Le blogue de Richard Hétu

L'Amérique dans tous ses états

« Fait crucial, ce n’est pas seulement un soutien matériel que Viktor Orbán apporte à la droite internationale. Orbán présente depuis longtemps le système qu’il a instauré en Hongrie, qu’il appelle une “démocratie illibérale”, comme une alternative nationaliste chrétienne viable au libéralisme occidental, et son exemple s’est révélé extrêmement influent. En 2022, Kevin Roberts, président [du groupe de réflexion conservateur américain] Heritage Foundation, a déclaré : “La Hongrie moderne n’est pas seulement un modèle de gouvernance conservatrice, c’est le modèle.” Plus que tout autre dirigeant, Orbán a montré aux conservateurs du monde entier comment utiliser le pouvoir de l’État pour mener les guerres culturelles. Il a écrasé une université libérale de premier plan, interdit la “propagande homosexuelle” dans les écoles — préfigurant la tristement célèbre loi “Don’t Say Gay” de la Floride — et orchestré la prise de contrôle de grands médias par ses alliés. Steve Bannon a un jour décrit Orbán comme “Trump avant Trump”. Aujourd’hui, Orbán est confronté à une possible réprimande de la part de ses propres citoyens. Et, par une coïncidence presque poétique, il vacille au moment même où l’avant-garde intellectuelle du mouvement MAGA se fissure sous le poids de la guerre destructrice et humiliante de Trump en Iran. »

Michelle Goldberg, chroniqueuse du New York Times, livrant ses réflexions sur le premier ministre de la Hongrie à la veille d’élections législatives qui pourrait marquer la fin de ses 16 années au pouvoir et peut-être aussi un tournant politique aux retombées ressenties bien au-delà des frontières de son pays.

(Photo Reuters)

99 réflexions sur “La citation du jour

  1. Pierre Belley dit :

    Trump, Orban, Poutine tous des vieux câlisses de mâle alpha dépassés qui nous mène la vie très et trop dure. La pourriture humaine est au pouvoir et il ne faut surtout pas en rajouter, je me demande si on pourra en finir politiquement, humainement et solidairement entre humains de bonne volonté. Le méchant est très et trop présent. On est dans le trouble jusqu’au nez, rien a ajouter, bonne fin de semaine tout le monde et les autres aussi…

    1. MarcoUBCQ dit :

      Il apparait clair, en étudiant l’histoire, que l’humanité reste immobile aussi longtemps que possible, et ne réagit qu’à la dernière nano-seconde.

      Après tout, le monde industriel c’est la manufacture de mensonges destinés à endormir tout le monde, ce qui en fait des gens qui consomment à outrance, détruisant ainsi le monde naturel.

      1. Louise dit :

        MarcoUBCQ

        La plus grande force de l’univers, c’est la résistance au changement.

    2. el_kabong dit :

      Ça existe pas un « mâle alpha »… ce sont juste des psychopathes narcissiques, déchets toxiques, qui nous montrent ce que l’humain peut produire de pire…

      1. Pierre Belley dit :

        Espérons…

      2. Vrai. Ça n’existe pas. Mais il s’agit d’une création culturelle. Ils sont loin d’être tous à la tête d’un gouvernement…

        Il faut cesser de dire que ce sont des malades mentaux. Ce sont simplement de pauvres types qui sont eux-mêmes victimes du vieux système qu’ils défendent.

        C’est comme lorsqu’on entend dire que le problème, ce n’est pas les fusils, mais la maladie mentale.
        On ne peut pas utiliser un argument dans une situation, et l’invalider pour une autre chose lorsque ça fait notre affaire…

    3. Louise dit :

      Commentaire sur la photo.
      Trump a la manie de toujours pointer les gens du doigt. Un geste enfantin comme tout le reste.
      Quand j’étais petite, ma mère me disait toujours « on ne pointe du doigt, ce n’est pas poli. »
      Quelle éducation le petit Donald a-t’il reçu ?
      Je n’oublierai jamais son comportement grossier lors d’un rencontre de dirigeants du monde ( je ne me souviens plus laquelle). Lors de la prise de photo, il était derrière et il a tassé les dirigeants devant lui pour se placer à l’avant avec un air très satisfait.
      Quelle arrogance et manque de savoir-vivre ! Il n’a pas changé.

      1. Racza dit :

        Mai 2017 au sommet de l’OTAN et l’heureux élu était le Premier ministre du Monténégro

      2. MarieFrancineF dit :

        https://youtu.be/pfbNIb2-0ks?si=AMg2fJ73YIqkesld
        Trump shove fellow leader

      3. bachibouzoukk dit :

        Désolé Louise.

        Oui, il a changé.
        Il est maintenant encore bien pire qu’à l’époque.

        Seulement par son langage ordurier, il le démontre amplement…

      4. Che Sausage dit :

        Hello Louise,

        Exactement ce qu’on m’a dit aussi quand j’étais petit : ne jamais montrer du doigt. Pour moi, le combie de l’impolitesse. C’que j’aurais envie de lui couper ! Rien que pour ça, cette photo me fout en rogne, c’est dire !

  2. Jocnob dit :

    Espoir

  3. Syl08 dit :

    Tant mieux si la défaite se concrétise. Ça voudra dire que les gens se réveillent et constatent que ce type de régime ne fait qu’enrichir ceux qui en sont les dirigeants. Soyez assurés que si Orban perd, il va crier à la fraude et que Trump va s’en distancer, style: Je le connais à peine, c’est normal que l’on soit ensembles sur des photos, à cause des réunions internationales, etc. Bref, style Melania avec Epstein.

  4. Duduche dit :

    Orban a aussi instauré un vaste système de corruption qui lui permet de détourner pas mal d’argent public dans ses poches et celles de ses copains. Il réprime la liberté de parole, empêche le développement d’une opposition, etc. Il n’est pas étonnant que Corrompu-47 porte autant de respect à ce régime autoritaire et kleptocrate.

    Le problème pour les Hongrois est que son adversaire est à peine moins à droite que lui et n’est sans doute pas celui qui assainirait le système.

    1. Pierre Belley dit :

      « son adversaire est à peine moins à droite que lui » Pas sérieuse ? Je vais mettre un homme la dessus…

      L’adversaire politique principal de Viktor Orbán aux prochaines élections hongroises est Péter Magyar, le chef du parti Tisza.

      Qui est Péter Magyar ?
      Les articles consultés décrivent Péter Magyar comme :

      Le leader du parti Tisza, fondé en 2020 et qu’il dirige depuis 2024.

      Une figure montante, devenue en quelques mois le premier opposant sérieux à Orbán depuis plus d’une décennie.

      Un ancien proche du pouvoir, qui a rompu avec le système Fidesz et s’est positionné comme alternative crédible.

      Où se situe-t-il politiquement ?
      Les sources le décrivent comme :

      Centre‑droit, mais avec une volonté de rassembler au‑delà des clivages traditionnels.

      Pro‑européen, en contraste avec la ligne souverainiste et pro‑russe d’Orbán.

      Réformateur, axé sur la lutte contre la corruption, l’amélioration des services publics et un recentrage démocratique.

      En résumé
      Péter Magyar est un opposant centre‑droit, pro‑UE, réformateur, qui incarne une alternative à Orbán en promettant un changement de gouvernance, une lutte contre la corruption et un rapprochement avec les institutions européennes.

      Si tu veux, je peux aussi te dresser un portrait psychopolitique plus détaillé du personnage, ou comparer les stratégies de campagne des deux camps.

      Source IA mais pas Tremblay…

      1. Duduche dit :

        @Pierre Belley: vous pouvez voir ça si vous supportez encore les propos d’un être humain plutôt qu’une source artificielle: https://www.youtube.com/watch?v=sMcm4DsBB8Q

        Tant mieux si Magyar est vraiment une alternative sérieuse au système de corruption installé par Orban. Mais je vais continuer à douter que quelqu’un qui provient de ce système (comme votre IA le mentionne) abandonne tout ce qui est profitable dans ce système.

    2. lanaudoise dit :

      Il ne se gêne pas non plus pour détourner les programmes d’aide de l’Union européenne au profit des ses bons amis.

  5. citoyen dit :

    J’aimerais ça arrêté d’être tanné de me faire tanner par des tanneux de monde.

    1. Bartien dit :

      T’es un de ceux que tu dénonces!!

    2. Simonolivier dit :

      Nous aussi on aimerait arrêter d’être tanné de se faire tanner par un citoyen tanneur de monde.

  6. Jacques Bellehumeur dit :

    Sa défaite serait une bonne nouvelle pour l’Uklraine et pour la démocratie en Europe. Le Brésil a réglé le cas de Bolsonaro, si Orban part il ne reste que Tromp et Bibi dans le décor, Putin lui semble impossible à écarter. Et Loukachenko en Biélorussie.

    De l’espoir dans la grisaille politique.

    1. gl000001 dit :

      Erdogan

      1. Haïku dit :

        Bon point !!

    2. bachibouzoukk dit :

      L’an prochain, aux Présidentielles françaises, il faudra se méfier de Bordel là,
      le dauphin de Yellow Sub Marine Le Pen itencier…

      1. Haïku dit :

        😂 !!!

      2. Che Sausage dit :

        Brrrrrrrrrrrrrrr Milsabor,

        Cette élection me donne déjà des boutons ! Imaginer un second tour entre l’extrême-droite et l’extrême-gauche.
        Et si c’est ni l’un ni l’autre ? Philippe ?

        Les têtes d’affiche risquent d’être assez peu séduisantes.

  7. Louise dit :

    Trump est une figure clivante et rébarbative pour tous les électeurs qui seraient tentés de voter pour un dirigeant d’extrême-droite.
    Les américains goûtent à sa médecine et les citoyens qui vivent dans les pays démocratiques ne veulent pas se faire entraîner dans une telle dérive autoritaire.
    Les Hongrois ne sont pas différents des autres, ils aspirent à la liberté d’action et de parole.
    Eux aussi ont vécu la restriction de leurs libertés et peut-être qu’ils sont avides de changements.
    C’est ce qu’on verra demain.

    1. POLITICON dit :

      Louise, vous mettez le doigt exactement là où ça fait mal — et c’est précisément pour ça que votre commentaire mérite mieux que des hochements de tête polis.

      Oui, Donald est clivant, rébarbatif, excessif. Mais réduire son rôle à une sorte de repoussoir électoral, c’est presque lui faire trop d’honneur. Parce que Trump n’est pas seulement un « mauvais exemple » : il est devenu un accélérateur. Il a banalisé des réflexes autoritaires qui, avant lui, devaient au moins se cacher.

      Et là-dessus, vous avez raison : voir les Américains « goûter à sa médecine », ça agit comme un vaccin pour certains électeurs ailleurs. Mais attention — les vaccins, ça ne marche que si les gens acceptent de les recevoir. Or, une partie non négligeable du monde occidental regarde encore ce spectacle et y voit… une inspiration. C’est là que votre parallèle avec la Hongrie devient essentiel.

      Viktor Orbán n’est pas une anomalie culturelle hongroise. C’est une preuve vivante que l’érosion des libertés peut se faire lentement, légalement, presque proprement. Les Hongrois, comme vous dites, ne sont pas différents : ils veulent respirer, s’exprimer, vivre sans tutelle idéologique. Mais voilà le problème — quand l’appareil d’État, les médias et le discours public sont verrouillés, même le désir de liberté finit par être brouillé.

      Vous évoquez un possible sursaut. Je veux y croire. Vraiment. Mais il faut aussi avoir le courage de regarder la réalité en face : les dérives autoritaires ne s’effondrent pas toujours sous le poids de leur absurdité. Parfois, elles s’installent. Elles s’adaptent. Elles séduisent même. Et c’est là que votre message devient un avertissement.

      Parce que penser que « les citoyens des pays démocratiques ne veulent pas de ça », c’est rassurant mais l’histoire récente nous a appris exactement l’inverse : il suffit de jouer sur la peur, l’identité, le sentiment de perte, pour que des pans entiers de population soient prêts à troquer un peu de liberté contre beaucoup d’illusions. Alors oui, attendons de voir ce que feront les Hongrois. Mais surtout, regardons-nous dans le miroir.

      Parce que la vraie question n’est pas seulement ce qu’ils vont choisir. C’est ce que nous serions prêts à accepter, nous, le jour où quelqu’un nous servira la même « médecine » — avec un sourire, un drapeau… et des promesses simplistes.

      1. Haïku dit :

        @Louise
        @POLITICON

        Excellente réflexion !!

      2. Pierre Belley dit :

        Vous êtes toujours très intéressant. Merci pour vos excellents commentaires.

  8. POLITICON dit :

    Il y a des citations qui éclairent. Et il y a celles qui dérangent parce qu’elles mettent à nu une mécanique qu’on préférerait ignorer. Celle de Michelle Goldberg appartient clairement à la deuxième catégorie.

    Parce qu’au fond, ce que décrit Goldberg à propos de Viktor Orbán, ce n’est pas une simple dérive locale. C’est un mode d’emploi. Un manuel politique à ciel ouvert. Une démonstration brutale que la démocratie peut être vidée de sa substance tout en conservant ses apparences. Et c’est là que ça devient franchement inquiétant.

    Le concept de « démocratie illibérale » n’est pas une maladresse sémantique. C’est une fraude intellectuelle. Une manière élégante de dire : on garde les élections, mais on s’assure que tout le reste — médias, universités, contre-pouvoirs — soit neutralisé. Autrement dit : une démocratie où l’alternance devient théorique et impossible à atteindre.

    Ce que Heritage Foundation et des figures comme Kevin Roberts admirent dans ce modèle, ce n’est pas la gouvernance. C’est le contrôle. Le contrôle idéologique, culturel, institutionnel. La capacité de transformer l’État en machine de guerre culturelle permanente. Et quand Steve Bannon parle d’« Orbán avant Trump », il ne fait pas une comparaison hasardeuse. Il décrit une filiation. Une continuité. Une même obsession : gagner non seulement les élections, mais le récit, les valeurs, la réalité elle-même. Le plus troublant, ce n’est même plus que ce modèle existe. C’est qu’il inspire. Qu’il circule. Qu’il se copie.

    Car derrière les discours sur la « tradition », la « nation » ou la « civilisation chrétienne », il y a une stratégie limpide : désigner des ennemis internes, simplifier le réel, polariser à outrance, et utiliser l’appareil d’État pour imposer une vision unique du monde. Et pendant ce temps, on continue d’appeler ça une démocratie.

    La remarque finale de Goldberg sur l’affaiblissement simultané d’Orbán et des figures du mouvement MAGA — incarné par Donald Trump — a quelque chose d’ironiquement satisfaisant. Mais attention à ne pas s’emballer trop vite. Les idées survivent souvent à ceux qui les portent.

    Orbán peut vaciller. Trump peut trébucher. Mais le modèle, lui, est déjà exporté, digéré, adapté. Il a fait école. Et c’est précisément ça, le vrai danger : pas un homme, mais une méthode. Une méthode qui avance masquée, qui emprunte les habits de la démocratie pour mieux en saboter les fondations. Et ça, ce n’est pas une crise passagère. C’est un avertissement.

    1. P Lacerte dit :

      Excellent texte….

      Vous me permettez de le reproduire?

  9. Linda dit :

    On constate que le monde vit des cycles, après un gouvernement plus à gauche, quand il commence à être « usé par le pouvoir » les électeurs choisissent l’adversaire qui est souvent celui de la droite. Ici on est passé de Trudeau à un Carrey qui ressemble plus au conservateur. Et je crois que la Hongrie va vivre la même chose, ouste Orbán.

    1. Rick dit :

      Plutôt Mark CARNEY..l

      1. POLITICON dit :

        Vous oubliez qu’il a déjà mis fin à une guerre québécoise qui durait depuis des décennies et qui a fait de très nombreuses victimes, surtout chez les enfants. La très fameuse Guerre des Tuques.

  10. ghislain1957 dit :

    Comme je le lisais justement ce matin: Orbán est le caillou dans le soulier de l’UE.
    J’espère que les Hongrois vont s’en débarrasser.

    1. xnicden dit :

      Ceux qui suivent la politique de ce pays, est-ce que l’on peut craindre que Orban se soit aussi inspiré des méthodes de Poutine pour contrôler le scrutin?

      1. Haïku dit :

        Très bonne question !

    2. bachibouzoukk dit :

      Excellente analogie, qui me rappelle celle du sénateur français Claude Malhuret avec
      l’éléphant dans le magasin de porcelaine en parlant du 🤡🍊.

  11. lanaudoise dit :

    Jim at Slate d’aujourd’hui:

    J.D. Vance
    Man, imagine foreign powers interfering in the Hungarian election …

    The vice president hasn’t been his trash-talking, omnipresent, ever-tweeting self since Trump initiated the Iran war. Vance was the senior administration figure most opposed to the war, as a big New York Times story this week—for which Vance should’ve been given a byline—explained in detail. As a pick-me-up present to himself, then, Vance spent spring break in Hungary this week to campaign for Prime Minister Viktor Orbán ahead of Sunday’s election, in which Orbán is trailing in the polls. Orbán has a cult-like following among the American small-l post-liberal right, who are willing to overlook his weak economic performance and servility to Russia because he wants people to have more babies, and seem to look at his corruption and democratic backsliding with great envy/inspiration.

    It’s uncommon practice, to put it lightly, for the administration to make an endorsement in an ally’s election and send its No. 2 official to the campaign trail. Even more brazen, though, was how J.D. Vance accused other countries—other allies!—of inappropriately interfering in Hungary’s election. Speaking of the European Union, Vance said that “what has happened in the midst of this election campaign is one of the worst examples of foreign election interference that I’ve ever seen or ever even read about,” accusing the E.U. of economic sabotage against Orbán (when really the E.U. props up Orbán’s crappy economy). He took shots at Ukrainian president Volodymyr Zelensky and got Trump to dial into the rally (after multiple missed calls). Vance, of course, vehemently denied that he was interfering in any way.

    Hi hi hi, instants de malaise en direct en essayant de rejoindre Pmurt.

  12. lechatderuelle dit :

    L’intérêt de cette élection est majeure. Ce gouvernement va-t-il « tricher » pour confirmer sa réélection?
    Il est le laboratoire de l’extrême-droite.
    Cette mouvance fédérée apprend des autres partis politiques, ajuste les techniques, les pratiques, les méthodes…

    Orban est la répétition générale pour trump…

    1. bachibouzoukk dit :

      Exactement ce que je pense moi aussi.

      Pas pour rien que Dracula Vance est allé mettre son nez brun là, ces derniers jours.

  13. lanaudoise dit :

    Hungary’s Orbán accused of disloyalty and blackmail over Ukraine loan veto
    https://www.bbc.com/news/articles/cq6jrvgqeejo

    1. Haïku dit :

      @lanaudoise
      Merci pour le lien vers l’article !

  14. Toile dit :

    La Hongrie reçoit l’appui et de Vlad et de Taco . Qui l’eut cru?

    Objectivement, en principe tout devrait les séparer, les opposer. Ça s’explique bien mieux quand tu es adepte du chaos. Puisse l’Europe se débarasser de cet empêcheur de tourner en rond et qu’elle soit aussi un prélude pour le destin américain. Déboulez moi ça.

  15. MarcB dit :

    HS mais comique, vu sur Facebook

    Donald peut maintenant se vanter d’avoir arrêté 17 guerres! Incluant un record de 14 fois pour la guerre entre les USA et l’Iran!

    1. POLITICON dit :

      Vous oubliez qu’il a déjà mis fin à une guerre québécoise qui durait depuis des décennies et qui a fait de très nombreuses victimes, surtout chez les enfants. La très fameuse Guerre des Tuques.

  16. MarcoUBCQ dit :

    À force que ces êtres ignobles soient quand même transparents, même les citoyens brainwashés par les CONserventlesriches se réveillent en nombre de plus en plus grand. C’est un mouvement qui s’auto-détruit par sa folie car tout ça est déconnecté de la réalité.

    Kevin Roberts, président [du groupe de réflexion Conserves d’Horreurs américain] Heritage Foundation, a déclaré : “La Hongrie moderne n’est pas seulement un modèle de malfaisance, c’est le modèle.”

    Et, par une coïncidence presque poétique, Orban, qui sera bientôt sur le orBan des accusés, vacille au moment même où l’avant-garde « intellectuelle » (si « intellectuel » inclut la lavage de cerveau par des mensonges et des illogismes) du mouvement MAGA se fissure sous le poids de la stupidité destructrice et humiliante de Trump en Iran. »

  17. infophile2 dit :

    Oh, un peu de controverse ce matin ? Toujours est-il que PSPP a tenu des propos pour le moins inquiétant : « Comme gouvernement, on va se réapproprier démocratiquement le contenu en éducation. Ça, c’est clair »

    A-t-il un petit côté Orbán ?

    https://www.facebook.com/photo?fbid=26970215059229321&set=pcb.26970287649222062

    1. gigido66 dit :

      PSSPP, je me méfie au plus haut degré d’un gars qui a toujours raison, qui a une idée fixe, qui ne fait aucun compromis sur quoique ce soit, qui pique une colère dès qu’il est frustré, qui n’accorde aucune importance aux valeurs des autres si elles ne se marient pas avec les siennes.
      Oui, un côté à tendances dictatoriales. Il ne m’est pas du tout sympathique.
      Le Québec à côté des USA, seul, sans défense, sauf ce petit matamore qui s’entête dans ce que les Québécois ne désirent plus…la survie québécoise ne sera pas longue…

      1. gigido66
        Entièrement d’accord avec votre analyse
        Je vs remets le dernier paragraphe de Politicon sur la Hongrie qui ma foi s’applique très bien ici

        Un personnage que je trouve pour le moins irritable et condescendant
        Il me préoccupe également

        ‘’Parce que la vraie question n’est pas seulement ce qu’ils vont choisir. C’est ce que nous serions prêts à accepter, nous, le jour où quelqu’un nous servira la même « médecine » — avec un sourire, un drapeau… et des promesses simplistes.’’

      2. P Lacerte dit :

        Vous n’êtes pas seul à vous méfier de PSPP…

        Ses agissements et propos depuis un an sont pour le moins très inquiétants.

  18. Che Sausage dit :

    Hello,

    J’ai hâte de voir Orbán couler au plus profond des poubelles de l’histoire. C’est une verrue qui ne représente en rien ce pour quoi l’Europe a été pensée et conçue. Ce bouffon a tellement été efficace qu’il a économiquement rétrogradé son pays en queue de peloton et qu’il s’est fait dépasser par la Pologne alors que les étoiles étaient plutôt alignées pour que l’inverse se produise avant qu’il ne s’installe à la tête du pays.

    J’ai comme la nette impression que s’il perd les élections, faudra s’attendre à des tombereaux d’insultes (au sens propre) de la part du bas-de-plafond et de son caniche qui, comme d’habitude, vont hurler à l’ingérence et à la fraude (même s’ils n’ont absolument pas leur mot à dire dans une élection étrangère).

    Et j’espère bien que pour l’occasion, le reste de l’Europe saura faire front et leur dire d’aller se faire cuire un oeuf (puisque le prix du gallon d’oeufs est très bas aujourd’hui, du fait de l’inflation la plus faible ever, by far, ils devraient avoir aucun mal à se préparer une méga-omelette, qu’ils pourront asperger de plein plein plein de ketchup).

    Et la prochaine étape sera une déculottée historique, qu’on aura jamais vue depuis des dizaines de millénaires, du côté de l’oncle sale et de la bananière étiolée : un raz-de-marée tsunamiesque de couleur bleue.

    1. Toile dit :

      Comme la vague de Kanawaga?

      Ps. C’est un T shirt que je me suis acheté, en autre au Japon. Et quand H. Hetu l’a prise pour illustrer son billet, c’est instamment que je l’ai reconnu. Et ça s’applique super bien au présent billet. Inonder, arracher le socle de « stabilité «  de cette horrible idéologie, qu’on s’en débarrasse le plus longtemps possible ( étant réaliste, il est possible, même certain que le populisme le réinstalle dans un autre temps).

      1. Che Sausage dit :

        Hello Toile,

        J’avais vu ton commentaire sur la vague de Kanagawa. 🙂 C’est trop sage par rapport à ce que j’imagine ! 😀

        Mais c’est l’idée oui ! Tout nettoyer de fond en comble.

        En rédigeant mon intervention, j’avais plutôt en tête le déluge ! Comme le Big One de Californie, mais dans sa version liquide, et en encore bien plus big ! 😀

  19. Pierre Sénéchal dit :

    ———« 

    L’ingérence absolument obscène des états unis pour favoriser la réélection
    de la crapule Orban est une entorse grave à la démocratie qui ne tient qu’a un fil dans plusieurs pays du monde.

  20. Haïku dit :

    En complément,
    Voici la lettre de Heather Cox Richardson :
    *https://open.substack.com/pub/heathercoxrichardson/p/april-10-2026?utm_campaign=post&utm_medium=email

    1. Têtedeminou dit :

      @Haïku :
      Merci !!!

  21. Gilles Morissette dit :

    C’est toujours le même « pattern » avec des enfoirés comme Orban et « 47 ». Au début, ils suscitent l’enthousiasme. On trouve leur discours « rafraîchissant », innovateur, différent. Leur discours simpliste trouve un écho auprès d’électeurs désabusés, déçus qui veulent du changement.

    Toutefois, les choses se dégradent petit à petit et ils finissent pas nous faire voir leurs « vrais visages ». On découvre qu’ils sont de dangereux manipulateurs, des despotes, des fripouilles sans scrupules qui feront toujours passer leurs intérêts personnels avant ceux de la population.

    L:orsque le bon peuple se rend compte du subterfuge, il est trop tard. Le mal est fait. Il faudra des années à leurs successeurs pour réparer les dégâts causés par leurs actions.

    Pas étonnant que les mouvements qu’ils représentent finissent pas se fissurer.

    « On peut tromper la population pendant un certain temps mais on ne peut la tromper tout le temps ». comme dit le dicton.

    Arrive un moment, un évènement qui fait en sorte ou ces enfoirés traversent la « ligne rouge », le point de non retour qui fait tout basculer.

    Demain, les électeurs hongrois auront une occasion unique de se débarrasser de Orban. Ils n’auront pas le droit à l’erreur comme les Américains n’auront pas le droit de se tromper lors du prochain scrutin aux USA.

    L’avenir de la démocratie est en jeu en Hongrie comme aux USA. Il est temps de « sortir les vidanges » et de montrer la porte de sortie à ces deux lascars.

    1. Anizev dit :

      Sauf s’il font comme les Américains. Ils ont eu l’occasion de s’en débarrasser mais ils l’ont ré-élu.

  22. Claudine Bertrand dit :

    Personne n’est sûr non plus des réflexes électoraux de la population qui a connu l’hégémonie soviétique… Les pays de l’Est restent bien différents de ceux du bloc de l’Ouest. Ce qui est « amusant », c’est de voir le RN tenter de se dissocier un peu de ses sympathies orbanesque, poutinesque et trumpesque pour faire du charme à l’électorat…

  23. Layla dit :

    Le titre de l’article de Mme Michelle Goldberg

    « Il Était « Trump Avant Trump ». Maintenant, il a des ennuis. »

    On peut lire que c’est S. Bannon qui a décrit Orbán comme un « Trump Avant Trump » ce qui n’a pas dû plaire au « D***** »

    Un autre article d’opinion titre « Le sort d’Orban est un avertissement de ne pas trop s’ approcher de Trump »

    Par contre même si on lit que Le « D***** » est largement impopulaire en Europe on peut lire qu’un tiers des Hongrois l’aiment surtout chez les partisans d’Orbán.

    De ce que je lis, les élections en Hongrie ne sont pas tellement différentes des procédés de Vladimir Poutine ce qui laisse peu d’espoir. 🤞

    Ce serait formidable si l’appui du « D***** » après la défaite d’Orbán soit perçue comme un baiser de la mort, cela aurait un peu le mérite d’isoler un peu plus le « D***** » en Europe, mais il fait lui-même une bonne job pour s’isoler de l’Europe plus particulièrement avec sa guerre en Iran.

    Mais assurément si Orbán gagnait le « D***** » clamerait que c’est sa victoire.😉

  24. Apocalypse dit :

    HS – Cet homme fait vraiment exprès pour dire des aneries; article sur Cyberpresse.

    Les négociations viennent de débuter à Islamabad au Pakistan et voilà qu’il nous annonce en grande pompe que la marine américaine débloque le détroit d’Hormus.

    Une evidence pour tout le monde que l’Iran ne va pas couler des bateaux pendant qu’on negocie.

    Où était ce courage marine lorsque les deux (2) parties se bombardaient à qui mieux mieux? Ah oui, loin du Detroit pour ne pas se retrouver au fond de ce même Detroit.

    https://www.lapresse.ca/international/moyen-orient/2026-04-11/detroit-d-ormuz/trump-affirme-que-les-etats-unis-commencent-le-deblocage.php

    Détroit d’Ormuz – Trump affirme que les États-Unis commencent le déblocage

  25. Apocalypse dit :

    HS – Dans l’article, on peut lire:

    « De manière incroyable ils n’ont pas le courage ou la volonté de faire le travail eux-mêmes », a-t-il assuré.

    S’il y a une chose que personne avec une couple de neurones fonctionnelles ne va jamais faire, c’est associer Donald Trump avec le mot courage, mais « lâche », alors là, on jase!

  26. Pierre Sénéchal dit :

    ————

    Le scoop de la semaine c’est quand même Mélania qui affirme qu’elle ne connait pas
    Jeffrey Epstein, qu’elle n’a rien a voir avec ce salopard et que les gens devraient se
    méfier des milliers de photos, de documents et de faits qui affirment totalement le contraire.

    Moi personnellement, c’est de cette idiote et de son imbécile de mari, meilleur
    ami de Jeffrey Epstein dont je me méfie au plus haut degrés. Cette sortie de Mélania
    est tellement absurde et halluciné qu’on se demande si elle est aussi conne
    que PeDonald.

    La présidence Epstein dans toute son absurdité.

    1. gigido66 dit :

      Je crois qu’elle a vu une opportunité de se disculper grâce à l’engouement actuel de L’IA et de ses grandes capacités.
      Pourquoi ne pas utiliser le côté sombre de l’IA et prétendre que les photos qui circulent sont toutes des fausses.
      Cependant, ce qu’elle oublie, c’est que le commun des mortels et les banques de données archivées en ont vu et conservées pas mal avant que les « fausses photos » circulent.
      Bonne tentative de défense…mais il y a des photos qui datent et ne mentent pas et des lettres aussi qui en disent long sur le rapport qu’elle entretenait avec ce couple maudit.

      1. Layla dit :

        @Gigido66
        « Les mensonges me liant au déshonorable Jeffrey Epstein doivent cesser aujourd’hui »
        Quand j’ai lu cet extrait, mon idée fut… ce texte a été écrit sous la plume du « D***** ».

        « doivent cesser aujourd’hui » pour moi, c’est du « D***** »

        Ou bedon elle pense et parle comme lui.

        Le « déshonorable Jeffrey Epstein »

      2. gigido66 dit :

        Quel a été son professeur d’anglais? Si c’est celui-là même qui l’a épousée, on peut penser qu’elle n’a pas beaucoup plus de vocabulaire…🥴l’élève suivrait son maître!

    2. ridgkij dit :

      Les Iraniens ont finalement raison de nommer cette opération « Epstein Fury » :)Pauvres de nous, Occidentaux, dirigés par une élite complètement dégénérée et gangrénée par la « classe Epstein » de tous bords politiques.

  27. Richard Dufour dit :

    Louise et politicon autour de 8h43

    Réflexions intéressantes !

    Philosophiquement, pour trouver l’équilibre, il faut goûter au mieux et au pire.

    Évidemment un individu ça bouge vite, ça prend une tengante, une direction, c’est pas long.

    Une société, même chose en plus long, en beaucoup plus long.

    En vous lisant, je me suis demandé, si c’est difficile de maintenir un équilibre démocratique, pourquoi ça deviendrait facile d’imposer l’autoritarisme ?

    J’imagine que dans l’officine de n’importe quoi dt Miller et une nuit, accompagné de la gang d’illuminés du projet 2025, ça ne doit pas être aussi jojo qu’au début du party, il y a plus d’un an.

    Quand tes citoyens sont inocculés à la liberté, quand la liberté devient culturelle même si généralement elle est comprise dans la facilité, imposer l’autoritarisme, bien que possible, c’est long, beaucoup plus long qu’imaginé.

    1. POLITICON dit :

      Richard, merci pour ton commentaire — il est réfléchi et, surtout, il pose les bonnes questions.

      Je te rejoins sur un point fondamental : une culture de la liberté, une fois bien ancrée, ne disparaît pas du jour au lendemain. Ce n’est pas un interrupteur qu’on éteint. C’est un tissu social, une habitude, parfois même un réflexe. Et oui, imposer l’autoritarisme dans un tel contexte peut être plus long, plus laborieux qu’on ne le croit.

      Mais là où je nuance, c’est sur cette idée du “temps long” comme forme de protection suffisante. L’histoire nous montre que l’érosion démocratique ne se fait pas toujours frontalement. Elle peut être graduelle, presque imperceptible, justement parce qu’elle avance à petits pas : banalisation de certains discours, affaiblissement des institutions, fatigue citoyenne… Et à force de s’étirer dans le temps, ça finit par créer une nouvelle normalité.

      Tu as raison aussi de souligner que même du côté de ceux qui rêvent d’un virage autoritaire, la réalité est rarement aussi simple que le plan sur papier. Les tensions internes, les contradictions, les excès — tout ça finit par compliquer leur propre trajectoire.

      Bref, je pense qu’on se rejoint sur l’essentiel : rien n’est automatique, ni dans la solidité d’une démocratie, ni dans la réussite d’un projet autoritaire. Mais c’est précisément pour ça que je reste prudent — parce que ce qui est long n’est pas forcément impossible.

      Merci encore pour ton apport, ça fait avancer la réflexion 👍

  28. Richard Dufour dit :

    À tous ceux qui critiquent Mélanie n’importe quoi, je ne vous comprend pas.

    Si je comprend que vous ne la portez pas en odeur de sainteté, elle vient de réveiller sérieusement les dossiers Epstein.

    N’est ce pas l’essentiel ?

    Et la beauté de la patente, c’est que ça part de très haut, tout près de n’importe quoi.

    Mélania sait des choses que nous, grand commun, ne connaît pas. C’est d’autant inquiétant pour n’importe quoi qu’il devra désavouer sa tendre moitié. Ça va jouer sur !

    J’ai hâte de voir ce qu’il va trouver pour s’en sortir cette fois ?

    Quand j’ai lu la sortie deMelania, cette semaine, je me suis imaginé le pourquoi de cette sortie qui va à peu près comme suit,  » tient mon gros sacrament, passe toi ça entre les dents »

  29. Tom de Boston dit :

    Nombreuses sont les personnes qui aimeraient voir leur pays se transformer en une version chrétienne de l’Arabie saoudite — autrement dit, en une théocratie autoritaire d’extrême droite. C’est assurément le cas aux États-Unis ! Toutefois, ces mêmes personnes découvrent que tout le monde n’est pas de cet avis. Je perçois cette situation comme une bataille opposant ceux qui se sentent dépassés par les changements rapides qui bouleversent le monde et souhaitent revenir en arrière, à ceux qui aspirent à aller de l’avant.

    Les prochaines élections s’annoncent, à n’en pas douter, passionnantes !

    1. Haïku dit :

      @Tom de Boston
      Bien dit et bon courage !

    2. Rick dit :

      Ces gens veulent revenir en arrière, à l’époque où le mot MIGRANT était inexistant. Se retrouver entre Blancs chrétiens qui maintenaient les Afro-Américains sous leur domination . Ils rêvent des années ’50.

      1. lechatderuelle dit :

        Rick

        le plus comique est que ces blancs chrétiens ont été des migrants à la base…
        Ils situent l’Histoire à l’An zéro avec eux. comme référence…
        Ça donne une idée du nombril de cette communauté… et l’étendue de leur ignorance…

        Depuis les premiers humanoïdes, nous sommes de perpétuels migrants… La sédentarité est très récente et peu pérenne…
        Les Civilisations se succèdent, se remplacent, certaines plus résilientes que d’autres…

        S’il y a un peuple qui n’en est pas un, ce sont les étasuniens.
        Ils sont un patchwork humain! Et plutôt que de célébrer cet amalgame, ce métissage, ils le renient… ils se renient eux-mêmes…

        Le métissage est la clé de la survie….

  30. lechatderuelle dit :

    L’armée américaine a affirmé samedi que deux de ses destroyers avaient franchi samedi le détroit d’Ormuz afin de commencer à « poser les conditions » d’un déminage de cette voie maritime stratégique contrôlée par l’Iran, en pleins pourparlers avec Téhéran.
    Les deux navires ont opéré dans le cadre « d’une mission plus large visant à s’assurer que le détroit est entièrement débarrassé des mines marines précédemment posées par les Gardiens de la révolution iraniens », a précisé le CENTCOM dans un communiqué sur X.
    L’annonce intervient au début des pourparlers de paix entre les États-Unis et l’Iran au Pakistan, lors desquels la question du trafic dans le détroit tiendra une place importante.
    La navigation reste entravée dans cette voie maritime stratégique pour le pétrole et le commerce mondial, quasi bloquée par l’Iran depuis le début de la guerre, alors que sa réouverture était une condition du cessez-le-feu.
    « Aujourd’hui nous avons commencé le processus pour établir un nouveau passage, et nous partagerons bientôt cette voie sûre avec l’industrie maritime pour encourager la libre circulation du commerce », a affirmé l’amiral américain Brad Cooper, chef du CENTCOM, dans le communiqué.
    « Des forces américaines supplémentaires, y compris des drones sous-marins, se joindront aux efforts de déblayage dans les jours prochains », a ajouté l’amiral.
    Lapresse

    Grand signe d’apaisement que celui-là…
    Faut croire que les mollahs aussi sont écoeurés des bombes…
    Tant mieux….
    Comprendront-ils les avantages à cesser le financement des groupes terroristes du Moyen-Orient..
    La force vive de ce pays peut assurer sa richesse et favoriser un développement de tout ce coin du monde par des traités, des échanges sans ressentir le besoin d’imposer sa vision du monde….
    Mais n’allons pas trop vite, les mollahs ont toujours travaillé pour leurs poches.

    Ouvrir le détroit d’Ormuz est l’aspect le plus « facile » des négos…
    Ce sera vu comme un geste d’ouverture de la part des Iraniens envers la communauté Internationale…
    Les EU devront céder du lest à leur tout… Combien habiles sont les négociateurs trumpiens??
    Depuis 14 mois, ils sont d’une inefficacité grandiose!!!
    Ukraine, Gaza, Soudan…. maintenant Iran…

    Les Iraniens savent comment il est facile à bloquer ce détroit…
    Ils pourront toujours agiter ce joker face à l’obstination étasunienne un brin condescendante…

    Tout le reste demeure compliqué.

    Les Iraniens de la rue doivent capoter leur vie… Tout ça pour rien. retour à la case départ… avec cette fois, la certitude de ne voir personne qui viendra à leur aide quand les mollahs réprimeront, fouteront en prison, tortureront, violeront, pendront…
    L’Iran aura perdu cette « guerre » si les mollahs assurent leur emprise encore plus résolue…

    Une autre guerre de perdants après l’Irak, la Somalie, l’Afghanistan, la Libye, le Soudan…
    Restera à mesurer la Syrie, Gaza, le Liban…
    Des guerres de perdants ça créent toujours des conflits larvés qui ressurgissent des années plus tard…

    Tout irait mieux si les Fous de Dieu se limitaient à prier dans leur lieu de culte sans faire suer les autres… oubliés de tous.
    Ceux des EU comme ceux des intégristes musulmans et ceux des juifs, très semblables dans leur soif de violence et de sang…
    La Trinité de la bêtise humaine.

    1. ridgkij dit :

      Pas un mot sur le fait que tout ce bordel au moyen orient est du à 100% à israel et ses lobby dans les pays occidentaux? Les mollahs ont le dos large,plus facile de s’attaquer à eux quand on a peur de s’attaquer au cancer mondial qu’est israel.

  31. citoyen dit :

    on devrait faire entrer la raison dans le processus décisionnel.

    1. Haïku dit :

      @citoyen
      Êtes-vous un robot de l’IA piloté par un humain pour nous faire rire ?
      Non mais, misère de misère ! 🙉

    2. gigido66 dit :

      Citoyen,
      Vous agissez comme un cheveu sur la soupe ou un chien dans un jeu de quilles ou encore un rectangle qui veut rentrer dans un triangle de mêmes proportions.
      Ça «  fitte » pas.
      Ou votre cerveau est mêlé comme un jeu de cartes ou il tourne trop vite et il rate certaines connections logiques.
      Dans tous ces cas, il semble que vous avez trouvé un jouet qui vous amuse, celui de mettre votre grain de sel pour attirer l’attention et vous devez sûrement vous marrez en écrivant vos inepties.🥸😵‍💫🥸
      .

  32. gl000001 dit :

    Votre choix sur ce que le doigt de DDT pointé sur Orban veut dire :
    1- C’est lui qui a pété.
    2- C’est toi Laurel, c’est moi Hardy, c’est toi le gros et toi le petit.
    3- C’est lui qui paie la première tournée.
    4- C’est lui le $#%$@# qui a arrêté l’escalier mobile à l’ONU.

    1. Haïku dit :

      @gl000001
      Très bonne celle-là ! 😅

  33. lechatderuelle dit :

    « Je suis ravi d’annoncer qu’AUJOURD’HUI mon administration a officiellement déposé la présentation et les plans à la très respectée Commission des beaux-arts de ce qui sera le MEILLEUR et la PLUS BEAU Arc de triomphe au monde », a écrit le républicain sur sa plateforme Truth Social.
    Cette arche de 76 mètres de hauteur devrait devenir le plus grand arc de triomphe au monde.
    Il prévoit un arc surmonté de trois statues en or et où il est inscrit « One nation under God » (« Une nation sous Dieu ») et « Liberty and justice for all » (« Liberté et égalité pour tous ») également en lettres dorées.
    Lapresse

    Ah…. les priorités du Président…. risibles…. ils doivent se forcer, certain, pour être épais de même… ça ne peut pas être naturel !!

    1. MarieFrancineF dit :

      « Le luxe est une affaire d’argent. L’élégance est une question d’éducation. »
      Sacha Guitry

      1. Haïku dit :

        @MarieFrancineF
        Excellente citation ! 👏👏👏

    2. marcandreki dit :

      Je ne vois pas comment un président de pacotille, même pas capable de bâtir un mur, devienne soudainement capable de bâtir une porte!

    3. Christian Dutertre dit :

      Un Arc de Triomphe pour un Abruti ? Les arcs de Triomphe servaient a l’armée romaine comme a Napoleon et son armee a celebrer leurs combattants les blessés et les morts après leurs campagnes et non pas pour un seul individu . Ce type est un vrai Fou et sa place est dans un asile .
      Concernant les négociations avec l’Iran ,il a même dit(avant que celle-ci commencent) qu’il se fichait qu’elles aboutissent ou pas . Donc si je comprend bien, il va continuer à bombarder et faire ce qu’il a décidé.
      Concernant Orban , a l’heure où j’écris ce message, j’ai bien peur qu’il ne manipule encore ces élections et les gagnent si les résultats sont tres serres.
      Mais bon il faut rester positifs et croiser les doigts

  34. Haïku dit :

    HS,
    Pause musicale plutôt rêveuse en fin de soirée.

    « Into The Dream »/(Pat Metheny avec sa guitare Picasso):
    *https://youtu.be/SWAyf3Ywyeo?si=_JV5Lf_VAfuegGP2

  35. Apocalypse dit :

    @MarieFrancineF – 22:00

    Merci pour la très belle citation! 😊

  36. MarieFrancineF dit :

    https://vt.tiktok.com/ZSH444ARq/

    Intro – The XX

  37. marcandreki dit :

    Pendant que les pourparlers échouent au Pakistan et que Vance rentre la queue entre les jambes, Trump ne trouve rien de mieux à faire que de se présenter à une soirée de combats ultimes (UFC) en Floride où il se fait copieusement huer. Ce pseudo roi est résolument con.

    https://www.rawstory.com/trump-vance-iran-ufc/

    1. MarieFrancineF dit :

      Sont tous des tarés !!

  38. Apocalypse dit :

    HS – ‘marcandreki – 23:17’ l’a mentionné ci-dessus: les négociations à Islamabad (Pakistan) se sont soldées par un ECHEC.

    Je vous passe la vidéo ci-dessous de « Meidas Touch » qui commente sur ce qui s’est passé pendant cette journée, ces négociations.

    Voici un résumé de ces discussions: vous, vous rappelez que les États-Unis avaient accepté la proposition en dix ](10) points de l’Iran et bien, les États-Unis, dans toute l’arrogance qu’on leur connaît, ont décidé qu’on négocierait sur la base de la proposition en quinze(15) points de Donald Trump pour mettre fin au conflit.

    Les États-Unis se sont comportés comme s’ils avaient les deux(2) mains sur le volant durant cette guerre et, sans surprise, l’Iran a refusé de se mettre à genoux.

    C’est vraiment hallucinant, la parole des États-Unis ne vaut absolument rien! On dit qu’on accepte quelque chose et on fait un 180 degrés en moins de temps qu’il faut pour le dire.

    Que va-t-il se passer maintenant? Je ne sais pas!

    https://www.youtube.com/watch?v=EqTc11PkcU4

    🚨Trump and Iran NEGOTIATIONS COLLAPSE in Pakistan!!!

  39. Apocalypse dit :

    @MarieFrancineF – 23:34

    « Sont tous des tarés !! »

    Écouter la vidéo de « Meidas Touch » ci-dessous où on entend JD Vance commenter sur les négociations et tous les mots d’église vont y passer.

    On l’entend et on veut lui mettre notre point dans la face!

    On lit les commentaires sur les vidéos de Youtube et les commentateurs sont favorables à… l’Iran. 😮

    1. MarieFrancineF dit :

      Grrrrr..
      :o(

  40. Richard Dufour dit :

    Politicon 18h55

    Tu écris

    « parce que ce qui est long n’est pas forcément impossible »

    Très juste !

    Parce que ce que l’on ignore est depuis quand les fabulateurs, comme Miller et une nuit, travaillent sur le projet autoritarisme US ?

    Et bien qu’ils aient trouvé le porteur d’eau idéal en n’importe quoi, il demeure leur point faible. Quand n’importe quoi va partir, il arrivera quoi avec le projet 2025 ?

    Alex Jones se demandait cette semaine comment mettre en oeuvre le 25ieme amendement ?

    Tu te souvient on se le demandait aussi le weekend dernier.

    La mécanique est là mais personne ne sait comment faire.

    S’il y a une chose que les sociétés démocratiques devraient, devront, mettre au point, serait un levier pour réguler les politiciens lors d’un mandat de 4 ans.

    En même temps, le levier doit être suffisamment compris pour ne pas tomber dans l’inverse où au moindre travers on repart en élections. Ça ne finirait plus !

    Avec n’importe quoi, dans l’état actuel des choses, la difficulté, outre la nouveauté de l’application du 25ieme, est l’obligation de ne pas manquer son coup. Avec son instinct vengeur…..ouch !

    Maintenant, n’importe quoi est l’exception. Ce dernier est la démonstration de la faiblesse ou de la limite, c’est selon, du système politique et pas qu’US.

    C’est partout pareil en démocratie. Le grand commun a pris comme religion que 4 ans est la norme coulée dans le béton et que les politiciens de facto deviennent indélogeable.

    Si c’était simple, ça fait longtemps que ça serait réglé.

    1. POLITICON dit :

      Je te rejoins sur l’idée que le vrai défi des démocraties, ce n’est pas seulement d’élire, mais de savoir corriger en cours de route sans tout faire dérailler. Cet équilibre-là est fragile, et on voit bien qu’il n’est pas encore maîtrisé.

      J’ajouterais aussi que l’un des grands problèmes, c’est qu’on a figé nos démocraties dans des constitutions presque verrouillées. Même ici, au Canada, faire évoluer nos institutions est extrêmement difficile. Elles restent souvent ancrées dans le passé, incapables de suivre l’évolution réelle de la société.

      À mes yeux, une démocratie qui ne peut pas s’ajuster finit par s’essouffler. Et c’est précisément dans ces failles que des figures comme Donald Trump ou Viktor Orbán viennent s’engouffrer.

      Bref, rien n’est simple, mais rien n’est figé non plus — à condition d’avoir la volonté de remettre nos démocraties au goût du jour, et vite.

      Au plaisir de te lire 👍

  41. Richard Dufour dit :

    Politicon 7h50

    Tu écris

    « l’un des grands problèmes, c’est qu’on a figé nos démocraties dans des constitutions presque verrouillées »

    OUI, judicieusement amené !

    L’évolution, c’est étourdissant pour beaucoup de monde alors que le changement ne laisse pas le choix. Possible que la révolution de l’évolution serait que malgré l’effort et la crainte du changement, la société accepte l’inéluctable !

    Ne dit on pas que ne pas prendre de décision, c’est prendre une décision.

    Alors tout est apparence et interprétation ce qui complexifie la variable citoyen.

    Plaisir partagé.

Laisser un commentaire

En savoir plus sur Le blogue de Richard Hétu

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture