Le blogue de Richard Hétu

L'Amérique dans tous ses états

Qu’est-ce qui a pu pousser Donald Trump à nommer Bill Pulte, obscur responsable d’une agence fédérale de financement du logement, à la tête du Renseignement national, poste pour lequel il n’a absolument aucune expérience. À en croire le site d’information Politico, cette nomination à titre intérimaire se veut un bras d’honneur à ceux qui lui résistent au Congrès, situation qui le frustre et enrage au plus haut point. C’est aussi l’expression de la colère envers certains de ses conseillers politiques d’un président de plus en plus isolé.

Selon Politico, Trump est furibond à la suite de l’opposition d’élus républicains à la création de son fonds « anti-instrumentalisation » de 1,8 milliard pour indemniser ses alliés poursuivis sous Joe Biden, du rejet d’une demande de fonds publics d’un milliard de dollars pour la construction de sa salle de bal et du refus des républicains de virer l’actuelle conseillère parlementaire du Sénat, l’espèce d’arbitre de la chambre haute qui tranche les débats sur ce qui peut entrer ou non dans un projet de loi.

Trump en veut aussi à ses conseillers politiques de la Maison-Blanche qui l’ont poussé à appuyer un candidat perdant lors de la primaire républicaine pour le poste de gouverneur d’Iowa la semaine dernière.

« Il est furax, et les gens ne réalisent pas à quel point il l’est », confie à Politico une figure du mouvement MAGA proche de la Maison-Blanche.

Isolé, Trump s’appuie sur un cercle toujours plus restreint de loyalistes au sein duquel se trouve ce Pulte nommé en remplacement de Tulsi Gabbard pour superviser les 16 agences de renseignement du gouvernement américain. Le chef de la majorité au Sénat John Thune lui a fait savoir que cette nomination mettait en péril le renouvellement de l’article 702 de la loi FISA (Foreign Intelligence Surveillance Act). Ce texte autorise les agences de renseignement américaines à surveiller les courriels et autres communications de ressortissants étrangers hors des États-Unis sans mandat judiciaire individuel. Il vient à échéance vendredi.

Or, Trump semble être prêt à laisser tomber cet outil jugé indispensable à la sécurité nationale par ses défenseurs plutôt que de retirer la nomination de Pulte. Ce président frustré, enragé et isolé est le même homme qui prend des décisions concernant la guerre inutile dans laquelle il a engagé son pays.

(Photo AFP/Getty Images)

53 réflexions sur “Un président frustré, enragé et isolé

  1. SykoviT dit :

    Vous savez ce qui pourrait encore mieux l’isoler? Une cellule de prison.

    1. Roger Allard dit :

      Ou que les cellules de sa flasque enveloppe humaine le quittent.

      1. PovDeRire dit :

        Si ça arrive, je vide mon flasque!
        HIC!

    2. Igreck dit :

      Ou … 🎯

    3. Laverdure dit :

      Peut-être même une chambre en hôpital psychiatrique, ou dans un CHSLD…

  2. marlap dit :

    Good. Avec un peu de chance, sa colère et sa frustration va aider le cholestérol à faire sa job.

  3. POLITICON dit :

    Rien n’est plus dangereux qu’un dirigeant incompétent qui s’entoure volontairement d’incompétents. Non seulement cela lui évite d’être contredit, mais cela lui permet aussi de transformer les institutions publiques en outils au service de ses intérêts personnels. C’est exactement ce que Donald fait depuis son retour au pouvoir.

    La nomination de Bill Pulte à la tête du renseignement national n’a rien à voir avec la compétence, l’expérience ou la sécurité nationale. C’est un test de loyauté. Chez Trump, la qualification la plus importante n’est pas l’expertise, mais l’obéissance. Plus un individu est prêt à dire oui au chef, plus ses chances de promotion augmentent.

    Le problème, c’est qu’on ne dirige pas une superpuissance comme on dirige un club de golfe. Les agences de renseignement, l’armée, la justice et les institutions démocratiques existent pour servir le pays, pas l’ego blessé d’un président en colère parce que certains élus de son propre parti osent lui résister.

    Cette dérive se manifeste également en économie. Trump continue de vendre ses tarifs douaniers comme une recette miracle alors que les consommateurs américains en paient la facture. Les prix augmentent, l’inflation gruge le pouvoir d’achat et l’incertitude économique s’installe, mais il persiste à prétendre que tout va mieux que jamais. C’est la même logique qui l’a toujours guidé : lorsque la réalité contredit son discours, c’est la réalité qui devient l’ennemie.

    Ce qui ressort du portrait dressé par M. Hétu, c’est celui d’un président de plus en plus isolé, prisonnier de ses frustrations et de ses rancœurs. Lorsqu’un chef ne tolère plus la contradiction, il ne cherche plus à gouverner. Il cherche à dominer. Lorsqu’il remplace les experts par des fidèles, il ne renforce pas l’État, il l’affaiblit. Et lorsqu’il préfère ses intérêts personnels à ceux du pays, il cesse d’agir comme un président pour agir comme un homme qui considère les institutions comme sa propriété privée.

    Les États-Unis n’ont pas besoin d’un président furieux qui règle ses comptes. Ils ont besoin d’un dirigeant capable de servir l’intérêt public. Donald ne comprend pas, ne réalise pas ou semble avoir oublié depuis longtemps la différence.

    1. belwet dit :

      Concernant votre dernier paragraphe, vous oubliez ceci: Il s’en sacre complètement de la pleb et il ne dirige que pour faire (lui, là, le keklouwne) de l’argent et avoir son nom dans l’histoire.

    2. Duduche dit :

      @POLITICON: rendu où ils sont, les USA n’ont pas le choix de supporter Corrompu-47 jusqu’à ce que la nature fasse son œuvre (le plus tôt le mieux). Les politiciens MAGAnés lui ont donné tous les pouvoirs possibles, ils ont flatté son narcissisme jusqu’à ce qu’il devienne totalement incapable de penser qu’il puisse avoir tort (e.g., Graham dans le billet d’hier); et ça n’est pas son déclin cognitif prononcé qui va améliorer les choses. Ils ont appuyé ses mesures économiques délétères et ses mesures politiques autoritaires. Ils supportent la corruption qui suinte de lui, de sa famille et de ses proches sans la dénoncer le moindrement. Bref, les politiciens pseudo-Républicains sont tellement mouillés dans le trumpisme qu’il ne feront rien pour le destituer.

      Ils savent que sa disparition risque d’entrainer des règlements de compte. Et même si la plupart de ces couards (ex., Johnson, Cruz, Comer, Jordan, etc.) ne vont sans doute pas subir grand-chose, surtout pas proportionnellement à leur nocivité anti-démocratique, ça va probablement mettre un terme à plusieurs carrières.

      1. POLITICON dit :

        Duduche met le doigt sur quelque chose d’essentiel : le problème n’est plus seulement Trump, mais tous ceux qui ont choisi de lui remettre les clés de la démocratie américaine sans jamais exiger la moindre reddition de comptes.

        À force de flatter son narcissisme et de transformer chacune de ses lubies en vérité officielle, les élus républicains ont créé un président incapable d’envisager qu’il puisse avoir tort. Quand chaque mensonge est applaudi, quand chaque échec est présenté comme une victoire historique et quand chaque critique est dénoncée comme une trahison, il ne reste plus grand-chose qui ressemble à un système politique sain.

        Le plus accablant est que plusieurs de ces élus savent probablement très bien ce qu’ils font. Ils voient les dégâts économiques. Ils voient les dérives autoritaires. Ils voient la corruption qui gravite autour de Trump, de sa famille et de son entourage. Pourtant, ils continuent. Non par conviction, mais par peur. Peur de perdre leur siège. Peur de subir la colère de la base MAGA. Peur de devoir répondre de leur propre complicité lorsque tout cela prendra fin.

        Car un jour ou l’autre, Donald quittera la scène. C’est inévitable. Et ce jour-là, plusieurs de ceux qui se sont comportés comme des courtisans plutôt que comme des élus risquent de découvrir que l’histoire n’est pas toujours tendre envers les lâches. Les carrières survivront peut-être pour certains. Les réputations, beaucoup moins.

        La véritable tragédie, c’est qu’ils ont sacrifié les institutions américaines pour protéger un homme qui n’a jamais démontré la moindre loyauté envers qui que ce soit d’autre que lui-même.

      2. Igreck dit :

        Cette tragédie ne s’éteindra pas avec le départ du 🤡 … le trumpisme est bien enraciné dans le côté sombre de cette société !?

    3. Madalton dit :

      Un président furieux bombarde un pays pour se défouler.

  4. PATlecamer dit :

    Dixit Hétu : « Ce président frustré, enragé et isolé est le même homme qui prend des décisions concernant la guerre inutile dans laquelle il a engagé son pays. »

    Compte tenu de mon absence prolongée, je tenais à vous partager mes impressions actuelles sur cette « guerre inutile ».

    Le cessez-le-feu entre les É-U et l’Iran, entré en vigueur le 8 avril, connaît une nouvelle escalade. Les deux camps s’efforcent de maintenir un ÉQUILIBRE entre la paix et la non-guerre. Mais il risque de se transformer en une nouvelle impasse au Moyen-Orient, avec des conséquences économiques et politiques internationales.

    Quatre OBSTACLES entravent les progrès.

    Le premier est la CONFIANCE. L’Iran ne croit pas que le voyou du bureau ovale soit capable de conclure un accord, et encore moins de le RESPECTER. La crainte n’est pas seulement que Washington se retire à nouveau, mais aussi que les conditions ne cessent d’évoluer : d’abord des limitations nucléaires, puis des mesures antimissiles, ensuite une politique régionale et enfin de nouvelles concessions politiques présentées comme des garanties de sécurité.

    Le second obstacle réside dans l’absence de contact SIGNIFICATIF. Depuis la rencontre d’Islamabad en avril entre le vice-président américain et le président du Parlement iranien, AUCUN canal direct n’a permis de transformer les signaux politiques en compromis. Les négociations se déroulent donc par l’intermédiaire de médiateurs régionaux et au travers d’échanges successifs de propositions.

    Le troisième obstacle réside dans le DÉCALAGE entre les besoins de chaque partie. L’Iran souhaite des précisions et des engagements, notamment sur les sanctions qui seront levées, le déblocage des recettes fiscales, les modalités d’application de ces sanctions et les protections prévues en cas de nouvelle volte-face américaine. Washington, en revanche, souhaite un protocole d’accord plus rapide et moins contraignant, susceptible d’être présenté comme une avancée majeure.
    L’un des camps recherche des GARANTIES, l’autre un coup d’éclat médiatique… une VICTOIRE.

    Le quatrième obstacle est d’ordre politique INTÉRIEUR. Tout accord entre l’Iran et les É-U est explosif pour les deux camps. À Washington, il sera dénoncé comme une mesure d’apaisement par les faucons républicains et leurs adversaires démocrates avant même d’être signé. À Téhéran, pour une jeune génération de dirigeants en devenir, tout compromis sans garanties sérieuses et sans allègement des sanctions après des semaines de bombardements risque d’être perçu comme une capitulation.

    Cela dit, le problème de fond est que les deux camps se croient en position de force et pensent que le temps joue en leur faveur. L’Iran estime avoir résisté à la pression conjointe des É-U et d’Israël. Ses dirigeants se sentent enhardis par le fait que l’État n’a pas sombré, que sa structure de commandement a perduré et que la fermeture du détroit d’Ormuz a accru son influence. Téhéran pense que Washington doit désamorcer les tensions de toute urgence, car toute perturbation aura des répercussions sur les prix de l’essence aux É-U, l’inflation mondiale et le déroulement des élections de mi-mandat.

    Or, les É-U ont une vision différente de la situation. Ils estiment avoir démontré une supériorité militaire écrasante. Ils considèrent les alliés de l’Iran comme affaiblis, la dissuasion iranienne compromise et son économie soumise à de fortes pressions. Washington part du principe que Téhéran finira par accepter un accord limité, car l’alternative serait un isolement accru, de nouvelles sanctions, un effondrement économique et une vulnérabilité militaire grandissante.

    Et la conclusion ? C’est que les deux sont perdants.

    – Pour les É-U, les conséquences sont politiques, économiques et stratégiques. Un cessez-le-feu régulièrement INTERROMPU par des BOMBARDEMENTS maintiendra l’inquiétude des marchés de l’énergie, exposera les partenaires du Golfe à des représailles et fragilisera davantage la prétention de Washington à…imposer l’ordre !

    – Pour l’Iran, survivre n’est plus forcément synonyme de victoire. Sur le plan intérieur, une économie exsangue et un leadership inexpérimenté devront tôt ou tard expliquer POURQUOI la résilience n’a pas engendré de soulagement. L’inflation a atteint 77 % en mai, tandis que le rial s’est effondré à 1,7 million pour un dollar !!! Le souvenir des manifestations de janvier et de la répression brutale qui aurait fait au moins 7 000 morts plane encore sur le paysage politique. La répression, les exécutions et un renforcement de la présence militaire parviennent peut-être à contenir la dissidence pour l’instant…mais ils ne sauraient effacer le ressentiment qui a poussé la population dans la rue.

    C’est là le danger de la situation actuelle. Le cessez-le-feu a tenu juste assez pour reprendre les hostilités, mais pas assez pour instaurer la paix. Il a permis aux deux camps de faire comme si des négociations prolongées et des manœuvres dilatoires finiraient par porter leurs fruits. Or, les impasses au Moyen-Orient sont rarement figées, et les escalades par à-coups ou par flambées soudaines font assurément partie intégrante de ce statu quo.

    Bref, Washington et Téhéran disposent encore d’une fenêtre d’opportunité étroite pour transformer cette impasse en un processus politique. Cela exige une communication plus directe, une accélération des démarches et un calendrier précis et réaliste pour les prochaines étapes.

    Il est indispensable de faire des compromis et d’accepter qu’aucune des deux parties ne puisse imposer un accord durable par la force. Un leadership fort et affirmé est également nécessaire de part et d’autre pour parvenir à un accord qui, certes, ne satisfera pas tous les groupes d’intérêt et les critiques. Sans cela, le cessez-le-feu d’avril ne restera pas dans les mémoires comme le début d’une désescalade, mais jettera les bases d’une NOUVELLE escalade.

    Le Trumpeur a beau toujours opposer la durée de sa guerre, relative à celles des bourbiers vietnamien, afghan et irakien, elle est en train de saper sérieusement les bases de son second mandat. Il avait jusqu’à présent pour mantra « la paix par la force ». Mais la force s’avère incapable de produire la paix.

    1. ghislain1957 dit :

      @ PATlecamer

      « Le premier est la CONFIANCE. L’Iran ne croit pas que le voyou du bureau ovale soit capable de conclure un accord, et encore moins de le RESPECTER.  »

      On le voit avec l’ACEUM dont Cheetos 1er voudrait se retirer. Incapable de respecter se parole et sa propre signature sur un accord qu’il avait déclaré être le meilleur accord ever, beleieve me!

      Pourtant le Canada est un allié et la confiance mutuelle devait régner, ce qui n’est plus le cas. Imaginez maintenant un ennemi du régime de Cheetos.

      1. Dekessey dit :

        Et les Iraniens se sont fait bombarder les deux fois où ils négociaient et étaient justement sur le point de signer un accord. Un moment donné…

    2. POLITICON dit :

      Pat, plusieurs de tes conclusions me semblent davantage fondées sur des hypothèses que sur des faits démontrés.

      Tu présentes notamment l’Iran comme un acteur relativement renforcé par cette crise. Pourtant, quand une économie souffre d’une inflation galopante, d’une monnaie qui s’effondre et d’un isolement croissant, il devient difficile de parler de position de force. Survivre n’est pas nécessairement gagner.

      Je trouve également que tu accordes beaucoup de noblesse aux intentions de Téhéran en affirmant qu’il recherche surtout des garanties, alors que Washington chercherait principalement une victoire médiatique. Les deux camps jouent un jeu politique. Les dirigeants iraniens ne sont pas plus désintéressés que les dirigeants américains lorsqu’il s’agit de préserver leur pouvoir ou leur image.

      Là où je décroche complètement, c’est lorsque tu affirmes que la force ne peut produire la paix. L’histoire démontre plutôt que la force seule ne suffit pas à produire la paix, ce qui est très différent. Plusieurs conflits se sont terminés précisément parce qu’un des camps a compris que poursuivre la confrontation lui coûterait davantage que négocier.

      Tu reconnais toi-même que les États-Unis ont démontré une supériorité militaire écrasante. Si cette démonstration réduit les capacités militaires iraniennes, limite son influence régionale ou modifie son calcul stratégique, alors la force a déjà produit un résultat politique.

      Bref, je pense que tu sous-estimes les contraintes qui pèsent sur l’Iran et que tu surestimes sa marge de manœuvre. Tu présentes un équilibre entre deux acteurs qui me paraît beaucoup moins symétrique que tu ne le suggères.

    3. PATlecamer dit :

      @ Politicion

      Je pense que tu me fais dire davantage que ce que j’ai écrit !

      Je n’ai JAMAIS affirmé que l’Iran sortait renforcé économiquement ou qu’il était en position de force absolue. J’ai même consacré plusieurs paragraphes à l’effondrement du rial, à l’inflation, à l’usure du régime et aux tensions internes. Mon point est différent : Téhéran se perçoit comme ayant mieux résisté que prévu à une campagne de pression menée conjointement par Washington et Israël. Ce n’est pas la même chose que d’affirmer qu’il a gagné !!!

      C’est d’ailleurs l’un des problèmes classiques des conflits : la perception compte souvent autant que la réalité.

      Après trois décennies d’interventions occidentales au Moyen-Orient, beaucoup d’acteurs considèrent qu’empêcher une défaite peut suffire à revendiquer une forme de succès politique. Les Talibans n’ont jamais surpassé militairement les É-U ; cela ne les a pas empêchés de finir par reprendre le pouvoir. Je ne compare pas les situations, mais j’illustre simplement le DÉCALAGE fréquent entre résultats militaires et résultats politiques.

      Concernant les garanties, je ne prête aucune noblesse particulière à Téhéran. Je constate simplement une réalité : après le retrait unilatéral américain de l’accord nucléaire de 2015 sous l’administration Trump, et malgré le respect de ses engagements par l’Iran selon les inspections internationales de l’époque, il est logique que les dirigeants iraniens exigent davantage que des promesses VERBALES. Cela ne fait pas d’eux des acteurs vertueux ; cela reflète simplement leur calcul politique.

      Sur la question de la force, nous sommes finalement moins en désaccord qu’il n’y paraît. Oui, la force peut produire des résultats. Oui, elle peut modifier un rapport de forces et pousser un adversaire à négocier. Mais si elle suffisait à produire une paix durable, les guerres d’Irak, d’Afghanistan ou même les multiples campagnes militaires israéliennes à Gaza et au Liban auraient depuis LONGTEMPS réglé les problèmes politiques qu’elles prétendaient résoudre.

      La force crée des opportunités ; elle ne règle pas à elle SEULE les causes profondes d’un conflit. Or pour le voyou du bureau ovale, la paix peut se régler par la force.

      Enfin, je crois justement que l’asymétrie que tu évoques renforce mon argument plutôt qu’elle ne le contredit !!! Les É-U disposent incontestablement d’une supériorité militaire écrasante. Pourtant, malgré cette supériorité, Washington n’a toujours pas obtenu l’accord qu’il souhaite, ni provoqué l’effondrement du régime iranien, ni stabilisé durablement la région. C’est précisément ce PARADOXE qui mérite réflexion : être le plus fort ne signifie pas automatiquement obtenir le résultat politique recherché.

      L’histoire regorge de puissances qui ont remporté des batailles tout en échouant à imposer l’ordre qu’elles promettaient. C’est cette distinction entre victoire militaire et succès stratégique que je cherchais à souligner.

  5. jmaveja48a dit :

    Ho punaise enfin une bonne nouvelle. Le gros SAM est frustré, enragé et isolé…. Pour continuer sur le rime en é, il ne manque plus que décédé 😁

    1. gl000001 dit :

      Enterré.

      1. belwet dit :

        incinéré serait mieux… Ça prend moins de place 😉

      2. gl000001 dit :

        Et il ne peut pas ressusciter comme un autre a déjà fait.

      3. ghislain1957 dit :

        @ gl000001

        Enterré sans être embaumé.

  6. Jacques Bellehumeur dit :

    Un narcissique qui perd la face et ses appuis, situation explosive.
    Attachez vos ceintures, le pire reste à venir, il va vouloir se venger et essayer de prévoir ce qu’il va faire est impossible mais ça va être laid.

  7. MarcB dit :

    Plus il sont incompétents, mais loyaux, moins il y a de chances qu’ils invoquent le 25eme amendement! Des adultes normaux l’auraient déjà invoqué.

  8. Philippe Deslauriers dit :

    parlant d’isolement… hier il disait qu’il ne signerait pas l’accord de libre échange Canada-US -Mexique

    Au point ou on en est avec c’est taxe… je ne voient pas ce que ca vas change. Sinon d’isoler encore plus les US.

    1. belwet dit :

      S’il ne négocie pas le « renouvellement », c’est automatiquement renouvellé, à moins qu’une des parties n’indique de se retirer de l’accord, auquel cas il a 6 mois avant de quitter

      1. Philippe Deslauriers dit :

        Je le crois assez con pour le faire, se retiré.

        Mais avec les tarrifs, c’Est comme si il n’y en aurait pas d’entente.

      2. simonolivier dit :

        Et ça prend l’accord du Sénat pour se retirer, ce que Fred aurait du faire.

  9. littlerob dit :

    « Il est furax, et les gens ne réalisent pas à quel point il l’est »

    J’espère bien qu’il est au point de démissioner.

    1. belwet dit :

      Il ne démissionnera pas, car dans sa tête, démissionner c’est dire qu’il a perdu, la HONTE extrême!

      1. Che Sausage dit :

        Hello Belwet,

        Surtout que s’il démissionne, c’est la prison qui l’attend. Faut pas oublier pourquoi il s’est présenté une seconde fois (j’ose pas dire deuxième pour pas convoquer le mauvais sort). Ne pas se retrouver en taule, ça faisait bien entendu partie des raisons (avec sa sempiternelle envie de vengeance envers Messieurs Biden et Obama – le premier qui l’a battu, quoi qu’il en dise, le second qui a fait deux mandats, qui a eu un prix Nobel de la paix et qui a osé se moquer de lui au dîner des correspondants de la Maison Blanche).

        Il est de plus trop bien là où il est, à se remplir les fouilles au détriment de ses concitoyens, à se servir sans vergogne en pillant les richesses de son pays (et le pire, c’est qu’il le fait au vu et au su de tout le monde).

        Bref, je crains qu’il faille attendre qu’il aille en enfer pour en être débarrassé (et ça m’enchante pas parce que j’ai tellement envie, je l’ai déjà dit à plusieurs reprises, qu’il paye pour tous ses crimes). La mort pour un type comme ça c’est trop gentil. Trop expéditif.

      2. Madalton dit :

        C’est un moyen de se sortir de ce bourbier.

        Il va fire qu’il a des problèmes de santé et Vance sera les responsable du gâchis.

  10. Louise dit :

    Quand on pense que c’est le même homme qui voulait faire accuser et emprisonner Hillary Clinton parce qu’elle utilisait son courriel personnel pour soi-disant traiter les affaires de l’État.
    Pendant sa première campagne, c’était le thème majeur de ses rassemblements:
    Lock her up ! Lock her up !

    Aujourd’hui la foule devrait crier: « Lock him up !
    Derrière les barreaux, il aurait raison d’être furax mais le monde entier se réjouirait.
    Imaginons le monde si on était débarrassés de Trump, Poutine et Netanyahou. Le rêve !

    1. Mcdodo dit :

      @ Louise

      1 la fois, ordre ou désordre le résultat va être le même! La paix.

  11. ghislain1957 dit :

    « Ce président frustré, enragé et isolé est le même homme qui prend des décisions concernant la guerre inutile dans laquelle il a engagé son pays. »

    Le même gros crisse qui est prêt à se retirer de l’ACEUM just pour écoeurer le Canada qu’il a pris en grippe depuis le discours de Mark Carney à FEM. Et ce, même si de nombreusesw entreprises américaines en bénéficient. Il s’en contre-calisse de foutre le bordel dans l’économie, juste pour sa petite vengeance personnelle.

    Je vais vous avouer une chose, je déteste l’automne parce que l’hiver est en route. Mais pour la première fois de ma vie, j’ai hâte au mois de novembre en tabarnak. Espérons que de nombreux idiots consanguins et/ou édentés vont s’ouvrir les yeux au sud de notre frontière d’ici là.

    1. Dekessey dit :

      « Espérons que de nombreux idiots consanguins et/ou édentés vont s’ouvrir les yeux au sud de notre frontière d’ici là. »
      Pour ma part j’ai abandonné ce scénario. Le gros caca qui dirige ce pays reçoit encore, en ce moment, près de 40% d’appuis. Ce n’est certainement pas en élisant des démocrates que ces édentés vont changer d’opinion, bien au contraire. Il n’y a rien à faire avec eux, ce pays est foutu.

  12. Bloglo dit :

    Bof, à chaque fois qu’on pense qu’il est fini et au bord du précipice, il s’en sort à chaque fois… Une petite attaque contre Cuba et il va être correct.

  13. Apocalypse dit :

    « Ce président frustré, enragé et isolé est le même homme qui prend des décisions concernant la guerre inutile dans laquelle il a engagé son pays. »

    Un président qui voit enfin du « pushback » contre sa présidence et elle risque de s’amplifier. Les républicains savent qu’ils s’en vont à l’abattoir en novembre et avec les démocrates en contrôle du Congrès ,et possiblement du Sénat, toutes les horreurs de cette administration vont être étalées en commission jour après jour devant toute la population.

    Donald Trump, pour une raison ou une autre, ne terminera pas son mandat à la Maison-Blanche; la situation va continuer à empirer dans ce pays, même dans le monde entier, et il devra sortir de force ou par lui-même pour sauver la face, comme on le disait dans l’article que « Madalton » a posté cette semaine.

  14. citoyen dit :

    on devrait avoir des séances de renforcement mental pour tous.

    1. gl000001 dit :

      « Mental toughness. Le pouvoir du mental » – Les Boys.

    2. Bartien dit :

      Ça te serait visiblement utile!!

  15. Apocalypse dit :

    @PATlecamer – 07:38

    « Cela dit, le problème de fond est que les deux camps se croient en position de force et pensent que le temps joue en leur faveur. »

    Vous avez peut-être raison, mais je ne partage pas votre point de vue.

    Donald Trump n’est pas si stupide que les gens pensent et il sait qu’il est dans le GROS trouble avec cette guerre contre l’Iran, il fait du théâtre jour après jour pour (essayer de) montrer qu’il est maître de la situation, mais il sait qu’il est coincé et n’a aucune bonne option devant lui.

    Il ne peut faire de concessions à l’Iran, car après avoir abandonné l’entente avec M. Obama (JCPOA), il se ferait massacrer dans les médias et même s’il voulait faire des concessions, Israël – qui le tient par les B-A-L-L-S – ne va pas l’accepter, alors il ne reste que l’escalade espérant que ça marche… OUAIS.

    L’Iran a du « leverage » – ils le savent – et le temps joue pour eux. Vous avez raison, la population souffre, mais rien de nouveau de ce côté et le leadership s’en fout ou – on le souhaite – pense que le sacrifice actuel va mener à une sérieuse amélioration de la situation du pays, alors on va endurer la misère de cette guerre en espérant des jours bien meilleurs.

    1. PATlecamer dit :

      @ Apocalypse

      Je pense que nous sommes d’accord sur une partie importante du problème : le Trumpeur dispose aujourd’hui de beaucoup moins de marge de manœuvre qu’il ne l’avait probablement imaginé au départ.

      Là où je diverge, c’est lorsque vous affirmez que le temps joue clairement en faveur de l’Iran. Je dirais plutôt que chaque camp croit que le temps joue pour lui, alors qu’en réalité le temps érode PROGRESSIVEMENT les positions des deux.

      Vous avez raison de souligner les contraintes politiques du 47e. Revenir à un accord ressemblant au JCPOA après l’avoir lui-même dénoncé serait politiquement humiliant. Quant à Israël, il exerce effectivement une influence considérable sur les choix stratégiques de Washington dans ce dossier. Cela réduit les options diplomatiques américaines et augmente le risque d’une fuite en avant.

      Mais l’Iran n’est pas non plus dans une situation confortable. Son principal levier est sa capacité à perturber la région et à faire monter le coût économique et politique du conflit. C’est un moyen de pression réel. Le problème est que ce levier ne produit pas automatiquement une amélioration de sa PROPRE situation. Chaque mois de confrontation supplémentaire signifie davantage de SANCTIONS, davantage de pression ÉCONOMIQUE, davantage d’incertitude pour les INVESTISSEMENTS et davantage de mécontentement INTÉRIEUR !!!

      C’est pourquoi je me méfie de l’idée selon laquelle Téhéran pourrait simplement attendre que le temps fasse son œuvre. L’histoire montre que les régimes peuvent survivre longtemps sous pression, mais survivre et prospérer sont deux choses DIFFÉRENTES.

      Un pays peut résister pendant des années tout en s’affaiblissant lentement.

      Cela dit, je crois que le véritable paradoxe de cette crise est que Washington ne peut pas facilement reculer, mais que Téhéran ne peut pas non plus se permettre une guerre d’usure indéfinie. Les deux parties sont prisonnières de leurs propres contraintes politiques et stratégiques.

      C’est précisément pour cette raison que je continue de penser qu’aucun des deux camps n’est réellement en position de force. Chacun possède des moyens de nuisance importants, mais AUCUN ne dispose d’une voie évidente vers une victoire durable.

  16. gl000001 dit :

    « Frustré, enragé, isolé »

    Libéré, délivré
    Je ne mentirais plus jamais

  17. Gilles Morissette dit :

    Plutôt inquiétant ce post. Les USA sont en peine crise, leur économie est plus que chancelante, les divisions idéologiques se sont accentués, bref le climat social n’est pas très bon,

    Ce pays a un urgent besoin d’un vrai leader, un rassembleur, une personne qui, par ses paroles et ses actions, sera capable d’atténuer les discordes et remettre les USA sur la bonne voie.

    Pourtant, il se retrouve aujourd’hui, avec un président aigri, hargneux, ringard, vindicatif , qui fait une « crise du bacon », tel un gamin frustré, du fait que les choses ne fonctionnent pas selon ses désirs.

    Oui, c’est inquiétant parce que « 47 » semble avoir perdu le contrôle. Il s’isole de plus en plus, n’écoute plus personne sauf ceux qui lui disent ce qu’il veut entendre.

    Il s’est coupé de la réalité au point que ses discours ressemblent de plus en plus à un roman-fleuve ou il tient le rôle du héros. L’accueil qu’il a reçu Lundi dernier à NYC illustre parfaitement l’exaspération, la rage des Américains face à ce qui est en train de se passer dans un pays qu’ils aiment.

    Pourtant on aurait envie de leurs dire « qu’ils ont voté pour ça » en Novembre 2024. Ils ont choisi, en toute connaissance de cause, comme président, un politicien retord, corrompu, menteur, boulechiteur comme « 47 » au lieu d’une femme brillante, intègre mais qui n’avait pas la « bonne couleur de peau ».

    Ils doivent maintenant assumer les conséquences de leur choix.

    Ils auront la chance de corriger leur erreur lors du scrutin de Novembre prochain. Ils ne doivent pas la rater car ils en auront encore pour au moins deux (2) autres années à endurer ce président instable, qui perd ses facultés cognitives, qui tient des propos confus, délirants, bref qui est « inapte à gouverner ».

    Ce sera à ces électeurs de décider quel genre d’avenir ils veulent pour eux mêmes et leurs enfants.

  18. loulaf dit :

    Bravo à la suprême cour de lui avoir accordé l’ immunité totale pour ses décisions imbéciles et il en abuse allègrement, SES juges doivent être fiers de voir qu’ il renverse les jugements des tribunaux avec ses grâces présidentielles.

    Le bon peuple s’est fait passer un gros sapin avec sa salle de bal qui ne devait pas coûter un sou aux contribuables. Mais non, le gros veut 1 millard qui viendra directement de leurs poches!

    Le gros taré n’ a pas finit d’ écoeurer les sénateurs récalcitrants. Dès que tu le contredit, il tape du pied comme un enfant de trois ans.
    Mais qu’est-ce qu’ ils ont tous à trembler devant ce vieux con?

    Ça prendrait une rébellion générale pour l’ isoler encore plus et finir par lui enlever le pouvoir…

    1. MarcoUBCQ dit :

      Je vois mal la composition de la cour suprême ne pas être sérieusement remise en question. Ces gens doivent juger selon les valeurs du peuple, pas les leurs.

      À la place des juges corrompus j’aurais peur pour ma vie, car la colère du peuple est juste et ils sont donc justifiés de prendre les moyens nécessaires pour les dégommer.

  19. Layla dit :

    Un doigt d’honneur en raison du « Refus de virer l’actuelle conseillère parlementaire du Sénat », ***Elizabeth MacDonough***

    —-On peut lire sur un autre article de Politico sur la fonction en question.

    « Le centre (Bipartisan Policy Center) souligne que « les scripts et les conseils verbaux fournis aux sénateurs par le conseiller parlementaire ne sont que des conseils, et non des décisions » et que le respect de ces conseils « vise à créer une norme prévisible pour faire des affaires ».

    « Bien que le parti majoritaire puisse ignorer et passer outre l’avis d’un parlementaire, explique Koger, le Congrès a historiquement évité cette situation. »

    « Traditionnellement, les responsables n’ont pas vraiment souhaité le faire, car ils tiennent à avoir une chambre qui fasse preuve d’un certain professionnalisme et d’un minimum d’engagement en faveur du bipartisme »

    —-Misère…Parler de « professionnalisme » et « bipartisme » sous la direction de ce président, c’est assez rare, mais bon.

    —-On peut dire qu’il est frustré, enragé et furax, il est surtout un gars qui n’apprend rien du passé… puisqu’il n’en a rien à cirer de ce qui se dit ou pas.

    —-Après avoir écrit: «  Chose choquante, les Républicains ont laissé le poste très important de « Parlementaire » entre les mains d’une femme, Elizabeth MacDonough, »

    —-vous en conviendrez il est nullement nécessaire de publier son post dans son entier, pour comprendre qu’il met les républicains dans l’embarras en précisant « entre les mains d’une femme » a un « poste très important » décemment ils ne peuvent pas le suivre sur ce coup-là. OK 👌 je suis d’accord leur indécence n’est plus à prouver.

    Bon allons-y pour le reste de son post…

    « nommée il y a longtemps par Barack Hussein Obama et un cinglé notoire du nom de sénateur Harry Reid, qui dirigeait le Sénat d’une main de fer pour les Démocrates »

    —-on s’entend que sa diatribe montre clairement qu’il est fru.

    « Au fil des ans, elle a été impitoyable envers les Républicains, mais pas envers les Démocrates ; alors pourquoi n’a-t-elle pas été remplacée ? »
    « Mais pas envers les démocrates »

    —-comme de raison c’est une autre de ses faussetés. On peut lire « Obama n’a pas eu son mot à dire dans la nomination de MacDonough en 2012. »

    Alors oui s’il peut faire suer les républicains en nommant Bill Pulte « à titre intérimaire » il ne va pas se gêner.

  20. Linda dit :

    Trump me fait penser à un chien pris dans un coin et qui montre les dents et qui est près à sauter à la gorge de tous ceux qui s’approchent. Trump devient plus dangereux de jour en jour pcqu’il commence à avoir de l’opposition venant de certains républicains

  21. MarcoUBCQ dit :

    Quiconque connait l’histoire des dictateurs peut aisément prédire ce qui va se passer: tous ceux qui ont voté pour Chose le blâmeront et se dédouaneront du fait que c’est bien bel eux qui l’ont mis là pour lui permettre de saccager le pays.

    Soit la majorité des citoyens admet que leur pays a dérapé solide et a besoin de changer en fonction de la destruction opérée par la présente administration, soit qu’ils continuent de s’auto-congratuler en affirmant haut et fort que les États-Unis sont encore le plus meilleur pays du monde.

    Que Trump soit isoler est une bonne chose car il va dérailler encore plus: plus l’information qu’on lui donne est fausse, plus il posera des gestes sans lien avec cette réalité, pour des raison évidentes.

    Trump est furieux contre la réalité, car dans celle-ci ses délires de grandeurs sont plutôt des délires de fossoyeur.

  22. onbo dit :

    Un président frustré, enragé et isolé, c’est la conséquence prévue depuis des lunes.

    L’une des raison, et non le moindre, Trump a su prouver qu’il n’avait nullement l’étoffe d’un Président, pas plus que la carrure d’un homme d’affaires.

    Un type geignard depuis l’enfance, un provocateur-né, un enfant gâté pourri, un adolescent turbulent et mauvais farceur, un adulte immature à l’endroit des femmes, ce qui lui a fait préférer les jeunes filles, un parfait ignorant des droits civiques, un dangereux narcissique reconnu comme tel par les pros de la psyché.

    Le sénateur Graham (R) vient d’ouvrir la porte, ça lui a échappé complètement, sur la vraie persona de Trump, « Celui qui se tient tout juste derrière Dieu »! Cet hypocrite intelligent, qui gesticule avec complaisance pour donner à croire qu’il parle au nom de Dieu, se nomme Lucifer, Belzébuth ou Satan, selon la circonstance. Et pourquoi il se tient derrière? Parce que c’est son choix orgueilleux de se cacher derrière la lumière. De nous en rendre compte, ça le rend furax.

    Le secrétaire « à la guerre’ Eggset vient de confirmer hier la posture orgueilleuse de son patrump lorsqu’il a affirmé, tel un débutant de collège à sa première esbroufe, que les bombes sont le meilleur outil de négociation et de diplomatie. L’orgueil est toujours le premier signe de faiblesse et l’aveu manifeste que Satan sait très bien qu’il n’est qu’une poussière existentielle malicieuse et destructrice cachée bien inutilement derrière Celui qui est hors de l’Existence mais qui EST.

    Les membres du Congrès ne peuvent plus plaider l’ignorance et la mauvaise foi pernicieuse de l’apprenti sorcier. Ils ont à choisir entre les millions des riches donateurs avaricieux et la voie royale de la conscience éclairée par l’Humanisme ou la Foi, selon qu’ils sont croyants religieux ou d’autre conviction.

    Cette guerre folle, comme toutes les autres, doit cesser.

  23. Roger Allard dit :

    Maintenant que c’est réglé, il va retrouver le sommeil.

    S’cusez-là.

  24. À force de s’énerver, qui sait, il va peut-être péter d’une crise cardiaque…

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