Le blogue de Richard Hétu

L'Amérique dans tous ses états

Trois anciens gouverneurs républicains – Marc Racicot (Montana), Christine Todd Whitman (New Jersey) et Bill Weld (Massachusetts) – ont signé un mémoire juridique adressé à la Cour suprême des États-Unis, affirmant que Donald Trump est inéligible à l’élection présidentielle de 2024 en vertu de l’article 3 du 14e amendement de la Constitution, révèle le journaliste de la revue The New Republic Greg Sargent, qui a interviewé l’un d’eux pour The Blast, son nouveau balado.

Rappel : l’article 3 du 14e amendement interdit à toute personne ayant prêté serment de soutenir la Constitution d’exercer sa fonction si elle se livre ensuite à une insurrection. Selon les anciens gouverneurs, l’affaire n’est pas compliquée : Trump a violé son serment et doit en conséquence être disqualifié, faute de quoi « nous abrogeons littéralement la Constitution », selon Racicot, qui a été président du Comité national républicain de 2001 à 2003 en plus d’être gouverneur du Montana.

« Nous voyons sa fin », a ajouté ce conservateur lors de l’interview. « Et avec la fin du contrat social entre le peuple et le pays, à savoir la Constitution, nous n’avons plus de démocratie. Ce que [les défenseurs de Trump] suggèrent en substance, c’est qu’ils sont prêts à tolérer l’anarchie, un état d’anarchie. »

Selon Racicot, le refus d’appliquer l’article 3 du 14e amendement aurait des conséquences plus néfastes que la décision de l’appliquer comme l’entendaient ceux qui l’ont rédigé dans la foulée de la guerre de Sécession.

« Si l’on ne s’assure pas que le caractère auto-exécutoire de l’article 3 est effectivement respecté, on aboutira à plus de tumulte, plus d’agitation, à un chaos absolu dans le système électoral et, par voie de conséquence, à la perte de la démocratie », a soutenu l’ex-gouverneur.

On peut entendre ici l’interview accordée par Racicot à Sargent dans son intégralité.

(Photo AP)



42 réflexions sur “Trois ex-gouverneurs républicains pour la disqualification de Trump

  1. Gilles Gougeon dit :

    Un jour on pourra affirmer que la seule « victoire » de ce looser infatiguable aura été d’avoir forcé le parti Républicain à se regénérer, à se reconstruire. Ça ressemble à cette blague qui dit qu’en décollant la tapisserie, le mur s’est effondré !

    1. Layla dit :

      Trois anciens gouverneurs.
      Des républicains qui ne se représentent pas.
      Des anciens avocats.
      Un ancien procureur
      Des anciens républicains à la White House.
      Pour ne viser que ceux là.

      1. Layla dit :

        Mon erreur je ne répondais pas à Gilles Gougeon. Mais j’aime son commentaire.

  2. lanaudoise dit :

    Est-ce devenu Rino, ce simplissime raisonnement logique?

  3. Louy dit :

    J’ignore pourquoi ces ex-gouverneurs ont envoyé ce mémoire parce que je suis sûr que les juges de la CS ont déjà pris leurs décisions finales en fonction de leur appartenance politique.

    1. MarcB dit :

      Alito et Thomas vont certainement appuyer leur « bon chum » Donald. Gorsuch et Kavanaugh, vont probablement aussi appuyer le chum qui les a mis en place.

      Par contre, je ne serais pas surpris que ACB, voulant démontrer qu’elle a une indépendance politique, et Roberts, pour éviter que l’histoire considère sa SCOTUS comme complice d’un mafioso, décident plutôt que le 3eme article du 14eme amendement s’applique à Trump.

      1. le_furote dit :

        Je penses que Gorsuch n’est pas intéressé à retourner l’ascenseur et veut démontrer la même chose que ACB. Il l’a déjà fait dans le passé.

        Ciao

  4. gl000001 dit :

    Une fois sorti de la politique, beaucoup de politiciens reprennent leurs sens ! Qu’est-ce qui cause cela ? La ligne du parti ? Malgré qu’elle semble plus floue qu’au Canada par exemple. Il y a plus de tordage de bras comme on a vu avec Cheney et ce qu’on voit avec le sénateur Lankford en Oklahoma ?
    *https://www.cnn.com/2024/01/29/politics/oklahoma-gop-condemns-censures-lankford-border-negotiations/index.html
    D’ailleurs, l’Oklahoma a des idées de grandeur !!
    *https://www.cnn.com/2024/01/27/investing/americas-tallest-building-oklahoma-city/index.html

    1. jeanfrancoiscouture dit :

      «Une fois sorti de la politique, beaucoup de politiciens reprennent leurs sens ! Qu’est-ce qui cause cela ? La ligne du parti ?»
      Bien sûr, la fameuse «ligne de parti» peut jouer mais je pense que l’instinct de survie financière joue un rôle important. J’ai toujours dit que la nécessité de gagner sa vie et la défense de nos convictions ne font pas toujours bon ménage et que, trop souvent, ce sont les convictions qui trinquent quand leur défense entre en conflit avec ce que j’appelle «l’obligation alimentaire».

      Je pousuis en utilisant la pirouette que j’utilisais quand, devant mon intérêt et mes interventions à propos de politique, on me suggérait de me présenter. Je répondais toujours ceci: Si un jour je me lançais en politique, il y aurait trois raisons possibles.
      1- Je suis devenu fou.
      2-Je suis devenu riche, donc je n’aurais pas besoin de mon salaire de politicien pour vivre.
      3-Je suis tellement cassé que je suis prêt à faire n’importe quoi pour avoir un salaire.

      Plus sérieusement, le libre penseur en moi n’a jamais voulu se mettre au service d’une idéologie politique, religieuse, sociale, etc. Je ne suis devenu élu municipal qu’après avoir pris ma retraite. N’étant membre d’aucune faction, j’ai exercé mes deux mandats en toute indépendance et sans autre préoccupation que de bien faire le travail.

  5. Mona dit :

    Donc pour devenir un républicain « normal » il faut être à la retraite ?
    Le temps joue pour nous …

    1. Haïku dit :

      Bien vu !! 🎯

  6. probert dit :

    Il y a des républicains qui commencent vraiment à comprendre l’ampleur des conséquences que la réélection de Trump auraient sur l’avenir des USA. Ça dépasse les inquiétudes suscitées par la situation à la frontière sud, que des changements aux règles et aux politiques d’immigration et d’accueil de réfugiés pourraient grandement aider à contrôler.

  7. Edmond dit :

    Bravo à ses trois ex-gouverneurs républicains , il y a un début à tout. C,est incroyable de voir des Desantis , Scottt et tous les autres se mette ;a genoux devant le MONSTRE.

  8. Jacques Bellehumeur dit :

    Mon hypothèque; les ténors du GOP savent qu’ils vont perdre le pouvoir avec trump peu importe les sondages et cherchent un moyen de se débarrasser de lui sans aliéner l’appui de sa fidèle base. Ceux qui sont en poste présentement ne peuvent pas vraiment l’inquiéter car il a le pouvoir de les écraser, et il ne se gêne pas pour le faire donc passer par des politiciens retraités est la solution.
    Le GOP ne cherche qu’une chose, le pouvoir à tout prix. Et avec Haley leurs chances sont bien meilleures même si c’est une femme qui n’est pas parfaitement blanche, deux handicaps pour elle dans ce parti réactionnaire. D’après moi plusieurs indépendants anti-trump seraient séduits par elle et leur votes seront déterminants

    1. Stellaire11 dit :

      Tout-à-fait, entièrement d’accord avec votre hypothèse. Les républicains sentent la soupe chaude avec l’électron libre orange et espèrent que la Cour Suprême va faire le sale travail sans compromettre leur propre élection. C’est pourquoi Haley s’accroche encore à sa candidature.

      Par contre, si Trump est écarté, je ne suis pas sûre que les MAGAs convaincus vont aller voter pour elle.

      Bref, ce sera une élection imprévisible. Poutine doit rigoler… du bordel qu’il a aidé à créer.

  9. lanaudoise dit :

    Le texte de Jamelle Bouie:
    OPINION
    JAMELLE BOUIE

    If It Walks Like an Insurrection and Talks Like an Insurrection …
    Jan. 30, 2024

    By Jamelle Bouie

    Opinion Columnist

    While we await oral argument in Trump v. Anderson — the U.S. Supreme Court case that will evaluate the Colorado Supreme Court’s decision to exclude the former president from the state’s Republican primary ballot — it’s worth revisiting the arguments leveled against the Colorado court’s decision and, by extension, its interpretation of Section 3 of the 14th Amendment to the U.S. Constitution.

    The first and most important one is that the plot to overturn the results of the 2020 presidential election, culminating in the Jan. 6 attack on the United States Capitol, was not an insurrection. Related to this is the argument that even if Jan. 6 was an insurrection, it’s still not clear that Donald Trump was an insurrectionist. As Jonathan Chait put it in New York magazine, “And while the violent mob storming the Capitol was certainly engaging in insurrection, Trump kept just enough distance from it — goading the crowd beforehand, refusing to call it off, but not directing its actions — to create a sliver of ambiguity as to whether he personally engaged in insurrection.”

    I’ve argued, relying on evidence drawn from an amicus brief to the Colorado Supreme Court, that the former president’s actions make him an insurrectionist by any reasonable definition of the term and certainly as it was envisioned by the drafters of the 14th Amendment, who experienced insurrection firsthand. If that isn’t persuasive, consider the evidence marshaled by the legal scholars Akhil Reed Amar and Vikram David Amar in a more recent amicus brief. They argue that top of mind for the drafters of the 14th Amendment were the actions of John B. Floyd, the secretary of war during the secession crisis of November 1860 to March 1861.

    During the crucial weeks after the election of Abraham Lincoln, as pro-slavery radicals organized secession conventions throughout the South, Floyd, “an unapologetic Virginia slaveholder,” Amar and Amar write, used his authority to, in the words of Ulysses S. Grant, distribute “the cannon and small arms from Northern arsenals throughout the South so as to be on hand when treason wanted them.” When it became clear that President James Buchanan would not surrender Fort Sumter to South Carolina, in late December, Floyd resigned to join the Confederacy.

    What’s more, the Amars note, “the insurrectionary betrayals perpetrated by Floyd and other top officials in the lame-duck Buchanan administration went far beyond the abandonment of Southern forts. They also involved, through both actions and inactions of Floyd and his allies, efforts to prevent President-elect Lincoln from lawfully assuming power at his inauguration.”

    The men who wrote the 14th Amendment, partisan Republicans and strong allies of the Lincoln administration, were well aware of Floyd’s actions and wrote Section 3 with him in mind. In an 1868 speech discussing the amendment, delivered on the House floor, Representative Burton C. Cook of Illinois declared that “persons who had, like Jeff Davis, Floyd and Breckinridge held high office in the government and betrayed and well nigh ruined the government whose Constitution they had solemnly sworn to support, should not again be entrusted with power over loyal men.”

    If Floyd was an insurrectionist, then, the Amars conclude, Trump is obviously one as well. “Certain inactions loom specially large when a current officer, with special obligations to affirmatively thwart other insurrectionists … instead sits on his hands, smiling, as chaos erupts around him. This is precisely the case of Donald Trump.”

    There is a response to this that relates to the other major question surrounding the use of Section 3 against Trump. Is the president of the United States an “officer of the United States” and thus subject to the terms of the disqualification clause? Trump, unsurprisingly, says no. “The court should reverse the Colorado decision because President Trump is not even subject to Section 3, as the president is not an ‘officer of the United States’ under the Constitution,” reads his petition to the court.

    But according to evidence gathered in another recent amicus brief, this one filed on behalf of a group of historians of the Civil War and Reconstruction (including Nell Irvin Painter, James M. McPherson and Manisha Sinha), the framers of the 14th Amendment, as well as other lawmakers of the time, clearly believed that the president was, in fact, an officer of the United States.

    This was most apparent during the 1868 impeachment trial of Andrew Johnson, in which members of Congress routinely characterized the president as a constitutional officer. “The electors may elect a president and vice president, but the Senate only can remove them,” Senator John Sherman of Ohio said during the trial. “The president and the Senate can appoint judges, but the Senate only can remove them. These are the constitutional officers, and their tenure and mode of removal are fixed by the Constitution.”

    The authors of the brief also assemble evidence to show that the framers of the original Constitution of 1787 also considered the president an officer of the United States. An early version of the impeachment clause, for example, referred to “impeachments of any national officers.” The final version of the clause states:

    Judgment in cases of impeachment shall not extend further than to removal from office, and disqualification to hold and enjoy any office of honor, trust or profit under the United States: but the party convicted shall nevertheless be liable and subject to indictment, trial, judgment and punishment, according to law.

    The president is subject to impeachment, which means, by definition, that he holds an office under the United States and is an officer of the United States. The president is also covered by the foreign emoluments clause, which applies, again, to any “person holding any office of profit or trust” under the United States.

    If this weren’t enough, the authors of the brief surface a quote from Luther Martin, a delegate to the Philadelphia Convention, who explained during the impeachment trial of Supreme Court Justice Samuel Chase — one of the most explosive political episodes of the Jefferson administration — that “the officers liable to impeachment” are “the president, the vice president and all civil officers of government.”

    The last point to make here comes from still another amicus brief, this one prepared and filed by the historians Jill Lepore, Drew Gilpin Faust, David Blight and John Fabian Witt. Section 3, they note, was not written for the past; it was written for the future. “In the 14th Amendment the United States now possessed the blueprint of a new Constitution, a new kind of federalism, a commitment to equality before the law and a method to legally guarantee the essential results of the Civil War,” they write. “That blueprint included prohibiting past officeholders from holding federal or state office after engaging in an insurrection against the Constitution.”

    This was recognized at the time. “The language of this section is so framed as to disenfranchise from office the leaders of the past rebellion as well as the leaders of any rebellion hereafter to come,” Senator John B. Henderson of Missouri said as he cast his vote for the amendment.

    Whatever the political arguments against disqualification — and whatever the practical considerations of keeping the former president off the ballot — both the Constitution and the historical record are clear. Trump is an insurrectionist, and he has no rightful place in the leadership of the American Republic

    1. onbo dit :

      @lanaudoise

      Excellente opinion de Jamelle Bouie. Merci pour ce lien étoffé.

      1. lanaudoise dit :

        Je l’ai découvert avant son arrivée au NY Times. Il est exceptionnel.

    2. jacpollock dit :

      Ce qu’il faut comprendre:

      Ce n’est pas une insurrection faite contre un batiment ou des personnes! Ca ne se compte pas en nombres de pétages de yeules ou de fenêtres! C’est une INSURRECTION CONTRE L’ORDRE CONSTITUTIONNEL. Ce qui fait de Trump un insurgé, ce sont l’ensemble des gestes qui a posé et/ou non-posé dans le but d’interrompre le transfert paisible de la présidence après sa défaite. Transfert qui est protégé par le 1er amendement de la Constitution américaine.

      En bref, il avait prêter serment de protéger la constitution. Il ne l’a pas fait. Il n’est pas puni, ni condamné pour ca. Il est juste pas qualifié pour se représenter. That’s it.

      Ronald Reagan 1981, 1er discours inaugural:

       »Le transfert ordonné d’autorité, comme le prévoit la Constitution, a lieu régulièrement, comme c’est le cas depuis près de deux siècles, et peu d’entre nous prennent le temps de penser à quel point nous sommes réellement uniques. Aux yeux de nombreuses personnes dans le monde, cette cérémonie tous les quatre ans que nous acceptons comme normale n’est rien de moins qu’un miracle. »

    3. Marguerite D. dit :

      Texte dense et très intéressant !!!

  10. Pierre S. dit :

    ——————–

    Simple question éthique et morale.
    Un homme qui refuse se servir la constitution de peut pas occuper
    le poste de président dont le rôle est de défendre et protéger cette constitution, de faire
    le serment de défendre les intérêts supérieurs du pays avant ses propres intérêts.

    Et encore moins quand cet homme a commit des crimes contre ces institutions pour saboter
    la démocratie par des tentatives de corruption pour altérer et modifier les résultats d’une
    élection pour se maintenir au pouvoir et surtout à l’abris de la justice

    cet enfoiré a probablement commit le pire acte de traitrise de la part d’une président de
    toute l’histoire des USA.

  11. Charlot dit :

    « Ce que [les défenseurs de Trump] suggèrent en substance, c’est qu’ils sont prêts à tolérer l’anarchie, un état d’anarchie. »

    Ce ne serait pas justement le discours de Bannon et compagnie,ça? Et 30% des répus sont d’accord🙄

    1. gl000001 dit :

      Ils ne comprennent pas que derrière le libertarisme se cache le totalitarisme et l’anarchie.

      1. constella1 dit :

        Et oui ,et ça Bannon le sait et travaille sur le sujet depuis des lustres
        Même en Europe où il a cherché à faire monter l’extrême droite en France

      2. lanaudoise dit :

        Anarchie de droite. Tout pour quelques-uns, sans responsabilité aucune.

  12. Gilles Morissette dit :

    Ces trois Républicains ont compris que Matricule PO1135809 a non seulement trahi son serment mais également le peuple américain.

    Leur mémoire frappe fort et va à l’essentiel. Quel impact aura-t-il sur la décision de la SCOTUS? Aucun peut-être. Cependant, cela démontre que plusieurs Républicains sont conscients du danger que pourrait courir ce pays advenant une victoire de l’ESCROC.

    Est ce début de la fin pour ce dernier? Difficile à dire mais on peut affirmer, sans se tromper qu’il commence à y avoir du sable dans l’engrenage de la machine MAGA.

    Ces trois ex-gouverneurs peuvent s’attendre à recevoir un tsunami d’insultes, de menaces, etc de la part de Matricule PO1135809 et de la horde d’exaltés de sa secte. C’est une tactique courante chez ces salopards lorsque quelqu’un « ose » briser les rangs et émettre des commentaires qui ne plaisent pas au gourou.

    Il se pourrait même qu’un orage de ketchup s’abatte sur Mar-A-Largo.

    « Stay tune » !!!

  13. lechatderuelle dit :

    cet article du 14 ème amendement prône la prudence en étant auto-exécutoire…
    Vaut mieux prévenir que guérir, semble être la conclusion.

    Il vaut mieux exclure une personne par prévention quitte à lui permettre, une autre fois, de se présenter, après avoir évalué et étudié son cas, sans stress plutôt que de permettre à un potentiel bandit de se présenter…

    Si trump n’est pas reconnu coupable d’insurrection, en 2025, 2026 ou après, il se représentera… il aura toujours sa chance…
    mais d’ici là, pour la prochaine élection, la prudence est une bonne conseillère…
    et à le voir aller, ce serait une saprée bonne idée…

    Se présenter candidat à la Présidence demeure un privilège pas une obligation… et personne n’est à ce point important et incontournable pour sacrifier la prudence et la « pureté » de la procédure…
    D’ailleurs la dénonciation doit se baser sur des présomptions… pas comme font les républicains en ce moment, de crier au loup sans preuve….

    1. ProMap dit :

      Prudence, excellent post. Lorsque l’on parle de l’avenir d’un pays ce mot est de premiere importance.

      Pour ceux qui pensent qu’il est facile de rebrousser chemin lorsqu’un pays s’engage dans le totalitarisme, demandez aux citoyens qui vivent ce régime sur la planète. Le totalitarisme n’aime pas se faire jeter à la poubelle et il a les moyens pour l’empêcher

      Dans ce régime, il faut une révolution généralement sanglante pour s’en sortir, alors que pour éviter d’y entrer, on a besoin que de votes ou de justice.

  14. Steve dit :

    Pas pcq ce sont des Gouverneur qu’ils sont crédible. Ils sont juste du même bord que les démocrates. des traites. Signé Gregg Abbott. Gouverneur du Texas depuis 2015.

  15. michel dit :

    Moi je dit un gros bravo à ces trois ex Gouverneurs ces un début de réveil il n`est jamais trop tard pour ouvrir les yeux sur le danger immédiat que coure les U.S.A. ci ce monstre de merde de matricule1135809, cela est très biens pour la suite des choses, il faut mettre de la pression sur ces imbéciles de juges , plusieurs inféodé à la crapule, il va falloir à ces pleutres expliqué lueur raisonnements tordu ci ces idiot donne raison à ce monstre, jamais dans toute l`histoire de ce pays un monstre telle que matyricule1135809 n`aura autant abusé de ce poste pour ce maintenir aux pouvoir coutes que coutes quitte à un coups d`état foireux de ce monstre, avec tout les complotistes et traitres républicains qui ont soutenue ce traitre.

  16. michel dit :

    Les juges de la cours suprême des U..S.A. ne doive pas faire de la politiques partisane, ces idiots sont la pour faire respecter les lois et la constitution, pas faire de l`interprétation comme bon leurs sembles, des dossiers qui lui soumis point final, maie ont ces tous que ces pourries pourrait donner la victoire à ce traitre, comme le gros porc à Thomas et plusieurs autres vendues. pour sans sortir le monstre a déclaré ceci je n`ai jamais prêté serment de défendre la constitution américaine, donc ce monstre ne peut prétendre avoir l`immunité présidentiel non plus comprenez vous quelque chose a cela cher ami blogeurs

  17. michel dit :

    Les juges de la cours suprême des U.S.A. doive rejeté tout les arguments de ce traitre de matricule1135809 la plus grande catastrophe politique depuis la guerre civile américaine de tout les temps de haute trahison, envers son pays vendu des documents ultra secret à des puissances étrangères comploté en vie de renverser un gouvernement légitime. encouragé sa bande s de fanatiques à marché sur le capitole pour entré et tout détruire sur leurs passage , ci cela ne mérite pas de disqualifier ce monstre à quoi bon ils sont occasions de mettre ce monstre or course pour le biens de la nation.

  18. marie4poches4 dit :

    Tellement désespéré que 45 doit jouer sur les mots pour se défendre

    « ayant prêté serment de soutenir la Constitution »

    45 affirme ne pas avoir prêté serment pour soutenir la Constitution mais plutôt de la préserver, protéger et la défendre. Donc cet article 3 du 14e amendement ne le concerne pas!

    https://www.newsweek.com/donald-trump-oath-support-constitution-colorado-insurrection-1847482

    1. Philippe Deslauriers dit :

      Dire que ca ne s’applique pas par ce qu’il n’a pas prêter serment de soutenir, c’est de dire que sinon ca s’appliquerait et donc qu’il admets être coupable d’insurrection.

    2. MarcB dit :

      Ouin, ça ressemble à un argument à la Bill Clinton: Non, je n’ai pas eu une relation sexuelle avec Monica Lewinsky, car elle m’a fait une pipe.

    3. gl000001 dit :

      Dans une liste de synonymes de « soutenir », on trouve « protéger » et « défendre ». Et ces deux mots sont synonymes de « préserver » !!!

      Et je trouve 26 synonymes pour « désespéré » : acharné, affligé, attristé, brisé, chagriné, condamné, éperdu, extrême, fâché, farouche, fichu, forcené, fou, foutu, héroïque, inconsolable, malheureux, misérable, navré, peiné, perdu, pessimiste, sérieux, suicidé, suprême, triste

  19. Richard Dufour dit :

    Un souhait, la CS déclare que urtmp ne peut se présenter tant et aussi longtemps qu’il n’y a pas un jugement démontrant qu’il n’a pas participé à une insurrection.

    S’il est démontré qu’il a participé, l’affaire est close, pas d’élection pour urtmp. S’il n’a pas participé à une insurrection, il pourra se présenter.

    Les élections sont le 3 novembre de cette année, alors l’homme n’aurait plus de temps à perdre à aller en appel et vivement le procès début mars.

    Comment peut-il concilier campagne électorale et procès de cette envergure ? Sais pas mais ce nest pas mes problemes et celui du bon peuple. C’est lui qui s’est placé dans cette situation. Qu’il assume !

    Pour la CS, ça serait une élégante façon de classer l’affaire urtmp, une patate chaude s’il en est. La Constitution est préservée, l’intégrité de la CS est sauf en respectant l’ordre historique des événements tout en sauvegardant la présidence de la possibilité d’y placer un escroc et du choc légal une fois président, encore une patente que les USA n’ont jamais vu !

    C’est un souhait je le rappelle.

    1. Philippe Deslauriers dit :

      le donald te repondras qu’il a la présomption d’innoncence – donc innocent tant que pas comdamné

      Et moi de répondre, on s’en fou, les senateurs n’ont pas besoin d’une inculpation d’un tribunale pour te barrer des elections pour sédition.

      Et le donald de repondre: non, t’as pas le droit!
      Et il envoient ca a la cours supreme.

      au US chaque état fait CE QU’IL VEUT ET COMME IL VEUT pour les élections.
      Les ripous sont les premier a ne pas vouloir standardiser un minimum les election au nom de l’indépendance des états sur ce sujet.

      La grande questions: comment la cours suprème peut invalidé une décision d’un états sur un sujet qui dans la constitution dit explicitement que le fédérale n’as rien a voir la-dedans???

      L’état considère le donald comme séditieux et applique la constitution.
      Et meme si certain disent que non ce n’est pas ce que la constitution dit, ca ne change rien a ce que l’état peut décidé selon la constitution de l’états de barré le donald.

    2. le_furote dit :

      « Comment peut-il concilier campagne électorale et procès de cette envergure ? »

      Facile, pour Trump, campagne électorale = procès (de cette envergure).

      Il pense qu’en se montrant à tous ces procès avec une binette féroce, il marque des points (je me bats, je suis un guerrier, vous m’aimez). Alors qu’il n’y a pas plus pissou et loser que lui, sauf seul devant une femme dite pas-mon-genre, de moins 5’8″ et de moins de 140 lb. Binette « féroce »: J’ai plutôt l’impression qu’il a l’air de quelqu’un qui a du mal à suivre. Pitoyable.

      Ciao

  20. le_furote dit :

    Leurs commentaires feront jaser dans les médias. Et ouste, affaire classée, ce sont de RINOs.

    Ciao

  21. Johanne Girard dit :

    Il existe donc encore quelques Républicains possédant une conscience morale? Je commençais sérieusement à en douter.

  22. Alino dit :

    Trump sa femme, Trump ses partisans, Trump la constitution; c’est une nouvelle façon de faire de la politique, lancer des calottes mentir et se parjurer en cour. Trump t’es la pourriture la plus infecte que j’ai vu dans ma vie et de ce que je connais de l’histoire. Trump, tu te pavane devant des foules d’analphabètes gonflé à bloc, mais ce n’est que du vent, une mode qui passera, je l’espère, et tu vas désouffler et devenir si petit que tu voudras faire disparaître le plus grand imposteur que la terre ait connue; prépare toi à planter, t’es bien parti!!!!!!!!

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