
« Hier, les élus républicains à la Chambre [des représentants] d’Iowa ont appris de la bouche de leurs propres sondeurs que dans une circonscription +15, vous êtes dans la marge d’erreur, et que dans une circonscription +10, vous êtes en dessous de la barre, et que cela pourrait être un contexte électoral encore pire pour les élections de mi-mandat que celui de 2006. J’ai pris le temps de réfléchir avant de décider de rendre cela public, parce que je ne veux pas que cela pousse les gens au fatalisme. Mais ce matin, j’ai finalement décidé que la vérité devait être partagée tant qu’il reste six semaines pour agir, pour le bien du pays. »
L’animateur de radio conservateur Steve Deace, qui est bien branché sur le Parti républicain de l’État où il diffuse son émission quotidienne, a sonné l’alarme en ces termes sur son compte X mardi. En gros, il a voulu dire que même les candidats qui se trouvent dans une circonscription où ils jouissent d’une avance partisane de 15 points ne peuvent tenir leur victoire pour acquise. Quant à ceux qui se trouvent dans les circonscriptions où ils jouissent d’une avance partisane de 10 points, ils pourraient très bien perdre.
Ce message de Deace s’inscrit dans ce que le site d’information Washington Sun, anciennement connu sous le nom NOTUS, appelle une « semaine de panique » dans son infolettre matinale. Cette panique, c’est celle des républicains d’un bout à l’autre des États-Unis, y compris dans des États rouges comme le Texas, le Kansas et l’Iowa, qui craignent que le plancher ne se dérobent sous leurs pieds.
La correspondante du New Yorker à Washington Susan Glasser aborde le même thème dans un article intitulé « La semaine où les républicains ont enfin paniqué à cause de Trump ». « À 40 jours des élections de mi-mandat, Washington est de plus en plus préoccupée, non pas tant par les frasques incessantes de Trump que par la réalité politique qui se clarifie rapidement : la situation périlleuse dans laquelle le président — profondément impopulaire et enlisé dans une guerre non gagnée qu’il a lui-même choisie au Moyen-Orient — s’est mis, lui et son parti. Un règlement de comptes, bien plus sévère que ce à quoi on s’attendait il y a encore quelques mois, semble désormais imminent », écrit-elle.
L’analyste Mark Halperin, qui a ses antennes au sein du Parti républicain et du mouvement MAGA, a publié de son coté un long message sur X où il admet la possibilité que les candidats républicains au Sénat tels Susan Collins (Maine), Roger Marshall (Kansas), Ashley Hinson (Iowa), Mike Rogers (Michigan), Dan Sullivan (Alaska), John Sununu (New Hampshire), Jon Husted (Ohio), Michelle Tafoya (Minnesota), « et même Ken Paxton » (Texas) puissent gagner.
Mais toutes les informations et messages qu’il reçoit lui font croire que ces mêmes candidats pourraient tous subir la défaite, donnant aux démocrates une majorité qui semblait hors de leur portée il y a trois mois. « Peut-être que les positions du Parti démocrate sur le socialisme et les droits des personnes trans sont une bombe à retardement pour l’opposition, écrit-il. Peut-être que tout ou partie de cela est vrai et que, une fois de plus, la magie politique et le style de Donald John Trump sont sous-estimés par ceux qui font les pronostics. Peut-être. Mais en parcourant mes boîtes de réception et mes fils de réseaux sociaux au cours de ce dernier cycle d’actualité, ce que je vois plutôt, c’est la possibilité que les choses commencent à déraper pour une figure politique qui nage à contre-courant d’un raz-de-marée démocrate aussi vaste que le Connecticut — non pas parce que Ken Martin [président du Comité national démocrate] serait soudainement devenu un génie, mais parce qu’une guerre impopulaire et des prix à la consommation élevés ne permettent pas de gagner des élections de mi-mandat. »
Rappelons que Halperin n’a rien d’un démocrate, d’un progressiste et encore moins d’un woke. Le coauteur de Game Change a connu un revers professionnel majeur dans la foulée du mouvement #MeToo et il s’est rebâti une carrière en créant un média qui s’adresse davantage aux républicains et aux conservateurs qu’aux démocrates et aux progressistes. Autrement, il dit à son monde ce que celui-ci ne veut pas entendre. À savoir s’il a raison, c’est une autre histoire.
(Photo AP)
Comment on dit déjà: « Qui sème le vent récolte la tempête ». Bien VOILÀ!!!
Ce que j’adorerais, c’est que le gerrymandering se retourne contre les Républicains et donne encore plus de sièges aux Démocrates qu’ils n’en auraient eu avec l’ancienne carte. On peut toujours rêver.
Les républicains s’aperçoivent que leur « cher » leader commence à coûter cher.
@Roger Allard
Super !! 😅
Je reste prudent et j’attends les résultats. Les américains m’ont tellement déçu aux dernières élections.
Rappellons-le: il y a au moins un 30 à 40% qui vote comme des imbéciles insouciants peu importe ce que le clown aux commandes fait.
En novembre les républicains vont aller voter en grand nombre pour contrer la marée, les démocrates vont se dire que tout le monde va voter pour les démocrates, ils n’iront pas les 30% qiui n’y vont jamais n’y iront pas non plus, et ça va être un raz-de-marée réublicains
Les gens feraient la même erreur qu’en 2024 ? 🙄
Hello gl,
Ce sont des spangled, faut pas les sous-estimer, ils ont bien réélu le même épouvantail deux fois ! 😛
(ironie, bien sûr ! 😀 ).
@gl000001
Ils ont élu Double U deux fois et à ce moment là je me suis dit que les américains étaient de totals idiots.
Ils ont réélu Cheetos 1er, et je me suis dit qu’ils étaient une cause perdue.
« où il admet la possibilité que les candidats républicains au Sénat tels Susan Collins (Maine), Roger Marshall (Kansas), Ashley Hinson (Iowa), Mike Rogers (Michigan), Dan Sullivan (Alaska), John Sununu (New Hampshire), Jon Husted (Ohio), Michelle Tafoya (Minnesota), « et même Ken Paxton » (Texas) puissent gagner. »
S’tu moi ou il manque un « ne » avant le « puissent » de la fin?
Laissez faire, je n’Avais pas fini la lecture 🤷♂️
En effet, il manque un « ne »…ce qui change du tout au tout la signification du texte…you-hou monsieur Hétu!!!
J’ai déjà pondu des phrases plus limpides (du moins, je l’espère), mais il ne manque pas un « ne », comme l’explique le paragraphe suivant. Autrement dit, Halperin n’écarte pas la possibilité que ces candidats républicains puissent gagner, mais toutes les infos qu’il reçoit lui font croire que c’est le contraire qui se produira probablement.
Mais, attendez que Xi et Cie visitent la salle de bal et vous verrez que les MAGA éblouis vont revenir au bercail.
Surtout, qu’ils sont sensés entrevoir la grosse face du dear leader sur les bulletins de vote, victoire assurée
Newsflash: 10 ans plus tard, les répourricains réalisent que ce n’était pas une bonne idée de choisir Donald Trump comme candidat.
« Peut-être que les positions du Parti démocrate sur le socialisme et les droits des personnes trans sont une bombe à retardement pour l’opposition »
La tactique républicaine classique, faire peur à l’électorat avec des épouvantails. FDR, un des plus grands présidents, a instauré des mesures qu’on peut qualifier de socialistes. Et je cherche encore ce qui peut traumatiser autant les conservateurs avec les droits des transgenres. Ont-ils peur d’avoir un plus petit pénis que celui de leur blonde?
Les républicains n’ont rien à offrir au petits peuple à part abaisser leur espérance de vie et les envoyers à la rue en abolissant ce qui reste de tissu sociaux pour satisfaire quelques milliardaires.
Il reste qu’aucun soit-disant républicain (in name only) mais vrai MAGAné n’admettra publiquement que Corrompu-47 est pire que ce qu’on pouvait anticiper. Dans son premier mandat il était un peu contrôlé, dans le second il se lâche lousse et détruit pas mal les USA, à commencer par l’économie, l’armée, le patriotisme (qui devient une question de l’adorer, lui), etc.
Il ne manquerait plus qu’il vende de gros morceaux aux oligarques Russes avant son départ (cimetière ou maison de repos).
Le vrai danger est ailleurs
Je ne serais pas aussi rassuré par les sondages, même s’ils montrent clairement que le vent politique souffle actuellement contre Trump et les républicains. Le problème, c’est que les élections américaines ne se gagnent pas avec une moyenne nationale de 50 % + 1. Le redécoupage électoral mené dans plusieurs États républicains a déjà modifié la carte de la Chambre en faveur du GOP. Autrement dit, les démocrates peuvent gagner davantage de voix et malgré tout se retrouver avec moins de sièges. C’est précisément là que la mécanique trumpiste devient inquiétante : on ne joue plus seulement sur le vote, mais sur les règles qui déterminent la traduction du vote en pouvoir.
Et il y a un autre élément que je trouve beaucoup plus préoccupant que les sondages : l’utilisation du pouvoir fédéral autour de la prétendue « intégrité électorale ». Todd Blanche dirige maintenant le DOJ et affirmera que son ministère enquête sur les pratiques électorales dans plusieurs États, tout en défendant les restrictions imposées au vote postal. Je ne prétends pas savoir ce que Blanche fera le soir des élections. Mais dans un système où l’administration peut multiplier les enquêtes, les contestations et les procédures judiciaires dans les États et les comtés serrés, il suffit que le processus devienne suffisamment opaque pour semer le doute, retarder les résultats et donner aux tribunaux un rôle politique immense. Ce n’est pas nécessairement le scénario grotesque de 2020 où l’on tente de renverser directement le résultat; ce pourrait être beaucoup plus subtil : transformer chaque résultat serré en bataille judiciaire.
Et Donald dispose des munitions pour mener cette guerre. Il a annoncé vouloir consacrer entre 400 et 500 millions de dollars de son trésor politique aux élections de novembre. Il a lui-même déclaré qu’il s’agissait de son argent et qu’il pouvait le dépenser comme bon lui semblait. À cela s’ajoutent les énormes moyens financiers des groupes républicains alliés. Alors oui, une « vague bleue » pourrait exister dans les intentions de vote, mais encore faut-il qu’elle traverse le labyrinthe des circonscriptions charcutées, des batailles judiciaires, des contestations électorales et de l’argent politique. Donald ne fera pas de cadeaux aux démocrates.
C’est pourquoi je me méfie du mot « raz-de-marée ». Dans une démocratie normale, le raz-de-marée populaire finit par produire une alternance. Mais lorsque le pouvoir modifie les cartes, conteste les règles du vote, mobilise le DOJ autour de « l’intégrité électorale » et dispose de centaines de millions pour défendre ses candidats, le véritable enjeu n’est plus seulement de savoir combien d’Américains voteront contre Trump. Il est de savoir si leur vote pourra encore se transformer normalement en pouvoir politique. Dans les six semaines qui viennent, ce ne sont donc pas seulement les bulletins que nous allons observer. Nous allons voir jusqu’où les institutions américaines ont été affaiblies — et jusqu’où un président convaincu que le pouvoir lui appartient est prêt à aller pour empêcher l’alternance.
Je suis désolé, mais je n’ai plus aucune confiance dans le système électoral américain. Donald a progressivement concentré entre ses mains un pouvoir considérable et, surtout, il possède le nerf de la guerre : l’argent. Il faudrait être bien naïf pour croire qu’il acceptera tranquillement que les électeurs lui infligent une gifle électorale sans chercher à réagir. Il sait depuis longtemps que les élections de mi-mandat pourraient devenir un référendum sur son régime. Et je ne crois pas un instant qu’il se contentera de regarder le verdict tomber. Donald ne se prépare pas à perdre; il se prépare à tout faire pour que la défaite ne devienne jamais une réalité politique.
La Chambre des représentants semble bel et bien perdue pour les républicains, peu importe le gerrymandering. S’agit pour les républicains de limiter les dégâts de ce côté. Reste à voir si la majorité républicaine au Sénat tiendra.
Effectivement, c’est le Sénat le nerf de la guerre en novembre.
C’est pour ces raisons (possibilité de perdre la Chambre des représentants et le Sénat), que je crois, depuis le début de son 2e mandat, qu’il n’y aura pas d’élection de mi-mandat. Trump n’aura pas d’autres choix que de basculer (officiellement) vers la dictature. Tout est en place, la défaite à venir, un président fou allié et un contrôle des forces de l’ordre par ses disciples. De mauvais jours à venir.
Cela donne froid dans le dos!
Voir le sondage du NYT (gratuit) que j’avais joint à un de mes commentaires il y a quelques jours. Ça regarde bien aussi pour le sénat mais ce n’est pas gagné.
https://www.nytimes.com/2026/09/20/upshot/midterm-elections-blue-wave-polling.html?unlocked_article_code=1.ClE.2aRQ.xz2dPhbXDyZl&smid=nytcore-ios-share
Ce qui pourrait aider les républicains à 40 jours des élections serait d’exiger une quarantaine de silence du « D***** » dans le désert.
Est bonne ! 😅
Il est en voie de créer le désert autour de lui.
Les milliardaires sont prêt à tout pour éviter cela, on est sur le point de voir le plus grand transfer de richesse entre la classe moyenne et les ultra riches depuis 2008.
DT dans le désert sera tenté par le diable qui aura pris la forme de CNN.
Les ripous ont fait leurs gerrymandering en considérant que leur saloperie (ICE, coupure & etc.) n’aurait aucun impact sur les votes.
Ils sont en déni total de la réalité et je suis surpris de se réveil.
L’animatuer de radio avoue meme qu’il aurait préféré garder son audience dans l’ignorance plutot que de leur avouer l’état ds chose. Et ce n’est que par ce que c’est dramatique qu’il averti la population.
Et vous remarquerez que aucun d’eux ne fait la reconnaissance de « peut-être qu’ils faudraient changé nos actions », mais, bien au contraire ils appellent a AGIR contre la majorité du peuple pour le » bien du pays ».
Et il y en a encore qui pense que c’est avec seulement des protestation pacifique que les US vont pouvoir vaincre le fachiste dans leur pays et empêcher une dictature de s’y installé…
Les républicains en se distançant à ce stade du « D***** » font exactement la même erreur que les démocrates avec Joe Biden, mon humble opinion.
Ils n’ont pas eu le courage de le tasser quand c’était le temps de le faire. Maintenant ils devraient boire le calice jusqu’à la lie et espérer ne pas en mourir, c’est mon idée.
Ils auraient dû arrêter
—-SA guerre des tarifs mondialement dans les heures suivant son annonce.
—-SA guerre à l’Iran dans les heures suivant le 28 février.
—-SA guerre commerciale avec le Canada immédiatement.
—-SA guerre avec les médias.
—-SES guerres enfantines de vengeance.
—-SA guerre de l’ICE contre les migrants non criminels.
—-Sa guerre dans les rues en déployant la GN
Ils auraient dû exiger qu’il fasse la guerre aux prix élevés, qu’il se concentre sur les prix à la consommation plutôt que de gaspiller l’argent à des projets qui flattent son égo.
Pour ma part, je croirai à une big vague bleue après les élections de novembre, pour une seule raison, il ne faut pas sous estimer jusqu’où peut aller « cette administration » pour gagner malhonnêtement, gagner honorablement ne fait pas partie de leur ADN.
@Layla
Fort bien énoncé ! 👍
« Donald qui ? » — Le chœur du GOP.
Est-ce que le « supposé détachement » ou rejet de certains représentants républicains à l’égard de Trump pourrait venir changer la donne alors que l’on peut penser que cette prise de position n’a pour objet que de sauver leur poste?
Et après une victoire serrée, ces vainqueurs de l’élection, marcherons main dans la main avec l’ordure.
Des chiffres qui sont apocalyptiquement mauvais pour les républicains. Comme le disait M. Hétu, le Congrès, « gerrymandering » ou pas, est fort probablement perdu pour les républicains; pour le Sénat, ça se présente de mieux en mieux pour les démocrates et je crois avoir vu le chiffre de 75% de chances qu’ils pourraient le reprendre.
Avec ce peu de retenue de Donald Trump pour faire tout ce qui lui passe par la tête, on ne serait pas surpris d’un coup d’éclat formidable de lui pour sauver sa présidence. Kyle Kulinsky en parlait cette semaine, il pense que Donald Trump et Mike Johnson préparent un grand coup pour novembre.
Il semble que rien, ni personne ne peut arrêter Donald Trump, alors les démocrates devraient se préparer à toutes les éventualités.
Si les démocrates reprennent le pouvoir d’une et on espère des deux chambres, ce sera enquête par-dessus enquête sur les magouilles de Donald Trump et des républicains qui vont les faire sérieusement mal paraître. Pas vrai que Donald Trump va être stoppé sur tous les fronts pendant deux ans, il va se passer quelque chose de gros… 😰
@Apocalypse
Kulinski (ou un autre?) disait aussi que plusieurs républicains – dont Johnson, le sycophant ultime – avait dû reconnaître qu’il fallait que Trump mette un terme à la guerre en Iran pour régler le prix du gallon à 6,5$ ASAP.
Ça veut tout dire… Ça urge.
Et les vidéos de Maga furibards, devant les pompes à essence, augmentent sur tous les RS.
@ Apocalypse
Des propos en symbiose avec votre « pseudonyme ». Et, vous avez raison, ça sent très mauvais.
J’ai l’impression quand admettant cette possibilité, ils risquent de créer plus de la résignation que de la combativité.
Les républicains ont voulu suivre comme des moutons aussi leur grand berger intelligent les amènenera tous à l’abattoir
Je préfère un raz-de-marée démocrate que des rats demeurés républicains.
Rigolo à souhait ! 👌
Les républicains méritent amplement les déboires qui les attendent. Encore qu’ils devraient payer individuellement la complaisance et la complicité de leurs silences coupables. J’ai de la difficulté à imaginer la durée et l’étendue de tous ces redressements si les démocrates gagnent la prochaine élection. Encore que les démocrates gouvernent aussi sous influence mais peut-être de façon plus réservée.
Faut surtout pas que les démocrates surfent sur ces sondages et prennent la pôle uniquement à cause de DT.
Ils doivent clarifier leur message et s’éloigner des discours woke qui pourraient leur nuire, et ils doivent préparer 2028 car il y aura un immense chantier pour nettoyer la soue à cochons laissée par DT et sa bande.
Le citoyen veut pouvoir vivre décemment et sentir que le coût de la vie est sous contrôle. Le message doit être clair et en conséquence.
DT a fait ce genre de promesses et ne les a pas tenues. Le balancier va lui revenir en plein visage, mais il y aura une vie après DT, faut s’y préparer.
J’ai aussi hâte de voir le nouveau leadership que va ressortir des démocrates. Ça prend du renouveau, une bouffée d’air frais et de l’espoir d’une vie meilleure.
Les années de sclérose, ça suffit.
Infos Aaron Parnas
Les alliés négationnistes du résultat des élections exercent des pressions sur Trump pour l’amener à des actions radicales, ce qui inquiète ses propres conseillers. Des personnalités extérieures telles que l’avocat Peter Ticktin, l’animateur radio Wayne Allyn Root et l’ancienne greffière du Colorado Tina Peters, graciée par Trump, exhortent publiquement ce dernier à décréter l’état d’urgence national, voire la loi martiale, si les Républicains perdent le Congrès, présentant cela comme le seul moyen d’empêcher une élection « truquée », alors même que les experts soulignent que les pouvoirs d’urgence ne confèrent aucune autorité sur les élections.
Trump a lui-même alimenté ces théories, en réaffirmant faussement qu’il avait gagné en 2020 et en demandant à ses partisans de « tricher comme des voyous », tandis que sa Maison-Blanche et son cabinet ont discrètement œuvré à contenir ce récit, en autorisant des révisions de documents et des audits d’équipements qui n’ont révélé aucune preuve de fraude majeure. Les sénateurs républicains ont fait échouer sa loi SAVE America, et les sondages internes du Parti républicain montreraient, selon ce qui est rapporté, que cette loi ferait baisser la participation républicaine, en particulier dans les États rouges fortement utilisateurs du vote par correspondance, comme la Floride. Cette tension laisse subsister une véritable incertitude quant à la prochaine décision de Trump, des initiés comme Ticktin prédisant un récit de « scénario cauchemardesque » et des affirmations préventives selon lesquelles toute victoire démocrate ne pourrait résulter que de machines de vote truquées.
Scary.
Tina Peters a vu sa peine commuée par le gouverneur du Colorado. Trump ne pouvait pas la pardonner car ce n’était pas un crime fédéral.
@Madalton
Erreur fatale concernant Peters d’ailleurs.
Le gouverneur en question s’est fait con_chier.
On voit le résultat!
Y aura t il ou non un tsunami « bleu » lors des prochaines élections? Possible. Le astres semblent alignés pour ça.
Cependant, il ne faut pas faire l’erreur de sous estimer les Républicains. Ils ne se laisseront pas « plumer » ainsi sans réagir. On a vu jusqu’ou ils sont allés dans le découpage électoral. Imaginez ce qu’ils pourraient faire au cours des prochaines semaines.
Les Démocrates devront être vigilent et ne rien laisser passer. Ils devront se préparer au pire en espérant que cela ne se produise pas.
L’enjeu de cette élection est clair. C’est le sort de la démocratie qui se jouera.
Comme je l’ai déjà dit, les Américains n’auront pas le droit à l’erreur. Ils auront l’occasion d’exprimer haut et fort ce qu’ils pensent d’une des administrations les plus corrompus de l’histoire de ce pays.
Ils vont en avoir pour des anmées à réparer tout ça et jamais plus personne ne pourra leurs faire confiance.
« À 40 jours des élections de mi-mandat, Washington est de plus en plus préoccupée, non pas tant par les frasques incessantes de Trump que par la réalité politique qui se clarifie rapidement : la situation périlleuse dans laquelle le président… s’est mis, lui et son parti. »
Et malgré les frasques sans fins de Cheetos 1er, ils se réveillent QUARANTE JOURS AVANT les élections de mi-mandat.
Pas vite sul buzzer les ripoux-blicains!
Comme je l’ai dit récemment, je ne vois pas ce qui pourrait changer aux mid-terms . Que les républicains gagnent ou pas , Trump sera encore la pour 2 ans et les EU comme le reste de la planète devra subir ses frasques, son arrogance, ses délires de dictateur….. N’a t-il pas dit qu’il se foutait des mid-terms ? Pour moi ca veut tout dire .
Pour etre débarrassé de cet verrue cela adviendra quand d’une manière ou d’une autre il soit » Corpus Stupidus «