
S’il y une fonction qui mène rarement à la présidence, c’est bien celle de maire. Depuis leur indépendance, les États-Unis n’ont jamais élu un maire en exercice à la Maison-Blanche. Et seulement trois anciens maires ont été investis président, le dernier cas en date étant celui de Calvin Coolidge, ex-maire de la petite ville de Northampton, au Massachusetts, qui a succédé au président Warren Harding, mort en fonction le 2 août 1923. Ces trois anciens maires ont tous en commun d’avoir été gouverneur avant d’accéder à la présidence, ce qui devrait encourager Gavin Newsom, sujet de ma deuxième histoire de maire, thème de la troisième et dernière campagne de financement de ce blogue en 2025.
En février 2004, à peine entré en fonction à titre de maire de San Francisco, Newsom s’est fait connaître en commençant à émettre des licences de mariage aux couples de même sexe, un geste de désobéissance civile qui allait déclencher une bataille nationale sur ce sujet clivant à l’époque. Il avait alors 36 ans. Vingt-et-un ans plus tard, en tant que gouverneur, il participe à une autre lutte nationale, celle des démocrates contre le pouvoir autoritaire de Donald Trump. Et il nourrit des ambitions présidentielles qui ont également été celles de Grover Cleveland, maire de Buffalo et gouverneur de New York avant d’être élu à la Maison-Blanche, et d’Andrew Johnson, maire de Greeneville et gouverneur du Tennessee avant de succéder à Abraham Lincoln.
Pourquoi les maires, en fonction ou pays, sont si peu nombreux à aboutir à la Maison-Blanche ? Ce n’est pas parce qu’ils ne tentent pas leur chance. La liste des candidats présidentiels ayant passé par la mairie inclut Rudolph Giuliani (New York), Michael Bloomberg (New York), Bill de Blasio (New York), Cory Booker (Newark), Pete Buttigieg (South Bend), Julián Castro (San Antonio) et John Hickenlooper (Denver).
Pourquoi si peu de maires aboutissent à la présidence ? La réponse tient en partie à l’image que les Américains se font des villes. Et l’image que les Américains se font de San Francisco n’est pas positive. D’où l’importance pour Gavin Newsom de pouvoir revendiquer une autre fonction, en l’occurrence celle de gouverneur. Mais cela suffira-t-il pour lui permettre d’ajouter son nom à la courte liste des présidents ayant passé d’abord à l’hôtel de ville ?
Sur cette question, je vous quitte en vous encourageant à partager vos histoires de maires dans la section des commentaires et, surtout, à contribuer au maintien de ce site consacré à l’actualité affolante des États-Unis ! Et merci de tout coeur à ceux et celles qui l’ont déjà fait !
(Photo The Wall Street Journal)
. Il
Aussi sympathique qu’il peut être, quelque soit ca fonction, maire ou gouverneur, il a une aura de supporteur de riches.
Pour reprendre les mots de Kyle Kulinski, il y a deux démons au US, les Nazi et les Milliardaires.
Meme si candidat est un très bons pourfendeur contre l’un, ce ne sera pas assez. Ils devra l’être contre les deux.
Le plus gros probleme est que la machine politique des dems est totalement axé a supporter les riches et leur donation. Et il repousse les socialiste.
Il y aura des democrates qui voterons pour tenter exclure Mandani de la mairie de N-Y…
Je ne sais pas comment ca finira, mais pour l’instant les politiciens democrates se battent contre leur propre supporteur.
Ca n’augure pas bien pour le future!
Bonjour, contribution faite ! Merci pour votre bon travail!
Ça prend de l’argent pour se lancer en politique et plus le poste est haut et plus les besoins en $ sont importants, donc souvent un milliardaire. Pour Newsom, venant de la Californie comme pour Kamala, les chances ne sont que moyennes. Presentement les dems sont trop divisés et personne ne sort du lot comme Obama. Peut-être Buttigieg et colistier Newsom? Qui sait ! Les paris sont ouverts
J’essaie de contribuer, mais dans la section téléphone, cela commence par +33 et je suis incapable de l’effacer et si j’entre mon numéro, on me dit qu’il est incorrecte…
Alors quoi faire?
On verra bien si on va se rendre jusque-là… Le gros débile peut nous embarquer dans la dernière guerre mondiale n’importe quand.
Je dis go, Gavin Newsom, go! Il est bon d’avoir des milliardaires de son côté quand on veut briquer la présidence. Les campagnes coûtent très cher. En plus Gavin a montré qu’il sait prendre des initiatives. Alors, il a ma préférence pour les prochaines présidentielles.
Petit détail croustillant:
Warren Gamaliel Harding (sénateur Ohio): Maître à penser de Trump
Campagne électorale : l’Amérique d’abord (programme nationaliste & traditionaliste)
Peu cultivé, d’une intelligence assez médiocre
Aimable et familier, manque d’énergie, incapable de dire non
Cabinet : personnalités douteuses dont Albert Fall…
Fall a cédé à une pétrolière un gisement appartenant à la Marine (prêt personnel 100k$)
WGH ( ak Jerry=pénis) deux maîtresses : il a payé chacune pour acheter leur silence…
La première était la femme de son voisin
La seconde a enfanté; il lui a versé 300$/mois jusqu’à sa mort en fonction.
Beau bonhomme. Finalement, Trump a de la compagnie pour le président le plus stupide.
Je viens de vous envoyer ma contribution par voie ultra rapide. Je croyais pouvoir joindre un petit mot, mais voilà que Paypal m’a fait tenir mon reçu sur un nuage comme un bolide, sans invitation à joindre un mot. Tout va plus vite, mais à ce point !
Nous nageons grâce à vous dans les plus grands tumultes, de nos jours amplifiés par DJT. Bon courage. Bonne continuation et, surtout, MERCI. /ll
Contribution faite. Merci et continuez le bon travail.