
Peu réputé pour ses capacités d’introspection, Donald Trump s’est tout de même livré à une rare auto-analyse ce mardi en commentant les propos attribués à Susie Wiles par le magazine Vanity Fair, dont un journaliste a réalisé 11 interviews extraordinaires avec la cheffe de cabinet de la Maison-Blanche. Lors d’une interview accordée au New York Post, le président a notamment admis avoir une « personnalité d’alcoolique », se disant ainsi d’accord avec une description de Wiles à son sujet.
« J’ai souvent dit que si je buvais [de l’alcool], j’aurais de fortes chances de devenir alcoolique », a déclaré Trump. « Je l’ai dit à plusieurs reprises à propos de moi-même, c’est vrai. » Il a ajouté qu’il avait une « personnalité possessive et addictive ».
Plutôt que de critiquer Wiles pour avoir donné au journaliste du Vanity Fair une série de déclarations d’une candeur à peine croyable sur lui et d’autres membres de son entourage, dont JD Vance, Elon Musk et Russel Vought, Trump s’est attaqué au magazine. « D’après ce que j’ai entendu, je pense que les faits étaient erronés et que l’intervieweur était très malavisé, délibérément malavisé », a déclaré Trump, tout en assurant que Wiles accomplissait un « travail fantastique ».
Plusieurs membres de l’entourage de Trump, dont son fils Donald Jr, Vance et la porte-parole de la Maison-Blanche Karoline Leavitt se sont portés à La défense de Wiles. N’empêche : compte tenu que le journaliste a enregistré toutes les déclarations de la cheffe de cabinet de la Maison-Blanche, il y a lieu de se demander ce qu’elle pensait accomplir en s’ouvrant à lui de la sorte.
On y reviendra sans doute. En attendant, rappelons que cette femme n’est pas née de la dernière pluie. Elle avait un message à passer. A-t-elle raté ou atteint la cible ?
(Photo AP)
« Trop d’auto-analyse rend sourd. »
(Comme dirait gl000001) 😉
Leçon bien apprise Padawan. The farce is strong in you. 😉
Il y autre chose qui rend sourd également….,,,
Prêter l’oreille à tous les flagorneurs de passage.
Quoi, ce n’est pas ce que vous pensiez? Ah bon.
Wiles a probablement ajouté que trump est en plus un idiot fini, un sans dessein, un con incompétent.
Par contre, elle a terminé l’interview en mentionnant qu’elle l’aime cet idiot fini, ce sans dessein et ce con incompétent; je ne peux m’en empêcher.
CHIMIE PRÉSIDENTIELLE : On savait que le 47e ne supportait pas l’alcool, ce qui fait de lui la personne sobre qu’il aime nous montrer. Mais quelqu’un a oublié de dire qu’il était sans doute accro à certains médicaments pour ses multiples bobos de vieux, genre hypertension, cholestérol trop haut, libido au plancher, prostate rétrécie, etc. Donc pour soulager tout cela, il y a des petites pilules dont certaines tiennent éveillés (il tweete à 2h du matin), d’autres qui rendent trop volubile sans filtre (ce qu’on constate tous les jours), d’autres qui embrument la cervelle (assez visible, merci!).
Alors ne pas être alcoolique, oui, ok! Mais le cocktail qui s’infiltre dans son body le rend chimiquement dangereux pour gérer un pays comme les USA… Autrement dit, il est une arme chimique de destruction massive…
« A-t-elle raté ou atteint la cible ? »
C’est cousu de fil blanc. Il y a aiguille tout croche.
Ou
« Something’s fishy ». Il y a anguille sous roche.
Il se passe quelque chose. Ca ne semble pas être du « Miller ». Qui a l’oreille de DT ces temps-ci ? Un ratoureux de première !!
RE: « Something’s fishy »
Donc ajout musical de circonstance.
Yes/ »The Fish, Schindleria Preamaturus »:
*https://youtu.be/zmxoF3_e_QE?si=VUV7aqH833QnkmF6
Étant donné que j’ai la personnalité d’alcoolique sans boire, j’ai engagé Hegseth pour que ça sente
– Donald J Trump
@Capucine
Très bonne celle-là ! 😉
« Plutôt que de critiquer Wiles pour avoir donné au journaliste du Vanity Fair… Trump s’est attaqué au magazine. »
Quelle surprise 🫢
Il devrait les poursuivre pour mille milliards…
… de sabords !
@rogiroux
Merci capitaine Haddock ! 😉
Quand il dit « possessif » il pense à ses femmes (qui sont ses biens et son argent, auxquels il tient), et quand il dit « addictif », il ne pense qu’aux cheeseburgers et au Coke Diet.
Mais sa plus grave dépendance, c’est aux louanges que son entourage lui fait, et il n’y voit aucune dépendance, parce qu’il pense qu’il les mérite. D’ailleurs il s’en fait lui-même, pour être sûr de ne jamais en manquer.
On le dit accro à la coke, aussi.
Est ce qu’elle a raté sa cible? Possible mais pour moi c’est plus non que oui.
Pour ce qui est de l’auto-analyse du « D***** » c’est pour aujourd’hui, demain sera un autre jour, comme pour les alcoolos c’est une heure à la fois. Ce ne serait pas la première fois qu’il récite une leçon, mais au fond de lui il n’y adhère pas.
Susie Wiles a le contrôle sur ce qu’elle dit, et elle sait très bien comment ça peut sortir dans les médias, comme dit M. Hétu elle n’est pas née de la dernière pluie à moins et ça c’est une autre histoire, qu’elle aurait un comportement d’alcoolique et sans preuve, on peut quand même dire que c’est possible. C’est à suivre.
Je remets mon commentaire de cet après midi.
.Layla dit :
16/12/2025 à 14:38
Je vous mets en garde.
Gardez à l’esprit que Susie Wiles a dit la semaine dernière., qu ’elle avait un plan pour mettre le « D***** » sur le bulletin de vote pour l’élection de 2026. Ce n’est pas rien et elle sait y faire pour faire élire des gens, je ne dis pas qu’elle est invincible, mais elle sait y faire, et surtout cela peut redonner du courage aux républicains et ça aussi ce n’est pas rien.
Ses 11 entretiens avec ce journaliste, et tout ce qu’elle a « dévoilé » n’en doutez pas font partie de son plan.
Elle dit que sa mission s’est de faciliter ses désirs même si parfois il va trop loin (« Faute avouée à moitié pardonnée ») on peut lire contrairement à John Kelly.
Elle a même inclus dans son plan des photographies « glamour » de J.D. Vance, Marco Rubio, Stephen Miller, Karoline Leavitt.
La semaine dernière le « D***** » a nommé Susie Wiles « Susie Trump » n’est ce pas que c’est mignon attachant, sympathique.
Elle joue la game… « Faute avouée à moitié pardonnée »
Toutes ses déclarations sont calculées pour qu’elles soient citées et revenir en alimentant le débat que le président est au final une bonne personne, et que ses paroles sont hors contexte, un tempérament d’alcoolo abstinent ça peut être très attachant, oui il aime bien se venger mais…
Et oui le mais est important.
PAM Bondi et Epstein Todd Blanche a rendu le « D***** » mécontent….blablabla Elon Musk. Russell Vought…
Elle a un plan. L’avenir nous dira si c’était un bon plan.
Quand j’ai su qu’elle voulait mettre DT sur le bulletin de vote, je nétais pas sûr si elle voulait dire métaphoriquement (par des publicités, des messages sur X…) ou littéralement. Dans ce dernier cas, des états républicains pourraient entre tentés (certains, au contraire, seraient réticents sans doute), et la question peut même se poser pour les états dominés par des démocrates (offrir de voter pour le poison qui vous tue est peut-être une bonne idée quand le poison vous déchire les entrailles — rejet garanti).
Alors c’est peut-être une mauvaise bonne idée.
Dans sa personnalité alcoolique, les compliments et flatteries, même les plus excessifs, ne réussiront jamais à combler le vide qu’il perçoit de son existence.
Trop n’est et ne sera jamais assez.
Donnie qui se livre à une « auto-analyse », c’est déjà en soi un oxymore. Reconnaître une personnalité addictive sans jamais reconnaître les dégâts qu’elle cause aux autres, ce n’est pas de la lucidité, c’est de l’auto-indulgence.
Ce qui frappe surtout, c’est la mécanique bien rodée : il valide le diagnostic quand ça le flatte (le génie excessif, l’homme “intense”), puis attaque le messager quand le miroir devient trop précis. Vanity Fair est “malavisé”, jamais Trump.
Quant à Susie Wiles, croire qu’elle s’est “trop ouverte” est naïf. Elle savait exactement ce qu’elle faisait. Dans l’univers trumpien, rien n’est gratuit : soit elle prépare le terrain, soit elle se protège, soit elle envoie un avertissement codé.
Trump admet être addictif. Le vrai problème, c’est qu’il est au pouvoir — et que tout son entourage vit désormais sous perfusion de ses pulsions. Une crise n’attend pas l’autre.
Ce n’est pas une vraie auto-analyse sans une évaluation vraiment critique.
Selon Wiles , Trump est impulsif, colérique, chaotique et désordonné.
C’est tout ce qu’il y a à savoir.
Moi je préfère les vais clowns:
Alegria by Cirque du Soleil | Music with Lyrics | Cirque du Soleil
@gl cinq zéro et un un.
Alegría, como un asalto de felicidad
Alegría, a joyous, magical feeling
Alegría, come un assalto di gioia
Trad Fr:
La joie, comme une déferlante de bonheur
[Italian]
Alegría, come un lampo di vita
Alegría, come un pazzo gridar
Alegría, del delittuoso grido
Bella ruggente pena, seren
Come la rabbia di amar
Alegría, come un assalto di gioia
[English]
Alegría, I see a spark of life shining
Alegría, I hear a young minstrel sing
Alegría, beautiful roaring scream
Of joy and sorrow so extreme
There is a love in me raging
Alegría, a joyous, magical feeling
[Italian]
Alegría, come un lampo di vita
Alegría, come un pazzo gridar
Alegría, del delittuoso grido
Bella ruggente pena, seren
Come la rabbia di amar
Alegría, come un assalto di gioia
Del delittuoso grido
Bella ruggente pena, seren
Come la rabbia di amar
Alegría, come un assalto di gioia
[Spanish]
Alegría, como la luz de la vida
Alegría, como un payaso que grita
Alegría, del estupendo grito
De la tristeza loca serena
Como la rabia de amar
Alegría, como un asalto de felicidad
Del estupendo grito
De la tristeza loca serena
Como la rabia de amar
Alegría, como un asalto de felicidad
[English Outro]
There is a love in me raging
Alegría, a joyous, magical feeling
@cameleon
OK, mais permettez une anecdote.
Un de mes amis, pianiste et arrangeur très talentueux,
était devenu directeur musical pour une longue série de spectacles du Cirque du Soleil à Tokyo.
Mais au bout d’un mois, il a démissionné.
Concilier les indications musicales avec la vie des acrobates était trop stressant pour lui.
Une note de plus ou moins, signerait la mort d’un acrobate.
Allegria a été le premier spectable du Cirque du Soleil que j’ai vu. Depuis ce temps, je dois en avair vu au moins une douzaine d’autres.
Ce que je trouve bizarre, c’est la propension des républicains à se confier à des journalistes en espérant que ça ne sorte pas ou que ça soit déformé. Trump en est le meilleur exemple lorsqu’il s’est confié à Woodward. Il l’a ensuite qualifié de tous les noms possibles. Est-ce un suicide conscient, dans le sens politique? L’avenir nous le dira.
Quel souvenir !
J’avais gagné deux billets pour l’ouverture du spectacle.
J’avais invité ma collègue Dominique.
Quelle belle soirée
Allo Dominique, si tu est sur ce site 🙂
Que celui qui a passé sa vie à lancer de la pierre, se couche sur la sphatte…
Donald le magnifique qui s’auto analyse, c’est pas sérieux, il s’adresse à sa base en leur disant qu’il a de charmants défauts et sous contrôle grâce à sa force intérieure, c’est la faute au magazine Vanity Fair d’avoir mal interprété ce que Susie Wiles a révélé, leur affection est réciproque.
Voilà tout est réglé dans son cercle rapproché composé de membres aussi déséquilibrés et dangereux que lui sans l’avouer, the show must go on !
C’est que sa base est possessive (envers lui) et dépendante (de lui). Il ne faut surtout pas que ça passe pour des défauts. Sa base se reconnaît (confusément) là-dedans
Possessif? Rien que ça?
Il pourrait se qualifier de rancunier, colérique, misogyne et autres belles qualités issues de son narcissisme que personne ne serait surpris, lui le premier.
Il assume tous ces qualificatifs et en rajoute en plus.
Il aime son personnage de gros Big Boss tough et intimidant avec sa grosse baboune d’air bête et s’y complaît.
Il est prisonnier du personnage qu’il s’est façonné au fil des décennies.
Et ne pourra pas en sortir.
Vous lui en demandez beaucoup là.😉
HS ( une retentissante claque sur la gueule)
Le congrès a voté en majorité pour un avis à Trump : dont mess with Canada. C’est un désaveu complet. Pas de 51e état donc.
https://m.youtube.com/watch?v=N9FYSYEZHbc&pp=ugUEEgJlbg%3D%3D
Est-ce que le diable est aux vaches ou bien les vaches sont diaboliques ?
Ça sent la mise en scène, une façon de donner un côté humain à un psychopathe ou sociopathe nommé Tromp?
C’est une histoire sans fin avec lui, l’art de surprendre, personne ne peut lui enlever ça.
C’est Michèle Richard dans les années 70 en 2025;
Parlez de moi en bien ou en mal
Je m’en fous
Je suis célèbre anyway
Quelque chose comme ça…
HS / Perso @ Marie4Poches
Où t’es ?
Sinéad O’Connor – Nothing Compares 2 U
OUPs le lien: https://www.youtube.com/watch?v=0-EF60neguk&list=RD68483tVx0eA&index=39
@marie4poches4
Bien d’accord avec cameleon !
D’ailleurs vous êtes l’une des meilleures comentatrices de ce blogue.
SVP revenez chez nous !
C’est toujours un plaisir de vous lire !
Si madame Wiles avait l’intention de passer un message, je ne crois pas qu’elle ait atteint la cible. Les propos de « 47 » démontrent que ce type est incapable de la moindre capacité d’introspection.
Son « auto analyse » n’est que de la grosse boulechite afin d’impressionner sa base électorale de MAGAs.
La plus belle preuve étant qu’il a trouvé le moyen de blâmer le « Vanity Fair » et sa journaliste, laissant entendre que ces derniers avaient pu déformer, de façon malicieuse, les propos de Mme Wiles.
Rien de nouveau car lorsqu »il est coincé, il se sert de ce genre de « parade » pour se sortir d’embarras.