
L’économie américaine finira peut-être par tomber un jour en récession. Mais, à en juger par les chiffres de l’emploi publiés ce vendredi matin, ce n’est pas encore arrivé. Et il faut s’attendre que la Banque centrale américaine procède à une nouvelle augmentation de ses taux d’intérêts à l’occasion de sa prochaine rencontre, le 2 novembre, afin de refroidir l’économie et lutter ainsi contre l’inflation.
L’économie américaine a certes créé moins d’emplois en septembre qu’en août, soit 263 000 contre 315 000. Mais cette performance reflète la résilience du marché du travail américain, illustré également par la chute du taux de chômage, à 3,5 %. De commenter un analyste : « Le marché du travail a été une Ferrari depuis un an et demi. Il ralentit mais se déplace encore très, très rapidement. »
Il s’agit des avants-derniers chiffres de l’emploi avant les élections de mi-mandat. Les deux partis tenteront de les interpréter de façon à se présenter comme le meilleur gestionnaire de l’économie. Or, malgré l’inflation qui continue à sévir, Joe Biden pourra se féliciter des chiffres de septembre.
(Photo Getty Images)
Aujourd’hui on dit plutôt « le marché du travail a été une Red Bull… »
Comme la descente en patins à Québec. Ca va vite mais ça se cogne partout.
Une bonne nouvelle qui, en fait, n’en est pas une.
Le marché boursier s’attendait à une hausse de 200 000 emplois, qui leur aurait permis d’espérer un certain relâchement de la FED en regard de la montée des taux d’intérêts, mais ce n’est pas le cas.
La FED continuera à se montrer agressive dans sa lutte contre l’inflation, d’autant plus que le prix du pétrole continue à monter, ce qui aura un effet néfaste sur l’inflation.
Ce matin, le pétrole grimpait de près de 1,75%, une hausse qui se poursuit depuis le 30 sept dernier.
Oui vous avez encore raison, le verre est à moitié vide une gorgée de plus et il sera au quart vivement l’avènement du renouveau Trump.
Je ne vois pas comment Trump pourrait arranger les choses. Au contraire…
À votre santé.
C’était maladroitement sarcastique de ma part,les solutions rapides et sans douleurs n’existe pas,ça fait parti d’un cycle exacerbé par des facteurs connus.
Et moi qui vous avait pris au sérieux. Ha! Ha!
C’est bien mal vous connaître, à que ce je vois.
Bonne journée.
Le « marché boursier » n’est pas l’Économie. Ca en est une bien petite facette.
« S’attendait » … « aurait permis d’espérer » … c’est le problème de ce marché. Ils fonctionnent de façon empirique en étant tiraillé par l’avarice et la peur en se fiant sur des « P’tèt ben. P’tèt pas. » Mais dans le fond, c’est bien plus souvent « J’peux pas dire… »
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» Le « marché boursier » n’est pas l’Économie. »
C’est vrai.
Ce qui pèse sur l’économie est l’inflation. Elle sera très difficile à endiguer.
Ceux qui en souffriront le plus, c’est les retraités. Avec des revenus fixes, l’appauvrissement est assuré si l’inflation demeure élevée sur une longue période.
C’est pourquoi il ne faut pas que les républicains reprennent le contrôle (!). Parce que justement, ils le perdent le peu de contrôle qu’on peut avoir sur l’économie. Ils deviennent fous en jouant à l’apprenti-sorcier avec quelque chose de bien trop gros pour eux.
La guerre économique avec la Chine a fait aussi mal que l’inflation mais personne n’en parle plus. Le malheureux concours de circonstance qui a amené la Pandémie a généré cette inflation sur une économie affaiblie par cette guerre. Et Poutine qui rajoute sa propre guerre.
On ne dire plus « tomber de Charybde en Scylla » mais plutôt « tomber de Trump en pandémie en Poutine ».
La prochaine récession seras une recession exceptionnel. Une récession qui affecteras les plus riches
Avec le suremploi qu’il y a maintenant, si il y a une récession, les compagnie vont juste arreter de chercher de nouveau employé. Il y auras très peux de mise a pied.
Ce seras une récession qui affecteras les plus riches (crash boursier et autre probleme de haute finance).
Suggestion au retraité… sortez votre argent de la bourse avant que ca plante!
Mais en meme temps… c’est ca qui vas faire planté la bourse… allez savoir.
Moi je suis pauvre, j’ai pas d’argent a bourse et presque pas de REER… j’attend la récession de pied ferme. Il y auras assurément des maison plus abordable sur le marché!
Si vous êtes habile de vos mains, il y aura certainement des reprises de finance sur le marché.
: ) Je le suis!
L’effet de la baisse de la production de l’OPEP ne sera effectif qu’en novembre prochain. Dès lors, le prix du pétrole sera-t-il réajusté (à la hausse) dans les prochains mois ?
Dans ce cas, la politique monétaire de la Fed (la hausse agressive et successive des taux d’intérêt) et l’augmentation du prix du pétrole vers les 100$ et + nous conduiront sûrement à la récession en 2023.
Biden doit penser vite et penser bien => quelles sont les outils qui lui restent pour contrer cette inflation ? Puiser encore dans la réserve de pétrole ?
“Un marché du travail résilient”- Billet.
Bof ! Les chiffres proviennent des données du mois de septembre (c’est le passé).
Quand le passé n’est pas garant du futur !
On est foutu !
Le marché du travail est un facteur d’instabilité et de déséquilibre entre les forces économiques car il n’a aucun amortisseur (comme les taux d’intérêts pour l’économie par exemple).
Ce stabilisateur pourrait être le temps de travail des salariés, qui augmenterait lorsque le nombre de chômeurs descendrait en dessous d’un certain seuil et qui descendrait lorsque le nombre de chômeurs serait au dessus d’un autre seuil afin de stabiliser le taux de chômage entre ces 2 seuils.
Si un employeur, sauf emploi technique spécifique qui dépend de son propre marché, ne trouve pas d’employé alors que le chômage est à 3,5%, soit il ne cherche pas bien, soit il ne paie pas assez. Il est clair, qu’aux EU, les bas salaires sont bien trop bas.
En estrie le pétrole a déjà monté de 1.55$ a 1.66$ dans les dernier jours (+8%)
« FedEx Ground to lower holiday volume forecasts – internal memo »
Selon un mémo interne obtenu par Reuters, la division de FedEx Corp qui gère la plupart des livraisons de commerce électronique de l’entreprise prévoit de revoir à la baisse ses prévisions de volume car ses clients prévoient d’expédier moins de colis pour les fêtes.
Oui, ces chiffres sont bons dans les circonstances et le président Biden a raison de s’en réjouir.
L’économie américaine tient le coup mais pour combien de temps encore ?
J’ai l’impression, pour reprendre une expression bien connu, « qu’elle vit sur du temps emprunté ».
Tôt ou tard, la récession va frapper et ça risque de faire très mal non seulement à l’économie américaine mais à l’économie de la planète.
La tempête gronde. Tous les signes avant-coureurs sont là.
J’espère sincèrement me tromper et qu’en bout de ligne, la « tempête » frappe moins fort que prévu.