Le blogue de Richard Hétu

L'Amérique dans tous ses états

12,8 millions : nombre de barils par jour que devrait atteindre en moyenne la production pétrolière américaine en 2023, selon les dernières prévisions de l’Administration fédérale de l’information sur l’énergie. Il s’agit d’un nouveau record qui devrait être dépassé en 2024, alors que la production quotidienne devrait atteindre une moyenne de 13,1 millions.

Ces données font mentir les candidats républicains à la présidence, qui attribuent la hausse récente des prix de l’essence à la pompe à la baisse de la production pétrolière américaine sous Joe Biden. La production actuelle, qui représente plus du double du creux le plus récent de 5 millions de barils par jour atteint en 2008, devrait suffire à aider les États-Unis à conserver leur titre de premier producteur mondial de pétrole brut. La morale de cette histoire ? Il y en a deux. Le marché des carburants des États-Unis reste tributaire des décisions prises lors des réunions de l’OPEP. Et les candidats républicains à la présidence disent souvent n’importe quoi, ce qui ne veut pas dire qu’ils ne marquent pas de point.

(Photo AP)

52 réflexions sur “Le chiffre du jour

  1. Roger Allard dit :

    Lors de son « entrevue » avec Kaithlain Collins sur CNN, il y a un certain temps, une personne de l’assistance a demandé à PO1135809 quel était son programme économique pour l’élection de 2024.

    Sa réponse tient en peu de mots et d’idées: « drill, baby, drill »

    1. Être sincère, il aurait répondu « grift, grift ».
      Son « programme » prévoit d’imposer des tarifs à toute la planète, ce qui, c’est certain, will Make America Great Again. Believe me.

    2. lanaudoise dit :

      Grill baby, grill.

      1. Igreck dit :

        👍🥵

    3. Guy Pelletier dit :

      Mais aussi d’autres baisses d’impôts pour les plus privilégiés et mégas corporation qui vont « ruisseler » vers le petit peuple parole du « best ever president of United State ».

      IN TRUMP WE TRUST!!!!

      MAGA!!!!!

      1. Yvonne Dolbec dit :

        Espérons qu’en plus des profits stratosphériques dont ils bénéficient avec la hausse du pétrole, ils vont continuer de se téter des subventions.

    4. Drill, baby, drill

      DJT connaît la routine (le drill*, exercice militaire), le vieux drille (vieux libertin) raconte pour une fois ce qu’il sait, percez les poupées, avec ou sans leur consentement.
      — —
      *Drill
      Je me souviens de cadets qui marchaient en chantant cet air :

      Mon père n’a plus qu’vingt-neuf poulets
      Marchez au pas accéléré
      Car il en avait trente
      Et allongez la jambe
      Car la route est longue !

      (Version Jacques Dutronc)
      Ma poule n’a plus que 29 poulets
      Et elle en avait trente
      Et allongeons la jambe ma mignonne
      Car la route est longue

      (Version DDT)
      Mon carnet n’a plus qu’vingt-neuf poulettes
      J’marche au pas accéléré
      Car il en avait trente
      Et allongez la jambe
      La mienne n’est point longue !

    5. Pierre.s. dit :

      ————————–

      Face au 4 procès dans lesquels il est accusé actuellement c’est plutôt … run baby run.

  2. Quel que soit le sujet, ça ne sert à rien de donner des chiffres aux Républicains, ils les inventent tout seuls.

    1. MarcB dit :

      Donald va appeler l’Administration fédérale de l’information sur l’énergie et demander de trouver « 11.780 » millions de barils de moins! 😉

      1. Haïku dit :

        😎👍

    2. ProMap dit :

      Sur Tere 2, la planète républicaine la devise du pays ‘in God we trust », lorsqu’ils prennent le pouvoir, se transforme en « in God, Gun,, Grocery, Gaz and Greatest ee trust » en période électorale. Ils est « normal » que les chiffres changent.

  3. Oeufoupoussin dit :

    Drill, baby, drill

    « Forez, bébé, forez ! » était un slogan de campagne républicain de 2008 utilisé pour la première fois lors de la Convention nationale républicaine de 2008 [1] par l’ancien lieutenant-gouverneur du Maryland , Michael Steele , qui a ensuite été élu président du Comité national républicain . [2] Le slogan exprimait son soutien à l’augmentation du forage de pétrole et de gaz comme sources d’énergie supplémentaires et a gagné en importance après avoir été utilisé par la candidate républicaine à la vice-présidence Sarah Palin lors du débat vice-présidentiel.

     » Il s’agit d’un nouveau record qui devrait être dépassé en 2024, alors que la production quotidienne devrait atteindre une moyenne de 13,1 millions.  »

    Je ne crois pas que cela soit une bonne nouvelle dans la lutte aux changements climatiques.

  4. comme tous les pays industrialisés, les USA parlent des 2 côtés de la bouche….

    De 1 ils promettent de s’attaquer aux changements climatiques et de l’autre ils fracassent des records de production de pétrole un des pires éléments dans le rejet de gaz à effet de serre dans l’atmosphère….

    ça ne tient pas la route et ça manque de sérieux quand les gouvernements affirment avec sérieux et la main sur le coeur qu’ils travaillent à combattre les changements climatiques…
    la seule solution réelle des pays industrialisés est … :l’auto électrique. Point.

    l’exploitation pétrolière n’est pas prête de se terminer….
    les changements climatiques ne feront que se complexifier et augmenter en force…

    Peu importe qui est à la tête des pays industrialisés, rien ne changera fondamentalement dans notre course à la surconsommation et à l’utilisation des énergies fossiles…

    fait que drill baby drill… suicidons-nous tous ensemble…. le plus vite sera le mieux….

    1. Samati dit :

      Il y a un côté paradoxal concernant ce débat sur les changements climatiques. Une augmentation de la production américaine devrait favoriser l’élection de Biden et indirectement favoriser le développement et l’utilisation d’énergies alternatives.

      Par contre, une baisse de production et une hausse des prix au détail pour les produits pétroliers favorisera l’élection d’un gouvernement rèpublicain et la mise en place de politiques alternatives dangereuses pour le climat.

      Comme certains disent : Le mieux est l’ennemi du bien.

      1. monsieur8 dit :

        Bref, dépêchons nous de pomper plein de pétrole, sinon l’autre va en pomper encore plus.

        Il n’y a pas que le débat sur les changements climatiques qui est paradoxal, la logique des économistes l’est pas mal elle aussi.

      2. Samati
        Bof, Biden ou non, républicains ou démocrates, ça ne change rien au portrait tangible des changements climatiques…

      3. Samati dit :

        Vous semblez ignorer que Biden a mis un place un important programme sur les changements climatiques qui pourraient être annulés si les républicains prennent le pouvoir.

        Utiliser moins de charbon est la première étape pour réduire la production de CO2. Les États Unis, sur ce point vont dans la bonne direction. La production d’énergie provenant d’énergies alternatives atteint également des records. Les tendances vont dans le bon sens.

        Cependant la hausse de consommation de charbon en Asie annule les gains réalisés en Amérique et en Europe.

    2. Igreck dit :

      🥵☹️

    3. Madalton dit :

      Le Canada aussi parle des 2 côtés de la bouche avec l’achat du pipe-line trans-mountain et l’autorisation du projet Bay du Nord au large de Terre-Neuve, entre autres.

  5. Samati dit :

    Les États Unis sont devenus un important exportateur de pétrole brut. Ils exportent leur surplus de pétrole léger (utilisé principalement pour produire de l’essence) et importe du pétrole lourd principalement du Canada (utilisé principalement pour produire du diesel et du jet fuel).

    Les États Unis exportent également une foule de produits raffinés, dont l’essence, le plastique. En plus ils sont un important producteur de gas naturel, dont une partie est maintenant exportée (LNG). Si on inclus tous les autres produits provenant de la production pétrolière, ils sont devenus en quelques années un producteur net de pétrole, et concurrencent directement les pays du golfe persique.

    Pour Biden, il est important que les prix intérieurs de l’essence demeurent stables en vue de la prochaine élection. Une théorie conspirationniste voudrait que certains pays du golfe persique réduisent leur production en 2024 en vue de favoriser l’élection de Trump.

    1. Samati même en surproduisant, les prix intérieurs du pétrole aux USA ne pourront demeurer stables…

      le prix du pétrole est fixé internationalement…
      Les USA ne peuvent pas couper les prix sans créer un chaos sur leur territoire…
      L’exploitation US est produite par des entreprises privées qui s’accotent sur les prix en bourse…
      pour faire baisser les prix à la pompe faudrait que le gouvernement achète le pétrole et fixe les prix ;a la baisse en assumant la perte nette…
      utopie.

      les prix du pétrole ne servent pas à « nuire » à une élection quelque part dans le monde… l’égocentrisme américain est comique… comme si tout était relié à eux…

      les prix du pétrole servent à rendre le produit rentable pour les pays producteurs. rien de plus. Ces pays regardent leur poche en premier et gèrent leur production pour le long terme… étalement des entrées de fric pour le siècle à venir…

      rien à voir avec Biden ou les républicains ou trump…. non plus avec trudeau, Macron ou ce qui se passe en Afrique…
      le prix du pétrole est centré sur les besoins en fric des pays producteurs… un cartel éhonté qui fixe les prix…

      1. Samati dit :

        Permettez que j’ajoute quelques points à vos commentaires. Le prix du brut américain est établi aux Etats Unis et est différent des autres prix pétroliers ailleurs.

        L’OPEP est un cartel qui essaie de contrôler la production de ses membres pour maximiser le prix de leurs différents types de pétrole.

        Aux États Unis le secteur privé est responsable de la production pétrolière. Ailleurs dans le monde la majorité de la production est réalisée par des sociétés d’état et peut être contrôlée par les gouvernements.

        Le gouvernement des États Unis possèdent des réserves stratégiques de pétrole et d’essence et peut influencer les prix intérieurs pour des considérations économiques (inflation) ou politiques (élections).

        En 2022, Biden a eu recours à ces réserves pour influencer les prix intérieurs de l’essence. Biden a utilisé ces réserves suite à la décision de l’Arabie saoudite de réduire sa production pour faire augmenter les prix. L’utilisation des réserves stratégiques a probablement eu un impact sur la bonne performance des démocrates en 2022.

  6. Gilles Morissette dit :

    « Les candidats républicains à la présidence disent souvent n’importe quoi, ce qui ne veut pas dire qu’ils ne marquent pas des points ».

    Pourquoi marquent-ils des point?

    Parce que ceux-ci savent que +ou- 40% des Américains sont des ignorants, des incultes, des connards qui sont prêts à avaler n’importe lequel mensonge dans la mesure où cela renforce leurs préjugés.

    Quand bien même vous leurs présenteriez la réalité des faits en matière de marché du carburant, que vous leurs prouviez que la fluctuation des prix du pétrole ne dépend ni du président, ni du Congrès mais du bon vouloir de l’OPEP, ils ne vous croiront pas.

    Ils préfèrent croire des boulechiteurs comme les Républicains qui leurs mentent en pleine face plutôt que ceux qui savent comment les choses fonctionnent dans la « vraie vie ».

    C’est le règne de la superficialité, du paraître, de la facilité, de l’information « fast food ».

    « Welcome to the Shit hole country »

    1. lanaudoise dit :

      Tangue keur propre maison be brûlera pas.

  7. Caisse dit :

    C’est fou pareil, dire n’importe quoi et marquer des points. C’est comme si une partie de la population n’avait plus de filtre au cerveau, sont devenu des gobeuses d’info.

  8. Malgré les déclarations mensongères des repus-pis-pleins au niveau de l’économie, cette surconsommation des ressources naturelles est accablante. Idem pour l’eau pompée des puits artésiens qui s’essoufflent aux ÉUA. Traduction automatisée d’un envoi d’inscription au NY Times.
    —- —- —- —- —-
    [Titre] Puits secs
    par David Leonhardt du NY Times

    L’eau qui se trouve sous la surface de la terre – appelée eau souterraine – est une ressource vitale depuis des milliers d’années. Les communautés éloignées des lacs et des rivières utilisent les eaux souterraines pour irriguer leurs cultures et s’approvisionner en eau potable.

    Pendant la majeure partie de l’histoire de l’humanité, les eaux souterraines ont connu un équilibre pratique. Les poches d’eau sous la surface ont besoin d’années ou de décennies pour se reconstituer à mesure que l’eau de pluie et d’autres formes d’humidité s’infiltrent dans la terre. Heureusement, les hommes ont utilisé les eaux souterraines lentement, ce qui a permis leur reconstitution.

    Aujourd’hui, cet équilibre est menacé.

    Plusieurs de mes collègues, sous la direction de Mira Rojanasakul et Christopher Flavelle, ont passé des mois à compiler des données sur les niveaux des eaux souterraines à travers les États-Unis, sur la base de plus de 80 000 stations de surveillance. Chris et Mira ont entrepris cette démarche après avoir constaté qu’il n’existait pas de base de données complète. Les statistiques étaient généralement locales et fragmentées, ce qui rendait difficile la compréhension des tendances nationales.

    Les tendances qui se dégagent de cette nouvelle base de données sont alarmantes. Au cours des 40 dernières années, le niveau des eaux souterraines a baissé sur la plupart des sites. Sur 11 % des sites, les niveaux ont atteint l’année dernière leur niveau le plus bas jamais enregistré.

    En d’autres termes, les États-Unis extraient l’eau du sol plus rapidement que la nature ne la reconstitue. « Il n’y a pratiquement aucun moyen d’exprimer l’importance de ce phénomène », a déclaré au Times Don Cline, directeur associé chargé des ressources en eau à l’Institut géologique des États-Unis.

    Norfolk, en Virginie, les autorités ont eu recours au pompage des eaux usées traitées dans les couches rocheuses souterraines qui stockent les eaux (appelées aquifères) pour les réapprovisionner. À Long Island, l’épuisement des aquifères a permis à l’eau salée de s’infiltrer et de menacer les eaux souterraines restantes.

    « Nous avons construit des régions entières du pays et des pans entiers de l’économie sur les eaux souterraines, ce qui est très bien tant qu’il y a des eaux souterraines », m’a dit Chris. « Je ne pense pas que les gens se rendent compte de la vitesse à laquelle nous les épuisons.

    [Sous-titre] Puits géants
    Contrairement à de nombreuses autres tendances environnementales, cette histoire n’est pas principalement liée au changement climatique, même si le réchauffement de la planète joue un rôle aggravant. Le déclin des nappes phréatiques s’explique par trois raisons principales :
    • La technologie de pompage s’est améliorée, permettant aux communautés d’extraire l’eau de la terre beaucoup plus rapidement que par le passé. Certains puits peuvent pomper plus de 100 000 gallons par jour.
    • La croissance économique et l’étalement urbain ont augmenté la demande en eau. Bien que l’économie américaine n’ait pas connu de croissance rapide au cours des dernières décennies, les exploitations agricoles américaines contribuent à nourrir d’autres pays dont l’économie et la population ont connu une croissance plus rapide.
    • Le changement climatique a réduit la quantité d’eau provenant de sources alternatives, comme les rivières : Une planète plus chaude entraîne une diminution des précipitations et une évaporation plus rapide de la pluie qui tombe. Ces diminutions ont conduit les communautés à augmenter l’utilisation des eaux souterraines.

    Ces forces ne sont pas propres aux États-Unis. D’autres pays font face à une diminution des eaux souterraines qui est parfois pire. Cet été, mes collègues Vivian Yee et Leily Nikounazar ont rendu compte des pénuries dramatiques dans certaines régions d’Iran, tandis qu’Alissa Rubin et Bryan Denton l’ont fait en Irak. Les photographies et les vidéos prises en Irak sont particulièrement choquantes.

    [Sous-titre] Protéger les biens communs
    Y a-t-il une solution ?

    Ralentir le changement climatique, en réduisant les émissions de carbone, serait utile à long terme – et le long terme est évidemment important. Dans l’immédiat, la réponse pourrait passer par des règles plus strictes concernant la quantité d’eau que les villes, les exploitations agricoles et les entreprises peuvent extraire du sol. « Dans de nombreux endroits, les règles sont faibles, voire inexistantes », explique Chris.

    Le gouvernement fédéral ne suit pas la situation et ne fait pas grand-chose pour la réglementer. Certains États et collectivités locales (dans certaines parties de l’Arizona, par exemple, et du Texas) ont également des règles laxistes.

    Il s’agit d’une tragédie classique des biens communs. L’écologiste Garrett Hardin a popularisé ce terme dans un essai de 1968 basé sur un pamphlet du XIXe siècle de William Forster Lloyd, un économiste anglais. Dans ce pamphlet, Lloyd expliquait que tout agriculteur individuel avait intérêt à ce que son bétail mange le plus d’herbe possible dans les champs partagés par la communauté. Mais si tous les agriculteurs agissaient de la sorte, le champ serait ruiné. La solution consiste à ce que les agriculteurs se mettent d’accord sur un ensemble de règles qui les avantagent tous à long terme.
    —- —- —- —- —-
    Les hommes et les femmes sont des chefs-d’œuvre en péril
    car
    La loi du plus fort est toujours la loi du moindre effort

    1. Igreck dit :

      💦&🛢️ même approche 🇺🇸 ☹️

  9. Toile dit :

    Drill baby drill. Connectez vous donc direct avec la Chine tant qu’à y être, moins de frais de transport en prime.

    De tels records sont excellents pour la planète. Bof.

    Pendant ce temps, Grâce à l’exploitation de gaz non conventionnels, les États-Unis sont devenus dès 2009 le premier producteur gazier au monde. Sa production atteint 651 milliards de m3 en 2011 contre 607 milliards de m3 pour la Russie(4).

    Alors qu’ils ne représentaient que 1% de la production américaine en 2000, les gaz de schiste constituent 23% de la production gazière du pays en 2010 et pourraient dépasser 50% d’ici à 2030. Je parle ici de gaz de schiste ou shale gas en anglais. Une affaire excellente pour l’environnement qui vous laisse la terre comme un gruyère et vous contamine l’eau.

    Bref, soyons de biggest….

  10. monsieur8 dit :

    En quelle année sommes nous? Quel siècle?

    J’aimerai mieux qu’on batte des records de production d’énergies renouvelables plutôt que d’extraction de pétrole.

    1. Samati dit :

      Pour qui suit le secteur de l’énergie (tous les types) sait que le sous-secteur des énergies renouvelables atteint des records et ont les taux de croissance les plus élevés.

      Le pays qui a la meilleure performance à cet égard est, paradoxalement, la Norvège, un important producteur pétrolier qui utilise les surplus provenant de l’exploitation pétrolière et gazière pour «verdir» son économie.

      La production de CO2 aux USA a connu une baisse en raison de la conversion au gaz naturel des centrales thermiques au charbon. De plus la vente de véhicules électriques aux USA bat également des records. De ce côté- ci du monde les tendances vont dans le bon sens.

      Par contre en Asie on continue de construire des centrales thermiques au charbon, annulant indirectement tous les efforts réalisés en Europe et en Amérique. Le problème est économique (besoins en électricité) et politique et prendra des années à se résoudre. La démographie galopante dans certains coins du monde est également un problème.

    2. Igreck dit :

      Aux 🇺🇸 ils sont « staulés » aux fifties (années ‘50) quand sévissaient les « Grosses Bagnoles »⁉️

  11. _renaud dit :

    « Il s’agit d’un nouveau record qui devrait être dépassé en 2024, alors que la production quotidienne devrait atteindre une moyenne de 13,1 millions. »

    Pas une mauvaise affaire quant à moi. C’est certains qu’ils vont pomper le pétrole jusqu’à la dernière. Aussi bien en finir le plus rapidement possiblement. Plus vite tu pompes, plus vite il n’en restera plus.

    1. lanaudoise dit :

      Mauvaise idée. Nous allons tous bouillir avant qu’il n’en reste plus.

      1. _renaud dit :

        Il semblerait qu’il reste pour environ 50 ans. On devrait être correct.

      2. Igreck dit :

        Vous et moi … mais pas nos enfants et petits-enfants … bel héritage☹️

      3. Igreck dit :

        « Grill baby Grill » – lanaudoise

  12. _renaud

    eh ben….
    le truc étant qu’avant la dernière goutte pompée, la vie sur Terre sera un calvaire…
    mais bon, votre vision semble être la philosophie de plusieurs…

    un peu ahurissant comme stratégie mais les humains n’en sont pas à leur première incohérence…
    il est clair que les changements climatiques règleront tout, au final, pour les humains… inégalités, problèmes sociaux, qualité de vie, espérance de vie…
    ouais, surconsommons jusqu’à la dernière goutte… un beau 100 ans attend l’Humanité…. le siècle de l’égocentrisme est en route…

    1. _renaud dit :

      Pas vraiment ma philosophie mais je ne crois vraiment pas qu’on va laisser des quantités importantes de pétrole dans le sol. Il faut être naif pour croire ça. Je crois qu’on tout pomper jusqu’à la dernière goutte.

      Et c’est si c’est vrai qu’il en reste pour environ 50 ans alors ça me rend positif. ça veut dire qu’à partir du moment où la ressource va faire plus rare le prix va augmenter et la transition vers les énergies propres va se faire naturellement. Le pétrole va être utilisé pour les machines industrielles et des domaines spécifiques.

      Comme à peu près toujours c’est la marché qui va décider.

      1. _renaud dit :

        Je dis ça et je ne suis pas pro-pétrole, au contraire, c’est juste que je n’ai pas confiance aux gens. Ça fait de moi un Alceste (ou Philinte, je ne me souviens jamais lequel est lequel). Non mais sérieusement, avez-vous voyagé en voiture durant les vacances ? Le nombre de camion pleine grandeur sur les routes, comment croire qu’on pourrait arrêter de pomper volontairement. Et j’ai parlé à beaucoup de gens durant les vacances et c’est surprenant de voir à quel point la plupart des gens sont anti-voitures électriques. Les gens semblent avoir un réel attachement émotif au pétrole.

      2. gl000001 dit :

        En vacances, j’ai vu un Winnebago (genre !) qui trainait un pickup king cab. Pourquoi ne pas trainer une Mazda 2 ou quelque chose de petit ???

        « un réel attachement émotif au pétrole. »
        Ca me fait penser aux CD. Lors de leur arrivée, les gens n’en voulaient pas. Ils inventaient des raisons comme : la musique est froide, plate lisse. « On entend les trous » (les zéro et un du binaire !!). L’industrie a arrêté graduellement la production de vinyle et les gens ont migré vers les CD sans trop se plaindre.
        Il va arriver la même chose SI les gouvernements arrivent à forcer les producteurs de voiture de migrer vers l’électrique. Ils sont trop gros. Ils ne feront pas ça tous seul. Surtout que le lobby du pétrole travaille fort !!

      3. Pierre.s. dit :

        ——————————–

        _renaud

        les gens n’ont pas un attachement au pétrole, ils ont une dépendance.
        La nuance est très importante. On parle pas de la même chose.

        Ferme les pompes et interdit le pétrole du jour au lendemain … la civilisation
        tel qu’on la connait s’écroule. J’ai aucun plaisir à constater ça mais c’est la réalité.
        Nous sommes dépendant du pétrole sur la majorité des aspects de notre vie.

      4. _renaud

        Laisser le « marché » décidé veut dire ne rien faire…

        La quantité de pétrole potentielle sur Terre…
        Les 1 700 milliards de barils actuellement exploitables nous assurent ainsi 52 ans de consommation, mais les ressources totales sont trois fois supérieures, et même plus de cinq fois, soit 282 ans…

        en l’An 2285, il est possible que les réserves de pétrole soient à sec sur Terre…
        mais il est probable qu’aucun humain ne pourra voir cette finalité…

        pas grave…. continuons notre petit bonhomme de chemin… les autres générations s’organiseront!

    2. Igreck dit :

      Les experts nomme cette période « Anthropocène » le bien nommé❗️☹️

  13. le_furote dit :

    Les candidats républicains à la présidence vivent dans un monde imaginaire où les faits et la vérité ne veulent rien dire. On sait maintenant qu’ils y sont parce qu’ils n’ont pas le choix: leur public se réfugie dans ce déni de la réalité et en demande tout le temps.

    Ciao

  14. Pierre.s. dit :

    ———————

    Les républicains supportent actuellement un candidat qui fait face à quatre procès criminels
    dont certains crimes sont perpétré contre son propre pays et ses institutions.

    Alors faut pas trop se surprendre de l’ignorance et du laxisme de ces crétins sur un sujet aussi
    complexe et sensible que l’environnement et l’exploitation des ressources naturelles.

  15. Ziggy9361 dit :

    Tout ça parcequ’il ressemble à Leonardo Di Caprio, même yeux bleu, même couleur de cheveux, même air fendant de Leonardo dans « Inglorious Bastard » aussi fraudeur que DiCaprio dans  » Catch me if you can » et même travail que Leonardo…Rizzuto capi di capo.

  16. Igreck dit :

    « les candidats républicains à la présidence disent souvent n’importe quoi, ce qui ne veut pas dire qu’ils ne marquent pas de point. »
    Il est « deplorable » qu’il y ait tant de « uneducateds » en Amer-Hic 🥴❗️

  17. jeani dit :

    Les changements climatiques, kossé ça?

    Les émissions annuelles de méthane largement sous-estimées, selon une étude: https://lp.ca/wrJJOr?sharing=true

  18. Oeufoupoussin dit :

    Samati dit :
    29/08/2023 à 08:50

    Il faut se souvenir que les américains ont été les plus grands pollueurs, et ce depuis des décennies.
    La responsabilité incombe sur l’ensemble des pays industrialisés.

    1. Samati dit :

      Ce qui compte à ce moment-ci est la direction que prend chaque pays pour combattre les changements climatiques. Les données actuelles montrent que les pays à forte croissance sont responsable des hausses actuelles de CO2, principalement en utilisant le charbon pour produire de l’électricité. On ne peut revenir en arrière et il faut regarder les stratégies de chaque pays.

      Les consommateurs sont responsables des hausses et les États Unis sous la direction de Biden semblent aller dans la bonne direction. La Chine, l’Inde et même l’Allemagne (fermeture des centrales nucléaires) vont dans l’autre sens et devraient annuler les efforts mis par l’Amérique et le reste de l’Europe.

  19. Pierre.s. dit :

    ——————–

    H.S

    Bon aujourd’hui, le gros fou doit être sur son terrain de golf à GAGNER un autre tournois fictif contre des
    amis imaginaires de TRÈS FORT CALIBRE … Believe me !

    Call my caddy if you dont believe me

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