vous…
Mais qui ne dit pas que d’ici ce temps-là que Trump n’auras pas changé les règles du jeu?
Que les élections de mi-mandat pourraient être compromises?
Les républicains semblent avoir plus peur de Trump que de leurs électeurs. Mon idée est que lors du Midterms, Trump ne pourra pas faire grand chose pour eux. Ils s’en vont vers l’échafaud
Il est rare, en politique américaine contemporaine, de voir un sénateur républicain tenir tête à Donald Trump sans camoufler sa dissidence sous une avalanche de circonvolutions. Ce que Thom Tillis vient de faire ressemble à un acte d’intégrité — ou à un sursaut de conscience tardif. Peut-être les deux.
Son discours, prononcé après sa décision de ne pas briguer un nouveau mandat, a des allures de confession : celle d’un élu qui a longtemps marché sur le fil du parti, et qui, une fois libéré de la menace de représailles, ose enfin dire que l’Empereur est nu. Que ce « One Big Beautiful Bill » — nom grotesque pour un projet de loi cruel — est en vérité un acte de violence contre les plus vulnérables, maquillé en politique fiscale.
Mais Tillis, dans sa candeur ou sa prudence, n’ose pas pousser le raisonnement jusqu’au bout. Il évoque un président mal informé, trompé par ses conseillers — comme si Trump n’était qu’un roi distrait, pas l’architecte d’un pillage programmé.
Car il faut nommer les choses : ce plan budgétaire ne « corrige » rien, il redistribue vers le haut. Il prend à ceux qui ont peu pour donner à ceux qui ont tout. Il vide les hôpitaux ruraux pour remplir les prisons frontalières. Et il habille cette violence sociale d’un langage absurde, façon Trump : beautiful, amazing, tremendous.
Dans cette mascarade, Tillis aura eu un moment de lucidité. C’est peu, mais c’est rare. Et cela suffit peut-être à rappeler qu’au cœur même du cynisme politique, une voix peut encore s’élever, même tardivement, pour dire non à un mensonge devenu loi.
@mistigrinet
Bien vu !
En effet !!
Durant son premier mandat, les républicains au Congrès lui ont souvent tenu tête. Il y a eu deux ou trois shutdown à cause de ça. Et on se souvient de McCain et l’Obamacare.
Il a eu 4 ans pour magouiller et trouver comment les mener par le bout du nez. On voit ce que ça donne.
Faque le GROS s’en tab……..du ti peuple. c’est de leur faute si ils sont pauvre et pourquoi les ultras riches aideraient aux pauvres. on a un mariage à s’occuper !!!!!!!!
Ouais … le gros s’en contrecrisse de son ti peuple ! Ils ont juste à travailler et si un job c’est pas assez bin qu’ils en fassent 2 ou 3 ! Pi s’ils tombent malades bin qu’ils crèvent c’est touttte !!!
Qu’ils travaillent les journées fériées en plus !!!
Comme les soldats d’une armée disciplinée, les membres RÉPUBLICAINS du Congrès américain obéissent aux ordres du commandant Donald le 47e. Si les fantassins peuvent parfois rouspéter, ils obtempèrent RAPIDEMENT lorsque le président intervient.
Les représentants républicains se livrent à des contorsions pour satisfaire le tyran de la M-B :
— Nous détestions les déficits, dit l’orthodoxie du parti, mais maintenant nous votons pour ajouter des milliers de milliards au déficit.
— Nous avons soutenu l’Ukraine, mais maintenant nous nous rapprochons des Russes.
— Nous avons examiné les nominations au cabinet, mais maintenant nous donnons nos conseils et notre consentement à un cabinet de fripons et de charlatans.
En se montrant extrêmement INACTIFS, ces législateurs se comportent comme s’ils étaient des parlementaires qui suivent les directives du 47e. Pourtant, comme le sait tout écolier, « l’équilibre des pouvoirs » était le mot d’ordre des rédacteurs de la Constitution, avec les 3 branches du gouvernement chacune contrôlée par les autres.
La Constitution n’est qu’un inconvénient pour ce président, qui dit qu’il « ne sait pas » s’il doit respecter ses dispositions. Il considère que le rôle du Congrès se limite à entériner ses décisions sans discussion; ses membres n’ont pas à réfléchir par eux-mêmes. Preuve en est : son « grand et beau projet de loi ».
La version finale de ce projet de loi de 940 pages a été adoptée par la Chambre des représentants en….moins d’une journée. Les législateurs ont eu très peu de temps pour comprendre ses dispositions, et encore moins pour en débattre, car le tyran et sa marionnette, Mike Johnson, se fichent éperdument de leurs opinions. Dans ces circonstances, même l’ampoule la plus brillante aurait manqué une disposition ici ou là. Il n’est pas surprenant que certains républicains aient été embarrassés par leur ignorance des spécificités de la législation.
Je vais prendre comme exemple le cas de Mike Flood, représentant républicain du Nebraska. « Je ne vais pas cacher la vérité : j’ignorais cette disposition lorsque j’ai voté pour la loi », avait-il déclaré lors d’une assemblée municipale, en réponse à des questions sur une disposition qui facilite la défiance du gouvernement fédéral vis-à-vis des ORDONNANCES judiciaires. Il n’aurait pas voté pour le projet de loi, a-t-il ajouté, s’il avait su ce qu’il contenait.
Et vous savez quoi ? Même Marjorie Taylor Greene, la conspirationniste ambulante de Géorgie, était elle aussi perplexe. « En toute transparence, je n’étais pas au courant de cet article qui empêchait les États de réglementer l’intelligence artificielle pendant une décennie. J’aurais voté NON si j’avais su qu’il existait. »
— POURQUOI les membres républicains du Congrès tolèrent-ils un tel traitement ?
— POURQUOI ne s’expriment-ils pas ou ne démissionnent-ils pas ?
Imaginez la réaction des législateurs républicains sous l’influence du sérum de vérité. On pourrait leur demander :
— Le Congrès devrait-il avoir son mot à dire dans la fixation des tarifs douaniers ?
— Est-il acceptable de retirer des immigrants des rues et de les envoyer dans un enfer au Salvador ?
— Aurait-on dû laisser Elon Musk et ses complices se déchaîner au sein du gouvernement fédéral ?
— Et si Trump intimidait les juges fédéraux qui osent contester ses actions ?
Certains fidèles du Parti républicain suivraient sans doute leur joueur de flûte, même si cela impliquait de sauter du haut d’une falaise. Mais de nombreux législateurs seraient consternés. Comment concilier leurs convictions et leur comportement ?
Les éthiciens soutiennent que les responsables gouvernementaux ont le devoir de dénoncer la CORRUPTION MORALE, même s’il y a un prix à payer. Prenons le sort de l’ancien représentant Adam Kinzinger, qui a voté pour la destitution du 47e et, face à une défaite probable, a choisi de ne pas se représenter, ou de Liz Cheney, qui a perdu son siège à la Chambre pour avoir dit la VÉRITÉ au tyran. Ou encore Thom Tillis, la victime la plus RÉCENTE de l’autocrate. Ces décisions fondées sur des PRINCIPES sont aussi rares que des dents de poule.
Démissionner pour des raisons de principe est presque inédit AUJOURD’HUI, et on comprend aisément pourquoi. Si vous êtes un législateur républicain, vous avez une belle vie, un salaire décent, une couverture santé généreuse et une retraite solide. Vos électeurs vous admirent. Les stars de la Ligue mineure et les équipes de scouts vous rendent visite, scrutant vos moindres paroles. Vous bénéficiez d’un traitement VIP chez Butterworth’s, le restaurant branché des partisans du Trumpeur….
Les législateurs qui blêmissent en privé face aux pulsions autoritaires du tyran sont sans doute entrés en politique avec l’idée de bien faire. Ils pourraient se demander si, en suivant le troupeau et en étant décriés par la M-B, ils font encore le bien. Si leur réponse honnête est « non », la seule justification à leur maintien en fonction est le confort matériel et l’avantage intangible de l’obéissance. Cela devrait-il suffire ?
Bref, de tels arguments auraient eu du poids à l’époque du Watergate, où l’éthique de la vie publique était prise au sérieux. Dans le climat politique actuel, en revanche, le simple fait de rappeler aux législateurs que, S’EXPRIMER ou DÉMISSIONNER peut être la bonne décision morale, risque d’être qualifiée de profondément naïf. Mais L’HISTOIRE sera certainement cruelle envers les hommes politiques qui ont privilégié l’ambition aux principes et ouvert la voie à l’autocratie.
Il ne faut pas oublier que lorsque l’on tient tête, on se fait ramasser par le gros et les MAGAnés sur les réseaux sociaux si ce n’est pas des menaces de mort contre ta famille. On a même vu des assassinats et une tentative au Minnesota récemment.
Pas toujours évident de se tenir debout devant une gang de fanatiques souvent armés et dont 1500 ont été pardonnés.
Pas évident peut être, mais au moins,un geste courageux,se tenir debout, c’est absolument nécessaire ☮️💐🌎
Il faut comprendre ceux qui ont peur des représailles. Même des juges reçoivent des pizzas à domicile pour leur faire comprendre que leur adresse est connue. Le fils Flu d juge à été tué et son mari blessé par un tuer déguisé en livreur de pizza.
https://www.npr.org/2020/07/20/893227005/n-j-federal-judges-son-killed-husband-injured-by-gunman-dressed-as-a-delivery-ma
TRUMPER POUR RÉGNER
Alors voilà. Donald offre une réduction d’impôts massive aux plus riches, creuse un déficit de 3 300 milliards sur dix ans, coupe l’herbe sous le pied à des millions d’Américains vulnérables… et appelle ça le One Big Beautiful Bill Act. Le cynisme n’a même plus besoin de masque.
Et puis il y a Thom Tillis. Sénateur libéré ou homme repenti ? Il dénonce, il s’indigne, il s’éloigne, mais jusqu’à quel point ? Il rejette ce projet mortifère, mais continue de caresser l’image d’un Trump « mal conseillé ». Sérieusement ? Ce président-là n’a pas besoin de mauvais conseillers. Il est lui-même la racine du mal, l’architecte de cette offensive contre les pauvres, contre les malades, contre l’idée même d’un filet social.
Tillis pose la question : « Que vais-je dire à mes électeurs qui perdront Medicaid ? » La réponse est simple : dites-leur que vous avez servi un parti qui préfère bâtir des prisons plutôt que des hôpitaux, qui préfère enrichir Amazon que soigner des enfants, qui préfère flatter un ego boursouflé que sauver des vies. Dites-leur que votre parti a vendu leur avenir pour des confettis à lancer avant le 4 juillet.
Et pendant ce temps, le Kekloune jubile. Il se frotte les mains. Il voit ce vote comme un test de loyauté, non pas envers les Américains, mais envers lui. Et que personne ne vienne me dire qu’il est trahi. C’est lui le traître — à la vérité, à ses promesses, à ceux qu’il prétendait défendre. Il trahit les pauvres pour plaire aux riches. Il sacrifie Medicaid pour séduire Wall Street. Et il ment, encore et toujours, sans que ses apôtres n’osent lui dire qu’il n’est qu’un malade.
Tillis, Collins, Murkowski… quelques voix isolées tentent de sauver des miettes dans cette grande opération de démolition sociale. Mais à ce rythme, c’est tout le pays qui va passer au broyeur — pour satisfaire le caprice d’un homme qui se prend pour un dieu. Il faut avouer que pour l’instant, tout baigne dans l’huile pour Donald.
« Fuyez, pauvres fous! »
Je reprends ici une citation tirée de la pièce de Molière, « Le Bourgeois gentilhomme », qui se moque de ceux qui se montrent naïfs ou crédules, les qualifiant de « fous » et les exhortant à fuir devant l’absurdité de leurs actions ou de leurs propos.
L’expression est un appel à la fuite face à la bêtise, à la folie ou à l’absurdité de la situation. Elle exprime le mépris ou l’ironie de celui qui la prononce envers ceux qu’il juge stupides.
Allez républicains! Fuyez, pauvres fous!
COGITATIONS:
Voici ce qui se passe dans la tête d’un sénateur RÉP en ce lundi:
– Si je vote CONTRE le BBB, je vais m’appauvrir en perdant les avantages et émoluments de mon poste de sénateur, car le 47e va tout faire pour bousiller ma candidature, en plus de ressortir des limbes une vieille histoire de sexe.
– Si je vote CONTRE le BBB mais que Léon Skum me paie assez cher pour le faire, je vais perdre mon poste de sénateur et ma réputation MAIS je serai plus riche et libre.
– Si je vote CONTRE le BBB et que je prend ma retraite, je peux me lâcher lousse et dire les vraies affaires.
– Si je vote POUR le BBB, j’achète la paix, ma job pour le moment, mais je risque de me faire rejeter par mes électeurs en 2026. Mais le président va s’arranger pour ne pas avoir d’élections de mi-mandat.
Dilemme de crapule ou de vrai politicien? Tout est dans la tête de chaque sénateur, dont ceux qui veulent changer les choses tout en perdant des plumes…
Les sénateurs sont assez riches pour ne pas avoir besoin de ce poste à part pour le prestige. Tu es supposé travailler pour tes commettants et non pour le président.
Se faire pousser une colonne est parfois long et douloureux et le résultat n’est jamais garanti. Bel effort, meilleure chance la prochaine fois cher monsieur. Suivant. Personne? Parfait, passons aux choses sérieuses maintenant: 150 verges, trappe droit devant: wedge🤔
Votre réparti est un grand divertissement !!!
Oups…répartie….
@Encorutilfaluquejelesus
Le sénateur Thillis semble bien adopter la posture de la fuite salutaire.
https://laphilosophiedesquatrechemins.com/2016/05/14/eloge-de-la-fuite-henri-laborit-compte-rendu-de-lecture/
Extrait du lien:
« Lorsque l’amour porte sur un groupe, tel que la patrie, la construction imaginaire de chacun ne correspond pas non plus à l’objet biologique aimé. Pourtant, elle est assez puissante pour conduire à la mort des millions d’hommes. Les dominants ont toujours utilisé l’imaginaire des dominés à leur profit. Enfin, le racisme consiste, hors de tout fondement biologique, à s’enfermer dans la recherche de la gratification au sein d’un groupe paré d’attributs valorisants faits de mots ou de mythes, pour défendre des structures périmées. »
Et…en ce qui a trait à la posture du GOP:
« Lorsque le clan et son territoire sont menacés, ses membres s’allient pour le défendre. Que défendent-ils vraiment ? ….
Il faut reconnaitre que ceux qui dominent la structure hiérarchique entrainent le peuple dans des guerres qui n’ont d’autre fin que de défendre cette structure en lui faisant croire qu’il défend la communauté.
La compétition entre les systèmes trouve toujours un alibi au meurtre et à l’asservissement de l’ennemi. Depuis des millénaires, pour se déculpabiliser, les dominants parlent d’amour. »
Grand MERCI Onbo d’avoir partagé ce lien.
Selon le toujours très souriant Hassett, mais on ne sait jamais si c’est pour rire de nous, les négos entre le Canada et USA vont reprendre immédiatement
White House Economic Advisor Kevin Hassett tells FOX News that the US will restate trade talks with Canada « immediately ». Canada decided Sunday to rescind the Digital Services Tax.
https://x.com/EdwardLawrence/status/1939697609293062239
Der 2020 à 2024 combien de candidats appuyés par trump ont remporté leurs élections??
Me semble que c’était pas un gage de succès…
Alors la prétendue peur de ne pas être soutenue par le Gros est-elle fondée? Réelle?
Je pense bien que c’est une question de mettre ses culottes, d’ avoir un peu de guts,de ce tenir debout,un peu d’ honneur et d’ humilité, c’est tout,on dirait que ça n’ existe plus! 💐
Surtout que Musk n’est plus là pour financer un autre candidat comme il l’avait promis.
Le gros ne se servira pas des fonds amassés pour lui pour aider un candidat.
@mistigrinet – 10:10
« Il est rare, en politique américaine contemporaine, de voir un sénateur républicain tenir tête à Donald Trump… »
Vous êtes plus généreux envers Thom Tillis que je vais l’être.
Dans la vie, on montre du courage lorsque se faisant on prend un risque de perdre quelque chose; Thom Tillis ne prend aucun risque, car il ne se représente pas et donc, dans mon bouquin, ne mérite aucune louange.
Chez les républicains, il n’y a pas une once de courage; on est dans l’aplaventrisme digne des lignes majeures devant Donald Trump et ce faisant, on trahit la constitution et la population qu’on est censé servir. 😞
“Courage is when you know you’re going to do something that’s going to anger your base,” Thom Tillis 2018.
J’ai omis de déposer le lien pertinent. Désolé.
https://time.com/7298637/thom-tillis-retirement-reelection-north-carolina-senator-trump-republican-obbb/
Courage ou intrépidité ou témérité ?
Le courage c’est agir malgré la peur tandis que l’intrépidité implique l’absence de peur ou une audace sans mesure qui peut parfois frôler la témérité (agir sans réflexion ou sans prudence).
Le courage est ainsi souvent associé à une évaluation des risques et à une action réfléchie.
Alors, il apparaît que l’on peut agir avec courage sans consentir à perdre quelquechose.
J’ai vérifié car je me suis dit…que j’avais jamais perdu quoi que ce soit en ayant fait preuve de courage mais bien souvent par intrépidité ou témérité.
Oups…mon message était pour Apocalypse 11:56
Donald? Trahir une promesse? Qui l’aurait cru…
Il serait prêt à promettre n’importe quoi si ça peut lui apporter du prestige, et dès que sa promesse devient encombrante, bye-bye, elle est partie!!!
Il ne se souvient plus ce qu’il a promis. Il a tellement dit de stupidités pendant la campagne.
Il l’a dit qu’il était flexible…
J’en ai connu des comme ça…flexible sur la morale et l’éthique !!
;o)
Ce vote démontrera qui des sénateurs est là pour sa poche et qui est soucieux du bien de ses électeurs… Si ce pays a élu un criminel, ils ne faudrait pas trop parier sur les membres de son parti… Misère.
Dans le poste précédent quelqu’un mentionnait que les media faisait de la chasse au sorcière et que trump n’avait aucun effet négatif sur l’économie amaricaine
Pour commencer, l’effet sur l’économie est a rebours – particulièrement dans ce cas ci ou le délais des importation est d’environ 8 semaines.
En attendant, le PIB des US a diminuer de .05% et l’inflation est légèrement remonté a 2.4% – reste a voir si c’est une tendance forte ou un soubresaut.
A mon travail on a enlever le message de « l’incertitude du marché » car c’est devenu une certitude que le surcout de 8% est la pour rester.
Tills tient le discours qu’il aurait dû tenir depuis fort longtemps. Toutefois,, il faut comprendre sa situation. Entouré d’un ramassis de fanatiques prêts à tout pour défendre leur gourou, il savait que sa vie, celle de sa famille serait menacé s’il avait exprimé le fond de sa pensée.
Dites moi, qu’auriez vous fait à sa place? Parler et risquer le pire ou se taire et rester en vie?
Maintenant qu’il est libéré des contraintes électorales, il peut parler librement. Son discours est un réquisitoire cinglant sur les effets pervers de cet infâme projet de loi. Voilà le genre de discours dont on aurait aimé entendre plus souvent.
« 47 » n’a AUCUNE PAROLE ou plutôt OUI, il en quelques unes. Mentir au peuple américain, trahir ses promesses, prendre soin de ses amis riches, appauvrir la classe moyenne, couper dans des programmes sociaux comme Medicaid.
Il exige la loyauté, la soumission, l’obéissance totale de la part des adorateurs de sa secte, de ses collaborateurs. On parle ici de « l’Omerta ». Le Parti Républicain est devenu « son affaire », sa business ». Quiconque dévie de la route, exprime une opinion contraire à la « pensée unique » en subira les conséquences. On parle ici d’un comportement qu’on voit dans les organisations criminelles comme la MAFIA.
Voilà ou en est rendu un pays gouverné par des « gangsters » Au risque de me répéter, ces « gangsters » ont été élu par la moitié des électeurs du pays. Aussi bien dire que le « bon peuple », dans sa grande sagesse, leurs a confié, en toute connaissance, le code su système d’alarme ainsi que les clés du coffre fort.
Difficile d’avoir de la compassion et du respect pour des « ploucs » semblables.
The Big Beautiful Bill n’est pas si bien embarqué que ça.. En France, le Conseil Constitutionnel annule régulièrement des articles de lois sans véritable rapport avec l’objet du texte initial, on appelle ça des « cavaliers ». Aux USA, le contrôle se fait pendant la discussion des textes. C’est un fonctionnaire, « The Parliamentarian », qui est chargé d’éliminer les cavaliers. Celui du Sénat a ainsi fait supprimer de nombreux articles au cours de la préparation du vote de cette nuit sur le Big Beautiful Bill. Particulièrement ceux qui étaient censés apportés des recettes à un budget déjà largement déficitaire… Selon cette tribune de MSNBC, c’est la volonté égotique de Trump de faire voter le texte dans la précipitation qui est à l’origine de ce « désastre ». L’intitulé du BBB le dit assez clairement, le projet de loi doit (ou devait) marquer la première année de son Mirifique et Magnifique Mandat. ;^) https://www.msnbc.com/opinion/msnbc-opinion/senate-republicans-big-beautiful-bill-vote-rcna215558?fbclid=IwY2xjawLQF4lleHRuA2FlbQIxMQBicmlkETFkOUxtbGlIQlp3allsT1o2AR4XmoK8lP8pkhNef7hcZXINP0S9AUfodeABG9JOc5Rc0EGwdDMZfD2keetysg_aem_Qfkz8pn_uVBEy67q3cCH6g
Je reviens pour une seconde remarque ;^). The BBB est très impopulaire. On peut donc se demander pourquoi les élus républicains se précipitent pour se « suicider » électoralement ? La réponse est simple, ils n’ont aucune intention de respecter le verdict des urnes. Déjà, plusieurs états républicains tentent le charcutage électoral et/ou la réduction du corps électoral. Quand au élections, ils auraient l’intention de multiplier les recours en mode 2020… ce qui panique les Démocrates qui savent qu’ils n’auront tout simplement pas les moyens financiers de se battre partout. Ce (très) sombre billet est à lire absolument https://www.thebulwark.com/p/dems-fear-a-gop-legal-blitz-around?utm_campaign=email-half-post&r=4yk3g8&utm_source=substack&utm_medium=email&fbclid=IwY2xjawLQGaxleHRuA2FlbQIxMQBicmlkETFkOUxtbGlIQlp3allsT1o2AR7VPxtltSdZ-6DghyuF3zFkzLiiCMRvDv7GCORVPlLxmwlKpH2g_OuP5dOPyw_aem_4TY-fGPZiZ4UzKoZCSvd9A
Pas de nouvelles pour le Big Bad Bill ils sont encore en session en ce moment a 1h00….