
« Le monde est plus dangereux et plus divisé. Les États-Unis ont fondamentalement changé leur approche du commerce, en relevant leurs droits de douane à des niveaux jamais vus depuis la Grande Dépression. Nombre de nos anciennes forces, fondées sur nos liens étroits avec l’Amérique, sont devenues des faiblesses. Des faiblesses que nous devons corriger. »
— Mark Carney, premier ministre du Canada, s’adressant aux Canadiens via une vidéo de dix minutes diffusée dimanche sur YouTube. Évoquant une « crise » qu’il ne fallait pas minimiser, il a déclaré vouloir tenir ses compatriotes dans le coup de manière régulière en leur présentant une analyse des mesures prises par son gouvernement pour réduire la dépendance vis-à-vis des États-Unis.
Pendant la crise financière mondiale, alors que le risque de panique était bien réel, j'ai adopté une pratique appelée « la ligne de conduite ».
— Mark Carney (@MarkJCarney) April 19, 2026
Les circonstances actuelles exigent une approche similaire. Regardez la vidéo complète sur YouTube : https://t.co/J8EnmVoRKO pic.twitter.com/c8oaeJaqcM
(Photo AFP/Getty Images)
Le🤡 va envoyer une armada de bateaux portes avions au lac Champlain, question de faire diversion avec l’Iran et son chum Jeffrey
Le message est claire. On est pris avec un fou et sa clique comme voisins. Des amis de Poutine et de Bibi. Il faut donc se préparer en conséquence. On les regardait aller contre les autres avant mais on fait maintenant parti des autres. Honte à eux et soyons solidaire, on a pas le choix.
@PierreBelley complètement d’accord, y compris pour les cousins de l’autre côté du lac
Bien vu !
Avant, avec les Américains,nous pouvions compter sur des alliés. Maintenant, nous ne pouvons pas nous fier à ces fous à lier.
C’est pas Poilievre qui aurait fait ça. Il se serait écrasé devant le gros tas orange.
Mais en matière de guignolerie, il tient son bout. 😉
Poilievre et Trump, même combat: “drill baby drill”!
Deux dinosaures incapable d’avoir une vision.
Le sublime Poilièvre a répondu que Carney n’était pas fort en économie.
Un petit Trump au Canada ? T’es fort en quoi toi mini Trump ?
@Louaise: Livraison de journaux?
Bien hâte de voir la vision des super syndicats québécois!
Trump recule…
La SAQ recule (boîtes de carton)…
FTQ CSN CSQ FAE et consors C’est pour quand?
Poiliàvre répond que ce sont des paroles et qu’il n’a rien fait de concret. Oubliant les accords passé avec la Chine, l’Europe et l’Asie, bien entendu. Il sait que sa base ne s’informe pas et n’est pas au courant de ces ententes, alors il répète ces mensonges pour diviser et semer la haine parmi les canadiens. C’est tout ce que sait faire Poilièvre, même ses députés ne le supporte plus…
Une alliance Strategique solide des puissances intermédiaires du Japon, au Canada en passant par l Europe, permettrait de revenir à la table de négociation en position de force, notamment face à la Chine. Le declin de la puissance Americaine avec le renversement des alliances opéré par Obama et amplifié par l obscenite de DT est structurelle , c est une tendance lourde. Le temps est proche ou les MAGA vont devoir faire profil bas, les Petro monarchies du golfe qui aujourd hui sont en position de faiblesse se rappellerons au bon souvenir de DT qui les a trahies.
L ultime trahison est la convergence des intérêts de la MAFIA Trumpiste avec l oligarchie Russe.
C’est l’fun Youtube, pas besoin de répondre à des questions embarrassantes en conférence de presse.
Comme par exemple comment concilier cette déclaration avec la renégociation de l’accord de libre-échange Canada – États-Unis – Mexique (ACEUM) qui doit être renouvellé en juillet? Aussi, qui lui a dit que c’était une bonne idée d’évoquer la guerre de 1812 ?
Pas sûr qu’on soit sur la bonne voie en ce moment. Carney s’est plié aux volontés des « débiles légers » (le mot de Chapleau) de la Silicon valley. (Avez-vous vu hier à Découverte Musk dire que son Grok serait meilleur que tous les humains?)
Partie la taxe sur les services numériques. Dire qu’autrefois, on avait mis fin à la possibilité de déduire les frais de publicité dans les médias américains… Alors que maintenant, c’est par milliards que l’argent quitte le Canada. Il va faire quoi maintenant? Se plier encore plus? Ouvrir grandes les vannes de notre culture? Et ah oui, le français est une barrière au commerce.
Ensuite, continuer à ne pas réglementer l’intelligence artificielle. En ce moment, les sandwichs sont plus réglementés que celle-ci. Je vous encourage à voir le Découverte d’hier. Pmurt, à la solde de la Silicon valley fait la guerre aux États qui veulent y mettre un peu d’ordre. Et la CEE, dans le document que je viens de recevoir d’Amnistie internationale est aussi sous pression pour diminuer le début de réglementation sur le sujet. Carney n’écoute pas Yoshua Bengio…
Et on ne parle pas de ses reculs géants concernant l’environnement. Finies les réexamens sur les pesticides. Bonjour l’augmentation délirante de la production pétrolière. Aux limbes, la réglementation sur les PFAS.
Ah et oui. Continuons d’encourager IBM et ses américaines semblables. Pas gênés de charger des sommes folles pour SAAQclic et Phénix. Voilà arriver Curam. Wow! Plus c’est mauvais, plus d’argent prend le bord du sud de la frontière. En plus d’être de vraies faillites et de causer des drames humains, nos données sont mises en danger.
On ne peut pas faire comme les Noires des Femmes de l’ombre et nous prendre en main nous-mêmes? En ce moment, ce n’est pas la modernisation, mais le pillage de nos ressources qui se passe.
Au fait, l’argent des services ne serait pas pris en compte dans les calculs d’échanges commerciaux… Le surplus du pétrole albertain doit bien être vite effacé!!! Mais ils n’ont pas besoin de nous….
Excellent commentaire 100%
Voilà. Tôt ou tard,la dépendance économique du Canada envers les USA, 75% de son commerce extérieur, serait utilisé contre lui. C’était inévitable. Malheureusement, ou heureusement, Trump a simplement révélé maladroitement cette dépendance en qualifiant le Canada de 51e état. Ce qui a amené l’élection de Carney vu comme un opposant a cette manœuvre. Un autre gaffe monumentale de ce triste sire.
Dans les livres d’histoire, l’arrivée de Carney sera vu comme une rupture et non une transition comme il l’a lui-même dit dans son discours à Davos. Et c’ est tant mieux.
Nous partageons la plus longue frontière démilitarisée au monde avec une puissance qui, peu à peu, s’est éloignée de ses propres valeurs. Ce pays fut longtemps un allié solide, un partenaire naturel. Mais avec l’ascension du mouvement MAGA, incarné par Donald Trump, le rapport change de nature : ce qui relevait de l’amitié glisse vers la méfiance, parfois même vers une forme de prédation.
Ce que nous avons trop longtemps repoussé s’impose désormais à nous — et ce sera douloureux. Il faudra d’abord prendre nos distances avec cet ogre, puis réduire concrètement notre dépendance économique envers les États-Unis. Mais croire que cela se fera sans résistance serait naïf. Ils chercheront à mettre la main sur nos ressources immenses, à s’ancrer dans des lieux stratégiques — ports, aéroports — et, éventuellement, à étendre leur emprise au nom de leur propre sécurité.
Le discours sera toujours le même : protéger les intérêts américains. Mais derrière cette rhétorique se profile une logique d’expansion.
Mark Carney le comprend et nous appelle à nous préparer. Car le problème ne s’arrête pas à Trump. Il y aura un après — et rien ne garantit qu’il s’inscrira dans le respect de la démocratie et de l’État de droit.
👍
@Politicon 7:36
Tout à fait d’accord avec vous. Les US avec les démocrates ont tjrs été plus isolationnistes avec le Canada, Trump est une erreur de parcours pas que les républicains sont plus ouverts mais ils comprenaient comment marchander avec les états et pas comme Trump (Maga) qui ne cherchent qu’à voler les ressources. Les années de bon voisinage sont terminées et malgré un retour des démocrates, les choses ne reviendront pas ni d’un côté ni de l’autre.
C’est toute la différence entre un premier ministre qui travaille pour son pays et un mafieux qui travaille pour sa poche et qui est en train d’augmenter la dette de son pays qui était déjà colossale !
Une autre faillite le gros ?
The biggliest ever
Voilà le genre de message que s’attendent les Canadiens de la part de leurs dirigeants.
Il est temps de diminuer notre dépendance envers les USA et de commencer à tisser des liens économiques avec d’autres pays. En d’autres termes, diversifiez notre économie.
Le P.M. Carney est peut être celui dont nous avons besoin comme P.M. à ce moment de notre Histoire, au moment ou notre voisin nous traite come des voyous, des profiteurs, des parasites.
Ce n’est certainement pas le genre der discours auquel nous aurions eu droit de la part de Poilièvre, notre « Mini Trump 2.0 »
M.Morissette, presque d’accord avec vous ce matin( je dois ramollir en vieillissant 😉)… moi aussi je suis assez impressionné par le pragmatisme du PM canadien… Mais j’ai quand même une crainte que les intérêts du Québec soient désavantagés dans les négociations du renouvellement de l’ALENA! Je suis persuadé que pour sauver l’industrie de l’automobile ontarienne on doit sacrifier la gestion de l’offre, entre autres! Comme le dit si bien PSPP, si on n’est pas à la table on est sur le menu!
« ( je dois ramollir en vieillissant 😉) »
Le baron tu as déjà prétendu avoir près de 70 ans, tu ramollis sur le tard!!
@Le baron.
Je comprends vos craintes. Dans ce genre de négociations, il faut faire certains compromis que nous n’aurions pas aimé faire.
Comme on dit: Ça fait partie de la »game ».
Toutefois, je fais confiance à notre équipe de négociateurs pour en arriver à une entente qui satisfasse les parties concernées.
Pas facile de négocier avec « 47 » mais nous avons tissé des liens avec le Mexique qui pourraient nous être utile
A suivre…
C’est Carney qui a dit « si on n’est pas à la table on est sur le menu! » à Davos.
PSPP l’a reprise par la suite.
et diminuer notre dépendance au pétrole
Le réveil canadien a été brutal… Les EU cet allié de toujours a non seulement trahi sa parole et sa signature, mais il a proféré des insultes, des railleries et même des menaces envers le Canada laissant voir un mépris qu’il gardait pour leur rencontre privée.
Le Canada est insignifiant à leurs yeux et profite même de leur ombrage …
Le Canada a été paresseux pendant des décennies à vivre, un tant soit peu aux « crochets » de son gros voisin. Où allaient les EU, le Canada y allait..
C’est terminé.
Plusieurs canadiens tombent de haut et refusent ce nouveau paradigme.
Certains continuent à se rendre aux EU pour du tourisme, se donnant bonne conscience en essayant piteusement de séparer le « peuple » de la politique. Attitude de peureux, réflexe de déni. Le peuple a voté pour cet âne…
Même dans les épiceries, les produits EU sont de plus en plus présents et les gens en achètent de plus en plus… sont en spécial!
Pas facile se tenir debout… Ça exige des efforts…
Le Canada a pris conscience de la réalité.
Maintenant, le Canada devra livrer.
Et enfin, il devra réussir.
Gros, gros chantier devant les Canadiens.
Voyons voir si le monde politique a la capacité de voir en avant sans fabuler, sans partir en peur tout croche et n’importe comment… sans avoir peur d’avoir peur.
Les gens s’accrochent à leurs petits réflexes de dire non.
Il faut se diversifier, créer de nouveaux pôles économiques, de nouvelles façons de travailler, de vivre.
Tout le monde veut que ça progresse mais sans changement…. le « oui mais »… sera la phrase la plus prononcée au Canada d’ici 2035…
Les slogans de couper les taxes a toujours été bête à manger du foin. Couper les taxes et impôts signifie de vivre comme les EU. Ça intéresse quelqu’un?
Ce qu’Il faut est d’augmenter la richesse, les revenus. Pas couper les services.
Faut produire mieux. Faut développer mieux. Faut instruire mieux. Faut mieux de la part de la fonction publique, pas des employés mais des programmes: efficaces, rapides et simples.
C’est aberrant que ça prenne 9 ans pour obtenir son statut de réfugié… c’est débile que des citoyens soient pogné avec une bureaucratie qui tourne en rond pour obtenir son dû pendant des mois. C’est inconcevable de devoir avoir recours aux médias et aux ministres pour démêler une simple situation bureaucratique qui niaise depuis plus de 8 mois….
Faut circonscrire les échappatoires fiscales.
Plutôt que de gémir que le BS coute cher, faudra apprendre à gémir que les abris fiscaux coutent chers.
Pour un parvenu qui cache son fric, on pourra mieux s’occuper de 100 BS… et en ramener la moitié à participer à la suite…
Le Canada vient de se faire dire « Pu l’temps de niaiser! » Ce sera stressant, paniquant pour certains, mais faudra couper le maximum d’amarres avec les EU sinon on coulera avec eux… car ils coulent.
La réaction des EU ? On s’en fout.
Entre un Titanic plein de fric, de gigantisme, de snobisme, de dorures et de parures, dirigé par un capitaine entêté et la nonchalance, les imprudences menant à plusieurs erreurs et faux pas, je préfère naviguer sur plus petit bateau…tiens , un brise glace par exemple, et m’assurer de rester sur l’eau!
Hello,
DDT, c’est le mec qu’on veut pas avoir comme voisin. C’est le type qui laisse pousser ses arbres chez toi, c’est le type qui crève les pneus de ta bagnole quand il décide qu’elle gêne, c’est aussi lui qui fait couler du ciment dans ses serrures s’il estime que t’en as une plus belle que lui, c’est le type qui vient sonner chez toi à 11 h du matin sous prétexte que t’écoutes la musique trop fort alors qu’il fait des surprises-parties tous les week-ends avec 40 personnes chez lui qui hurlent alors que les fenêtres sont ouvertes. C’est le type qui guette quand tu sors de chez toi et qui, dès qu’il te voit passer, ouvre sa fenêtre et te lance des insultes gratuites, c’est le genre de gars qui envoie les flics chez toi parce qu’il aime pas la tronche de ton fox-terrier.
Sauf qu’il oublie qu’il est juste locataire et qu’il a pas un bail avec renouvellement tacite et surtout pas d’une durée infinie.
En attendant, c’est le voisin qui considère que le reste de la planète, c’est son arrière-cour et qui casse donc les burnes d’absolument tout le monde, sans exception.
Il n’a pas compris que chacun veut bien s’entendre avec ses voisins mais qu’il tient aussi à sa tranquillité.
J’espère que dans pas longtemps, le proprio va l’expulser !
@Che Sausage
Superbe texte ! 👍
Pas vraiment HS et plutôt connexe
Dans l’actuelle année financière, soit 6 mois, les USA ont dépensé 536 milliards pour payer le déficit. Au moins 1000 milliards pour une année complète beaucoup plus que les dépenses militaires de 800 milliards. L’accélération de la dette est désormais exponentielle et le trésor américain a de la difficulté a écouler ses bonds pour renflouer le déficit. Et pourtant Trump demande 1500 milliards pour l’armée pour le prochain budget. Presque le double.
Ahurissant, totalement irresponsable. Mais parfaitement compatible avec un incompétent
Lechat 7h44
Si je rejoins l’essentiel de votre pensé, je me permet de vous dire que le ton culpabilisant employé me dérange.
Je comprend qu’il n’est pas souhaitable de signer des contrats désavantageux, l’occasion d’affaire avec les US était normale et je dirais souhaitable. Il n’y a aucune raison de douter du bien fondé de faire des affaires avec les USA.
Ce que contiennent ces contrats, c’est autre chose.
Ceci dit, Carney se tient debout avec des propos clairs. Selon ce que je lis, certains critiquent. Ça fait partie de la gamme mais je soupçonne qu’il rejoint la majorité.
Enfin, un leader qui dit les choses que j’aimerais qui soient dîtes sans détour. Je me fous du comment !
Solidarité entre nous et fiabilité de nos engagements pour nos futurs partenaires, pour l’instant, le message devrait s’arrêter dret là !
Le P.M Carney exprime tout haut ce que beaucoup d’ autres dirigeants pensent tout bas. Les États -Unis ne sont plus fiables, ils sont devenus des prédateurs. Pour eux, la force passe avant tout.Pas besoin de perdre du temps à négocier quand on peut tout prendre par la force… Et en prime, ils méprisent ses anciens alliés…
Nous devrons apprendre à vivre sans eux en créant d’ autres alliances.
Ils voulaient America first ce sera plutôt America alone!!
Les EU n’ont ces jours-ci pas une culture de collaboration mais de prédation, à l’image du Prédateur en chef.
Et, pire encore, ces prédateurs mentent, n’ont aucun honneur et ne respectent pas leur parole et leur signature. Ils ont adopté le style du Patron quoi.
L’histoire nous enseigne l’impact des prédateurs. Ils font des ravages, mais ils finissent par frapper un mur et deux choses surviennent, ils s’ajustent et évoluent, ou disparaissent. Les Vikings ont fait des ravages mais ont fini par se cogner le nez à Paris et en Angleterre, mais ont fini par se fondre dans les communautés et sont devenus de grands explorateurs au nord et à l’ouest: ils ont évolué.
Carney nous prépare à devoir s’ajuster car il veut évoluer plutôt que disparaître.
À court terme probablement des concessions dans la renégociation de l’ALENA 2.0, à long terme de nouveaux partenariats quelque part sur la planète.
Le Canada va apprendre à moins se fier sur son gros voisin car il va se faire bouffer autrement. On appelle ça l’instinct de survie.
Un peu comme les hommes préhistoriques qui ont survécu pendant que les grands dinosaures disparaissaient.
On appelle ça évoluer.
Et Carney a raison.
Car le mouvement MAGA fait reculer les EU d’au moins 60 ans, ce qui est l’inverse de l’évolution.
Ce qui m’embête avec Carney, ce sont les investissements hallucinants qu’il prévoit pour la défense. En cela, il se fait le laquais de Trump.
Il me semble qu’il vaudrait mieux investir dans ce qui rapporte de la richesse, dans ce qui est rentable dans un terme prévisible. Comme par exemple l’énergie éolienne dont nous disposons amplement à la grandeur du pays.
Autrement, il faudra prendre en compte ce qu’il en coûte en dépenses militaires pour protéger nos ressources naturelles d’éventuels prédateurs. Ça risque de nous coûter cher le BTU (en supposant que des entités hostiles lorgneraient nos énergies fossiles).
Certes, nous devons consacrer des dépenses pour la défense, mais nous devons être réalistes quant à nos réelles capacités à nous défendre face à un prédateur. Étant donnée notre puissance modeste, nous devons privilégier les alliances afin de dissuader toute entité de faire siennes nos richesses.
@infophile2
Il y avait aussi des engagements d’investissement militaire avec l’OTAN que Trudeau n’a jamais respecté. Là-dessus, Trump n’a pas tort.
L’agression de l’Ukraine par la Russie nous rappelle l’importance d’investir dans notre défense.
Et , tant qu’à devoir investir, pourquoi ne pas investir dans le développement de notre propre industrie militaire et de profiter des retombées.
On a aussi un territoire disproportionné par rapport à notre capacité de le défendre. Les ressources et les voies de navigation du nord vont prendre de la valeur au fur et à mesure que le réchauffement climatique se matérialisera.
Question bête comme ça: avons nous les moyens de conserver la mainmise sur ces territoires?
À grand territoire exige aussi grand moyens pour le défendre.
A-t-on les moyens de nos ambitions?
C’est vrai que le sous-investissement en défense pendant des décénnies ont fait en sorte que les besoins sont plus important aujourd’hui. Avec une flotte de CF-18 désuète et des navires en piteux état, sans parler des forces terrestres, il fallait moderniser nos forces militaires, comme l’ont fait la large majorité des pays européens ayant eux aussi sous-investit dans le domaine pendant longtemps.
C’est une bonne façon comme vous le soulignez de développer l’industrie « militaro-industriel » canadienne, pour réutiliser un terme cher aux complotistes et hippie bien-pensant croyant que les forces miltiaires sont inutiles. Avec la Russie qui a déclaré sinne le pôle Nord en prétextant la possession du plateau continental, il est primordial de ne pas être pris de court par la prochaine visée expansionniste russe.
@Alexander
C’est une question intelligente qui m’amène à préconiser ce qui est réaliste plutôt que ce qui est possible mais à des coûts rédhibitoires.
« ce sont les investissements hallucinants qu’il prévoit pour la défense. »
Si seulement ces investissements peuvent servir à avoir un effet dissuasif sur Le Prédateur ou d’autres éventuels, alors là, ils ont tous leur pertinence.
Les très coûteux F35 sont fabriquées aux États-Unis, au grand plaisir de Trump. Les budgets que Carney veut consacrer à la défense répondent parfaitement aux attentes de Trump.
Je commence toujours mes journées en lisant le ou les posts de Monsieur Hétu. Ce matin, les propos rapportés sont intelligents, sensés; on peut être d’accord ou pas, mais ce sont des propos d’homme politique normal, ouvert à la discussion. Ça change! Encore s.v.p.😁
Richard Dufour
Rien de culpabilisant… Le Canada se trainait les pieds.
Depuis 80 ans, le Canada se « donnait » aux EU en échange de la protection et par facilité.
C’était normal et personne ne pouvait imaginer que les EU deviendraient ce qu’ils sont…
Ce changement de paradigme sera douloureux malgré tout, car il sera « rapide ». Et c’est là que le réflexe « canadian » sera résistant… Ne rien changer est rassurant. Il y aura beaucoup de résistance.
Juste abattre les tarifs interprovinciaux est compliqué….
Carney est le premier à exprimer clairement la réalité.
Maintenant que c’est dit… faut commencer à faire travailler le Canada pour le Canada… et ça doit devenir concret en 2026.
« Rien de culpabilisant »
Vous relisez-vous des fois ? Vous êtes un indécrottable mange-canadien et mange-québécois et mange-démocrate. Vous prenez vos opinions (« Le Canada se trainait les pieds. ») pour des faits et vous spinnez là-dessus. A force de trop spinner, vous êtes étourdis et vous ne voyez plus la réalité. Juste des petits aperçus entre deux clignements d’yeux !!
Trompe va pourtant bientôt le traiter d’un paquet de superlatifs irrespectueux!
Autant la population que le politique sont totalement léthargique a ce que fait le pedo donald.
Ils croient vraiment quele reste de la planete ne peut survivre sans eux et que eux n’ont pas besoin du reste de la planete.
Un peux ridicule considérant qu’il ont un économie de consommation de produit fait par du cheap labor.
Personne ne lèvent le moindre petit doigt contre le donald, personne ne monte le ton.
Ca commence a peine avec un article de destitution que l’on sait ne passera jamais.
D’un coté les ripous détruisent tout, absolument tout, et de l’autre il y a Shumer et Jeffries qui chante leurs allégeance a Isreal.
Le donad qui continue de parler d’envahir le Greenland et l’europe qui parle de mettre les US dehors de NATO.
Ils ont passé le point de non retour.
C’est un peu beaucoup à Nutnick que Carney s’adressait.
L’ami Carney en rajoute encore une couche. Il nous tient par la peur du gros imbécile jaune pisse. Mais celui-ci est occupé par la crise qu’il a créé avec son faux pote N’est-qu’un-voyou, et dont il ne peut plus sortir. Il fait des tentatives pour nous distraire de l’affaire trump-Epstein, mais elle revient encore à l’avant-plan, merci entre autres à sa propre femme, une autre imbécile patentée.
Ayant peu de charisme politique, Carney sait à qui il doit son élection. On verra après les mid-terms US. Si les Républicains perdent le contrôle du Congrès, le Dohnald risque peut-être de faire moins de vagues, ce qui atténuera la peur que Carney entretient (on voudra passer à autre chose). On évoquera peut-être le 25ième amendement pour se débarasser de cet abruti de POTUS. Sinon, une substance amère est si vite versée dans un hamberder.
Ciao
« Il nous tient par la peur du gros » « la peur que Carney entretient »
Je ne comprends vraiment pas votre point. Il nous dit seulement ce qui en est. Il nous dore pas la pilule. Il ne dit pas comme DDT que « C’est un mauvais moment à passer. On sera encore plus fort après ».
Et ce qu’il dit ne me fait pas peur. J’aime mieux être informé d’avance que surpris trop tard.
Et je m’en fous du charisme. Je préfère quelqu’un qui a une tête sur les épaules. On vu ce que que ça donne aux USA. Les gens qui ont les deux comme Obama … c’est rare.
« Ayant peu de charisme politique, Carney sait à qui il doit son élection. »
Il fut élu pour ses compétences économique, pas parce que les gens prendrait une bière avec lui.
C’est quand même mieux que Poilièvre qui n’a ni charisme, ni compétence aucune. Le choix était facile entre les deux pour bon nombre de canadiens peu enclin au tribalisme qui prévaut aux USA.
HS,
Voici la lettre de Heather Cox Richardson:
*https://open.substack.com/pub/heathercoxrichardson/p/april-19-2026?utm_campaign=post&utm_medium=email
Je ne reçois plus les billets de M. Hétu?
Dans le NY Times d’aujourd’hui, quelque chose de « big »:
In chambers
Here’s how the Supreme Court generally makes decisions: For more than 200 years, it has worked at a slow and deliberate pace, weighing written briefs and oral arguments. The justices listen, read, discuss, vote and write detailed opinions and dissents that explain their thinking. They pass judgment only after lower courts have ruled.
In February 2016, though, the justices issued a short, cryptic ruling on an environmental policy from the Obama administration, days after receiving abbreviated briefs and without hearing oral arguments. In a terse paragraph heavy on legal boilerplate, and lacking any reasoning, the court simply blocked the president’s energy plan.
Why did that happen? Ordinarily, we’d have had to wait generations to hear the answer — until well after the deaths of the justices involved, when their private papers came into the public domain. But Jodi Kantor and Adam Liptak, whose work has been giving us a new view of the Supreme Court, obtained memos the justices wrote to one another in the days before the release of their 2016 decision that help illuminate the reason.
The memos don’t show much evidence of the careful debate that usually attends the justices’ work. Instead, as Jodi and Adam report, they show Chief Justice John Roberts forcefully arguing that the subject was too important to wait for their normal procedures.
Since 2016, the Supreme Court has relied more and more on that fast track, which legal experts call the “shadow docket,” to make decisions. The rulings are nominally temporary; the justices often come back with a full decision a year or two later. But the effects can be profound. The current justices have granted President Trump more than 20 victories this way, burnishing his power over immigration, federal funding and executive agencies.
The Times is publishing the memos to show how the court shifted to doing business this way.
A flurry of memos
Inside the Supreme Court chamber. Amir Hamja/The New York Times
The 2016 case put two visions of government in conflict. Here’s Jodi and Adam:
The president was under enormous pressure to address the global climate crisis. He had campaigned on that promise, then for eight years as the planet heated, he failed to get major environmental legislation through Congress. With his term about to end, this was his last chance to act.
The chief justice was eager to assert his institution’s authority and to rein in Mr. Obama’s Environmental Protection Agency.
The memos show that Roberts used the shadow docket to do both. President Obama’s Clean Power Plan had proposed to shift the nation’s energy consumption from coal to renewables. When more than two dozen states, along with business groups, sued to stop it, an appeals court allowed the plan to continue until it issued a decision. The challengers then went directly to the Supreme Court, asking the justices to hit pause while the litigation continued. It was what the court calls an “emergency request.”
Roberts got that request in late January, just as the justices were leaving Washington for their annual midwinter break: Clarence Thomas was in Florida; Stephen Breyer went to Paris to lecture; Ruth Bader Ginsburg gave a talk in Italy; Antonin Scalia traveled to Asia.
Across a five-day blizzard of memos, the justices hashed it out:
Writing on formal letterhead, but addressing one another by their first names and signing off with their initials, they sound notes of irritation, air grievances and plead for more time. In addition to the usual legal materials, they cite a blog post and, twice, a television interview. They sometimes engage with one another’s arguments. But they often simply talk past each other.
Roberts insisted that they halt the president’s Clean Power Plan before the court could weigh the arguments, because it “will cause (and is causing) substantial and irreversible reordering of the domestic power sector.” At the end, the liberal and conservative justices were tied, so the decision came down to Anthony Kennedy. He made it in a three-sentence note. He believed that the court would ultimately stop the Clean Power Plan anyway, and saw no reason to put off the decision.
The new normal
Since the 2016 decision about the Clean Power Plan, applications to the Supreme Court’s shadow docket have mushroomed. Partly that’s because of a gridlocked Congress. Partly it’s because presidents, especially Trump, push the boundaries of executive power. But as Jodi and Adam write, it is also because judges departed from a legal tradition that developed over centuries — now, to Trump’s benefit.
Many of the emergency challenges the justices receive from the left today concern “substantial and irreversible changes,” just like the Clean Power Plan was said to do. But this time, the justices let them stand. “We’ve done it to ourselves,” Sotomayor said at a speech in Alabama this month.
Il y a quelques années, je recevais des courriels lorsqu’un nouveau billet sortait. Je ne reçois plus rien. depuis 🤷♂️
Je les reçois toujours.
J’aimerais ça développer la science de la partisanerie, l’argent commencerait déjà à rentrer.
Y aurait des choses plus urgentes à développer chez toi!!
» Le monde est plus dangereux et plus divisé. »
Merci à nos dictateurs Kim Jong-Un, Vladimir Putin et Xi Jinping, de même qu’à nos dictateurs en herbe: Cheetos 1er, Erdogan et ceux qui suivent leurs traces.
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message clair et limpide …
Les USA sont hi jacké par une bande de débiles, criminels, incompétents qui ne feront
que déstabiliser le monde dans les prochaines années.
La présidence Epstein … c’est probablement ce que l’histoire retiendra de cette bande de débiles.
Carney nous dit que notre amitié avec les US est terminée. Nous devons ouvrir nos horizons vers ailleurs. Il constate que même l’arrivée d’un démocrate ne nous ramènera pas au avant-Trump. Les anciens alliés des US ont compris aussi.
L’administration 🇺🇸 ouvre son portail de REMBOURSEMENT des droits de DOUANE
Message au 🤡 : « Lorsque tu craches en l’air … » 👍
https://www.lapresse.ca/affaires/economie/2026-04-20/guerre-commerciale/l-administration-americaine-ouvre-son-portail-de-remboursement-des-droits-de-douane.php
Merci pour l’info !
J’ignore s’il y a un lien mais, la semaine dernière, Carney recevait son homologue finlandais avec lequel il semble avoir des atômes crochus. La géographie explique peut-être certaines choses: ces deux pays, Finlande et Canada, sont géographiquement soudés à leur frontière à un empire, la Russie et les USA, en voie de désagrédation quant aux valeurs profondes humanistes. Dans les deux cas, la réflexion du Canadien et du Finlandais se rejoignent: comment se « décoller » d’un voisin dont les comportements les irritent.
D’accord avec sa réflexion. Mais j’attends un virage pratique de sa part.
@Gilles Gougeon
Très intéressante observation !