Le blogue de Richard Hétu

L'Amérique dans tous ses états

Le secteur manufacturier a subi une perte nette de 23 000 emplois au cours des six derniers mois et la moyenne d’heures travaillées a chuté à son plus bas niveau depuis 2008, selon des données du gouvernement fédéral dont fait mention le site Axios. Il s’agit d’un recul qui renverse la tendance à la hausse des 30 premiers mois de l’administration Trump et qui contredit la promesse du président de relancer ce secteur de l’économie.

«La fin de la renaissance manufacturière de Trump» – c’est le titre de l’article d’Axios – est attribuée en bonne partie aux tarifs douaniers du président, qui augmentent les coûts de production et réduit la marge bénéficiaire des entreprises.

Et la situation ne risque pas de s’améliorer dans les prochains mois. Aussi, pour relancer le secteur manufacturier, l’administration «devra faire marche arrière sur les tarifs, et c’est une pilule dure à avaler pour le président et ses partisans», a confié un économiste à Axios.

Mais Donald Trump semble envisager de faire exactement le contraire, ayant menacé d’imposer de nouveaux tarifs au Brésil, à l’Argentine et à la France.

P.S. : Le secteur manufacturier avait connu une hausse nette de 314 000 emplois lors des 30 derniers mois de l’administration Obama et de 499 000 lors des 30 premiers mois de l’administration Trump.

(Photo Reuters)

53 réflexions sur “Déclin de l’emploi manufacturier

  1. Henriette Latour dit :

    La seule chose qu’il fait bien: des faillites.

  2. Martin cote dit :

    Comme d’habitude…çe ne sera pas de sa faute…..ce sont les démocrates et Nancy Pelosi qui ne veulent pas signer l’ACEUM…..

  3. treblig dit :

    Les guerres tarifaires sont faciles à gagner – Trump

    Mouhahaha…

  4. ghislain1957 dit :

    On voit ici le grand succès des politiques du Greatest Economist In Chief, believe me!

    Le trickle down de Reagan repris par le gros clown, trickle down qui est plutôt un trickle up! AT & T avait promis la création de 7,000 emplois pour avoir droit à des baisses d’impôts. Ça s’est traduit par 23,000 coupures de postes. Tout un succès!

    Et les « trade wars so easy to win » du gros clown font que le consommateur américain et les manufacturiers américains paient tout plus cher. Mais dans la tête du gros clown et de ses carpettes, la Chine et les autres pays sont les perdants car ils paient des taxes au gouvernement. Trop idiots pour voir que ces taxes sont refilées au consommateurs.

  5. Henriette Latour dit :

    Quand on disait qu’il surfait sur l’ère Obama!

    1. Benton Fraser dit :

      On dirait que Trump a maintenant dilapider l’héritage d’Obama avec ses politiques d’un autre âge!

  6. Éric Beauchemin dit :

    Sans oublier que le clown  »masque » l’économie avec un endettement record de plus de 1000 milliards DANS un contexte économique avantageux, il faut le faire……

    1. chrstianb dit :

      Le 1000 milliards, c’est le déficit. La dette est à plus de 22 000 milliards…

    2. Guy Pelletier dit :

      @Éric Beauchemin

      Tout a fait, il a gonflé le déficit qu’avait laissé Obama de 400 milliards $US cette année, 600 milliards $US prévus pour l’année prochaine ce qui équivaudrait pour le Canada d’avoir subventionné l’économie à hauteur de 40 milliards $US, le Québec 10 milliards $US. Ici aussi avec tant d’argent mis sur la carte de crédit pour temporairement booster l’économie on vivrait un pseudo miracle économique qui n’est que cela un mirage temporaire le temps d’une élection. Quelqu’un va bientôt ramasser la facture et ce ne sera pas la classe de privilégiés du parrain, de sa famille et ses amis.

  7. Denis Bergeron dit :

    Normal, l’économie était encore sur la poussé de l’administration Obama, ses premières politiques pour réduire la productivité et augmenter les retours d’impôts des grandes fortunes ne sont venus que plusieurs mois dans son mandat, et ça c’est les conséquences des politiques du GOP depuis Reagan.

    1. Guy Pelletier dit :

      @Denis Bergeron

      Tout a fait, ses adeptes n’y ont vus que du feu. A peine élu avant même qu’il ait pondu sa magnifique et greatest réforme fiscale qui devait amener tellement d’argent au gouvernement par l’augmentation de l’activité économique qu’il éliminerait le déficit et permettrait de rembourser la dette!!! Déjà les fidèles prétendaient qu’il était directement responsable du bas taux de chômage aux USA alors qu’il n,avait encore rien fait.

  8. titejasette dit :

    Le Taré persiste sur sa politique de tarifs douaniers.

    Comment il justifie son entêtement ? La BOURSE qui bat tous les records. Il a laissé entendre que le cours de la bourse perd quelques plumes ici et là (au gré de ses déclarations qui font tomber les mâchoires). Mais comme elle surfe de sommets en sommets, il n’y a vraiment pas de quoi fouetter un chat.

    Alors TOUT BAIGNE ! Le beignet se baigne dans la graisse de bine, câline !

    Je crois qu’il n’admettra jamais ses erreurs. L’économie ce n’est pas son fort. Il est très fort dans d’autres domaines, lesquels ? Demandez-les à sa Base et aux trolls sur ce blogue. LOL

    1. Henriette Latour dit :

      titejasette

      La diplomatie 😂

      1. Guy Pelletier dit :

        @Henriette Latour
        HAHAHAHA! Est bonne, est bonne j’en ai la mâchoire qui tombe!

    2. ProMap dit :

      titejasette – Il est fort dans le showbiz. C’est tout ce qu’il a besoin pour mettre de la vase, sa vase, en ébullition.

    3. titejasette dit :

      Suite de mon 7h46…

      Son autre erreur: ses zamis se trouvent parmi les investisseurs du marché boursier (dans la majorité, je crois). Comme il reçoit un bon feedback. Alors TOUT BAIGNE.

      Le réveil sera brutal.

      «La fin de la renaissance manufacturière de Trump» – c’est le titre de l’article d’Axios – est attribuée en bonne partie aux tarifs douaniers du président, qui augmentent les coûts de production et réduit la marge bénéficiaire des entreprises. » – billet de M. Hétu

      Si les coûts de production augmentent et lorsque la marge bénéficiaire des entreprises baisse, cela entraine la baisse des titres boursiers … On ne voit pas encore cet effet car lorsque les compagnies déposent leur bilan trimestriel, c’est le bilan de la période qui couvre les 3 derniers mois (c’est le passé et non le futur).

      Bref, j’essaie d’expliquer la belle performance de la bourse (dans mes mots). Excusez, je suis pressée… Je coupe court et je vous dis Bonne journée à tous

    4. kintouai dit :

      «Il est très fort dans d’autres domaines, lesquels ?»

      Il est fort en gueule !

  9. François dit :

    Le début de la fin pour le donald!

  10. Louise dit :

    Dans sa réalité alternative Trump croit toujours que l’imposition de tarifs douaniers va nuire à l’économie des pays visés mais n’affectera pas son pays. Encore une fois il se met le doigt dans l’oeil.
    Ce qui le maintient au pouvoir depuis qu’il est entré à la Maison Blanche, c’est la vigueur de l’économie. On peut dire qu’il a été chanceux puisque c’est Obama qui a bien géré les finances de l’État et préparé la voie à une ère de prospérité.
    Un ralentissement ou pire une récession agira bien plus efficacement qu’une destitution pour le mettre dehors.

    1. Henriette Latour dit :

      Louise

      Mais la récession, on va tous la payer.
      La destitution, son image seulement puisqu’il n’est qu’image.

      1. Louise dit :

        Henriette La tour

        Vous avez raison et je ne souhaite pas une récession mais je ne fais que constater une réalité puisque l’économie est constamment en mouvement comme un balancier. Cependant, Trump est un accélérateur vers le mouvement négatif.

      2. Achalante dit :

        Je crois qu’il est temps de sortir mes investissements internationaux. Il faudrait que je vérifie les cours des métaux précieux; ceux-ci augmentent généralement dans les temps d’incertitude économique.

    2. ProMap dit :

      Louise – Tout ;a fait d’accord. J’irais jusqu’à dire qu’une récession ou de manière plus réaliste, un ralentissement augmente les chances de destitution. La « santé » du portefeuille est souvent la cause de l’indifférence ou du réveil des électeurs.

      Malheureusement, Henriette a raison. L’indifférence d’une tranche clé des Américains créera une différence non souhaitable dans la santé de notre économie comme dans la leur.

    3. Guy Pelletier dit :

      @louise

      Tout a fait, les industriels américains dépendant de l’acier et de l’aluminium importé du Brésil et d’Argentine pour fabriquer leurs produits à coûts compétitif et les vendre sont furieux de la décision subite et imprévue prise ces derniers jours par leur président des USA de taxer l’acier à hauteur de 25% l’aluminium de 10%. Trump semble-t-il furieux que ces pays aient pris la place des USA pour l’exportation en Chine de produits agricoles, du soya maïs…..porc.

      Plusieurs entrepreneurs hésitent depuis un moment à faire d’importants investissements dans leur entreprises la Maison Blanche créant directement de l’incertitude par ses décision imprévisibles basées davantage sur les frustration du président que sur des politiques économique claires et à long terme.

  11. Guy Pelletier dit :

    La question qui tue: Combien d’emplois de bons emplois industriels ont été réellement créés suite au retour d’usines qui avaient été délocalisées dans les pays émergents la Chine et le Mexique entre autre grâce aux politiques économiques nationalistes de Trump, cela on aimerais bien le savoir.

  12. jcvirgil dit :

    Qui est surpris, c’est le résultat de la mondialisation . Trump avait promis de remettre la pâte à dent dans le tube et de rapatrier aux États-Unis les emplois manufacturiers délocalisés depuis des dizaines d’années pour profiter des bas salaires des pays en émergence.
    C’était évidemment plus facile à dire qu’à faire

    Résultat la Chine est maintenant la première économie mondiale et pendant que les pays d’Asie qui nous mènent une féroce concurrence protègent leurs écosystèmes économiques, en achetant pas à l’extérieur de leur écosystème à moins que cela ne soit absolument nécessaire et en ne laissent pas des capitaux étrangers prendre le contrôle de leurs industries structurantes.

    Pendant ce temps chez nous on est encore à genoux devant une mondialisation qui ne profite qu’aux banques et aux plus riches comme le prouve les statistiques sur l’écart dans la répartition de la richesses entre les ultras riches et les autres membres de la société qui devient un gouffre.

    La seule façon de remettre l’économie en route , s’il n’est pas trop tard, serait d’augmenter les revenus en augmentant les salaires et en créant des emplois productifs ce qui est à la base d’une règle fort simple du capitalisme qui est de payer convenablement les travailleurs pour faire des profits.
    Henry Ford l’avait fort bien compris lui qui a doublé le salaire de ses employés pour qu’ils puissent acheter les voitures qu’il produisait et faire des enfants qui revenaient travailler dans ses usines .

    1. Mathieu dit :

      À mon avis, l’incapacité de l’économie à se développer et à déployer comme autrefois relève également de la structure du capitalisme et de l’impératif de croissance. La sauce est étirée au maximum, les meilleurs (accessibilité et productivité) gisements de pétrole et de ressources minières ont tous fait l’objet d’exploitation. Nous en sommes à nous rabattre sur des sables bitumineux et des gisements où on fracture la roche en profondeur pour en retirer la moindre parcelle de pétrole pour prolonger de quelques années un régime qui permet à quelques pays de se goinfrer et qui laisse la multitude dans une pauvreté abjecte. Du côté des mines, nous exploitons aujourd’hui des gisements avec des concentrations réduites en métaux, des gisements qui auraient fait l’objet de rejet par l’industrie il n’y a pas si longtemps. La transition écologique et l’économie verte ne pourront apporter une solution durable, elles représentent la poursuite du modèle économique dominant et elles nécessiteraient une quantité d’énergie fossile considérable pour mettre en place l’extraction des métaux devant permettre la construction des infrastructures lourdes nécessaires à un tel déploiement énergétique. Le développement technologique ne pourra pas toujours nous sauver la peau, il nous faudra tôt ou tard accepter le fait que nous ne sommes pas indissociables de la nature et que nous ne pouvons pas l’exploiter au-delà de ses capacités. La simple acceptation de cette évidence n’est pas dans la nature du capitalisme.

      Par conséquent, nous assistons et nous continuerons de le faire dans les prochaines décennies, à notre confrontation avec les limites physiques de la planète. Les avertissements de la science auront été nombreux, mais le confort prodigué par le capitalisme demeure déterminant pour sa poursuite. Il nous dorlote si bien que nous sommes incapables d’imaginer un autre monde. C’est ainsi que pratiquement systématiquement, au lieu de se questionner sur les limites d’un monde en croissance exponentielle depuis le début de la révolution industrielle, les peuples s’en remettent aux dirigeants qui promettent le retour au bon vieux temps de la croissance tout en prenant soin d’identifier des coupables dont il faudra se défaire : femmes, syndicats, écolos, immigrants, pauvres, ils y passent tous à différentes échelles.

      Pour reprendre une citation bien connue : « le siècle présent sera écologique où il ne sera pas ». C’est pourquoi le travail de Trump est si catastrophique. Il nous éloigne encore plus de l’intense moment de réflexion nécessaire à la poursuite d’une humanité peuplée de 8 ou 9 milliards d’individus en paix et je pourrais ajouter, en paix entre eux (c’est une évidence), mais également avec le reste du vivant. C’est ce qui est le plus effrayant dans tout cela, que nous en arrivions à constater la fin de l’illusion capitaliste dans un monde où les fractures sociales entre les hommes sont immenses et où les impacts sur le reste du vivant sont devenus irréversibles (point de bascule atteint et incapacité de retourner à l’état d’équilibre précédent). La suite des choses s’annonce ardue…

      1. Achalante dit :

        Je peux voir une opportunité pour des compagnies qui exploiteraient les anciens sites d’enfouissement; là, ils auraient une bonne concentration de matériaux de toutes sortes, dont des métaux!

    2. Achalante dit :

      La réponse est l’investissement dans les petites et moyennes entreprises; ce sont elles qui créent des emplois locaux. Je pense d’ailleurs que la très bonne performance du Québec ces dernières années est due aux fonds FTQ, CSN etc., qui sont populaires chez les petits investisseurs parce qu’ils offrent un meilleur retour d’impôts, et qui sont réinjectés localement.

      Oui, c’est plus dangereux parce que les petites entreprises ne sont généralement pas assez solides pour résister à une mauvaise décision ou un climat économique adverse, mais en investissant dans plusieurs d’entre elles, celles qui performant et survivent compensent largement pour les autres.

  13. Alexander dit :

    Les statistiques, ça n’intéresse qu’une minorité.

    Ce qui va allumer les américains, c’est quand ils vont perdre leur job et ne pourront plus arriver dans leurs paiements.

    Avec une économie en surchauffe et le plein emploi, on s’en rend moins compte.

    Et on ne s’en rendra pas compte avant les élections. Je ne souhaite pas un krach comme 2008 pour réveiller ces idiots car tout le monde, nous inclus, vont payer pour.

    Les guerres tarifaires ne peuvent que faire des perdants à long terme.

    Mais Trump n’a pas complètement tort quand il parle de vol de propriété intellectuelle ou de sortie nette d’emplois vers le Mexique ou la Chine. La structure de coûts des entreprises est mondiale.

    Le problème, c’est le choix des solutions.

    Ça demande du tact et de la diplomatie, deux mots abstraits pour Trump.

    Et Trump a attaqué de front ses meilleurs alliés, comme le Canada, la France ou l’Allemagne. Pas vraiment une bonne idée, je dirais plutôt une belle idée de con du gars qui est habitué à faire payer les autres pour ses frasques.

    Il y a un juste et fragile équilibre à rétablir.

    1. jcvirgil dit :

      @Alexander 8h55

      C’est vrai sauf que le vol de la propriété intellectuelle , résultat de centaines de millions de dollars investis dans la recherche et développement américaine , est aussi le résultat direct de la délocalisation d’abord des emplois puis des usines vers le Mexique, la Chine, l’Inde et tout pays finalement qui avec les bas salaires accordés à leurs travailleurs permet de maximiser les profits et de baisser le coût des produits qui reviennent ensuite sur le marché américain.

      Il y a évidemment un certain mépris de la part des industriels et affairistes américains qui pensaient pouvoir protéger le fameux *know how* , tout en leur donnant finalement tous les outils pour qu,ils puissent s’en emparer. .

      1. Guy Pelletier dit :

        @jcvirgil

        La Chine a su bien joué ses cartes pour sortir son économie de la pauvreté d’un pays sous développé qu’elle était il y a 30 ans pour en faire un pays développé aux infrastructures modernes.

        Elle a sue allécher ces industriels capitalistes occidentaux cupides leur offrant des conditions d’exploitation imbattable et l’ouverture aux plus gros marché de consommateurs au monde en devenir. Les Américains plus que les autres davantage les Républicains que les Démocrates, la droite ses lobbys, politiciens, partis politiques, médias vidanges encourageant directement les délocalisations d’usines et emplois vers la Chine. Comme s’était donc une si bonne affaire pour les consommateurs. T’es pas capable de compétitionner….crève qu’ils disaient.

        Comme ces gens se la jouent aujourd’hui protectionnistes NATIONALISTES n’en ont que pour le buy America USA only, n’avaient rien a foutre des pertes de bons emplois industriels américains. Ce sont en effet ces capitalistes cupides qui se sont pressés de livrer leurs savoir technologique aux Chinois qui en avaient désespérément besoins pour créer rapidement des industries capables de compétitionner
        mondialement et devenir des leaders industriels mondiaux.

        Pourquoi donc les Chinois achèteraient-ils a gros prix des biens et services venus d’ailleurs quand ils ont les mêmes chez eux à bien meilleur prix fabriqués en plus par des compagnies Américaines bien souvent ayant leurs usines en Chine. La Chine ne se prive pas d’acheter ailleurs ce qu’elle ne produit pas suffisamment s’ils trouvent des biens et services qui leur sont vendus à des prix acceptables et compétitifs par rapport à leur marché local.

    2. treblig dit :

      @alexander

      La phrase que tout le monde redoute ?

      « Les Etats-Unis d’Amérique renégocient leur dette publique avec leurs principaux créditeurs ». Comme la Grèce, l’Argentine ou le Vénézuéla. Refinancer une dette de presque 23 000 milliards ( d’ici la prochaine année financière) est un pari inrenable.

      Pour paraphraser une analogie faire par un économiste sur l’ état des finances américaines sous Trump : il fait beau aujourd’hui profitons -en parce que la météo annonce un ouragan de force 5 d’ ici trois jours.

  14. Pierre S. dit :

    ————————-

    la sappe de l’excellent travail d’Obama qui a du ramasser les 8 ans de merde de Bush
    arrive à son terme. Trump aura dilapidé tout ce que Obama aura mit en place de peine et
    de misère … Trump le roi de la faillite et de l’incompétence.

    Que le réveil sera dur pour son successeur …..

    Mais dans le délire actuel, le GOP semble vouloir maintenir cet imposteur la coute que coute.

  15. ProMap dit :

    HS – ,En conférence de presse, Mme Pelosi vient de demander de procéder à la rédaction des article de l,impeachment.

    https://www.cnn.com/politics/live-news/impeachment-inquiry-12-05-2019/index.html

    « Therefore I say, if you are going to impeach me, do it now, fast, so we can have a fair trial in the Senate, and so that our Country can get back to business, » – trump (tweet de ce matin.

    Il l’a demandé, il l’a eu. Notez la différence entre ces deux bout de phrase : « impeach me » vs « so we can have a fair trial ». Que veut dire ce « we » : moi Roi des USA, moi et le GOP, le GOP uniquement, les USA?

  16. HS

    L’imagination ne manque pas, voici un nouveau spin

    Donald J. Trump‏Compte certifié @realDonaldTrump

    When I said, in my phone call to the President of Ukraine, “I would like you to do US a favor though because our country has been through a lot and Ukraine knows a lot about it.” With the word “us” I am referring to the United States, our Country.

  17. Pierre S. dit :

    ————————–

    marie4poches

    Mon grand père disait que pour défaire un mensonges ca prenait 10 menteries.
    Mais avec l’andouille on a arrèté de compter depuis longtemps.
    Ceci dit, à propos de l’Ukraine Trump est piégé et il ne fera que mentir et tenter de
    détourner l’attention.

    Le réel problème c est que l’andouille est à l’abris de la justice principalement parce
    que le Sénat est farci de crapules républicaines qui vont entraver la justice et refuser
    de destituer cette crapule.

    Mais bon l’histoire ne sera pas tendre avec ces bonriens

  18. lechatderuelle dit :

    aucun gouvernement ne peut prétendre être un vecteur qui gère l’économie…. on le répète et pourtant, encore plusieurs gouvernements s’attribuent ce « succès »…..
    et c’est encore plus drôle de les entendre expliquer les raisons des essoufflements économiques….

    Des gouvernements peuvent surfer sur des embellies en prenant des décisions éclairées et certains peuvent tout simplement rater les embellies et tuer des possibilités avec un manque de vision….

    et quand l’économie se rétracte, rares sont les gouvernements qui traversent cette zone d’ombre sans difficulté…et qui peuvent renverser la situation selon leurs attentes….

    Alors attribuer à trump ou à Obama quoi que ce soit en économie est faux et trompeur, biaisé et trop souvent partisan….

    Mais les gestes improductifs ou bien avisés pour « suivre » l’économie appartiennent aux dirigeants…
    et depuis 2016, trump a raté TOUTES les opportunités de donner un élan ayant un impact réel en durée…..

    le repli sur soi, le durcissement des frontières, le harcèlement des travailleurs « illégaux », les tarifs et taxes frontalières, le recul en environnement, les tentatives de redémarrer les « vieilles » économies tel le charbon, le déni des changements climatiques …..

    c’est impressionnant de voir toutes les tentatives improductives que ce gouvernement a mis en place depuis 3 ans….

    l’économie américaine parvient avec peine à se maintenir malgré leur gouvernement qui ne cesse de leur mettre des jambettes…..
    et ce serait encore pire si ce n’était des baisses de taxes massives que trump a offert aux entreprises et qui, malheureusement, ne créent aucun emploi supplémentaires, mais comblent les manques à gagner quotidiens….

    L’économie mondiale lasse voir des signes de turbulences qui sont essentiellement reliés directement aux décisions trumpiennes…
    si ce n’était de ce président, l’économie viserait de nouveaux sommets et dans cette opulence, on aurait pu espérer que l’aide aux pays en difficulté aurait été plus facile et incontournable…..

    trump malheureusement, étale son ignorance en économie …
    il a beau être milliardaire, il démontre que le devenir est circonstanciel et non pas au mérite, dans certains cas….

    la dette des USA explose comme jamais elle a explosé et ce, malgré une économie mondiale qui roulait à pleine vapeur depuis 10 ans….
    les gens aux USA sont toujours aussi pauvres et en difficultés financières, mal payés et mal protégés…..

    1. Louise dit :

      lechatderuelle

      Très bonne analyse. Merci !

  19. Dit en passant dit :

    @Promap
    Je sens que le GOP commence à presser Trump de faire son possible pour accélérer le processus. Trump à surement obtenu la garantie que l’impeachment ne passera pas au Sénat, et les républicains veulent du temps entre le vote au Sénat et les élections.
    Dans la lignée GOP, on va avoir droit au plus gros show de boucane « ever » et un répit serait apprécié pour que les « poorly educated  » oublient tous les mensonges et insanités qui marqueront la prochaine année.

  20. Jean Saisrien dit :

    Le capitalisme américain est en train de tuer le capitalisme américain.

    1. gl000001 dit :

      koyaanisqatsi – « life of moral corruption and turmoil »
      Un très bel exemple de ce que ce magistral film essaie de montrer !!

      1. Haïku dit :

        Merci du conseil. Je vais vérifier ce film.

  21. darrylfzanuck dit :

    les tarifs de Trump sur les panneaux solaires auraient causés la perte de 62000 emplois…

  22. onbo dit :

    @Alexander, jc Virgil

    Vous touchez juste. J’ajoute un grain de sable. Non la poche tant qu’à y être!! 😉

    « Mais Trump n’a pas complètement tort quand il parle de vol de propriété intellectuelle ou de sortie nette d’emplois vers le Mexique ou la Chine. La structure de coûts des entreprises est mondiale. »

    Pris de façon ponctuelle, c’est bien vrai. J’ajouterais cependant l’autre versant de cette réalité déplorable:
    ………………..
    Il ne faut pas confondre la propriété intellectuelle avec les droits d’auteurs et avec les redevances qui en découlent. Chose que vous savez probablement bien mieux que moi.

    Trump est le plus mal placé du monde pour déplorer de la part de la Chine ce que les grandes entreprises américaines font elles-mêmes depuis toujours.

    À savoir, promouvoir l’inventivité des employés dans leurs succursales à travers le monde, de telle sorte que des employés « locaux » améliorent des procédés, découvrent de nouvelles manières de faire, inventent de nouveaux produits ou créent diverses formes de richesses et de valeurs, le tout étant considéré comme une propriété d’entreprise, donc des acquêts exclus de redevances particulières envers leurs employés.

    Ces acquêts remontent invariablement jusqu’au sommet de la chaine, à la compagnie mère, et se traduisent en beaux et solides milliards de dollars trébruchant dans les goussets et porte-feuilles des dirigeants et actionnaires des transnationales, qui eux se trouvent ingénieux.
    ….

    Là où Trump a surtout raison malgré lui, c’est de nous amener à reconnaître que personne ne se préoccupe trop trop , spécialement aux USA, de reconnaître et récompenser les contributions créatives des petits travailleurs et professionnels qui sont à la source même de leurs profits.

    Et pire, lorsque ces créations et inventions permettent une meilleure productivité, ceux-là même qui ont été à la source de l’amélioration des procédés sont mis au chômage et se retrouvent au food stamps. Attendez ce voir avec Amazon lorsque les robots…

    Et celui-là même qui aura conduit à ces mises à pieds indécentes sera le premier à recommander fortement l’abolition des food stamps, sous prétexte de forcer ces « paresseux » à se trouver du travail de concierge à récurer les tours d’ivoire des moguls du logement et à retourner le matin, épuisés et dépressifs, dans leurs logements plus ou moins salubres, parce que c’est de nuit qu’on travaille ici, pour que mossieu retrouve ses jouets tout propres au matin pour une autre étincelante journée!
    ….

    Mais je désespère et abandonne à l’idée que Trump puisse accepter d’entendre et comprendre. À 20 ans, il piquait déjà en cachette des dollars du compte d’épargne de ses propres locataires tant il était affamé d’être riche!

    L’idée lui a toujours échappé de faire participer ses locataires à la co-propriété, à la gestion et la participation aux profits des « Logements Trump », pour la raison simple que personne d’autre que l’occupant d’un logement ne connait mieux son logement et ce qui le rendrait plus convivial, plus agréable et plus économique, donc plus profitable autant pour son proprio que pour les occupants.

    Mais Trump, c’est un nombril, une scène et un miroir.
    ….

    Je vous prie de sourire de ma colère matinale!

    1. Louise dit :

      Onbo

      Elle est très bien canalisée votre colère matinale

  23. Maïs1988 dit :

    Cela a pris plusieurs décennies pour exporter le secteur manufacturier des USA vers la Chine, vider graduellement les USA de ses forces vives, de son know-how..

    Étonnamment, c’est Richard Nixon, peut-être le plus sinophobe des présidents américains, qui a ouvert la porte, pourtant fermée à double tour, en 1972.

    C’est ce même Nixon qui va abolir une partie des accords de Bretton-Woods, la convertibilité du $US en or.

    Les cartes de crédit vont alors inonder l’Occident.

    L’économie se financiarise.

    Depuis Bill Clinton et l’abrogation de la loi Glass-Steagall, (l’élément déclencheur de la crise financière de 2008 – merci Bill) l’économie américaine s’est financiarisée à la vitesse grand V. Wall-Street qui autrefois prêtait pour financer le développement du secteur manufacturier est devenu un gigantesque casino voué à la spéculation. Détroit, hier la ville de l’auto, est aujourd’hui une ville fantôme. Pendant ce temps, les banquiers s’enrichissent et certains s’imaginent même faire « l’œuvre de Dieu ».

    L’immigration non contrôlée, suivie bientôt par la disparition des frontières sous les pressions de certains lobbies, vont continuer à tirer les salaires, surtout dans le secteur des services, vers le bas.

    Le déclin de l’emploi manufacturier aux USA et ailleurs en Occident est une gigantesque lame de fond initiée il y a plus de 45 ans. Ce ne sont pas 4 années de présidence qui peuvent y changer quoi que ce soit. C’est trop tard. Ça prendrait un choc. Peut-être un choc pétrolier. Par exemple, le pétrole à $250 le baril pourrait peut-être repartir le secteur manufacturier. Les importations de bébelles à obsolescence programmée deviendraient trop coûteuses. Accessoirement, le Canada pourrait alors devenir riche, très riche. Le secteur manufacturier roulerait à plein régime. Je ne suis pas certain que la CDPQ pourrait faire fabriquer les rames du REM aux Indes. Le transport coûterait trop cher.

    1. Benton Fraser dit :

      La fin de l’accord Bretton-Woods a surtout permi l’explosion des paradis fiscaux en dérèglementant les transfères de fonds transnationnaux.

      L’abandon de l’étalon d’or est une bonne chose, la valeur de l’argent d’un pays n’étant plus basé sur sa possession d’or mais sur sa production de biens et de services, ce qui est plus logique! (D’autant plus qu’en raison de la deuxième guerre mondiale, les États-Unis possédait pratiquement tout l’or du monde, ce qui n’était pas bon pour écouler la production américaine a l’extérieure.)

      Petit correctif, l’abrogation de la loi Glass-Steagall est une initiative du Congrès (à majorité républicaine).
      On ne peut reprocher à Clinton d’avoir respecté le concensus et de ne pas s’être opposé…

      Pour la disparition des frontières, on vie tous sur la même planète et il faut s’arrêter de se regarder le nombril….

      Par contre, une certaine réglementation est nécessaire et de rigueurs pour empêcher toute forme d’abus… et c’est surtout contre ça que les lobbys se bas!

  24. Louise dit :

    Je suis impressionnée par les commentaires bien documentés et pertinents de plusieurs intervenants sur ce blogue.
    Ça rehausse le niveau comparativement à quelques moineaux qui volent bas.

  25. Guy Pelletier dit :

    @Maïs1988

    En effet et plus que quiconque ce sont justement les partisans fidèles de Trump, leurs médias vidanges, politiciens, partis politiques, lobbys économiques libertariens de la droite de la droite qui plus que quiconque plus que les gauchistes Démocrates comme les appellent les Trumpistes ont ces 30 dernières années promus fanatiquement la mondialisation débridé des marchés, le capitalisme sauvage sans limites ni entraves, ses délocalisations d’emplois et entreprises des pays occidentaux vers les pays émergeants. Les mêmes qui aujourd’hui blâment cette mondialisation promeuvent le protectionnisme alors qu’ils n’ont fait que dénigrés pendant tout ce temps ceux qui se battaient contre ces mondialisation sauvage qu’ils traitaient de gauchisssssssssss, socialissssssssss, communisssssssssss de loser.

    TROP TARD les caves le mal est fait et Trump n’y changera rien…..ne sauvera l’Amérique.

  26. Gilles Morissette dit :

    Sur qui le Gros Taré va-t-il jeter le blâme? Sur tout le monde bien sûr, surtout les Démocrates, plutôt que sur le seul et unique responsable de ce gâchis.

    Lui-même et ses politiques contre-productives.

    Plusieurs intervenants ont fait des commentaires des plus pertinents pour expliquer cette « mauvaise nouvelle » pour l’économie américaine. Ça vaut la peine de les lire si on veut comprendre l’ampleur de la situation.

    Les USA sont endettés jusqu’au cou (dette de 23 milliards, selon certaines données). La guerre tarifaire avec la Chine fait très mal à certains secteurs de l’économie américaine.

    Exemple: Certains agriculteurs américains ne doivent leur survie qu’au fait qu’ils sont hyper-subventionnés par le gouvernemnt fédéral afin de compenser les pertes subis à la suite de la guerre tarifaire avec la Chine.

    Dire que nos petits « dretteux de service », genre Maxime Bernier et les animateurs-jambon des radios-vidanges de Québec, n’arrêtent pas de déblatérer contre la gestion de l’offre en vigueur au Canada. Il n’y a pas de pire ignorant que celui qui refuse d’admettre qu’il l’est.

    Anyway, comme l’ont fait remarquer à juste titre, certains intervenants, les politiciens en tant que tel, ne sont pas les seuls responsables de la bonne ou mauvaise santé de l’économie. Cependant, les décisions qu’ils prennent peuvent avoir des impacts positifs ou négatifs sur elle.

    C’est ce qui est arrivé avec Tiny Brain. La succession de ses mauvaises décisions (guerres tarifaires, etc) a un lien direct avec ce qui se passe dans le secteur de l’emploi manufacturier.

  27. Maïs1988 dit :

    @ Guy Pelletier 11 :29

    Je crois que votre haine de Trump vous aveugle.

    Richard Nixon – Républicain

    Gerald Ford – Républicain

    Jimmy Carter – Démocrate

    Ronald Reagan – Républicain

    George HW Bush – Républicain

    Bill Clinton – Démocrate

    George W Bush – Républicain

    Barack Obama – Démocrate

    Donald Trump – Républicain, mais le premier non-mondialiste du lot.

    En fait ceux que vous appelez « les partisans fidèles de Trump » sont souvent ceux qui ont le plus souffert de la mondialisation : perte d’emplois, perte d’un membre de la famille dans les guerres de l’Empire, etc.

    Je l’ai souvent écrit sur ce blogue, « la droite et la gauche sont les deux membres d’un même corps ».

    Républicains ou démocrates, ce sont les mêmes politiques : personne ne mettra fin à la Réserve Fédérale (un cartel de banques européennes et américaines, qui n’a pas de réserves, et n’est pas fédérale), personne ne mettra fin aux guerres perpétuelles, personne ne fermera quelques unes des 1000 bases militaires américaines à travers le Monde, personne ne rapatriera les emplois manufacturiers aux USA, tous les présidents sont mondialistes, sionistes, etc. Républicains ou Démocrates? Pffttt! C’est un leurre.

    Il y en a trois qui ont bien essayé de changer les choses : JFK, et RFK, tous deux assassinés, et Ralph Nader, candidat indépendant. Le reste, c’est de la « scrap », même si l’un d’eux, béatifié sur ce blogue, a été un très grand orateur, avait une belle image, bref, essentiellement un pur produit de marketing 101.

    1. Benton Fraser dit :

      Ce qui est fascinant, c’est que vous vous attaquez à la mondialisation tout en utilisant les « arguments » (propagande) de la droite libertarienne!!!

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