
Israël a donné son accord ce lundi au plan de paix en 21 points présenté par Donald Trump pour mettre fin à la guerre dans la bande de Gaza. La question est maintenant de savoir si le Hamas fera de même, ce qui semble peu probable au premier coup d’oeil. Après tout, le groupe islamiste devrait renoncer à tout rôle dans le gouvernement de l’enclave palestinienne, voir ses armes et ses infrastructures offensives détruites, tout en acceptant une démilitarisation sous la supervision d’observateurs indépendants.
Selon le plan de Trump, Israël devrait de son côté retirer progressivement ses forces de la bande de Gaza, d’abord pour attendre le retour de tous ses otages, vivants ou morts, et procéder ensuite à un nouveau retrait une fois qu’une « force internationale de stabilisation » serait prête à assurer la sécurité intérieure. En échange, le Hamas obtiendrait un échange de prisonniers, dont 250 détenus condamnés à perpétuité et 1 700 autres arrêtés après l’attaque du 7 octobre 2023 contre Israël. Les membres du Hamas « qui s’engagent à coexister pacifiquement » et remettent leurs armes bénéficieraient d’une amnistie ; ceux qui choisissent de quitter Gaza se verraient accorder un passage sûr.
« Je pense que nous sommes très proches du but », a déclaré le président américain au début d’une conférence de presse avec Benyamin Nétanyahou, où il a détaillé son plan. « Nous n’avons pas tout à fait terminé. Nous devons avoir le Hamas. »
Si le Hamas ne donne pas son accord, Trump a indiqué qu’il n’empêcherait pas Israël de poursuivre la guerre, ce que son invité a d’ailleurs promis de faire si nécessaire.
« Si le Hamas rejette votre plan, Monsieur le Président, ou s’il l’accepte pour la forme et fait tout pour le contrer, alors Israël finira le travail tout seul », a déclaré le premier ministre israélien. « Cela peut se faire par la manière douce ou la manière forte, mais cela se fera. »
Le plan de paix de Trump ne fait pas complètement l’impasse sur la possibilité d’un État palestinien. Mais il faut vraiment être optimisme pour y croire, comme il faut l’être pour penser que le plan de paix de Trumnp a des chances d’aboutir.
(Photo Getty Images)
Évidemment, ça prenait quelque chose pour lui…
Trump: My plan calls for the creation of a new international oversight body. The board of peace… it will be headed by a gentleman known as President Donald J. Trump… everybody wants to be on it now. They named me and everyone wanted to be on it.
https://x.com/Acyn/status/1972733406133076434
« They named me » Mensonge probablement. Il a offert ses services qu’on ne pouvait pas refuser.
« everyone wanted to be on it » La seule chose de vrai là-dedans, c’est IT. Comme dans l’histoire de Stephen King.
Je suis incapable de copier le point 9, les mots ressortent tout mélangés…???
Alors faudra passer par x
https://x.com/dannyctkemp/status/1972726203523162568
Qui ça, they?
Non. Il y a 21 points de trop dans la patente. Trop de chance qu’Israel ou le Hamas décrète unilatéralement qu’un des points n’a pas été respecté.
« Trop de chance qu’Israel ou le Hamas décrète unilatéralement qu’un des points n’a pas été respecté. »
Encore plus de chance que ce soit Israël, ils ont un génocide à terminer.
Des jumeaux siamois dicephales politique impossible à séparer. Ils sont liés par le sang des palestiniens. Le cœur ou ce qui m’en reste me lève.
Bibi a appuyé la candidature de chose pour le Nobel de la paix.
Ça prenait un retour d’ascenseur avec, en bonus, encore plus d’achat d’armes américaines.
Le Hamas ne mordra pas à l’hameçon.
« … Selon le plan de Trump, Israël devrait de son côté retirer progressivement ses forces de la bande de Gaza … »
Si Israël se retirait rapidement de Gaza, ce plan aurait une chance de marcher; le Hamas accepterait les conditions et libérerait les otages, mais on sait très bien qu’Israël ne sortira JAMAIS tout son monde de Gaza; un petit nombre peut-être, mais au complet, oublier ça.
Effectivement, ce plan va être rejeté; le Hamas va sans doute faire une contre-offre qu’Israël va refuser et la guerre va se poursuivre.
Tout cela est une opération de marketing pour bien faire paraître Donald Trump – grand artisan de la paix 🤮 – et Benjamin Netanyahou 🤮, tout en rejetant le blâme sur le Hamas pour refusé tout compromis.
Et même s’il devait être accepté, on peut parier sans se tromper que l’accord serait déchiré dans les six mois. Probablement beaucoup moins que ça. (Et probablement par Israël, qui prétendrait que le Hamas ne suit pas le plan de désarmement ou quelque autre peccadille invérifiable du genre.)
S’il n’y a rien concernant les colonies dans la Cisjordanie, c’est inutile…
@chrstianb
Très bon point !!
Tous les prisonniers du Hamas seront libérés et seront invités à une distribution de nourriture à un endroit que nous leur indiquerons. – Nethan yahou.
Erreur! Dans le nom Nethan Voyou!
Caricature de circonstance :
https://www.theguardian.com/commentisfree/picture/2025/sep/29/ben-jennings-trump-netanyahu-nobel-peace-prize-cartoon?CMP=share_btn_url
Il y a très très peu de chances que ce Plan soit accepté et ça implique que les Gazaouis se feront laminer…
Le hamas n’acceptera jamais de se saborder préférant emporter tous les Gazaouis en martyrs avec eux pour tripper avec les vierges dans la rivière de miel…
De plus, il n’y a pas de contraintes réelles face à Israël…
Il se passera quoi si Israël joue sur les mots? S’Il échappe quelques missiles « par erreur » ??
L’Autorité Palestinienne est sclérosée par la corruption… et risque d’être toujours aussi inefficace….
Bref, rien de bon ne sortira de ce »mauvais » plan…
Les 2 clans veulent tuer.
Peu importe les solutions proposées,elles seront toujours rejetées par l’un ou l’autre car ce qui est acceptable pour l’un est inadmissible pour l’autre….
Le truc est vieux: toujours laisser aux autres l’odieux de dire NON.
En effet !
Le plan a-t-il des chances d’aboutir?
Non, ou du moins les chances sont très faibles.
Un plan de paix va aboutir quand les deux combattants vont se parler, directement, pas à travers un bozo qui veut un plan de paix pour mousser sa candidature pour le prix Nobel.
Donald envoie quelqu’un parler aux dirigeants Palestiniens. Ensuite Donald parle à Bibi. Et Donald, avec son « infini sagesse » concocte un plan de paix entre deux parties de golf…
Donald est incapable d’avoir des discussions multi-latérale, il n’est capable de parler qu’à un interlocuteur à la fois. Soit par que c’est plus facile d’intimider un interlocuteur plutôt que plusieurs, soit parce que c’est trop compliqué pour ses neurones de suivre deux interlocuteurs.
Aucune chance que ça fonctionne…la parente va foirer
lamentablement.
Err.: la patente
HS
YouTube accepte de payer $24.5 millions à 47 pour le réglement de son procès en 2021 avoir suspendu son compte
@lechatderuelle – 16:57
Vous n’avez pas la moindre connaissance de ce conflit Palestinien-Israël et la seule chose que vous faites est d’aligner des mots – dans des posts souvent bien trop longs – en espérant que cela fasse du sens pour quelqu’un.
Est-ce que le terme « apartheid » vous dit quelque chose?
Écoutez des vidéos, faites la lecture de textes et ensuite revenez-nous avec une perspective qui correspond à la réalité de ce conflit.
Je ne fais pas mais aucunement pas confiance à cet énergumène pour quelques plans de paix ou de guerre qu’il propose. Point à la ligne comme dirait “je ne sais qui”.
Le point 10.
Une petite odeur de corruption…?
10. A Trump economic development plan to rebuild and energize Gaza will be created by convening a panel of experts who have helped birth some of the thriving modern miracle cities in the Middle East. Many thoughtful investment proposals and exciting development ideas have been crafted by well-meaning international groups, and will be considered to synthesize the security and governance frameworks to attract and facilitate these investments that will create jobs, opportunity, and hope for future Gaza.
Wow !! 🙉
« Une petite odeur de corruption…? »
Vous m’en voyez fort surpris! 🤪
Pour les intéressés..
Les 21 points
https://x.com/iSapiens/status/1972739569461379200
Je crois que ce lien est plus direct
https://x.com/RapidResponse47/status/1972726021196562494
Faut-il être surpris? Il a vu Netanyahu donc penche pour lui. Comme lorsqu’il a vu Poutine et le lendemain l’Ukraine était les méchants. Trump est une girouette qui tourne plus vite dans le sens du vent le plus fort.
@Linda
Bien dit ! 👌
Ajout amical:
« Par vent mauvais, toute girouette annonce bon vent. »
(S. Zeller)
Ceci n’est pas un plan de paix…
À peine, un prétexte pour prétendre à une volonté de paix.
Une reddition sans condition, imposée par le Duce.
Rien sur la solution à deux états… etc
Ils savent très bien que cela ne sera jamais accepté,
et ils ont pris soin de préciser ce que sera la suite.
Poudre aux yeux et alors ‘business as usual’.
Si Netanyahu a accepté le plan proposé par l’incompétent, il y a fort à parier que ce plan n’avantage pas les Palestiniens.
Comme l’écrivait Chrstianb plus haut, l’incompétent n’a rien proposé pour que les Israéliens foutent le camp de la Cisjordanie, accompagnés des soldats qui y font la loi.
Je lisais un article où il était question de familles israélienne qui n’attendaient que le OK pour aller fonder des colonies dans la bande de Gaza. Ils prétendent que c’est la terre que Dieu a réservé pour leur peuple élu.
Alors, que les deux criminels s’entendent pour ce plan de « paix », ça ne présage rien de bon pour les Gazaouis.
« Je vois un endroit vert, sûr, où tout le monde pourra venir nous rendre visite. Il n’y aura pas de soldats, parce qu’il n’y aura plus d’Arabes. »
En attendant Gaza : https://lp.ca/itsGq6?sharing=true
L’article en question
https://www.lapresse.ca/international/moyen-orient/2025-09-29/la-presse-en-israel/en-attendant-gaza.php
@jeani et
@marie4poches4
Ouch !!!
Écoute mon p’tit gars, donne moi ta montre, ton chien, la maison de ta mère (ton père je l’ai déjà éliminé), sinon je te casse la gueule. Accepte, après on sera en paix. Ha! J’oubliais fou le camps aussi.
C’est DT qui parle. Ha! Même pas nécessaire de le mentionner…
@Denis
Effectivement, j’ai tout compris !
Excellent résumé Denis…tout est dit !
DT qui y trouve un intérêt accouche d’un plan avec BN qui lui offre (en plus d’un appui au Nobel) de quoi satisfaire cet intérêt sur un territoire que BN ne possède pas. What could go wrong ?
@Richard Desrochers
RE: « What could go wrong ? »
—-
C’est la question qui tue ! 💥
On pourrait appeler ça « négocier » pris par les couilles et un couteau sur la gorge. Je crois profondément que me faire traiter d’antisémite ici serait de la part de n’importe lequel des accusateurs une personne soit juge et partie ; soit de mauvaise foi ; soit une personne pas suffisamment intelligente pour comprendre ; soit deux de ces trois allégations ; soit les trois. Qu’on prenne le chapeau qui convient. Ces deux parties ont un défaut qui joue contre eux, soit qu’ils prétendent tout deux être dans la Vérité absolue – pardonnez ce pléonasme, mais je craignais que le « V » majuscule ne suffise pas. Dieu est du côté de son peuple et les deux prétendent l’être. OMG! La modestie n’est pas forcément une qualité qui vient avec la religion, comme toutes les règles de morale, d’ailleurs. Elles sont chacune bien humaine et pas toujours universelle.
« Le plan de Trump a-t-il des chances d’aboutir? »
Son gros bouton entre les deux oreilles a plus de chance d’aboutir que son plan.
Le Hamas va le refuser et Trump de dire par la suite: bonne chance aux deux belligérants.
@ghislain1957
Il va surtout dire qu’il avait proposé le deal du siècle. Le Hamas n’acceptant pas, le tricheur va s’en sortir en disant que c’est la faute du Hamas et des Palestiniens si sa proposition a échouée.
L’armée israélienne se retirera progressivement, on sait que cette armée s’en ira quand tout sera rasé d’où le progressivement. Trump donne la chance à Bibi de terminer la job
Sans Le vrai Dieu d’Amour de l’église catholiques apostoliques et universelle, non il n’y aura pas de paix.
Guerre et Paix en spectacle
Trump ne fait jamais les choses en coulisses. Il choisit les caméras, les projecteurs, la mise en scène. C’est sa méthode, son langage. Sur sa scène, il installe Netanyahou, Zelensky ou d’autres dirigeants pris dans la tourmente, et il leur fait dire ce mot fragile, « paix », devant le monde entier. C’est déjà un exercice rare, mais ce n’est pas encore l’audace ultime : celle de forcer deux ennemis directs à se tenir côte à côte, au même micro, pour parler « guerre et paix » en simultané.
Car c’est là que la méthode trumpienne pourrait devenir plus qu’un spectacle : en contraignant des adversaires irréconciliables à se regarder en face, en public, et à prononcer ensemble un mot qu’ils évitent dans leurs tranchées. Le spectacle deviendrait alors exécutoire : une parole dite sous les projecteurs ne peut plus être effacée dans l’ombre des bunkers.
Bien sûr, les conditions qu’il propose ressemblent parfois à des capitulations déguisées. Et derrière la scène, la guerre n’est jamais loin, prête à remonter sur les planches si l’accord échoue. Mais au moins, il y a ce geste : forcer la paix à s’énoncer, même si ce n’est encore qu’un rôle imposé. Peut-être qu’un jour, ce rôle deviendra une habitude, puis une obligation, et qui sait, une réalité.
Entre guerre et paix, Trump choisit la dramaturgie. Et peut-être, paradoxalement, que cette dramaturgie est l’un des rares chemins encore ouverts pour rappeler à l’humanité que la paix ne naît pas seulement dans le secret des négociations, mais parfois aussi dans la lumière crue d’un spectacle.
Je doute fortement que le Hamas délaisse le pouvoir. Sans assurance de creation d’un État Palestinien, c’est presque impossible. Leur objectif premier est tout de même la destruction d’Israël, ils pourraient laisser le pouvoir et agir comme terroristes pour saper l’ordre comme ils l’ont toujours fait, surtout avant qu’ils prennent le pouvoir en 2007.