Le blogue de Richard Hétu

L'Amérique dans tous ses états

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Donald Trump a raconté à qui veut l’entendre que son père n’y était pour rien dans son succès dans le monde des affaires, si l’on fait exception d’un «minuscule» prêt de 1 million de dollars qu’il aurait remboursé au sou près. Or, selon une enquête publiée sur le site du New York Times, celui qui dit valoir aujourd’hui environ 10 milliards de dollars a reçu de son paternel, Fred Trump, au moins l’équivalent de 413 millions de dollars en argent d’aujourd’hui depuis sa naissance. Il aurait en outre orchestré de nombreuses manoeuvres douteuses voire frauduleuses, principalement dans les années 1990, pour mettre le gros de cette fortune à l’abri du fisc américain. Selon les experts, la prescription empêchera l’Internal Revenue Service d’envisager toute poursuite pénale contre le président, mais des poursuites civiles seraient possibles.

Donald Trump a répondu à l’enquête du Times par le biais d’un avocat :

«Les allégations de fraude et d’évasion fiscale formulées par le New York Times sont fausses à 100% et hautement diffamatoires. Il n’y a eu fraude ou évasion fiscale par personne. Les faits sur lesquels le Times fondent ses allégations sont extrêmement inexacts.»

Le Times affirme avoir en possession plus de 100 000 pages de documents prouvant que Donald Trump et ses frères et soeurs ont mis sur pied des sociétés fictives pour camoufler les transferts d’argent de leurs parents qui ont dépassé le milliard de dollars au fil des ans. Le futur président a aussi participé à la conception de stratagème pour sous-estimer la valeur des actifs de ses parents. Le fisc américain n’a offert qu’une faible résistance à ces manoeuvres, selon le Times, qui a aussi réalisé quantité d’entrevues avec des anciens employés et conseillers de Fred Trump.

Donald Trump a rompu avec une tradition datant de plusieurs décennies en refusant de publier ses déclarations de revenus pendant la campagne présidentielle.

(Photo Getty Images)

72 réflexions sur “Fraude fiscale : nouvelles allégations contre Trump

  1. Sebseb dit :

    Fake news 😉

  2. Des fraudes, des allégations d’inconduites sexuelles, des milliers de poursuites, l’enquête de Mueller et voilà une autre fraude et ça mène où? Nulle part.

    1. Michèle dit :

      En effet…

  3. Salvador E Rodriguez dit :

    Fake or true… Who cares. Gros ou petit scandal peux importe, ça va glisser sur le dos du Donald Duck comme de l’eau. En fait, je commence même à manquer de mémoire pour retenir toutes les frasques, idioties et aberration que ce personnage réussir à s’inspirer lui même.
    Demain ça sera autre chose.
    Qui plus est… Trump, faire de la fraude? Oh surprise.. personne n’est surpris, juste un autre fait divers

  4. Réal Tremblay dit :

    Connaissant les habitudes passées du président ça ne devrait pas tarder par la réplique de poursuites en diffamation. Mais je demande quelle entité peut contre-attaquer. Me semble qu’un président U.S. ne peut poursuivre au civil.

  5. Jacques dit :

    Si t’avais fourni ton rapport d’impôt dans le temps, personne ne se serait acharné sur ce dossier.
    Fa que deux choses l’une:

    1- Si diffamation il y a, intente une action judiciaire, et on verra tous les desous de tes manigances
    ou ben
    2- Fait rien pis endure et ferme-la.

  6. Toile dit :

    La fraude, l’arnaque et autres gugusses du même accabit: ses uniques activées réussies.
    Un self made man comme il le prétend. Ben non, un fils à papa multimillionnaire. Même ça il a faux. Nacissique oblige. Un genre coucou, l’oiseau qui vole les nids en tuant les oisillons.

    Mais ils l’euuuument leur prézident….

  7. Absalon dit :

    Il faut vraiment lire cet article. Il est long mais c’est du très lourd.

    1. oui, en fait, un condensé de tout ce qui était décrit par David Cay Johnston dans son excellent livre ‘The making of Donald Trump’ sorti à l’été 2016. David Cay Johnston est journaliste d’enquête basé à Atlantic City où il a trouvé DT sur son chemin à la fin des années 80’s et il analyse ses faits et gestes depuis ce temps-là.

  8. A.Talon dit :

    «Les allégations de fraude et d’évasion fiscale formulées par le New York Times sont fausses à 100% et hautement diffamatoires.» (l’avocat de la citrouille)

    Hautement diffamatoire? Alors logiquement il ne devait pas hésiter une seule seconde et poursuivre immédiatement le «Failed NYT» pour laver son honneur. On parie qu’il ne le fera pas plus que pour les seize femmes qui l’ont accusé d’agressions sexuelles il y a deux ans?

  9. ProMap dit :

    « par le New York Times sont fausses à 100% et hautement diffamatoires » Eh bien, qu’il poursuive le NYT. D’ailleurs, à la place du NYT, je le mettrais au défi publiquement de poursuivre (le NYT) pour diffamation, tant qu’à faire un show, autant que ça résonne. Go Giuliani, t’es capable!

    1. ProMap dit :

      A. Talon – SVP Cessez d’être trop rapide pour moi!😉

  10. A.Talon dit :

    «Il aurait en outre orchestré de nombreuses manoeuvres douteuses voire frauduleuses, principalement dans les années 1990, pour mettre le gros de cette fortune à l’abri du fisc américain.»

    Fraudes et évasion fiscale, la seule véritable expertise en affaires du Fakkke Businessman. Dans ce domaine, c’est un champion.

  11. Gilles Morissette dit :

    Il n’est pas étonnant que le Gros Salopard ait toujours refusé de rendre public ses déclaration de revenus comme l’ont fait avant lui, tous les candidats à la présidence. On voit maintenant pourquoi.

    On a encore une preuve que Potus 45 est un sale crosseur qui a utilisé divers stratagèmes afin de s’enrichir et flouer ses partenaires.

    Cependant, les tarés de sa « vase électorale » n’en n’ont rien à foutre de tout ça. Ils vont continuer à l’appuyer aveuglement et mettre tout ça sur le compte des « fake news media ». De toute façon, ont-ils seulement pigé un seul mot du contenu de cet article s’ils l’ont lu? Probablement pas. Ils n’ont même pas compris le titre, imaginez l’article !!

    Ses menaces de poursuite ne sont que du « vent ». S’il croit intimider le NYT avec ça, il se trompe royalement. Le quotidien a dû prendre touts les précautions nécessaires avant de publier cette nouvelle et il a probablement fait valider le contenu de l’article par des spécialistes ainsi que par des avocats.

  12. Toile dit :

    Reprise du post publié dans le billet précedent en lien avec le présent billet

    Absalon dit :
    02/10/2018 à 15:59
    Le NYT sort enfin une enquête sérieuse sur l’origine de la fortune de Trump (l’essentiel vient de papa). Un très gros travail qu’il aurait mieux valu publier en 2016. Mais mieux vaut tard que jamais.
    https://www.nytimes.com/interactive/2018/10/02/us/politics/donald-trump-tax-schemes-fred-trump.html

    Les coquerrelles se reproduisent. Tel grand père, tel père et tel fils.

  13. A.Talon dit :

    «Selon les experts, la prescription empêchera l’Internal Revenue Service d’envisager toute poursuite pénale contre le président, mais des poursuites civiles seraient possibles.»

    Des poursuites au civil après prescription de l’IRS? Sur quelles bases? Et pourquoi des poursuites au criminel ne seraient-elles plus possibles? Je veux bien croire qu’il n’est plus possible pour l’IRS de réclamer les sommes qui lui sont dues (because prescription) mais on parle bien d’un vaste stratagème frauduleux envers le gouvernement, non? Et un vol de plusieurs dizaines de millions de dollars, c’est pas mal plus grave que de «piquer» une boîte de conserve dans les allées d’un super-marché, non?

    1. ProMap dit :

      A.Talon – Non, non! C’est très grave de piquer une boîte de conserve si vous êtes noir. Et à part ça, vous savez très bien que M. Trump fait du trickle down comme ça s’peut pas avec son immense fortune. Tous ses employés noirs ou chocolats ou beiges vous le confirmeront. Vous manquez d’objectivité là!.

      1. A.Talon dit :

        Je l’admets, j’ai des préjugés raciaux contre les grosses ordures à la peau orangée. J’ai honte. 😉

    2. onbo dit :

      Je pense qu’un procès au criminel nécessite de prouver une intention coupable.

      Je pense qu’une demande de remboursement par l’IRS pour des sous manquants (ou des millions) n’a pas à prouver cette intention de frauder. Le seul fait du constat qu’un contribuable a fait défaut de payer des impôts suffit pour collecter les recettes, où qu’elles soient. C’est pourquoi être aux prises avec l’IRS c’est l’enfer sur terre pour les fraudeurs avérés.

      Si DT était trouvé responsable d’un manque à gagner de l’IRS, non seulement devrait-il rembourser ses dus, mais cela pourrait-il ouvrir la porte à un impeachment.
      PCQ un impeachment n’est pas une décision juridique, mais une décision politique prise par des membres de la WH et du Congrès… 5 semsines to go.

      Si quelqu’un d’autre veut préciser ou corriger…

      1. Toile dit :

        Au Canada, en matiere criminelle, sauf qq rares exception,s, 2 choses à prouver: mens réa (l’intention ) et l’actus réus ( l’acte de culpabilité).

  14. onbo dit :

    Les adjectifs ajoutent peu, souvent soustraient à l’affirmation; les adverbes apposés en support à un adjectif suggèrent que celui qui affirme sait qu’il ment.

    – hautement diffamatoires
    – extrêmement inexacts

  15. Lors d’un débat avec Mme Clinton durant la campagne électorale, elle demandait pourquoi il refusait de rendre publique ses déclarations de revenus et a supposé:
    « peut-être ne veut-il pas que les Américains sachent qu’il n’a rien payé en impôts fédéraux  »

    « Cela prouve que je suis intelligent », a répondu du tac au tac le candidat républicain à la Maison Blanche, sans démentir.

    1. Toile dit :

      Ca prouve qu’il est quadruple con et un escroc. Point. Mais lui, il s’ignore.

    2. ProMap dit :

      marie4poches – Et les ti-counes lobotomisés payeurs de taxes de dire : « Enfin quelqu’un d’intelligent! ». Les madames ti-counes d’ajouter : »Non, c’est-tu un beau blond à ton goût, han! ». Et les ti-counes à testostérone de renchérir : « As-tu vu sa cr**se de belle pitoune? »

      C’est ça Cult45. Faut pas chercher plus loin.

      1. @ProMap
        D’accord qu’il n’y a pas à chercher plus loin en ce qui concerne les ti- counes.
        Mais les autres??
        Il avoue un crime devant les caméras, pourquoi une enquête n’a pas été commencée à ce moment là?
        Comme la fois où il avait demandé aux russes de trouver les fameux e-mail?
        Ou la fois où il s’était vanté d’avoir vendu une propriété presque 2 fois plus cher qu’il ne l’avait payé à un russe?
        Finalement peut-être est-ce vrai qu’il pourrait tuer quelqu’un sur la 5e avenue et qu’il ne se passerait rien..

      2. ProMap dit :

        marie4poches – Je crois que le 65%, et espérons peut-être plus maintenant, a compris quel idiot Trump était et est et sera. Pour le 35%, plus grand chose à faire sauf en récupérer quelque-uns, tout argument qui les détourne de leurs fantasmes, est irrecevable. Il faut lire quelques commentaires sur son twitter pour se rendre compte du niveau intellectuel plutôt « low », genre : « Lovely family, Mr President. Melania is so Great and beautifull. So nice boys you have » etc. J’ai caricaturé, mais ce n’est pas loin de la réalité. Ils se croient dans un film. C’est désespérant.

    3. Madalton dit :

      Il a profité d’un échappatoire fiscal pour réclamer une perte fiscale de près de 1 milliard de $ dans les années ’90. Ainsi, il n’avait pas à payer d’impôts jusqu’à concurrence de 1 milliard de $ sur ses revenus futurs. En faisant faillite, il a pu réclamer les pertes sur ses immeubles même s’ils étaient hypothéqués. Normalement, lorsque l’on ne paie pas ses dettes, on réalise un gain fiscal et le créancier qui n’a pas été payé enregistre une perte fiscale. Ça s’annule au point de vue fiscal. Aux États-Unis, les lois fiscales semblent différentes. Trump en a profité.

      https://www.nytimes.com/2016/10/04/us/politics/donald-trump-taxes.html

  16. Jacques dit :

    Ma main sur un rond de poêle à gas que sa supposé ‘fortune’ est une grosse dette et que les banques ne sont pas sur le continent nord-américain.

    1. en effet, DT est dans le rouge pas à peu près, tout ce qu’il a c’est de la poudre aux yeux, vous et moi sommes probablement plus riches que lui, comme je l’ai déjà dit en d’autres occasions…

  17. A.Talon dit :

    «Donald Trump et ses frères et soeurs ont mis sur pied des sociétés fictives pour camoufler les transferts d’argent de leurs parents»

    Et ses frères et soeurs? Tiens donc. On dirait bien que la criminalité est une affaire de famille chez les Drumpf et que la tradition se transmet sans discontinuité d’une génération à l’autre depuis l’arrivée en sol américain du grand-père Friedrich, le tenancier de bordels. Une vraie «famiglia» mafieuse…

  18. Jean Saisrien dit :

    Je suis tellement surpris… jamais je n’aurais cru… quelle déception profonde.

    1. Richard Desrochers dit :

      Je vous comprends : quelqu’un de si bien, une personne si extraordinaire, à qui on ne peut rien reprocher, une des meilleurs hommes sur terre, avec une feuille de route irréprochable… ça doit être une machination des démocrates, je ne peux pas croire….

    2. Henriette Latour dit :

      🤪

  19. ProMap dit :

    HS Pause publicitaire

    Je trouve que Trump père ressemble à Peter Cushing, général impérial dans Star Wars. C’est peut-être à partir du visionnement de la première trilogie que Trump a décidé de faire un Imperator de lui?

    1. gl000001 dit :

      Grand Moff Tarkin. Un « moff », c’est un genre de gouverneur d’une région spatiale.
      Excellente observation. Même maigreur. Tarkin aurait pu ressembler à ça s’il n’avait explosé dans le premier Death Star !

      1. spritzer dit :

        Plutôt qu’un Moff c’aurait pu être un Kull, ou un Zag.

      2. ProMap dit :

        Merci, gl00000! Ça me replace la trilogie dans le bon sens avec le vrai vocabulaire. C’est pas drôle d’être moff dans cette galaxie très lointaine.

      3. gl000001 dit :

        C’est un genre de Trump. Ils étaient tous corrompus et xénophobes. Tout ce qui n’était pas humain ne valait pas grand chose.

  20. pile-poil dit :

    On a jamais pu condamner Al Capone pour tous ses crimes, mais on l’a arrêté pour ses magouilles financières. Alors, y a-t-il un soupçon d’espoir. Honnêtement, je ne crois plus à rien. Si jamais cela se produit, ça sera quand il sera assez vieux pour y échapper. Pissou comme il est, pour une réduction de peine, il va dénoncer la terre entière, y compris Poutine et même son amoureux Kim.

    1. Toile dit :

      « Dénoncer …y compris poutine et même son amoureux Kim ».Vous présumez une capacité une certaine fidelité dans le temps. Plutôt charnel impulsif, le monsieur…

      1. Pile-Poil dit :

        Toile

        Vous avez bien raison. 😉

  21. spritzer dit :

    Les manigances pour éviter de payer des taxes sont le fait de la plupart des ultra riches, mais ce qui me frappe dans l’article du Times c’est à quel point Trump a eu tout cuit dans le bec.

  22. gl000001 dit :

    Diffamatoire … vas-y mon champion. Arrête de japper et poursuis !! Vas-y mon gros !! Je me mets au défi.

    1. gl000001 dit :

      Ben oui, Je suis D Trump !!
      CORRECTION : Je TE mets au défi !

  23. ProMap dit :

    Absalon – 16:43 – En effet l’article accumule les faits jusqu’à ce que leur poids mis dans une balance de justice soit d’une lourdeur immensément condamnable. Trump est un mélange d’Al Capone et de Michael Corleone (lorsqu’il décide de succéder à son père) : une crapule dans une famille de crapules. La différence : ni Capone, ni Corleone n’ont voulu être président. C’est tout le malheur des USA actuels : Trump le narcissique en a fait son rêve et par accident des bizarreries constitutionnelles américaines, ce rêve s’est réalisé. Américains, n’achetez pas de billets de loto-Québec, la guigne vous court après, vous allez perdre, c’est certain. À la place, votre meilleur billet , c’est votre ticket de vote.

  24. treblig dit :

    On sait maintenant que Trump doit au moins 434 millions à la Deutsche Bank. Plus les autres dettes dues , plus ou moins officiellement, aux banques russes. La plupart de ses actifs seraient hypothéqués auprès de banques chypriotes ou maltaise aux réputations douteuses avec l’argent russe.

    Bref je ne serais pas surpris que si on déduit ses dettes, l’impôt non payé et autres factures, Trump serait loin d’être milliardaire.

    1. ProMap dit :

      treblig – C’est peut-être juste une impression, mais j’ai l’impression que Trump vit de l’argent des autres, Ça a commencé avec son père, puis moultes autres et maintenant il vit des taxes des Américains et de leur dette. Je ne fais pas d’ironie. Je constate et fais suite à ce que vous dites. Plusieurs ici l’ont qualifié, lui et sa famille, de parasites. Par définition, un parasite tire le maximum de son hôte du moment et le quitte pour un autre dès que l’hôte de l’instant meurt (ex: les puces). Un parasite, seul, est le plus pauvre des êtres. Trump est plus pauvre qu’il ne s’affiche, aucun doute sur votre conclusion treblig..

  25. Absalon dit :

    Il semble que la responsabilité du fisc américain pourrait être engagée car sa négligence relève de l’aveuglement. Il faudrait un complément d’enquête du NYT pour comprendre comment cette administration réputée a pu rester si passive dans le temps face à des fraudes aussi grossières.

    1. Toile dit :

      J’entends et comprends votre questionnement plutôt légitime. Très, très loin de moi de vouloir prendre la défense des crapules. Toutefois ces petites bêtes là ont la faculté des couleuvres qui savent être sur la ligne de la légalité, juste sur la ligne. Si toutefois, on est dans une absolution affichée de l’appareil parce que cette ligne est franchie, il y aurait lieu de fait de procéder.

    2. De ce que j’ai compris en lisant le livre The Making of Donald Trump, il y aurait eu de l’intimidation de la part de DT et ses avocats auprès des représentants de l’IRS pour ne pas aller trop loin dans les poursuites

  26. Corn88 dit :

    Je l’ai écrit souvent sur le blogue de monsieur Hétu: “Je n’aime pas Donald Trump, c’est un personnage grotesque doublé d’un satyre ».

    Bien honnêtement, depuis qu’il a été élu, il n’a rien fait pour me faire changer d’avis. The Environmental Protection Agency est devenu « The Pollution Agency », the « Dept of Perpetual War », ironiquement nommé the « Dept of Defense » a vu son budget augmenter pour atteindre de nouveaux sommets, il a reconnu Jérusalem comme capitale d’Israël, la Secrétaire à l’Éducation est Betsy Devos dont les principales « qualités » sont d’être milliardaire et de vouloir financer les écoles privées et religieuses avec des fonds publics, plus d’argent, comme si c’était encore nécessaire, a été transféré vers Wall Street; en fait, on est en attente de la prochaine correction boursière (notes 1, 2).

    Je lui reconnais une qualité, une grande. Sous sa présidence, la guerre froide avec la Russie, concoctée par les USA, ne s’est pas transformée en guerre chaude.

    Normalement, avec tout ce qu’il (Trump) a fait pour eux, les possédants (j’entends ici le 0.01%, les propriétaires des médias, ceux qui dictent les lignes éditoriales, les CEO, COO, CFO des grandes compagnies, le complexe militaro-industriel, Washington, Langley, Arlington, etc.), on pourrait s’attendre à ce qu’ils le laissent tranquille, comme ils l’avaient si bien fait avec ceux qui l’ont précédé. Ce n’est pourtant pas le cas. Chaque pierre sur laquelle Trump a marché depuis 70 ans est retournée, aujourd’hui, la saveur du jour, c’est l’argent reçu du paternel, chaque discussion qu’il a eue est analysée, même les discussions de vestiaires vieilles de décennies ressurgissent, chaque parole, chaque poignée de main, chaque soupir, chaque battement de cil est passé au microscope, ses poignées de main, son toupet, la couleur de ses cheveux, soupesés, triturés, chaque conférence scrutée, souvent même de façon mensongère (notes 3, 4).

    De toute façon, je ne suis pas ici pour défendre Trump. Je ne l’aime pas. De plus, je ne suis pas américain; je n’ai pas droit de vote aux USA. « I have no dog in this fight ». Je suis ici pour dénoncer la couverture journalistique. Trump, pour moi, sert à la fois de révélateur de cette couverture journalistique, et aussi d’unité de mesure (yardstick) contre lequel tout autre candidat à la présidence devrait être mesuré. J’aurais souhaité qu’Hillary Clinton, Barack Obama, GW Bush, Bill Clinton soient soumis à cette même grille d’analyse. Par exemple, combien d’entre vous savez que Bill Clinton, boursier Rhodes en 1968, a quitté Oxford après une seule année? Pourquoi? Les « inconduites sexuelles » de Bill Clinton envers Juanita Broaddrick, Paula Jones, Kathleen Wiley, Gennifer Flowers, etc. ont-elles été couvertes de la même façon que celles de Trump? C’eut été intéressant également que les journalistes nous « informent » sur les origines multiples de la fortune des Clinton.

    Je souhaite que la grille utilisée pour Trump ne soit pas mise au rancart après sa présidence mais soit utilisée pour les prochains présidents… Mais je ne retiens pas mon souffle. Si le prochain est le choix du 0.01%, à la Hillary, les médias n’auront que des éloges à faire. Des pans entiers de son passé seront occultés. De toute façon si la grille qui s’applique à Trump devait s’appliquer à tous les futurs candidats, il y aurait bien peu de personnes qualifiées… Un moine Bouddhiste peut-être.

    (1) La crise bancaire et financière de l’automne 2008 tire en bonne partie son origine d’une décision lourde de conséquence pourtant prise 10 ans auparavant, l’abrogation de la loi Glass-Steagall en 1999 sous Bill Clinton. Je l’ai souvent expliqué sur ce blogue.
    (2) La prochaine crise financière qui nous pend au nez tirera probablement son origine dans le quantitative easing par lequel $17 trillions (c’est $17,000 milliards) ont été transférés de Main Street vers Wall Street sans jamais redescendre. Les banquiers se sont payés de généreux bonis et ont racheté des actions de leurs banques, les autres bénéficiaires du quantitative easing ont agi de même. Cela a fait monter les cours, le ratio cours sur bénéfices (price earning ratio), le Dow Jones a explosé (non, Donald Trump n’y est pour rien, cherchez du côté des « quantitative easing » sous Barack Obama), la Bourse est aujourd’hui surévaluée, la correction se dessine.
    (3) Un exemple très récent, on l’a vu hier alors que les médias ont dénoncé Trump pour la façon cavalière avec laquelle il avait traité deux femmes journalistes, Cecilia Vega et Kaitlin Collins (l’ajout du mot « femme » ici n’est pas anodin puisqu’il s’inscrit dans la campagne anti-Trump, misogyne, etc). Dans les faits, ce que les médias occultent volontairement est que Trump avait bien indiqué que la Conférence de presse portait sur l’AEUMC. Les questions devaient porter sur l’AEUMC, pas sur autre chose. Les règles étaient on ne peut plus claire, connues de tous à l’avance. Mensonge par omission de la part des médias? Quel mot dans « Do you have a question about trade? » est difficile à comprendre pour un(e) journaliste d’expérience? À l’évidence, Cecilia Vega et Kaitlin Collins étaient là en « service commandé ». On l’a vu par la couverture des médias qui a suivie, couverture qui ne portait pas tant sur l’AEUMC, pourtant LE sujet du jour, mais sur le traitement réservé par Trump à deux femmes journalistes. Ça donne un « show » pour le téléspectateur ou le lecteur crédule, ça lui indique comment penser, mais on est dans la manipulation, pas dans l’information. D’ailleurs, après la série de questions sur l’AEUMC, Trump a ensuite ouvert la porte aux questions sur Kavanaugh. Cecilia Vega a été la première à poser ses questions, elle en avait trois! Qui en a parlé? Ce n’était déjà plus nécessaire.
    (4) On a eu, ici même au Québec, un exemple de manipulation journalistique il y a deux jours. Tous les médias ont annoncé en chœur aux électeurs une descente de la CAQ et une remontée du PLQ. Le but de cette désinformation était bien sûr d’influencer les indécis, de provoquer une descente de la CAQ et une remontée du PLQ. Évidemment, il n’en fut rien comme le scrutin d’hier soir l’a bien démontré. Rien comme les faits pour exposer les manipulations. (Il est inutile de m’attaquer ici, je n’ai voté ni CAQ ni PLQ. J’ai voté pour un parti de gauche). Je ne fais que constater.

    1. Je vais résumer ici ce que j’ai déjà dit dans un précédent billet: Trump est l’objet de toute cette attention parce qu’il récolte ce qu’il a semé toute sa vie, à dénigrer les plus faibles et moins bien nantis de ce monde (financièrement ou physiquement), à intimider, bullshiter, harceler, insulter, comme aucun de ses prédécesseurs n’a jamais fait auparavant. Il a le traitement médiatique qu’il mérite, point barre.

  27. gl000001 dit :

    HS: La Presse fait un très bonne blague :
    « Les Cannadiens pourront prendre l’avion avec du cannabis lors des vols intérieurs »
    http://www.lapresse.ca/actualites/201810/02/01-5198830-les-cannadiens-pourront-prendre-lavion-avec-du-cannabis-lors-des-vols-interieurs.php

    1. loup2 dit :

      @gl000001 19h
      1-C’est pas le journal La Presse qui a rédigé l’article. Mais l’agence de presse la Presse Canadienne…

      2-Anyway je vois pas où est la blague dans l’article. C’est il me semble évident, que dès le 17 octobre 30 grammes de pot pourront être transporté au Canada par un citoyen (en moto,char,avion, bateau ou fusé XL 5 si tu veux) du moment que tu reste à l’intérieur du pays. Tu traverse la frontière alors la c’est pu la même affaire,
      Explique moi ce que tu trouves drôle.

      1. gl000001 dit :

        Cannadiens … cannabis !
        VOUS ne voyez pas l’évidence ?

    2. Gilbert Duquette dit :

      @ gl0000001

      …« Les Cannadiens pourront prendre l’avion avec du cannabis lors des vols intérieurs »…

      Comme ça ils pourront planer et voler en même temps.

  28. Lecteur-curieux dit :

    Perso, ces journalistes ne semblent ni comptables ni experts en finance et alors plus de bons romanciers. N’empêche que oui les Trump sont des clients à risque à avoir pour des comptables ou des avocats aussi mais qui savent limiter leur risque.

    Les Trump ont fait plusieurs manoeuvres discutables ou mêmes louches. Pour ce qui est de la valeur marchande du type, tout cela se présenterait bien bien mieux avec des tableaux qu’un long texte.

    Non mais évidemment s’il fallait un rapport d’experts de 145 pages incluant les annexes avec de nombreux graphiques et tableaux et lorsqu’on fait des hypothèses clairement les indiquer.

    Des experts en finance/comptabilité et en fiscalité ou droit. Ou l’article serait dans une revue spécialisée. Non, ils ne se mouilleront pas eux ou alors les experts consultés répondent partiellement.

    Les journalistes sont là avec leur vérification des faits alors qu’ils parlent beaucoup à travers leur chapeau , ils débordent leur domaine de compétences.

    Mais si eux ne l’écrivent pas, les comptables eux ne diront rien.

  29. Lecteur-curieux dit :

    Comme c’est de la fiscalité américaine cela nous prendrait des experts pour bien nous l’expliquer.

    Nos connaissances sont plus en fiscalité canadienne mais il faut toujours distinguer la planification fiscale, l’évitement fiscal et l’évasion fiscale. Ici au Québec et au Canada, très souvent des journalistes entretiennent la confusion étant proches des militants politiques.

    Pour les Trump eux ce sont des gens pas très scrupuleux. Les risques sont là d’irrégularités et d’illégalités.

    https://www.canada.ca/fr/agence-revenu/organisation/a-propos-agence-revenu-canada-arc/alerte-fiscale/est-evitement-fiscal.html

  30. Lecteur-curieux dit :

    «The line between legal tax avoidance and illegal tax evasion is often murky, and it is constantly being stretched by inventive tax lawyers. There is no shortage of clever tax avoidance tricks that have been blessed by either the courts or the I.R.S. itself. The richest Americans almost never pay anything close to full freight. But tax experts briefed on The Times’s findings said the Trumps appeared to have done more than exploit legal loopholes. They said the conduct described here represented a pattern of deception and obfuscation, particularly about the value of Fred Trump’s real estate, that repeatedly prevented the I.R.S. from taxing large transfers of wealth to his children.

    “The theme I see here through all of this is valuations: They play around with valuations in extreme ways,” said Lee-Ford Tritt, a University of Florida law professor and a leading expert in gift and estate tax law. “There are dramatic fluctuations depending on their purpose.”»

    Intéressant et c’est sûr qu’ils nous publieront pas les 100 000 pages. Ou qu’ils ne feront pas le travail d’avocats qui feraient une poursuite civile.

    Leur titre est bien d’être suspects. On suspecte des gens nous aussi mais avec une preuve plus faible. On se tient alors loin d’eux comme citoyen. On ne peut pas dénoncer à la police avec si peu…

    Bon bien les médias ont leur niveau de preuve acceptable pour faire un article ou écrire un livre. La subjectivité est pas mal présente.

  31. el_kabong dit :

    Je reprends ici un commentaire sous un tweet relayé par notre hôte p.q. tellement pertinent:
    « on peut imaginer combien plus rapidement cette histoire aurait pu sortir si le NYT n’avait pas passé des années à spéculer sur combien de courriels Hillary a pu ou non effacer »

    Autrement dit, si le NYT n’avait pas gaspillé du temps sur de fausses équivalences, p-ê que cette histoire aurait pu sortir en 2016 et éviter le désastre qu’on sait…

    1. spritzer dit :

      Je me disais aussi que cette histoire aurait du sortir avant.les élections, d’autant plus que Trump avait déjà une odeur de soufre et que les documents étaient disponibles.

      1. Justement, le journaliste d’enquête David Cay Johnston avait mis le monde en garde dans son excellent livre ‘The Making of Donald Trump’ sorti à l’été 2016, mais il n’y a pas eu assez de publicité autour de cet ouvrage, ou bien c’était trop demander à l’américain moyen de lire tout un livre sur les frasques d’un des candidats que le peuple s’apprêtait à élire …

  32. ghislain1957 dit :

    Résumons la situation: Vous êtes surpris?

  33. HS

    SALOPARD

    Trump imitated Ford during her testimony before the crowd, mocking her for not knowing the answer to questions such as how she got to the party.

    “’I had one beer.’ Well do you think it was… ‘Nope. It was one beer.’ Oh good. How did you get home? ‘I don’t remember.’ How did you get there? ‘I don’t remember.’ Where is the place? ‘I don’t remember.’ How many years ago was it? ‘I don’t know. I don’t know. I don’t know.’ What neighborhood was it in? ‘I don’t know.’ Where’s the house? ‘I don’t know. Upstairs. Downstairs. I don’t know. But I had one beer that’s the only thing I remember.’

    « And a man’s life is in tatters, » Trump

    1. ProMap dit :

      marie4poches – Et il veut qu’on l’appelle « Mr President.Trump ». Il ferait mieux de se saouler, au moins on ne comprendrait pas ce qu’il éructerait.

      He’s a damn black shit hole!

      C’est rien à côté de la colère que je ressens en lisant sa citation. La seule place qu’il mérite c’est un trou noir. Point.

  34. Danielle Vallée dit :

    @corn88: vous exposez des faits que vous interprétez un peu.
    Vous ne semblez pas être au courant que les médias critiquaient même les jeans qu’Obama portait pour jouer au basket avec ses amis.

    Et la récession qui s’annonce pour 2019 est un évènement normal dans un cycle économique normal qui va être compliquée par l’endettement des pays.
    Ceux-ci n’auront pas de marge pour supporter l’économie, et ça commence par les Etats-Unis. Et ne comptez pas sur le reste du monde pour leur venir en aide.

    Trump est un être ignoble qui est traité exactement comme il devrait être traité, et comme il traite tout le monde d’ailleurs.

  35. Danielle Vallée dit :

    H.S.: juste pour vous faire sourire, le dernier tweet d’Avenatti:
    @realDonaldTrump
    – stop pretending you don’t know the name of the “sleezeball attorney.” The name is COHEN.

    I am going to enjoy every minute of putting you on trial before the world and proving what a complete fraud and embarrassment you are to our nation

  36. Layla3553 dit :

    Donald Trump a voulu mine de rien faire changer le testament de son père, ce dernier aurait dit : cela ne passe pas le test de l’odeur. 🐷

    Pendant tout le temps où je lisais le dossier du NYT, je pensais…crosseur au pluriel, mais aussi comptable de Fred qui a continué avec DT et je pensais aussi Mueller, toute cette enquête avec ses 100,000 pages de documents, jusqu’à quel point le témoignage à quelques reprises du comptable, de Cohen avec Mueller n’a pas alimenté ce reportage.

    Quelqu’un disait sur le blogue dans mes mots que malgré tout ce qu’on sait cela mène nul part. Et bien je ne le crois pas, je lisais aujourd’hui que Forbes 400 a réévalué la fortune à la baisse il va passer de 247ième à bon dernier ou presque. Il ne peut plus bluffer comme avant, les investisseurs se tassent, sa crédibilité est au plus profond de la Swamp, ce n’est pas sa base qui le faisait vivre, bien sûr que j’aimerais le voir derrière les barreaux demain matin, mais avant je voudrais qu’il tremble de peur, qu’il vive autant dans l’incertitude qu’il fait vivre aux américains et les alliés.

    Voici ce qu’on peut lire

    1. Layla3553 dit :

      Oups voici ce qu’on peut lire désolée

      Aussi proches qu’ils soient – ou peut-être parce qu’ils étaient si proches – Fred Trump n’a pas immédiatement confronté son fils. Au lieu de cela, il s’est tourné vers sa fille Maryanne Trump Barry, alors juge fédérale, qu’il consultait souvent sur des questions juridiques. «Cela ne passe pas le test d’odeur», at-il dit, se souvient-elle lors de sa déposition. Lorsque la juge Barry a lu le codicille, elle est arrivée à la même conclusion. «Donald était dans une situation financière précaire de son propre aveu», a-t-elle déclaré. «Papa était très inquiet en tant qu’homme qui travaillait dur pour son argent et ne voulait en aucun cas quitter la famille.» (Dans une brève interview téléphonique, Le juge Barry a refusé de commenter.)

      Fred Trump a pris des mesures rapides pour contrecarrer son fils. Il a envoyé sa fille chercher de nouveaux avocats. L’une d’entre elles a pris des notes sur les instructions transmises par son père à son père: «Protégez vos actifs contre DJT, les créanciers de Donald.» Les avocats ont rapidement rédigé un nouveau codicille privant Donald Trump du contrôle exclusif sur la succession de son père. Fred Trump l’a signé immédiatement.

  37. Mariette Beaudoin dit :

    Une autre preuve que le fait d’avoir beaucoup d’argent peut être un miroir aux alouettes pour plusieurs. Ils ont voté pour lui en pensant qu’il pourrait leur faire changer de vie pour le mieux, sans faire de cas de la façon dont il était devenu richissime.

  38. Pile-Poil dit :

    Corn88 18:47

    Ce que vous avez écrit est sensé. Effectivement Trump profite d’une couverture médiatique exceptionnelle. Quelle soit juste ou tendancieuse. Assurément , on le déshabille et chaque poil de son corps est passé à la loupe. Avouons qu’il fait en sorte de provoquer, d’exacerber une bonne partie des gens qui l’entourent ou pas.

    C’est un personnage, hors dimension qui se transforme au fil des jours en grotesque personnage de bandes dessinées de mauvais goût. Tout son être, physique et mental ne se traduit que par des crachats de lave qui s’écoulent pour mieux tétaniser tout bien-pensant.

    N’oublions pas que contrairement aux autres, son règne se situe dans une aire de technologie qui n’est consommée presque entièrement par les réseaux sociaux,

    Cet homme hors norme abuse et en profite grandement. Aucun, à ce jour, n’avait son potentiel déstabilisant et révoltant. Il sait aller chercher l’infime parcelle de révolte et de dégoût en chacun de nous.

    C’est un homme spectacle qui de part son inculture rabaisse tout un chacun en martelant son puissant QI. C’est un sociopathe qui n’a cure que de vouloir s’élever au plus offrant en recherchant inlassablement l’approbation et la reconnaissance, qu’une base pauvre intellectuellement et démunie , ne peut lui offrir.

    Cet homme hyper complexé s’encense et ne sait plus à quel saint se vouer pour être reconnu par la terre entère. Même son QI ne lui apporte pas la solution.

    Oui, Clinton était un abuseur, mais heureusement pour lui, nous étions bien loin de ce raz de marée technologique. Et oui, d’où viennent ces multiples entrées d’argent? Mais lors des élections, contrairement à Trump, ils ont mis sur la table leur bilan financier.

    Ne pouvant plus revenir au passé…

    Alors, je vous dirais que Trump a couru et court encore et encore pour qu’on parle de lui en bien ou en mal. Il est l’instigateur de tout ce qui se produit. Il a lui-même des sites de propagande où il étale au quotidien des chiffres et ses nombreux accomplissements dont lui seul connait la provenance. Et sur Trump Republic où l’on s’abreuve sans jamais être assouvi , il s’empare du cerveau des non-pensants. Propagande quand tu nous tient.

    En conclusion, et sans le savoir, cet être immonde, a mis au jour, une grille d’analyse qui perdurera si elle est alimentée par d’aussi odieux personnages que lui-même.

    Au sujet de la crise financière de 2008, je suis tout à fait d’accord. Pour le reste, je n’ai pas vos connaissances et vous me permettez d’en apprendre, merci.

  39. Benton Fraser dit :

    Maintenant que Trump affirme posséder 10 milliards, que le fisc le prenne au mot et lui réclame les arriérés!!!

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