Le blogue de Richard Hétu

L'Amérique dans tous ses états

Ce n’est qu’un sondage, mais comme c’est le premier depuis que Michael Bloomberg a signalé son intérêt pour une candidature éventuelle à la présidence, il mérite d’être mentionné. Et que dit ce baromètre réalisé par Morning Consult? Que l’ancien maire de New York n’est pas perçu comme un sauveur par les électeurs du Parti démocrate.

À l’échelle nationale, seuls 4% des électeurs démocrates auraient l’intention d’appuyer l’homme d’affaires milliardaire dans une course à l’investiture de leur parti pour l’élection présidentielle de 2020. Fait remarquable, pas moins de 25% d’entre eux ont une opinion négative à son sujet, un sommet parmi les 15 candidats en lice, selon ce sondage.

On devine que les partisans de Bernie Sanders ne sont pas très chauds à l’idée d’une candidature de Bloomberg. Le sénateur du Vermont a d’ailleurs averti le milliardaire qu’il ne parviendrait pas à «acheter cette élection» en évitant de faire campagne en Iowa, au New Hampshire, au Nevada et Caroline du Sud pour se concentrer dans des États comme la Californie où il dépenserait «des centaines de millions de dollars en pubs».

«Cette façon de procéder appartient au passé», a-t-il dit lors d’un rassemblement en Iowa.

49 réflexions sur “Le sondage du jour

  1. xnicden dit :

    Si je ne m’abuse, 4 % serait suffisant pour lui garantir une place au prochain débat?

    Si c’est bien le cas, il serait mieux de décliner l’invitation. Ça ne prendra pas 5 minutes que les autres candidats vont le descendre en flammes pour ne pas faire campagne en Iowa, au New Hampshire, au Nevada et en Caroline du Sud.

      1. xnicden dit :

        Merci.

  2. Bidulen dit :

    Les petits milliardaires n’impressionnent pas. Ils ne vont pas tout acheter…

    1. Haïku dit :

      @Bidulen
      👌 !
      Avec ajout:
      « Une fois rien, c’est rien ; deux fois rien, ce n’est pas beaucoup, mais pour trois fois rien, on peut déjà s’acheter quelque chose, et pour pas cher. »(R. Devos).😉

    2. Achalante dit :

      Peut-être que les démocrates sont moins adeptes de l’Évangile de la Prospérité?

      1. Haïku dit :

        @Achalante
        Ouch ! Et bien dit de votre part. 👌

  3. jcvirgil dit :

    Bon les démocrates sont déjà prêts à crucifier leur sauveur.
    Décidément comme le disait un grand philosophe que vous avez connu au début de votre carrière journalistique, l’illustre *Piton Ruel* coach du canadien des années 70 :*Y en aura pas de facile…*

    1. chrstianb dit :

      Je dirai plutôt «La grande majorité des démocrates est prête à crucifier le sauveur de certains démocrates»
      :o)

    2. Pierre dit :

      @jcvirgil
      Vous êtes drôle vous…le sauveur…si jamais il devient Président je vous paie un café chez Starbucks…ça marche?

  4. Gilles Morissette dit :

    Biden est encore en tête.

    C’est à se demander si toutes les tentatives du Gros Enfoiré pour salir sa réputation ne sont pas en train de jouer en sa faveur en cristalisant le vote des électeurs démocrates.

    Bloomberg est encore loin dans la course mais tellement de choses peuvent se passer au cours des prochains mois qu’on n’est plus sûr de rien.

  5. CBT dit :

    Je suis rendue à prioriser n’importe quel candidat qui a des chances, rendu qu’il bat Trump, de toutes façons, leurs idées sont meilleures que celles de Trump et surtout sur le plan de l’intégrité, pas un autre qui ne voudra pas divulguer ses rapports d’impôt et qui entrave les actions de la justice ou qui tente de corrompre les élections….il faut que les américains se débarrassent de Trump, il en va de leur survie et celle de leur familles dans une société saine.

  6. monsieur8 dit :

    « On devine que les partisans de Bernie Sanders ne sont pas très chauds à l’idée d’une candidature de Bloomberg. »

    Je confirme.

  7. Lecteur-curieux dit :

    Biden a-t-il monté ? Ou est au même ou presque 2 ou 3 en plus ou moins ?

    Bloomberg son 4% est mince mais il va le chercher à qui ?

  8. Réal Tremblay dit :

    Sanders pour dire qu’il ne parviendrait pas à acheter l’élection. Désolé mais au sud , les élections se gagnent en les achetant.

  9. Ernst dit :

    Vu de France …ces conflits entre démocrates auront une simple consequence : Trump va gagner parce que les démocrates ne sont pas unis. C’est dramatique pour les Usa et pour nous tous.

    1. chrstianb dit :

      Que ce soit les démocrates ou les républicains, les primaires se déroulent toujours de cette façon. Lors des primaires républicaines en 2015-2016 que trump a réussi à gagner, le cirque était encore pire.

  10. citoyen dit :

    s’il était juste capable de fournir une information politique de qualité, du point de vue des sondages, de la démographie, des tendances sociales et du budget cela permettrait aux électeurs de choisirs en fonction des faits.

  11. danielm dit :

    Morcellement et plafonnement des appuis aux différents prétendants démocrates n’augurent rien de bon pour renverser le statut quo politique actuel aux États-Unis, c’est-à-dire une réélection probable, même si non désirée par plusieurs, de Donald Trump.

    Les opinions restent cantonnées dans des positions qui semblent irréconciliables entre la droite réductrice du rôle de l’état et la gauche interventionniste prônant le rééquilibre social. La position centriste n’apparait plus comme la voie nécessaire de la modération. Les extrêmes prédominent et le consensus, ou tout le moins une certain tolérance, n’est plus une option privilégiée.

    Qui opposer au facteur Donald Trump (pas la personne mais la tendance populaire qu’il représente)? Les américains en droit et en âge de voter auront une grande responsabilité à assumer en 2020.

    1. fallaitquejteuldise dit :

      @danielm

      J’aime votre approche du « facteur Trump »: les américains vivent dans leur propre télé-réalité qu’ils exposent au monde entier; tout dans leurs têtes semblent leur réussir. Malheureusement, cette grande responsabilité que vous leur affligez de faire le bon choix, n’a la valeur, qu’ils veulent bien y accorder. Avant tout, les américains sont égocentriques; et si tout leur réussit, le maître de cérémonie en avant ne leur importe peu. Un crash économique aurait pour effet de mettre fin à cette mascarade.

  12. Carl Poulin dit :

    Hé oui! Ce n’est qu’un sondage.

    1. Carl Poulin dit :

      Si M. Bloomberg persiste à se présenter comme représentant Démocrate, Joe Bidon est mieux d’aller se faire soigner pour incontinence politico-cérébrale, il en a grandement besoin et c’est ce que Bloomberg a perçu lors de sa campagne.

    2. Haïku dit :

      « Le sondage est le jeu de mots de chiffres »(A. Brie).

  13. Alexander dit :

    Le fait que Bloomberg rentre tard dans la primaire me dit qu’il veut ramener le message démocrate sur une ligne plus réaliste, probablement proche de la ligne de Biden.

    Je soupçonne Bloomberg d’appuyer Biden et son réalisme.

    Le message d’Uncle Joe doit être fort et réaliste: United.

    Battre Trump, l’objectif.

    Et calmer le jeu.

  14. Carl Poulin dit :

    Joe Bidon est atteint d’Alzeimer ou de démence dégénérative sacrament! Et personne ici n’à semblé s’en rendre compte. Il devrait se retirer de cette course et laisser sa place à quelqu’un de meilleure santé que lui.

    1. Haïku dit :

      Les enquêtes Jo-Bidon ?😉

  15. Layla dit :

    25% ont une opinion négative à son sujet…qu’est ce qu’on lui reproche? A part son argent? Sa taille? «  The little Michael » son implication sociale? Il arrive tard dans la course? Moi aussi ça me dérange, mais je peux passer par-dessus. Est ce qu’il est à ce point narcissique pour se présenter aveuglément? Son âge? Si c’est le problème qu’il en nomme un plus jeune comme vice-président.
    Est ce que oui ou non il peut déloger DT? Si vous me dites il n’a aucune chance de le déloger et bien je dis il a bien du temps à perdre.

    Que l’argent viennent d’une poche ou de milliers de poches où est la différence? Ça prend de l’argent, de toute façon on dit toujours que tous ces généreux donateurs attendent en retour. Il va être lié avec lui-même si je comprends bien, je n’ai pas l’impression qu’il va faire payer une facture de 7$ par sa fondation. Il a été maire de NewYork qu’elle scandale a sorti de son mandat? Je trouve ça bizarre d’entendre que s’il pense qu’il va acheter les élections? Un des candidats a dit qu’il refuserait les grosses sommes d’argent pour les primaires mais pas pour la course à la présidence, je pense que c’est cette même personne qui vient de dire que Michael Bloomberg veut acheter la présidence… bien bizarre tout ça…

    1. Layla dit :

      Un autre point que vaut son réseau, c’est contacte…? Est ce qu’il y a de nombreuses personnes de qualité dans son réseau ce qui a toujours fait défaut à DT. Est ce qu’il a assez de personne de renon autour de lui pour tous les ministères. Ça ressemblerait à quoi son équipe? C’est bien beau avoir un programme mais dans les faits si tu n’as pas personne pour les faire avancer ça donne quoi?

      1. Haïku dit :

        Réponse: »Triggered ».
        Un « Best Seller » chez Amazon.

      2. danielm dit :

        Très juste!!!

      3. Lecteur-curieux dit :

        C’est bien de regarder l’équipe et c’est ainsi que l’on réfléchissait ou que des jeunes amis parlaient du PLQ de Robert Bourassa en 1985. Bourassa vu comme faible mais avec la meilleure équipe. Du moins chez des jeunes là qui étaient dans l’auto.

        D’autres avant et plus tard je sais qu’ils votaient PQ, leurs parents et eux. Et un dans mon réseau vote toujours PQ et Bloc et a même déjà été candidat pour le PQ. Un ami du secondaire alors que le confrère universitaire bien lui est associé à la CAQ et au Parti conservateur. Tandis que l’autre ami lui c’est Québec Solidaire, NPD et Projet Montréal.Pour une amie chilienne, elle est vraiment socialiste et revit ses traumatismes de petite enfance avec ce qui se passe dans son pays.

        Pour des vrais républicains j’en connais pas. Des Québécois conservateurs ou libertariens et/ou autrement partisans de Trump ce n’est pas la vraie affaire.

    2. danielm dit :

      Je crois comprendre votre point de vue et la frustration que vous éprouvez au jeu des comparaisons. Mais il semble que la nouvelle règle de popularité en politique se retrouve plutôt au niveau des perceptions plutôt qu’à l’examen des compétences, de l’expérience et des programmes.

      Nous sommes à l’ère de la représentation (au sens du spectacle) et un vendeur de rêves comme Donald Trump a plus de chance de percer qu’une ingénieure aéronautique reconnue.

      1. Lecteur-curieux dit :

        Intéressant votre vision mais à mon avis cela a toujours été une question de perception qui prédomine. Bien sûr, il y a des militants comme ceux du PQ dans le temps très impliqués mais pour la majorité de la population ?

        Une question de perception, de vécu et de psyché.

        Pourquoi en 1989 j’ai voté Parizeau ? Car il avait cette idée d’indépendance depuis longtemps et donnant un sens au PQ. Et le député lui ? Car sa fille était une belle actrice ? Un peu. Et vu comme un homme fort du parti niveau conviction et engagement j’imagine et avec un fort CV. Monsieur Lazure ?

        Cela était tout ou presque. Et le PQ plus impliqué dans le social que le PLQ et plus près des jeunes contrairement à la perception de notre prof de macroéconomie en 1988 qui voulait ramener Pierre-Marc Johnson et qui nous avait fait lire Marcel Adam.

        C’est pas le prof de politique c’est celui de macroéconomie.Alors les profs neutres ? Voyons donc… Une fiction… Pas grave, pour son cours, il le donnait bien. Côté flair politique, à mes yeux,il en avait pas.

        Je vote PQ mais j’ai alors un parent au PLQ réélu.

        Es-tu libéral ou péquiste ?Les deux en alternance.Souverainiste ou pas ? Lorsqu’on sentait que cela était un beau projet et gagnant éventuellement mais avec le PLQ au pouvoir tout a été empêché.

        Bock-Côté met l’accent sur 1995 alors que c’est plus de 1989 à 1992 ou 1993 que cela me parlait.

    3. Lecteur-curieux dit :

      Ne pas le voir comme un vrai démocrate puisqu’il a été maire républicain de New York ?

      Sinon je ne suis pas sûr que je voterais pour lui être Américain.

      Madame Warren est trop à gauche pour moi ou son discours est trop anti-riche mais il faut voir qui est de l’autre bord. Alors je serais tenté de voter pour elle et je veux une femme comme POTUS ce serait bien.

      Bloomberg ? Je ne l’admire pas tant que cela bien qu’offrent un service essentiel je vois sa fortune bâtie grâce à une rente économique. C’est un monopole naturel qu’il a ou presque ? Ou sinon qui sont ses compétiteurs ?

      Il peut être bien correct mais il incarne le rêve américain ? Ou encore le Moïse les guidant vers la Terre promise ?

  16. Apocalypse dit :

    @Layla – 20:17

    ‘25% ont une opinion négative à son sujet…qu’est ce qu’on lui reproche?’

    Vous poseriez la question à plusieurs et pas certain que vous auriez une réponse ou la bonne réponse, Je mettrais un deux que le fait qu’il soit riche est une prise contre lui. Il y a des gens qui ne peuvent pas pardonner à des gens qui sont riches et voient cela comme un défaut.

    Il y a du bon monde parmi les riches, comme parmi les gens ordinaires, mais il y a aussi des imbéciles parmi les riches, tout comme il y en a parmi les gens ordinaires. Il suffit de prendre le temps d’en apprendre sur les gens pour savoir où ils se situent et leur donner une chance le cas échéant.

    1. Layla dit :

      @Apocalypse
      Je n’ai jamais embarqué pour condamner les riches, il y a des corrompus et des corrupteurs dans toutes les classes.

  17. Apocalypse dit :

    @danielm 21:01

    ‘Mais il semble que la nouvelle règle de popularité en politique se retrouve plutôt au niveau des perceptions plutôt qu’à l’examen des compétences, de l’expérience et des programmes.’

    Bingo! Il est bien plus facile de se laisser berner par des perceptions que de faire un effort pour savoir si un(e) candidat(e) a ce qu’il faut pour occuper un poste quelconque, en l’occurrence la présidence des Etats-Unis.

    Il suffit de regarder la popularité de Joe Biden, mais diable, sur quoi se base-t-on, le gars est incroyablement ordinaire depuis le début de la course chez les démocrates, il ne fait que naviguer sur son amitié avec Barack Obama.

    Espérons que M. Bloomberg montrera qu’il a de la substance, des idées, des projets pour les américains.

    1. Lecteur-curieux dit :

      Vous faîtes penser au PQ des années ’70. Mais c’est une qualité ? Oui mais est-ce encore possible dans une société très pluraliste?

      Et ce n’est pas le nationalisme de la CAQ qui va réussir vraiment cela.

      Aux États-Unis une société qui l’est encore bien plus diversifiée et contrastée mais l’accent est mis sur la polarisation et c’est plus efficace ainsi pour aller chercher des votes.

      La réponse serait dans l’acceptation des paradoxes et contradictions comme disait le prof de philo dans un texte en 1980 avant le référendum.

      Mais quelle est sa solution ?Lui préfère la culture à la politique et l’individu souverain mais pas celui du néolibéralisme. L’amitié est importante et plein d’autres choses.

      Alors ce prof était à gauche ou minimum champ gauche mais d’une pensée divergente des autres intellectuels et artistes au Québec.

      Alors que le prof de politique internationale ? Allez un marxiste et communiste bien oui. Alors que socialiste c’est à l’université le prof de management. Bien que les étiquettes n’ont pas d’importance, plus social-démocrate aurait été le bon objectif.

      Les convictions de la personne, celles d’un parti et la plateforme électorale ou le programme politique réaliste à réaliser cela peut être différent.

  18. Apocalypse dit :

    @danielm – 21:01

    ‘ … et un vendeur de rêves comme Donald Trump…’

    Si au moins, il vendait des rêves, ça serait quelque chose, mais même pas proche, il ne vend absolument rien, mais il veut plutôt détruire tous les fondements de ce qui fait qu’une société est une démocratie, il veut être le maître absolu, celui que tout le monde admire, et cela n’est rien pour faire rêver les gens le moindrement sensés et équilibrés.

  19. monsieur8 dit :

    Il y a sûrement des gens très bien chez les ex-républicains devenus milliardaires par la finance.

    Le problème c’est juste qu’ils ne fittent pas trop avec l’idée qu’on se fait de quelqu’un qui veut travailler pour que la société soit un peu plus juste et égalitaire. Déficit de crédibilité mettons, comment voulez-vous que les progressistes avalent une telle couleuvre?

    1. Samati dit :

      @ monsieur8

      Bloomberg n’est pas devenu riche, très riche, dans la finance, mais plutôt dans l’INFORMATION financière spécialisée. Son entreprise est en compétition avec Reuters, Platts, etc.

      Vous devriez vous renseignez davantage sur l’individu, sur ses prises de position sur l’environnement, sur l’éducation, sur le contrôle des armes. Ses positions se sont traduites par des dons importants à des organismes et universités. Ses dons ne sont pas étrangers à la victoire des démocrates en Virginie cette semaine.

      Contrairement à Sanders il a les deux pieds sur le sol et non pas dans les nuages. L’objectif de la prochaine élection est de se débarrasser de Trump, pas de promouvoir des politiques utopiques.

  20. V-12 dit :

    Les Résidences Soleil les relâchent tous pour la campagne, ou quoi?

    1. Haïku dit :

      V-12
      Ouch !!! Superbe commentaire. 👌👌👌😉

  21. leonard1625 dit :

    Qu’ils laissent Bloomberg s’exprimer pleinement, après ils pourront faire tous les sondages qu’ils veulent.

  22. Danielle Vallée dit :

    Je ressens beaucoup de colère envers les « libertaires » républicains qui croient en la liberté des gens, en autant qu’ils partagent leur opinion.

    J’éprouve le même sentiment envers les soi-disants démocrates qui essaient d’assassiner politiquement les gens qui ne pensent pas comme eux.

    Si Williamson et Gabbard sont dncore en train de faire campagne et de s’exprimer, que Bloomberg s’exprime sans que Sanders le millionnaire essaie de le faire taire..

    1. Lecteur-curieux dit :

      Je préfère le terme libertaire pour la gauche très à gauche.

      Les républicains sont libertariens.

      Un libertaire lui veut éliminer toutes les conventions et y compris l’argent. Surtout pas pour un libertarien, la propriété est sa plus grande liberté.

  23. Apocalypse dit :

    @V-12 – 22:10

    lol

    Je rejoins ‘Haïku – 23:03’ et son … Ouch !!!

    En ce qui me concerne, lorsque je vois des candidat(e)s de cette âge, bien difficile d’être enthousiasmé. On l’était avec un Barack Obama bien plus jeune et des idées qui faisaient rêver, mais la présente cuvée … oh boy :-(.

  24. Lecteur-curieux dit :

    Sur Bloomberg L.P., la page Wikipedia en anglais me semble mieux saisir le groupe que celle en français.

    https://en.m.wikipedia.org/wiki/Bloomberg_L.P.

    1. Lecteur-curieux dit :

      https://en.m.wikipedia.org/wiki/Bloomberg_Terminal

      Plus de 85% des revenus en 2011, Wikipedia devrait nous donner des chiffres plus récents provenaient de cela et oui il y a plusieurs compétiteurs.

      Et ok ils contribuent tous et avec les différents acteurs à ce que l’on se rapproche de la fameuse hypothèse de l’efficience des marchés financiers ou marché des capitaux ( H.E.M.C.).

      Ok mais tout cela fait-il « rêver  » le peuple ? Ou accorder son vote ?

      Pour moi, un comité de sélection et diverses entrevues, épreuves et jeux de rôles seraient mieux pour choisir le candidat.

      On veut pareil discuter de la philosophie générale, de l’idéologie ?

      Les républicains vont bien trop à droite et des démocrates sont irréalistes à gauche.

      Je pense qu’au final les Américains aimeraient avoir une orientation politique au centre et centre-droite et avec parfois un peu de centre-gauche. Ce que la majorité du peuple voudrait vraiment. Et avec un POTUS et un cabinet vu comme honnêtes et compétents. Au Québec, ce serait plus centre-gauche avec parfois des politiques centre-droite.

      Pour les Américains ils ont un gouvernement de droite et avec des gens flirtant dans l’extrême-droite. Méchant ménage qu’il y aurait à faire dans le parti républicain et qui sont leurs représentants qu’on pourrait qualifier de centre-droite ? Une minorité ? Mais des électeurs continuent avec eux pareil ?

      Monsieur Starbucks était peut-être idéologiquement proche des Américains mais il est très peu inspirant. Les Américains aiment ces cafés là mais c’est devenu une commodité plutôt qu’un véritable luxe. Tant qu’à être devenu ordinaire, amenez un PDG de fast-food s’il faut.

      On voudrait une équipe complète et diversifiée faisant une synergie plutôt que celle des républicains qui veut que son agenda ultra-conservateur se réalise.

      Le peuple américain est conservateur modéré pour son groupe le plus important ? Mais il y en a plein all over map. Quand des États un pourcentage important se dit très conservateur chez les électeurs versus un autre État ou le groupe le plus important est disons les plutôt libéraux/progressistes et très progressistes. Comment peuvent-ils s’entendre ?

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