Le blogue de Richard Hétu

L'Amérique dans tous ses états

Le nombre d’enfants migrants détenus le long de la frontière sud a triplé au cours des deux dernières semaines, dépassant 3 250, selon des documents obtenus par le New York Times. Plusieurs de ces enfants se retrouvent dans des établissements comparables à des prisons pour plus de 72 heures, ce que la loi fédérale interdit. Il s’agit d’un problème parmi d’autres que l’administration Biden devra résoudre pour éviter de se retrouver avec une crise humanitaire dans la région.

Idéalement, les enfants migrants qui arrivent seuls à la frontière sud devraient être dirigés en moins de 72 heures vers des refuges administrés par le département de la Santé et des Services sociaux dans l’attente d’être réunis avec des membres de leur parenté aux États-Unis, s’ils en ont. Or, ces refuges limitaient jusqu’à vendredi dernier le nombre d’enfants pouvant y être accueillis en raison de la pandémie de coronavirus.

À ce problème s’en ajoutent plusieurs autres, dont un nouvel afflux de migrants à la frontière sud. En janvier dernier, les agents frontaliers ont recensé 78 000 contacts avec des migrants, soit le double de contacts par rapport à la même période en 2020. Jusqu’à nouvel ordre, l’administration Biden refoule tous les migrants au Mexique, sauf les enfants seuls, en s’appuyant sur une politique adoptée par l’administration précédente au plus fort de la pandémie de coronavirus.

L’administration Biden a cependant relâché parmi la population américaine des centaines de familles de migrants qui avaient présenté des demandes d’asile. Pendant le traitement des demandes, elle a promis de suivre la trace de ces familles grâce à des bracelets électroniques ou des contacts téléphoniques.

N’empêche : l’ensemble de ces mesures valent à l’administration Biden d’être critiquée autant par la gauche que par la droite. Et la situation risque de se détériorer au cours des prochains mois en raison de l’espoir de plusieurs migrants d’Amérique centrale de recevoir un meilleur accueil à la frontière américaine, ce que le successeur de Donald Trump a d’ailleurs promis.

(Photo AFP)

38 réflexions sur “Retour de la détention d’enfants migrants

  1. yolandgingras dit :

    Plus la machine est grosse, plus elle peine à se remettre sur ses rails… surtout si elle a été magané auparavant.

  2. treblig dit :

    Ces gens n’ont plus rien à perdre. Coincés entre un appauvrissement de leurs pays d’Amérique centrale, les gangs violents et des forces armées proche du fascisme ( et l’épidémie) le seul espoir réside dans un exil forcé vers les États-Unis. Une crise humanitaire d’envergure.

    Et 50% de la population du Honduras, du Nicaragua, du El Salvador, du Guatémala a moins de 20 ans.

  3. Les migrants ont repris espoir de pouvoir entrer un jour aux USA en raison du changement de l’administration américaine.

    Cependant,il est clair que cela pose un sérieux problème de logistique auquel le président Biden devra s’attaquer avant que la situation ne dérape sérieusement.

    Les décisions prises à l’époque par « DiaperDon » et sa bande de fripouilles ont tellement embourbés la machine qu’il faudra du temps pour la remettre sur les rails.

    Pas facile de réparer les dégâts laissés par son prédécesseur, surtout en temps de pandémie au moment où les variants commencent à faire des ravages.

    On peut donc s’attendre à ce que les « Répugnants » et leurs alliées dans les médias (Fox News, OANN, NewsMax, etc) fassent du millage avec ça et en profitent pour faire ce qu’ils font généralement avec ce genre de dossier:

    De la Basse très Basse démagogie !!

    1. Guy LB dit :

      @ Gilles Morissette :
      Oui, T**** et ses déplorables géré le problème de l’immigration de manière abjecte, mais ils n’ont pas créé le problème : ils ont été confrontés aux débordements d’une misère qui existait en amont.

      1. Guy LB dit :

        …ONT géré…

  4. Guy LB dit :

    Voilà une autre magistrale démonstration
    de la nécessité (et de l’urgence) de venir en aide aux autres pays pour relever leur niveau de vie. Tant que les États-Unis seront — dans les faits, pas seulement en rêve ! — l’Eldorado du nord, les plus démunis se bousculeront pour y venir ou y envoyer leurs enfants… et le problème n’ira qu’en s’amplifiant.

    Le problème n’est pas simple, mais il importe de s’y attaquer en le prenant à la source. Biden a une perception plus humaine du problème que T****, mais son administration se retrouvera vite débordée et forcée dans des positions qui horripilent toute personne douée de compassion… et d’une âme démocrate.

    1. jeani dit :

      @Guy LB

      Vous avez tout à fait raison. Aider ces pays et non, utiliser ces pays pour faire encore plus de $$$, particulièrement en agriculture…

      Mes fils, d’origine guatémaltèque, seraient tout à fait d’accord avec cette solution. Leurs parents étaient dans la grosse misère au tournant des années 80 – 90 et, ce n’est certainement pas mieux aujourd’hui.

    2. jcvirgil dit :

      @Guy LB

      Hélas j’ai plutôt l’impression que les États-Unis n’ont plus les moyens d’être l’Eldorado du nord. Le niveau de vie élevé aux États-Unis a résulté de la forte productivité du travail pendant l’ère capitaliste, disparue avec les emplois délocalisés par la mondialisation et par l’afflux de ressources naturelles à faible coût à transformer , importées du reste du monde grâce à leurs guerres.

      Maintenant leur niveau de vie est maintenu grâce à l’accumulation de dettes. Le pays dans son ensemble est incapable de s’empêcher d’émettre toujours plus de dette. Le ratio dette/PIB est désormais bien supérieur à 130 % (100 % étant généralement considéré comme fatal).

      Je ne crois pas que même s’ils le voulaient ils ont les moyens de servir de refuge pour tous les déshérités de la planète , à moins qu’ils rapatrient leur secteur manufacturier et les fassent travailler au tarif horaire chinois…

      1. Guy LB dit :

        @ jcvirgil :
        En effet, le bémol que vous soulignez ici est incontournable. Les États-Unis n’arrivent plus à soutenir le rêve américain des Américains. Alors, comme vous le dites, soutenir celui des démunis du Sud-est encore plus illusoire. Excellent rappel à la réalité…

  5. lechatderuelle dit :

    Cette patate chaude est ingérable car devenue difforme et tentaculaire….

    impensable de gérer ce fouillis en quelques mois ou même en quelques années…..

    il n’y a pas de solution immédiates…

    retrouver des parents, souvent migrants eux-mêmes et quelque part en Amérique du sud, dans un autre pays que le leur, souvent anonymes est une job titanesque….

    une fois réunies, les USA font quoi avec les familles?? Les accueillir?? On devine que les migrants utiliseront ce stratagème (le mot est mal choisi) pour avoir une entrée aux USA si le résultat est d’avoir accès aux USA pour réunir des enfants et leurs parents….

    les réunir et les retourner dans leur pays d’origine? Ils reviendront car la violence et le chaos de ces pays les poussent à tout laisser derrière eux et de risquer leur vie à tenter de rejoindre les USA….

    le problème est continental… et les solutions devront être continentales….

    je ne sais pas, mais délocaliser des entreprises de la Chine vers l’Amérique du Sud « serait » peut-être le début d’une piste de solution….
    ça fesserait la Chine dans les genoux en stabilisant l’Amérique du Sud en « cheap labour » économisant sur le transport des bébelles de surconsommation nord-américaines, devenant un plus contre les changements climatiques… baissant les tensions socio-économiques dans la cour arrière des USA….

    mais une chose est sûre, la solution doit être plus large, plus globale…..

  6. Guy Pelletier dit :

    Qu’on le veule ou non une grosse partie des frustrations légitimes de passablement d’américains y compris beaucoup de Démocrates modérés qui trouve échos plus spécialement chez les Républicains par contre qui a directement contribué a amener Donald Trump à la Maison Blanche et qui lui permet encore aujourd’hui d’avoir autant d’impacte vient justement de l’entrée en grand nombre de migrants « illégaux » via la frontière des USA et du Mexique et une des stratégie que des parents désespérés ont trouvés c’est d’envoyer seuls leurs enfants entrés aux USA.

    C’était prévisible qu’aussitôt les Démocrates au pouvoir la valse des arrivées en nombre recommencerait. Les Démocrates seraient très mal avisés de ne pas tenir compte de l’écoeurantite aigue des Américains qui souhaitent comme partout ailleurs au monde qu’on respecte leurs frontières et les lois d’immigration et s’ils n’en tiennent pas compte c’est certain qu’ils perdront bientôt les deux chambres et par la suite la maison Blanche et qui y reviendra…………………….Donald Trump qui justement espère voir les Démocrates se couler avec l’histoire des immigrants illégaux.

  7. NStrider dit :

    Premier vrai test de Biden face à la machine (Homeland security, Border Patrol, ICE, Etc.).
    Il y’a dans ces secteurs de l’administration des préjugés défavorables à l’immigration et aux immigrants. Préjugés et attitudes renforcés par le discours du 45 au cours des 4 dernières années.
    Bien hâte de voir si la nouvelle administration réussira à faire un petit miracle à court terme, sinon c’est écrit dans le ciel que l’aile progressiste va déchirer sa chemise en public et exiger que cesse ces pratiques dégradantes, par contre, je ne sais pas ce qu’ils vont proposé comme solution.

    1. NStrider dit :

      Plutôt « proposer »

  8. titejasette dit :

    La politique de l’immigration est complexe et difficile à gérer. Il y a la méthode dure et extrême (séparation de familles, confier les bambins aux étrangers, ne pas être capable de tenir un registre des noms et du nombre d’enfants « orphelins », etc…). Mais il y a d’autres méthodes plus humaines. Ca tombe bien mal pcq Biden a plein de problèmes sur les bras en ce moment de crise de pandémie, crise économique, crise de toutes sortes…De plus, Il n’est en fonction que depuis 2 mois. Le secrétaire de l’Immigration est-il nommé ?

    On respire par le nez et on sait que quelle soit la méthode choisie par Biden, il se prêtera à des critiques de GOP. Une politique de l’Immigration clairement définie pourrait aider à tous (aux personnes avec les intentions de traverser les frontières illégalement de sursoir à leur projet)

    Quant aux zaméricains, le peuple (excepté les suprémacistes blancs) sait faire la part des choses. Les autres, ça frétille et ça grenouille ?

  9. Louise dit :

    C’est tellement gros et grave comme problème que je ne saurais même pas par quel bout commencer.
    Trump a utilisé la méthode brutale et immorale pour toute personne ayant une once d’humanité.
    D’autre part on sait bien que Les USA ne peuvent pas accepter tous les désespérés de l’Amérique du Sud.

    Je suis d’accord avec lechatderuelle quand il dit que « le problème est continental… et les solutions devront être continentales…. »
    Mais on sait que cette solution risque de prendre des années. Alors que fait-on en attendant ?
    Je peux juste souhaiter bonne chance à Biden et son équipe parce qu’ils devront être humains, accueillants et fermes en même temps.
    Les démocrates auront besoin de sérénité pour trouver des solutions à court, moyen et long terme mais avec les républicains qui ne voudront absolument pas collaborer, ils ne sont pas sortis du bois.

    p.s. J’ai un très bon livre à vous recommander. C’est un roman mais qui est basé sur des milliers d’expériences véridiques.
    Ça aide à comprendre ce que vivent les migrants dans leur voyage vers « el norte »
    Americain Dirt Jeanine Cummins 2020

  10. Alexander dit :

    Biden a beau être humain, il sait bien qu’il ne pourra pas accepter tous ces migrants. La Terre promise, elle a ses limites.

    Tous les pays doivent contrôler leur immigration et les EU ne font pas exception.

    Il va probablement devoir travailler en amont, i.e. donner de l’espoir aux migrants qu’ils peuvent avoir une vie décente dans leur pays d’origine.

    Avec toute la corruption et la violence qui sévissent en Amérique Centrale, c’est un problème quasi insoluble.

  11. titejasette dit :

    « le problème est continental… et les solutions devront être continentales…. »

    Kessé ça veut dire ? Les immigrants devraient être acceptés par les pays d’un continent ? C’est la première fois que que j’apprends qu’il existe des « solutions centinentales »

    Il est question d’exportation de solutions ?

    1. lechatderuelle dit :

      titejasette
      la misère st généralisée en Amérique du sud par la répression face aux drogues, au refoulement des « pires » éléments extradés par les USA et à la faiblesse de la structure économique de ce continent…

      Les USA doivent donc investir en Amérique du sud plutôt que de financer la répression…
      les USA doivent aider l’Amérique du Sud à se moderniser, se développer, à s’éduquer….

      la réponse doit être continentale….

      meilleure éducation, des emplois qui amèneront de la sécurité… mais surtout faut que les USA demeurent low profile et acceptent les façons de faire des gouvernements en place, même si ça semble trop socialiste…

      1. jeani dit :

        Vous oubliez un leger détail! Il y a aussi une Amérique Centrale et la majorité des migrants provient de ce coin du continent.

      2. titejasette dit :

        @lechatderuelle

        Dans votre post 10h44, vous parliez du continent l’Amérique du Sud. Ce dernier continent est décrit comme suit

        https://www.techno-science.net/glossaire-definition/Amerique-du-Sud-page-4.html#ref_9

        Les immigrants illégaux viennent de l’Amérique central.

        D’où mon incompréhention du problème d’immigration continental

      3. Guy LB dit :

        @ lechatderuelle : 👍
        « Les USA doivent donc investir en Amérique du sud plutôt que de financer la répression…
        les USA doivent aider l’Amérique du Sud à se moderniser, se développer, à s’éduquer…. »
        Voilà qui est bien vu et bien dit… à condition d’ajouter l’Amérique Centrale à votre énoncé.

        J’aime bien cette notion de réponse continentale, même si je vois mal, dans l’immédiat, comment mettre ça en œuvre. Toute bonne idée, avant d’espérer être réalisée, doit d’abord commencer par être énoncée.

  12. Apocalypse dit :

    ‘… Plusieurs de ces enfants se retrouvent dans des établissements comparables à des prisons pour plus de 72 heures…’

    On va donner le bénéfice du doute – du moins, pour celle-là – à M. Biden pour cette situation étant donné qu’il ne vient que d’arriver à la Maison-Blanche, MAIS on pourrait penser que ce problème serait mieux géré; ce n’est pas comme si on venait tout juste de découvrir les migrants.

    De toute évidence, il y a des neurones sous beaucoup de poussière dans bien des cerveaux; temps de mettre tout ce beau monde au travail ASAP 😉.

  13. citoyen dit :

    Il devrait y avoir une démocratie pour les 18 ans et moins avec des mesures et des moyens qui s’appliquent entre eux.

    1. gl000001 dit :

      Vous devriez serrer votre randomizer et écrire vos textes vous-même. Il y aurait peut-être plus de chances que ça fasse du sens. Sinon, donnez un exemple de ces mesures et ces moyens. Ca vous permettrait de valider vos élucubrations !!

  14. treblig dit :

    Et la surpopulation. En 1960, le Honduras comptait 2 millions de population. Ce chiffre a été multiplié par 5 depuis 50 ans, 10 millions d’habitants en 2020 sous le regard bienveillant de l’église catholique qui interdisait ( et interdit encore) le contrôle des naissances. Or le Honduras ne peut pas nourrir une telle population. Les terres agricoles sont trop !limitées pour ça. Ce qui plonge dans l’insécurité alimentaire 60% de la population.

  15. Apocalypse dit :

    @Alexander – 11:26

    ‘Biden a beau être humain, il sait bien qu’il ne pourra pas accepter tous ces migrants.’

    Au Canada, on accepte environ 300k migrants par année sur une population d’un peu moins de 40 millions.

    Aux Etats-Unis, en principe, on pourrait accepter environ 3 millions de migrants. Ca commence à faire pas mal de monde; je ne sais pas si on s’approche de ce chiffre, mais on pourrait croire qu’il le pourrait avec les moyens qu’ils sont.

    1. Alexander dit :

      @Apocalypse

      Sur Wikipedia, on parle en 2019 de 1 031 000 immigrants aux EU, toutes origines confondues.

      Donc, le tiers de votre règle de trois.

      C’est là qu’il faut analyser en profondeur la nature et le profil de ces immigrants. Je ne sais pas si ces statistiques tiennent compte de l’immigration dite illégale.

  16. Apocalypse dit :

    @Louise – 11:24

    ‘C’est tellement gros et grave comme problème…’

    Effectivement, le problème n’est pas trivial, mais on parle des Etats-Unis, un pays avec des moyens et des ressources colossales, alors on se demande comment cela se fait que c’est si mal géré?

  17. lechatderuelle dit :

    les migrants ne le sont pas par caprice….

    la très grande majorité demeurerait dans leur pays d’origine si les conditions de vie étaient acceptables…
    ça ne doit pas être de gaieté de coeur que ces gens partent, à pied, pour franchir des centaines de km vers un destin inconnu …
    pour eux, être un illégal à 5 $ de l’heure, au noir, est préférable à leur vie actuelle….. ça en dit long…

    L’Amérique du Nord devrait favoriser le développement de l’Amérique du sud .

    Mais encore là, le développement doit tenir compte de l’environnement, des changements climatiques, du respects ds droits humains, du partage des richesses, du développement social au même rythme que l’économie, du respect des orientations des pays….
    Bref, pratiquement une utopie quand on connait la méthode USA…..

    1. jeani dit :

      « L’Amérique du Nord devrait favoriser le développement de l’Amérique du Sud. » … et, de l’Amérique Centrale.

      Ça va finir par entrer!

      1. titejasette dit :

        @jeani

        Ne vous en faites pas. Une des solutions possibles c’est de faire des échanges culturels inter-continental. La population du Honduras, du Nicaragua, du El Salvador, du Guatémala viennent passer leurs vacances au Brézil et en Argentine.

        Les Vénézuliens et les Pérouviens viendront faire du camping au Nicaragua et au Guatémala

  18. Ziggy9361 dit :

    La première action à poser,rétablir les subventions au développement au pays de l’Amérique du Sud
    qui ont étés coupés sous prétextes qu’ils paraissaient inutiles à freiner l’immigration .C’est pas en
    donnant des crédits aux forces policières et à l’armée pour acheter des armes américaines pour faire
    de la répression contre la population au bout du rouleau que les choses vont changés.

    Deuxièmement faire un gros travail pour changer les mentalités des agents à la frontière qui confondent leus rôles avec celui de garde-chiourmes ,les Étatsunis ont des règles tant qu’à la réception de personnes
    qui souhaitent immigrés légalement et ils en ont d’autres pour ceux qui traversent illégalement ,appliqués
    c’est règles solutionnera une grosse parti du problème.

    Troisièmement s’assurer que tous les agents frontaliers connaissent et appliquent les procédures tel
    que définies ainsi que ceux qui gère les gites pour immigrées en attente de statut. Faire un suivi pour une formation en continu pour ces agents et en profité pour faire le ménage des racistes infiltrés depuis l’avènement de Trump.

    Quatrièmement insuffler un peu d’humanité dans tous ces processus,ils ont affaire pour la majorité à des personnes poqués par la vie qui aspirent à une meilleur vie pour leur famille.,des gens comme nous je le sais mon voisin emploie de trente à quarante guatémaltèques et mexicains années après années des
    gens polis et au devant de vos besoins.

    Petite anecdote: après leur longue et difficile journée de travail ,il y en a trois qui voyant un vieux ramassé
    de la roche sur une parcelle de terre sans dire un mot commencé à ramasser de la roche jusqu’à brunante
    pour récompense il ne voulait rien d’autre qu’un sourire et une poignée de main. Il salue tous les matins avec ce large sourire .

  19. MarcoUBCQ dit :

    Plus les années passent et plus la planète est parsemées de personnes ne vivant pas là où elles sont nées: Des émigrants ayant immigrés. Quitter son vilage, sa ville, sa province, son état, son pays puis son continent sont toutes des expériences d’immigration. Parmi les 10 événements les plus stressant dans la vie d’une personne se trouve le déménagement. Même si vous déménagez à 100 mètres de chez vous c’est suffisamment déstabilisant pour attiser toute problématique qu’un être humain peut vivre. Un enfant qui émigre comme ici, séparé de ses parents, va vivre un choc traumatique très grave qui risque d’hypothéquer le reste de sa vie. Sa seule chance est de tomber un jour ou l’autre sur des personnes qui vont lui faire clairement sentir, dans ses tripes, que ce qui s’est passé (le choc traumatique) n’était pas de leur ressort, et donc qu’ils ne sont pas fondamentalement indignes d’être aimés.

  20. gl000001 dit :

    HS: Ils sont fous !!! Des cartes virtuelles de basketball. Un vidéo animé d’un dunk de LeBron James pour $208000 !!! On peut probablement le retrouver sur Youtube pour 0$ !!
    https://www.lapresse.ca/sports/hockey/2021-03-09/acheteriez-vous-un-arret-de-carey-price-pour-25-000.php

  21. Apocalypse dit :

    @Alexander – 13:13

    ‘Sur Wikipedia, on parle en 2019 de 1 031 000 immigrants aux EU, toutes origines confondues.’

    J’avais vu ce chiffre de 1 million et je le trouvais bas pour une population de plus de 300 millions de personnes. Donc, toute proportion gardée, on en accueille beaucoup plus au Canada.

    On se demande comment on peut être débordé à ce point aux Etats-Unis?

    1. Alexander dit :

      @ Apocalypse

      Les hordes de migrants au sud des EU arrivent par terre des pays d’Amérique Centrale et du Mexique.

      Au Canada, ils arrivent par avion ou peut-être bateau. On a une frontière géographique naturelle qui nous protège.

      Le Canada a un énorme besoin de population active pour combler les emplois, mais peut fort probablement se permettre un meilleur écrémage à l’entrée, au contraire des EU qui sont beaucoup exposés sur leur frontière sud.

      Le Mur de Trump, aussi controversé qu’il était, était une image pour fermer cette frontière en forme de passoire.

      Extrêmement difficile de départager qui devrait être accueilli ou pas dans le contexte pareil.

      On peut faire preuve d’humanité pour ne pas séparer les familles, mais il y a un écrémage nécessaire à l’entrée à planifier avant d’ouvrir les valves.

      Et on se rappelle que le système social américain est bien en deçà de celui du Canada. Trop d’immigrants sous qualifiés ne feront que contracter davantage des services sociaux déjà déficients.

      Et on voit toute la résistance que les républicains opposent à Biden sur toute avancée sociale.

      Vraiment pas évident à gérer celle-là.

  22. citoyen dit :

    il faudrait peut être changer les attentes entre ce que le sénat peut faire et la réalité sur le terrain et peut être qu’on en demande trop à la politique et pas assez sur le terrain.

  23. sousmarin dit :

    C’est un énorme problème de fond que personne ne veut gérer et qui ira en s’amplifiant de plus en plus jusqu’à l’éclatement (c’est dire guerres, terrorisme, camps de détention, tortures et morts en pagaille ; comme d’habitude quoi) si rien n’est fait.

    Le problème est le déséquilibre du niveau de vie – économique mais pas seulement – entre les pays. Il est évident que plus le gain potentiel apparaît élevé, plus l’immigration est forte ; ne pas oublier que les EU se sont construit là-dessus et l’ont exploité à outrance dans leur unique intérêt !

    1. Le premier problème est d’avoir des politiciens avec un cerveau dont ils se servent dans l’intérêt général de la planète et pas seulement pour eux ou même pour leur pays.

    2. Une partie des richesses mondiales doivent être mises en commun afin de favoriser un développement minimal efficace pour chaque pays dans 3 domaines essentiels : éducation, santé et infrastructures.

    3. Après, il faut vraiment réfléchir à la surpopulation et trouver des solutions pour stopper cette prolifération humaine car cette course en avant ne peut évidemment plus continuée.

    4. Enfin, Le droit international ne doit pas être au service des plus forts mais, bon, difficile de donner des leçons là-dessus puisque toutes nos sociétés occidentales policées sont, malgré les affirmations des politiciens, le vernis juridique et le politiquement correct de rigueur, encore basées sur ce fonctionnement ancestrale.

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