
Donald Trump et les républicains ont déchiré leur chemise en janvier 2016 lorsque le secrétaire d’État John Kerry a annoncé que les États-Unis rembourseraient à l’Iran 1,7 milliard de dollars de dette et d’intérêts remontant à la révolution islamique et à la rupture des relations diplomatiques entre les deux pays. Trump avait qualifié de « rançon » ce remboursement qui faisait suite à un règlement du Tribunal de La Haye et à l’accord de Vienne sur le nucléaire iranien. Ce qui m’incite à utiliser le mot « cadeau » pour décrire le montant de 14 milliards de dollars que l’Iran pourrait amasser à la suite de la décision du président américain de lever de façon temporaire les sanctions sur 140 millions de barils de pétrole iranien actuellement en mer.
Chose certaine, la manoeuvre fait mal paraître Trump et ses principaux conseillers. « Le résultat de tout cela est qu’ils admettent le fait que les Iraniens ont une influence sur la question de savoir si les États-Unis peuvent continuer la guerre », a déclaré au New York Times Richard Nephew, ancien responsable du département d’État et du Conseil de sécurité nationale au sein de l’administration Obama. « Vous êtes allé voir les Iraniens et leur avez dit : “Vous avez notre talon d’Achille.” Cela revient à dire : “S’il vous plaît, s’il vous plaît, s’il vous plaît, vendez du pétrole parce que le marché se détraque.” »
Trump a renforcé cette impression d’avoir cédé l’avantage à l’Iran en évoquant lundi matin des négociations en profondeur avec des dirigeants de ce pays dont on ne sait même pas si elles ont même dépassé le stade des salutations. De commenter Josh Marshall, rédacteur en chef du site Talking Points Memo : « Bien que les États-Unis dominent le ciel et presque tous les autres domaines de combat, l’Iran a pris et détient l’initiative de la guerre elle-même, forçant les États-Unis à réagir et, entre les mains de Trump, à le faire de manière erratique et impuissante. L’Iran détient l’initiative stratégique, malgré les attaques constantes et incroyablement dommageables des États-Unis et d’Israël. En effet, amener l’Iran à mettre un terme à sa principale mesure de représailles – la limitation du détroit d’Ormuz – semble désormais être le principal objectif de guerre des États-Unis. En d’autres termes, l’objectif principal des États-Unis est désormais d’amener l’Iran à cesser ses représailles contre le déclenchement de la guerre par les États-Unis. »
(Photo Getty Images)
« entre les mains de Trump, à le faire de manière erratique et impuissante. » disent à peu près toutes les femmes qui ont couchée avec lui…
L’art de faire des ‘’deals’’🤡
Il l’a dit lui même le sans génie qu’il a négocié toute sa vie, LOOSER ,tdc.
Méchant bozo ce Trump, et il est applaudi.
La Chine et la Russie prennent des notes.
Et le soi-disant phare de la démocratie veut limiter le droit de vote dès les élections de mi-mandat.
« Il y a une providence qui protège les idiots, les ivrognes et les États-Unis » Otto. von Bismarck. Quel grand visionnaire ce chancelier allemand du 19e siècle! L’idiot qui sévit comme prizident, l’ivrogne comme secrétaire à la guerre, et les USA qui assiste sans broncher à la guéguerre pour satisfaire l’égo démesuré d’un pédocriminel tueur de jeunes filles qui veut laisser la marque de sa « grandeur » dans l’Histoire. Les USA sous le régime Trump se tirent dans le pied allègrement, s’autodétruisenr à grande vitesse au grand plaisir de la Chine, la Russie, l’Inde etc… A lire le dernier ouvrage de Charles Philippe David « Le monde en péril » une analyse pas mal lucide de l’ère Trump 2.0, un cocktail bien corsé d’incohérence, d’incompétence et de dangerosité à un niveau jamais égalé auparavant.
Il s’est attaqué à l’Iran croyant que celui-ci était un chiot, il constate que l’Iran est un pittbull avec des méchants crocs et quand il mord, il ne lâche pas le morceau
Bien dit !
Petit chien mais avec de très grosses mâchoires 🦷⚙️
Ne vous inquiétez pas, DT avait prédit toute la séquence des événements et il connaît très bien la suite. Son intuition et son intelligence suprême lui permettent de connaître déjà la conclusion du bras de fer avec l’Iran. Allez amis MAGA, dormez en paix.
Moi je dirais plutôt: vous avez notre éperon osseux.
Cette guerre c’est sûrement le coup de grâce, le chant du cygne de cet empire en déclin. Quel pays voudra s’allier à ces fouteurs de merde mondiaux?
Trump l’aura son nom dans les livres d’histoire pour avoir accéléré le processus.
Toute une humiliation ! Il était gonflé à bloc après avoir kidnappé Maduro au Venezuela, mais en Iran, il se fait ramasser et se retrouve à quémander le régime de limiter les conséquences sur la planète dont il est responsable.
Les autres pays et les gens lucides aux États-Unis se souviendront longtemps de sa gaffe monumentale, son administration essaiera de tourner la situation à leur avantage, mais trop tard, le mal est fait, aucun pays lésé ne sera empathique face à son échec.
« l’Iran a pris et détient l’initiative de la guerre elle-même, forçant les États-Unis à réagir et, entre les mains de Trump, à le faire de manière erratique et impuissante »
Comme si « D***** » avait besoin de l’Iran pour agir erratiquement.
« l’objectif principal des États-Unis est désormais d’amener l’Iran à cesser ses représailles contre le déclenchement de la guerre par les États-Unis. »
Et le nucléaire? Si menaçant pour la sécurité?
Mais il l’a oblitéré en juin dernier, voyons!
Bof! Jour après jour après jour les lacunes (pour être poli) de Trump dans tous les domaines sont exposées, publiées, démontrées. Et malgré tout le noyau dur de maganés continue de vénérer le gourou. Pire, beaucoup d’américains lambda regardent ce cirque en s’en désolant, ça parait bien dans les salons, mais personne ne bouge vraiment. On attend les élections, toutes les élections possibles! Ils n’ont pas encore compris que les élections sont un hochet qu’on agite devant eux pour les calmer. Ah, les élections, quelle grande chose. Pendant ce temps, la vermine s’active, partout, à tous les niveaux.
Les américains sont trop confortables. C’est quand l’inconfort devient le lot d’une énorme majorité que le peuple se révolte vraiment. On est loin du compte aux USA, malheureusement. Les USA en sont rendus là: devoir être malheureux de leur confort. Faut le faire.
MAGA 🙄
Charlot
La révolte des peules est lente…
46 ans en Iran et toujours coincé….
C’est long comprendre et assumer d’être des soumis…
Y’a une panoplie d’excuses qui servent à justifier, excuser, minimiser…
Les EU ne sont même pas encore là.
Les étasuniens semblent encore dans l’indifférence ignorante. Ils ne comprennent pas trop l’intrigue du film dans lequel ils jouent les figurants…
C’est supposé bien finir ce film-là!
Ils se regardent les uns, les autres attendant l’arrivée du héros… Un moment donné, dans 8mois,dans 1 an? ils s’accuseront les uns et les autres.
C’est long une révolte… c’est long un sursaut de fierté pour un peuple… même que certains n’y parviennent pas…
Une soixantaine de dictature dans le monde?… Des centaines de millions d’humains, soumis, semi-esclaves d’une caste de dominants qui les exploitent, volent, abusent… et ils cherchent encore comment s’en sortir…
Les étasuniens sont à un point de bascule de tomber dans ce piège… un piège dont il est très difficile de s’extirper.
Il ne reste plus beaucoup de temps…
Quand une situation pourrit, faut s’organiser ou on se fait organiser.
Les étasuniens semblent attendre Godot… en novembre… ça s’peut qu’il n’arrive jamais.
Les Zétats Dézuni(en)s n’ont absolument aucune idée de qui peut bien être Godot !
C’ist toujours le p’tit Jézus qu’ils attendent … en vain !
Ouais, c’en est déprimant.
Il y aura une protestation No King ce samedi. Big deal.
Certains slogans sont originaux mais ce n’est pas en sortant des pancartes deux fois par année que les choses vont changer.
Je n’ai pas besoin d’énumérer toutes les conneries et tous les crimes commis par ce déchets et sa bande de clowns, on les connaît, et on a vu l’apathie qui s’en est suivi. Alors qu’est-ce qui va motiver ce peuple à arrêter la dérive autoritaire de leurs dirigeants? Le prix de l’essence simonac. 🙄
Durant toute la carrière de Donald, quelles entreprises ont vraiment réussies?
La listes de ses échecs commerciaux est longue! 6 faillites avec des casinos, Trump University, Trump-cossins (vodka, eau, steak, …). Pour l’immobilier, souvent il ne vendait que son nom pour l’apposer sur des hôtels. Il a été bon pour escroquer les gens, je l’avoue.
Il a eu un succès légitime pour son émission de télé-réalité… Et c’est là-dessus qu’il a bâti son style de présidence.
« l’objectif principal des États-Unis est désormais d’amener l’Iran à cesser ses représailles contre le déclenchement de la guerre par les États-Unis. »
Autrement dit, l’objectif est de se défendre contre la défense de l’adversaire. Ça valait la peine de l’attaquer !
Dans le mille ! 🎯
J’ai une image d’un chihuahua tout cabossé, les yeux au beurre noir, des touffes de poils arrachées qui reçoit les coups du gros molosse, bien agrippé aux couilles de son agresseur.
Le gros molosse a beau taper, le chihuahua tient bon.
Puis on entend la voix chevrotante du molosse qui propose un deal.
« On pourrait relâcher chacun de not’bord, qu’est-ce t’en pense? Juste pour se prouver qu’on peut finir par s’entendre… non? Je te laisse commencer… »
Le molosse attend et attend… la sueur commence à lui couler sur les tempes… en regardant leur entourage dans le chenil.
« Ça va, ça… on négocie. Ça progresse… Je le laisse réfléchir… un peu. »
Le molosse ne tape plus mais le chihuahua ne lâche pas…
La taille et la force deviennent vite secondaires quand tu tiens le point faible de ton agresseur en ton pouvoir.
Vous bombardez j’en suis fort aise… dansez maintenant!
Il faut feindre la faiblesse, afin que l’ennemi se perde dans l’arrogance.
Sun Tzu
Bien vu !
Comme je l’écrivais la semaine dernière au sujet de ces 140 millions de barils, sur un des billets, cela représente 1 1/2 jours de consommation mondiale. Ce n’est pas ces 140 millions de baril qui va solutionner la hausse du baril de pétrole.
Trop d’auto-mutilation rend sourd. C’est ce que les USA font. Ils répètent les erreurs du passé même s’ils les connaissent. C’est de l’arrogance au cube. « Nous, on va faire comme ils ont déjà fait mais nous, on va réussir » !!!!!
Le président écoute les Grima Langue de Serpent mais pas les Gandalf autour de lui. Même Gabbard pourrait lui donner de meilleurs conseils que les voix dans sa tête ou ses tripes.
Il n’y a pas que Bibi qui influence le gros à poursuivre la guerre. Il y a MBS aussi.
Le chef de facto de l’Arabie saoudite, le prince Mohammed bin Salman, a poussé le président Trump à poursuivre la guerre contre l’Iran, arguant que la campagne militaire américano-israélienne présente une « opportunité historique » de refaire le Moyen-Orient, selon les personnes informées par les responsables américains sur les conversations.
Dans une série de conversations au cours de la semaine dernière, le prince Mohammed a transmis à M. Trump qu’il devait faire pression pour la destruction du gouvernement iranien, ont déclaré les personnes familières avec les conversations.
Le prince Mohammed, ont déclaré les personnes familières avec les discussions, a fait valoir que l’Iran représente une menace à long terme pour le Golfe qui ne peut être éliminée qu’en se débarrassant du gouvernement.
https://www.nytimes.com/2026/03/24/us/politics/saudi-prince-iran-trump.html?smid=nytcore-ios-share
Qu’il envoie ses bouchers faire la job. Ils sont bons pour décapiter les gens qu’ils n’aiment pas.
À la place de MBS je ferais attention. Entre le Yémen et lui il n’y a pas beaucoup de distance. Un missile bien placé et pouf fini le palais royal.
H.S. Donald….
Donald, qui fustige la fraude électorale commise par le vote postal, a lui-même voté par la poste pour l’élection spéciale en Floride.
« Trump, Who Calls Mail-in Voting ‘Cheating,’ Just Voted by Mail
President Trump has long fixated on mail-in voting to bolster his baseless claims of widespread voter fraud. But he recently used the method in a Florida special election. »
https://www.nytimes.com/2026/03/24/us/politics/trump-mail-in-voting-florida.html
Il se plaint toujours du vote par la poste qu’il a pourtant toujours utilisé. Il le préconisait auprès de sa base en 2024 car les démocrates l’utilisent beaucoup et que Biden en avait profité en 2020.
»En d’autres termes, l’objectif principal des États-Unis est désormais d’amener l’Iran à cesser ses représailles contre le déclenchement de la guerre par les États-Unis. »
Traduction: En d’autres termes, l’objectif principal des États-Unis est désormais d’amener les États-Unis à cesser ses représailles contre les citoyens états-uniens, qui commencent à en avoir leur char de toutes les conneries dispendieuses de Trompe & co., qui pour presque tous ces citoyens les a appauvris.
the art of the deal a son meilleur he is so great
HS: Let’s go. Tuez vos enfants en leur refusant les soins de base. La seule bonne chose dans tout ça, ils ne seront pas envoyés mourir à la guerre ou dans une tuerie d’école. 🙁
https://www.cnn.com/2026/03/24/health/newborn-preventive-care-refusals
Tout le monde est un expert aujourd’hui. Je parie qu’il y a des gens qui dirait ceci aux pilotes d’avion avant d’y entrer: « Tasse-toi de là mon ti-pit, je suis allé sur internet et je suis donc un meilleur pilote que vous deux. »
J’ai déjà joué à Flight Simulator avant même que Windows existe. Et j’essayais de foncer sur les tours jumelles à New York (terroriste avant l’heure). C’était difficile. Mais aujourd’hui, avec l’IA, je serais capable 😉 😉 😉
@gl000001
Merci pour le lien vers l’article !
—-
Non mais….. ¿!¿!
Mots d’église ₩¥£€}¿¤&%×@#….
Les parents devrait s’engager à faire soigner leur enfant à leurs frais. Si leur enfant est malade et qu’ils ne sont pas capables de payer les frais, on place leur enfant dans une famille d’accueil.
Je me demande quels seront les effets à long terme sur le marché boursier des conneries de Trump. La bourse aime le calme, la prévisibilité, la paix, les bons changements et des citoyens qui dépensent. La gang à Trump fait tout le contraire de ça.
Tanné de gagner?
Théorie tordue.
Le prix du pétrole a explosé, subitement, en si peu de temps que plusieurs experts en ont été étonnés. Mais bon, ils ont tous aligné leur propos que 20 % du pétrole c’est énorme et le mot pénurie est venu naturellement….
Mais …
L’Iran les a bien eu. L’occasion faisant le larron… les stratèges ont-ils fouillé dans les vieilles caisses de documents?
Le Venezuela en a pour des centaines de millions en investissements. Démarrer de nouveaux projets aux EU exige des centaines de millions.
Comment faire avec un baril à 70 $ ?
Faudrait piger dans les poches des pétrolières… pas leur habitude.
L’idéal est un baril à 100, 125 $$ sur une période de 10 ans, genre…
C’est vendeur pour les EU…. Le bon peuple pleure sa vie… les cartes de crédit explosent. Le Prédisent se lève et paf : Les EU offrent un congé de taxes et d’impôts pour des barils de pétrole et des jobs made in usa. Ça sécurise la consommation domestique… ça peut même favoriser l’exportation…
La bourse suit les moindres propos de trump… une si belle coordination laisse pantois… Comment un vieux bonhomme de 84 ans peut faire danser aussi facilement la bourse nord-américaine!?
Comment? En lâchant une bombe un samedi matin et en corrigeant le tir juste avant l’ouverture le lundi matin… il se donne 5 jours… 5 jours à faire du profit, à se sortir du panier de crabes et se remettre sur les lignes de côté… les poches pleines.
Les pétrolières font payer leurs investissements par les consommateurs tout en nous refaisant le coup Irakien. Les EU sont entrés en Irak, les installations pétrolières en piteux état. Les Haliburton et compagnie y ont fait la passe du coyote.
Les installations autour du Golfe ont été saccagées. Faudra réparer. Les arabes sont ben riches et ils voudront profiter du baril à 100-125 $ pour se refaire… Les consommateurs planétaires vont financer tout ça, litre par litre.
Un bon vieux remake… les poissons rouge, ça oublie tellement vite…
Avec un Iran laminé et un Israël épuisé économiquement de sa rage haineuse, qui se lèvera pour refaçonner tout le Moyen-Orient? Ben oui, les monarchies du Golfe et leur pote les EU.
Le fric embourgeoise, calme les fanatiques, assure la docilité en laissant pleuvoir des billets… sinon le fanatisme repart de plus belle…
Vaste chantier de reconstruction de toute la région, Eldorado financier pour les « amis ». Ça pourrait durer 100 ans!
Suffit de se débarrasser du problème. Un problème à 2 têtes. La réussite nécessite que l’Iran casse.
S’assurer d’assécher le financement religio-fanatique-militaire iranien. S’assurer tout autant que le rapport de force au Moyen-Orient soit le fric et non plus les armes.
Tout est à construire par là. Tout.
Faut commencer par éliminer les mollahs de la tyrannie. Ramasser le pétrole, ensuite. Tenir les prix élevés pour faciliter le financement par la planète entière.
On change de vampires… qui saignent le même troupeau. Nous.
C’est presque crédible… plus en tout cas que de déclencher une guerre pour cacher le dossier Epstein ou pour créer un Grand Israël digne de Q-Anon….
Vous sombrez dans la fantaisie la plus loufoque.
infophile2 :
Évidemment … le but était de vous démontrer jusqu’où vont certains…
ça va dans tous les sens… d’où la retenue exigée pour tenter d’y voir clair…
Hello,
Ce billet m’inspire deux choses :
– on ne sait toujours pas quels sont les supposés pays qui avaient répondu à l’appel pour débloquer le détroit alors que de leur côté, l’OTAN et l’Europe avaient refusé ;
– après avoir incité l’Iran a fermer le détroit, il faut maintenant l’inciter à le rouvrir. Et bien sûr, on ne trouve pas mieux que de faire un cadeau à son ennemi pour cela. C’est d’une absurdité sans nom.
Je vois gros comme une maison (plutôt comme une DDT Tower) que l’ultimatum pour vendredi va faire pschitt dans les grandes largeurs. Bon, après, cadeau, ça rime avec TACO, on ne peut être qu’à moitié étonnés !
Le plus marrant (on se comprend), ce serait que les Iraniens refusent le deal. Après tout, dans toute cette affaire, les Iraniens disposent de ce dont leur ennemi ne dispose pas : du temps.
Plus ils font durer la guerre, plus ils se « renforcent » si négociations il devait y avoir. Le temps, c’est aussi un moyen de faire grimper le prix de la guerre pour les adversaires. ils peuvent envoyer des drones à 30000 $ pièce pour forcer les Spangled à les détruire (ce qui leur coûte beaucoup plus et comme ils ne sont pas déjà au top en termes de nombre de munitions).
C’est tout de même dingue de voir qu’après s’être volontairement mis dans cette souricière, l’attaquant devient celui qui perd l’avantage. Parce que désormais, il n’y a plus vraiment d’options qui permettent de se désengager ou de faire bouger le conflit de manière décisive. Pour reprendre une expression bien connue, c’est l’Iran « qui a les cartes en mains ».
Le prix de l’essence aux États-Unis a largement dépassé celui du Canada dans certains états (donnés en date d’aujourd’hui). Si on tient compte du fait que les États-Uniens sont propriétaires de véhicules significativement plus énergivores, c’est encore pire! S’il y a une chose que ces gens détestent c’est bien de se faire avoir à la pompe (rappelons-nous des crises de pétrole des années soixante-dix, qui ont laissé des traces dans l’inconscient collectif états-unien).
Tout ce que fait Trump nuit à la vaste majorité des citoyens qu’il est supposé servir. Ce peuple a besoin de réfléchir et donc de vivre une période de baisse significative d’activité économique. La recherche a montré que durant les récessions les gens finissaient par être en meilleur santé parce qu’il ont plus de temps pour s’y consacrer. Étant donné que le Canada et plusieurs partenaires économique des États-Unis ont tissé beaucoup de liens en diminuant ceux qu’ils ont avec les États-Unis, je ne vois pas comment l’économie ne sera pas impacté de manière durable dans ce pays.
Bonne chance à ses citoyens!
« Quand la bêtise gouverne, l’intelligence est un délit ». Henry De Montherland
»On dirait que c’est le Radicalisme Centrale qui gouverne ».
Radicalisme Citoyen peut-être !!
😉
HS en complément.
Voici le clip de Jon Stewart:
*https://youtu.be/lhzCmOlHJBw?si=u0X4r2phWcdGQ9oi
Vivement les mid-thermes, c’est du grand n’importe quoi à la puissance 1000, avoir un si grand pays et un si petit cerveau pour le diriger.
“S’il vous plaît, s’il vous plaît, s’il vous plaît, vendez du pétrole parce que le marché se détraque.” »
Détraquer le marché pour s’en mettre plein les poches?
M’est d’avis que cette guerre fait bien l’affaire de la pourriture en chef.
https://ca.news.yahoo.com/hunt-blood-oil-inside-traders-093824611.html
« LE CADEAU DE TRUMP À L’IRAN »
S’il n’y avait que ça …
https://www.huffingtonpost.fr/international/article/donald-trump-et-son-entourage-soupconnes-de-delit-d-initie-autour-de-la-guerre-en-iran-de-quoi-parle-t-on_261835.html
Mensonges, hypocrisie, démagogie… et maintenant capitulation maquillée en stratégie. Voilà où en est rendue la « diplomatie » américaine sous Donald : une suite de contradictions tellement grossières qu’elles finissent par ressembler à un modus operandi assumé
On nous avait vendu la fermeté. On nous avait promis l’humiliation de l’Iran. On nous répétait que chaque geste de John Kerry relevait de la faiblesse, voire de la trahison. Et aujourd’hui ? On assiste à quoi exactement, sinon à un renversement complet, presque caricatural, où celui qui dénonçait une prétendue « rançon » se met à offrir, en pleine crise, une bouffée d’oxygène économique à Téhéran.
Qu’on arrête de jouer aux vierges offensées : ce n’est pas une manœuvre brillante, c’est un aveu. Un aveu d’impréparation. Un aveu d’impuissance. Et surtout, un aveu que toute cette posture martiale n’était que du théâtre destiné à flatter une base électorale avide d’actions et de destruction, pas de cohérence.
Parce que c’est bien ça, le fond du problème. Donald ne gouverne pas, il improvise. Il menace le matin, négocie l’après-midi, et se contredit le soir, le tout sous les applaudissements d’un entourage incapable — ou trop lâche — pour lui dire qu’une guerre, ça ne se mène pas comme une émission de télé-réalité.
Le plus inquiétant, ce n’est même pas le « cadeau » en soi. C’est ce qu’il révèle : une administration qui découvre, en temps réel, que l’Iran possède un levier stratégique majeur, et qui choisit non pas de le neutraliser intelligemment, mais de s’y soumettre temporairement en espérant que le marché du pétrole se calme. Autrement dit, après avoir allumé l’incendie, on supplie maintenant celui qu’on a provoqué de bien vouloir apporter un seau d’eau. Donald s’en sort encore une fois.
Et pendant ce temps, on parle de puissance américaine, de domination militaire, de supériorité stratégique. Quelle farce. Une superpuissance qui bombarde sans plan de sortie, qui escalade sans objectif clair, et qui finit par dépendre de son adversaire pour stabiliser une situation qu’elle a elle-même rendue explosive, ce n’est pas de la force — c’est du déclin à visage découvert.
Ce que décrit M. Hétu, au fond, ce n’est pas seulement une contradiction politique. C’est une perte de crédibilité profonde. Quand un président dit tout et son contraire, quand il transforme chaque crise en spectacle, il ne reste plus grand-chose de la parole américaine sur la scène internationale. Et une fois que cette parole ne vaut plus rien, ce sont les bombes qui parlent — avec toutes les conséquences humaines que cela implique.
On peut bien tenter d’habiller ça en stratégie complexe ou en réalignement tactique. La réalité est beaucoup plus simple, et beaucoup plus brutale : les États-Unis donnent aujourd’hui au monde l’image d’un empire qui vacille, non pas faute de puissance, mais faute de lucidité. Et dans ce vide, d’autres avancent, pendant que Washington gesticule.
Triste ironie : à force de vouloir paraître imprévisible, Donald est devenu parfaitement prévisible. Toujours le même cycle — frapper fort, se contredire, reculer sans l’admettre — en espérant que le bruit couvre l’échec.
Mais le bruit ne suffit plus. Le monde regarde. Et il comprend très bien ce qui est en train de se jouer. Sous Donald Trump, les États-Unis ne déclinent pas — ils s’enfoncent, lentement mais sûrement, sur tous les fronts. Et le plus inquiétant, ce n’est pas seulement leur chute, c’est le fait qu’avec un commandant en chef pareil, ils risquent bien de tenter d’entraîner le reste du monde dans leur naufrage, jusqu’au fond, bien au fond ‘like never seen before’.
The art of the no deal c’est encore fait rouler dans la farine.
La seule manière qu’il a été capable de faire un deal, c’est caché derrière une pile d’avocat, de comptable et de mafioso.
Lever des sanctions économique à l’ennemi que tu es en guerre avec lui.
Lever des sanctions économique contre la Russie qui est en guerre contre un allié de la démocratie et qui aide ton ennemi.
Je voudrais écrire un livre satirique que je n’aurais pas eu cette imagination.
L’histoire ne sera pas tendre avec lui et sa présidence va être enseigné dans les écoles pendants des décennies intitulé, le pire président de l’histoire.
L’Iran facture 2M$ à certains navires pour les laisser passer le détroit.
« Ce qui m’incite à utiliser le mot « cadeau » pour décrire le montant de 14 milliards de dollars que l’Iran pourrait amasser à la suite de la décision du président américain de lever de façon temporaire les sanctions sur 140 millions de barils de pétrole iranien actuellement en mer. »
Oui, mais là c’est pas pareil. C’est le plusse meilleur président du plusse meilleur parti du plusse meilleur pays au monde, believe me, qui a autorisé ça. Pourquoi déclencher une tempête inutile dans un verre d’eau?
« :Avec ce « deal » (!!!) , »47″ vient quasiment d’admettre que l’Iran tient les USA « par les couilles » et qu’elle a une arme redoutable plus efficace que tous les missiles que « 47 » pourra larguer sur ce pays.
Comme plusieurs d’entre vous l’ont, à juste titre souligné, c’est une capitulation en règle qui démontre une grande improvisation, un amateurisme flagrant, une absence de stratégie efficace.
Les USA vont sortir, un jour, non seulement affaibli par cette guerre coûteuse mais leur prestige va en prendre un sérieux coup.
Pendant, ce temps à Moscou, continue à célébrer, avec sa deuxième bouteille de vodka à moins que ce soit sa troisième, la déchéance morale d’un pays dirigé par une bande de clowns.
Son plan fonctionne à merveille. Il aura, une fois de plus, roulé TACO dans « la farine » avec un peu d’aide de Netanyahou.