Le blogue de Richard Hétu

L'Amérique dans tous ses états

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Qu’obtenez-vous si vous réduisez les impôts de façon massive, augmentez les dépenses gouvernementales de façon importante et imposez des taxes douanières? Vous risquez de surchauffer votre économie – incitant le président de votre banque centrale à augmenter les taux d’intérêts -, renforcez votre devise – réduisant ainsi vos exportations – et contribuez à une guerre des tarifs à l’issue incertaine.

Et si vous êtes Donald Trump, comment réagissez-vous à ces phénomènes auxquels vous avez contribué directement? Vous rompez avec la tradition en dénonçant les politiques du président de la Fed, l’accusant de vouloir nuire à l’économie américaine, menacez la Chine d’imposer des tarifs douaniers sur tous ses produits et accusez ce pays ainsi que l’Union européenne de manipuler leur monnaie. Logique? Pas vraiment.

«De toute évidence, Trump n’accepte pas qu’un dollar fort et un déficit commercial qui s’élargit sont le résultat naturel de sa propre expansion fiscale», a commenté un économiste au New York Times, qui publie cet article sur les plus récentes sorties du président sur les questions monétaires et commerciales.

(Photo Associated Press)

125 réflexions sur “Économie 101

  1. P-o Tremblay dit :

    Et c’était un businessman ?

    1. Michèle dit :

      Ouais…un businessman qui a fait de nombreuses faillites…

      1. Dekessey dit :

        Plus précisément: un promoteur immobilier qui a hérité de millions de son père et qui a fait de nombreuses faillites.

      2. Lecteur-curieux dit :

        @Dekessey Vision incomplète.

        Oui hérite de l’entreprise de son père mais la fait fructifier énormément, bien plus que son père aurait pu le faire. Tout ce qu’il touche ou presque se transforme en or. Années 1970 et 1980 ,en gros. C’est un peu sa mythologie expliquant pourquoi tant de gens lui faisaient confiance.

        Les années ’80 avancent, l’homme qui a déjà un immense ego devient de plus en plus imbu de lui-même, mégalomane, accaparateur et prédateur. Le succès est encore là mais plus fou.

        La première chute en 1990 et 1991.

        Par après ? Un temps court ,on croyait qu’il avait eu sa leçon. Non, il est revenu pour être pire qu’avant et plus il avance en âge pire il est.

        https://www.vice.com/en_us/article/a3kabp/the-woman-who-built-trump-tower-doesnt-even-like-trump

        Le titre n’est pas exact. Sentiments ambigües plutôt. C’est la fille à Barbara qui parle et elle, c’est clair et net, elle déteste Trump.

        https://www.pbs.org/wgbh/frontline/article/the-frontline-interview-barbara-res/

        « He and I had tremendous fights, but we always respected each other and came out of them fine.» Avec elle, le jeune Trump avait des bons rapports, les tensions menaient au dépassement de soi. Dans son premier séjour/mandat avec Trump. Quand elle est revenue il n’était plus le même tout en restant vivable au départ, c’est avant la chute. Pendant et après ? Un homme très horrible.

    2. simonolivier dit :

      Oui et six faillites et plusieurs projets qui ont perdus des millions plus tard (Steak, USFL, Deal de condos en Floride, etc.) il est en charge du pays. Et il est con seillé par un alchimiste de l’économie, Larry Kudlow.

      1. Lecteur-curieux dit :

        La USFL c’était un long shot et un coup de publicité. Cela a été excellent pour Trump, pour Herschel Walker, pour Doug Flutie aussi, quelques autres top de la USFL et pour les joueurs de la NFL, la USFL et Trump amène l’inflation salariale.

        Ce n’est pas un fiduciaire, c’est un spéculateur, un prédateur.

        Protégez vos arrières.

        http://boxrec.com/en/event/1115/2880

        Spinks a gagné sa plus grosse bourse en carrière dans ce combat. Plus tard, on a su que son gérant avait mal géré son foin.

        Wéziwézo,ton foin,tu dois le surveiller. Trump? Il peut être une opportunité d’affaires incroyable mais risquée ou un projet à fuir comme la peste si tu n’as pas de flair et/ou les bons conseillers, tu vas te faire laver et ton argent risque d’être perdu à tout jamais. Moi ? Je n’irais pas je ne suis pas un entrepreneur. Tu peux savoir cela dès 5 ou 6 ans. Oui j’en ai connu un d’une autre génération qui avait grandi dans le commerce. Un ami et/ou rival de petite enfance aussi. Très compétitif.

        Des confrères ? Oui aussi. Oh j’ai vu sa page Facebook, en vacances aux États-Unis et allant à la Maison Blanche… Eh bien. Pro Trump ou quoi ? Discret. Dans son industrie, il est amené à fréquenter des Américains.

        Le milieu des affaires est diversifié.

    3. Jpierre dit :

      Un buisinessman qui a fait plusieurs fois faillite et qui selon Forbes est beaucoup moins riche qu’il le dit. C’est vraiment dommage que les républicains préfère garder le pouvoir que de se débarrasser du Toupet orange avant le ne nouvelle faillite et là ça sera un pays

    4. Pierre dit :

      On obtient

      Le 1% a l’interleur du 1% qui s’enrichirent encore +++

    5. Lecteur-curieux dit :

      Oui absolument mais du type «roller-coaster » et «brash ».

      -L’université comme modèles de dirigeants d’entreprises vous proposait plutôt les frères Lemaire :

      https://biblio.ville.blainville.qc.ca/in/faces/details.xhtml?id=p%3A%3Ausmarcdef_0000025980&

      https://www.amazon.ca/Cascades-triomphe-respect-G%C3%A9rard-Cuggia/dp/2890374289

      – Un livre écrit par un dirigeant sans le prendre pour un gourou :

      https://www.penguinrandomhouse.com/books/39634/leadership-is-an-art-by-max-de-pree/9780385512466/

      Pas le livre à Trump, c’est juste les journaux et la télévision.

      Cela ne veut pas dire que le phénomène n’a pas été étudié.

      https://hbsp.harvard.edu/search?N=&Nrpp=10&Ntt=trump C’est plein, plein rendu en 2018.

  2. ghislain1957 dit :

    La seule chose que comprend le gros clown orange, c’est la loi sur la faillite américaine. Avec 6 faillites, il a plus d’expérience que la plupart des hommes et femmes d’affaires américains. Believe me!

  3. Henriette Latour dit :

    Le simili président se déclare économiste lorsque tout va bien et il en prend indûment le crédit. Lorsque la FED se mêle de diminuer l’impact des politiques hostiles à l’économie, cet abruti le pourfend comme s’il n’était pas responsable de cet état de choses. Il peut bien avoir six faillites à son actif (je devrais dire à son passif). Il ne comprend rien, ni du c…, ni de la tête.

    1. Benton Fraser dit :

      Il prends le crédit… et il vit sur le crédit.

      C’est un créditiste!

      1. Henriette Latour dit :

        😂😂

      2. Pierre dit :

        😂😂😂

      3. Michèle dit :

        You gotta give him credit!…

  4. Le Cyclope dit :

    Trump semble toujours être dans l’instant présent: rien à foutre de ce qui s’est passé avant ou ce qui va se passer après. Comme de plus, il semble se fier uniquement à son opinion, pas étonnant qu’il voit des nuisances partout, aussitôt qu’on est pas de son avis ou que les choses tournent mal.

    Je l’ai déjà écrit, cet homme confond ce qu’il pense avec la réalité.

  5. Samati dit :

    Trump ne connait rien à l’économie, c’est bien connu. Il ne comprend pas bien l’impact de sa guerre commerciale et je suis persuadé qu’il ne comprend pas l’avis de ses experts. Il se met à dos l’industrie américaine dont la profitabilité était à un sommet. Il s’est également mis à dos l’industrie pétrolière en attaquant l’OPEP pour qu’elle augmente sa production afin de réduire les prix du baril de pétrole et conséquemment les prix de l’essence. Une baisse de prix du pétrole va toucher davantage les producteurs américains (et canadiens) que ceux qui opèrent dans d’autres régions.

    L’incompétence économique de l’équipe Trump fera histoire.

    1. sorel49 dit :

      Pour mieux comprendre l’action en zig-zag en matière économique de cette administration Trump , il faut considérer le va-et-vient des gens qui gravitent autour de l’Andouille. Un conseil économique qui ne se réunit jamais, exit déjà Gary Cohn, remplacé par un Larry Kudlow moins pesant.

      En premier, le secrétaire du Trésor S. Mnuchin, un gars de Wall Street, auteur de cette baisse de taxes aux entreprises et des impôts des grandes fortunes. Comme ancien banquier, il doit comprendre très bien le jeu des taux de change des monnaies.

      Le conseiller Peter Navarro, un professeur en économie mais il est classé par ses pairs comme en dehors de l’orthodoxie économique. Le journal Foreign Policy le qualifie « Trump’s Top China Expert Isn’t a China Expert ».

      Le ministre du Commerce W. Ross est plus connu comme un détricoteur qu’un bâtisseur dans le monde industriel. Peut être qu’on ne peut lui faire porter l’entière responsabilité de la décroissance de l’industrie sidérurgique américaine mais il a su bien en profiter.

      1. Lecteur-curieux dit :

        Peter Navarro iconoclaste mais là où il a été très bon c’est plus en stratégie d’entreprise qui s’adapte aux cycles économiques.

        https://www.wiley.com/en-us/Always+a+Winner%3A+Finding+Your+Competitive+Advantage+in+an+Up+and+Down+Economy-p-9780470531723

        https://www.goodreads.com/book/show/233153.The_Well_Timed_Strategy

        Il a écrit d’autres livres après et on peut dire que c’est un économiste mais je le vois plus dans stratégie/conseil en management.

        Les médias parlent toujours de macro-économie mais dans les écoles de commerce nos cours de micro-économie sont plus nombreux sauf pour les futurs économistes visant une carrière à la Banque du Canada ou d’économiste en chef dans une grande banque.

        Navarro? Plus en micro. Théorie des Jeux et économie managériale, on pourrait échanger avec lui ? Ses livres semblent plus en stratégie mais avec l’économie.

        https://zonecours2.hec.ca/direct/portalManager/30-803-09/public_syllabus.html

  6. Daniel A. dit :

    Make Angriness Great Again

  7. noirod dit :

    Et ce n’ est qu’un début ! Comme dirait l’ autre: watche ben ca planter !
    Me semble que ca prend pas des connaissance économiques poussées pour comprendre que si tu ferme tes frontières il va être difficile de s’ attendre a une expansion hein ? Et pendant ce temps de nouvelles alliances se forment et des marchés autrefois disponibles ne le sont plus et ne le seront plus. Parce que des accords ca se respecte et quand le gros épais ou son successeur voudra revenir dans la danse, il devra le faire a genou a des conditions décidées par le partenaire qui aujourd’ hui s’ est retrouvé abandonné .
    N’oublions toutefois pas tous les complices dans ce désastre. Les quelques uns qui en bénéficient et les autres qui gardent le silence.

    1. Dekessey dit :

      « quand le gros épais ou son successeur voudra revenir dans la danse, il devra le faire a genou a des conditions décidées par le partenaire qui aujourd’ hui s’ est retrouvé abandonné  »

      Exactement. Trump passera à l’histoire pour avoir provoqué (ou accéléré) le véritable déclin de l’empire américain. Ce qui est plate c’est que le Canada va en subir les contre-coups.

    2. Benton Fraser dit :

      C’est que Krugman soulève.

      Trump est un problème mais l’État a des mécanismes pour contre-balancer mais elle est au main des républicains qui ne font rien.

      Le vrai problème est là…

    3. Achalante dit :

      Et quand les chiffres du déficit causé par tout ça seront connus… « Ça va être laitt’ » comme on dit! En espérant que le résultat des élections de mi-mandat permettront de mettre un frein à cette folie, mais c’est probablement rêver en technicolor.

  8. A.Talon dit :

    «Qu’obtenez-vous si vous réduisez les impôts de façon massive, augmentez les dépenses gouvernementales de façon importante et imposer des taxes douanières?»

    Un État en grave manque de liquidités, de l’inflation sur le marché de la consommation et des obstacles à l’exportation. Recette pour la récession.

    «Vous rompez avec la tradition en dénonçant les politiques du président de la Fed, l’accusant de vouloir nuire à l’économie américaine,…»

    Cet idiot ne respecte pas plus l’indépendance de la Réserve Fédérale que la séparation des pouvoirs. C’est quoi la prochaine étape? Aller se servir directement à Fort Knox?

    Rapacité, incompétence et irresponsabilité, les mots-clés de la «gestion» économique orangée.

    «De toute évidence, Trump n’accepte pas qu’un dollar fort et un déficit commercial qui s’élargit sont le résultat naturel de sa propre expansion fiscale»

    Le Roi-des-Faillites a été un irresponsable pendant toute son existence, pourquoi cela changerait-il une fois devenu Fakkke POTUS? 6 faillites monumentales totalisant 8 milliards de dettes en moins de 20 ans, l’électeur savait pertinemment pour qui il votait en novembre 2016.

  9. Il ne comprend rien à l’économie, à la politique étrangère, au système judiciaire, au fonctionnement de l’OTAN, au rôle de la présidence, il ne sait même pas reconnaitre ses amis de ses ennemis. But I can alone fix it because I’m a stable genius.

    1. Henriette Latour dit :

      👏

    2. RICK42 dit :

      …à stable génies or a stable …moron?

      1. RICK42 dit :

        Je reprends: …a stable genius or a stable…moron?

      2. Emma dit :

        Dans son cas, same difference.

      3. Effectivement, en tant que moron, y a pas plus stable.

      4. Henriette Latour dit :

        J’aime mieux votre appréciation que celle qu’il se donne!

      5. Emma dit :

        @Henriette Latour
        J’aime mieux votre appréciation que celle qu’il se donne!
        ————-
        Nul doute parce qu’elle est collée sur la réalité !

      6. kintouai dit :

        Dans son cas, est-ce qu’on traduit « stable genius » par « génie d’étable » ?

      7. Achalante dit :

        Je crois que « génie d’étable » lui convient parfaitement. Voir même, génie des écuries d’Augias! (Génial à f*utre la m*rde partout!)

    3. Benton Fraser dit :

      _____________

      Par contre, il a un talent pour s’en mettre dans les poches… tout en évitant les créanciers et les responsabilités!

      1. Lecteur-curieux dit :

        Pour lui c’est quasiment cela être un «bon» homme d’affaires et les cas ayant la même attitude sont assez nombreux et pas juste des gens d’affaires, des artistes aussi, des médecins ou mêmes certains comptables.

        Des irresponsables ?

        Des incompétents?

        Des malhonnêtes?

        Des narcissiques?

        En incluant les faillites perso? Acheteurs compulsifs.

    4. lanaudoise dit :

      👍

  10. Madalton dit :

    Comme disait Bill Clinton, it’s the economy, stupid !

  11. eau-vive dit :

    Et les conséquences de ses politiques désastreuses ne font que commencer.
    À sa place, je lèverais le nez de mon nombril et je regarderais ce qui commence à s’organiser dans le monde. De plus en plus de pays contournent les États-Unis pour faire du commerce. Le Japon, la Chine, l’Inde et d’autres pays plus petits créent des alliances pour leurs échanges commerciaux. Trump n’a pas fini de blâmer son père, sa mère, et le monde entier pour ses propres erreurs.

    1. Superlulu dit :

      À force de Mc Do, il ne voit plus son nombril.
      Pas plus que son organe, qu’il trempe à toutes les sauces. (à Mc croquettes)

      1. Henriette Latour dit :

        Vous êtes langue sale car il ne pèse que 239 livres pour 6´3 dixit le médecin de l’Aréna!!😀

  12. Mistigrinet dit :

    Bah, tout le monde sait que Trump a une personnalité très égocentrique, il va dont ÉVALUER LES CHOSES ÉCONOMIQUES en fonction de son INTÉRÊT À LUI, ou si l’on préfère, de son EXPÉRIENCE À LUI dans les affaires : ce sera sa seule véritable grille d’analyse. Qui plus est, Trump manque totalement d’empathie, alors cela se répercutera dans son jugement des situations économiques selon un sens ou ce sera sa propre vision à lui des choses qu’il fera avancer dans sa job de président.

    Alors qu’est-ce qui est le avantageux pour l’homme d’affaire qu’il est ?

    – PAYER MOINS D’IMPÔT (donc, il fait baisser l’impôt des très riches comme lui)

    – EMPRUNTER AU + BAS COÛT POSSIBLE

    – BÉNÉFICIER D’UN $ US FAIBLE afin de pouvoir vendre davantage par l’exportation

    – Etc

    Trump ne pensera pas en termes macro-économiques, et comme en + il n’est pas du genre à écouter ses conseillers, il fera alors à sa tête … en fonction de ses propres affaires, et de son propre intérêt immédiat.

    Alors s’il trouve que le DOLLAR US est trop fort (pour ses intérêts) il gueulera pour qu’il baisse.

    Et s’il trouve que la valeur de la monnaie de l’union européenne est trop faible (nuisant alors à ses propres affaires à lui ou de sa gang rapprochée) alors il gueulera encore un autre coup.

    Gros bébé égocentrique il est (ÉCONOMICUS BABY), avec un jugement très limité, circonscrit à sa propre sphère à lui.

    Et même là, il a fait plusieurs faillites non ? Alors même là, la compétence réelle n’a pas été au rendez-vous, alors imaginez maintenant ?

    Le bon côté à tout cela est que d’ICI LES PROCHAINES ÉLECTIONS EN NOVEMBRE, l’économie US risque de baisser pas mal, et ça ça pourra faire réfléchir plusieurs éléments de sa base actuelle, et donc nuire aux républicains.

    Triste pareil que l’héritage économique solide que lui a laissé OBAMA, achève son AGE D’OR.

    Et maintenant avec toutes les décisions majeures douteuses que Trump a faites ces dernier mois, et les prochaines qu’Il prendra, l’économie US va dépérir de + en +. Cette économie passera en moins de deux ans de l’OR au D’OR’T. Signé D »T !

    1. Emma dit :

      Ben voilà.

      Analyse complète et détaillée. Il faut arrêter de chercher de midi à quatorze heures. Son seul point d’analyse et la base de tous ses calculs (y compris les mauvais), de toutes ses prédictions (y compris les plus fausses), de toutes ses actions (y compris les plus dangereuses) sont constitués d’un seul et unique élément, LUI. Y’a rien d’autre dans son univers que LUI. Tout tourne autour de LUI.

      « Me, myself and I », sa propre sainte trinité.

      1. Henriette Latour dit :

        😁

      2. Exactement. MAKE trump GREAT AGAIN.

      3. Richard Desrochers dit :

        C’est le Trump-étalon (j’aurais préféré dire hongre).
        Ça mesure un trump de haut.
        Le zéro absolu ne se mesure plus en Kelvin

      4. Emma dit :

        😁
        Vous faites ma journée ! Et il n’est pas encore midi…

      5. ozakatomoe dit :

        On ne cherche pas « de midi à 14h », on cherche « midi à 14h », et comme à 14h, ça fait deux heures que midi n’y est plus…

        Originalement, c’était en relation aux bogs entre horloge mécanique et horloge solaire, où les heures allongent en été et rapetissent en hiver, marqués à l’époque par les lever et coucher du soleil. Mais midi, lui, est inévitablement au centre de la journée, la seule heure qui ne décale pas. Toutefois, l’explication de mon premier paragraphe est plus logique pour l’esprit contemporain.

        https://fr.wiktionary.org/wiki/chercher_midi_%C3%A0_quatorze_heures

      6. Emma dit :

        … vous m’épatâtes.

    2. Benton Fraser dit :

      Il va finir chez Depardieu…..

  13. J.C.Virgil dit :

    Un autre exemple qu’il faut se méfier de ces politiciens qui se prétendent des génies en économie pour faire le plein de votes On en a d’ailleurs une couple au Québec 🙂

    1. A.Talon dit :

      Le prétendu «effet libéral» qui devait donner un coup de fouet à l’économie québécoise est un cas notoire de pensée magique. Dire que le club-école caquiste s’engage dans les mêmes ornières… Faut croire qu’après 15 ans de déclin et de désillusions, où ils sont passés d’une relative prospérité au mode survie, les Québécois n’en ont pas encore assez d’avaler des couleuvres.

      1. J.C.Virgil dit :

        @ A Talon 9h29

        On a un exemple flagrant que même les génies en économie 🙂 peuvent se tromper… avec le don de la CSeries de Bombardier à Airbus ,un projet financé au coût de 7 milliards de fonds publics au fil des ans. qui devait permettre au secteur aéronautique du Québec de prendre son envol !

        CE *deal du siècle* pour Airbus … leur permet d’offrir ses avions A220 à Jet Blue à un prix se situant quelque part entre 23 et 28 millions $US, soit 72 % de rabais par rapport à leur prix affiché, comme nous l’a appris l’agence Moodys.

        On est tellement contents d’offrir ce rabais aux Américains sur un avion developpé avec notre argent , surtout qu’ils seront construits en Alabama !

        https://www.journaldemontreal.com/2018/07/21/les-cadeaux-de-bombardier-a-airbus

      2. simonolivier dit :

        @A.Talon J’espère que vous ne pensez pas que le PQ est mieux…Ou QS qui veut faire surchauffer la machine à imprimer de l’argent.

      3. Gilbert Duquette dit :

        @JcVirgil

        …On est tellement contents d’offrir ce rabais aux Américains…

        Ce rabais sera comblé par Airbus et non bombardier.

        Et Airbus peut le faire pour mousser les ventes du A220. Ce que Bombardier ne pouvait se permettre.

        Aussi, il ne peuvent assembler qu’en Alabama pour le marché américain ce pour ne pas avoir à payer des taux de 300% si me me souviens bien.

        Finalement si cela permet d’augmenter les ventes à l’international le Québec en profitera car les A220 pour le marché hors USA sont assemblé au Quebec

      4. Samati dit :

        Les moteurs sont produits à Montréal et seront exportés aux États Unis à l’usine d’Alabama.

      5. sorel49 dit :

        @J.C.Virgil. 10h32

        Vous touchez un point lié à la politico -économie. Ni Airbus, ni Boeing admettent qu’un petit Bombardier s’insère dans leur chasse-garder des avions de capacité moyenne. Personnellement, j’attends avec impatience un China Series venir leur concurrencer et ce sera au maximum d’ici 5 ans.

      6. kintouai dit :

        D’ailleurs, il est apparu à Québec des pancartes que Badabeaume, sans doute sur ordre de Coullonnard, veut faire enlever : on y voit une tête formée de la moitié gauche de Legault et de la moitié droite de Coullard avec l’inscription : Libé-Caquiste et Caqui-libéral, c’est du pareil au même. Je doute cependant que ces pancartes soient efficaces dans la Vieille Capitale, qui vogue à droite toute depuis au moins vingt ans sous le vent puant des radios-poubelles.

      7. jcvirgil dit :

        @ gilbbert duquette 11h51

        Vous etes pas sérieux avec les millards investis par les gouvernements en aide au débeloppement a Bombardier en regard du prix d’acquisition d’Airbus , je crois vraiment que c’est nous indirectement qui payons les rabais qu’Airbus consent a ses clients.

        De plus si je ne m’abuse la garantie de’assemblage au Québec pour le marché mondial a une date d’échéanchéance.

      8. A.Talon dit :

        @ simonolivier 11h42
        «J’espère que vous ne pensez pas que le PQ est mieux…»

        Son score est effectivement meilleur que celui du PLQ. Historiquement, les années péquistes ont toujours été marquées par de meilleurs indicateurs économiques que sous les Libéraux, grands maîtres de l’improvisation et des «Vraies Affaires».

        «Ou QS qui veut faire surchauffer la machine à imprimer de l’argent.»

        Dans un régime fédéral??? Attention à ne pas dire n’importe quoi. Leur projet de nationalisations à tout-va est déjà bien assez déjanté comme ça.

      9. A.Talon dit :

        @ Gilbert Duquette 11h51

        «Ce rabais sera comblé par Airbus et non bombardier.»

        Je n’ai rien vu sur le web qui puisse confirmer vos dires. Il est donc vraisemblable que Bombardier et ses fournisseurs soient appelés à casquer pour ces généreux rabais.

        «Aussi, il ne peuvent assembler qu’en Alabama pour le marché américain ce pour ne pas avoir à payer des taux de 300% si me me souviens bien.»

        Vous faites erreur. Cette surtaxe abusive a été définitivement annulée par l’International Trade Commission en janvier dernier. Il n’y a, par ailleurs, aucune obligation légale de produire quoique ce soit aux États-Unis. Assembler un certain nombre d’appareils aux USA constitue cependant une intéressante opération de relations publiques pouvant se révéler fort rentable à long terme.

        «Bombardier wins bid to overturn 292% tariffs at U.S. trade body»
        https://www.cbc.ca/news/business/bombardier-boeing-tariffs-1.4505114

      10. chrstianb dit :

        Pour la C Series, Bombardier n’avait pas le choix de l’offrir à Airbus. C’est le fédéral qui n’a pas fait sa part en plaçant 300 millions $ CAN dans le développement du Global à Toronto. Voyez-vous pour acheter un avion, une compagnie aérienne doit avoir la certitude que le fabricant doit assurer l’entretien à long terme et lors du renouvellement de la flotte, la compagnie aérienne veut vendre ses vieux appareils. Pour vendre les vieux appareils il faut que le fabricant soit encore présent sur le marché pour donner un service au nouvel acheteur. SI le fédéral avait égalé l’offre de Québec dans la C Series, les ventes auraient décollées puisque la viabilité de la C Series à long terme aurait été assurée… Mais non, Bay Street, heu, je veux dire Ottawa, a voulu mettre le tiers de l’offre de Québec à Toronto! Donc, Airbus a été la bouée de sauvetage. (C’est une source à l’interne qui m’a expliqué la situation).

      11. sorel49 dit :

        @christianb. 14:42

        Rien ne dit qu’un investissement direct du fédéral rassure les compagnies aériennes et les pousse à acheter les CS séries. De plus, un investissement direct du fédéral donnerait encore plus de munition à la plainte de Boeing.

        Mais revenons à la création de partenariat Airbus-Bombardier. Dorénavant, ni Bombardier, ni les 2 paliers de gouvernement ne seront obligés de débourser. C’est déjà quelque chose après tant de débours . D’accord, il y a des manques à gagner pour les années futures. Pour chaque dollar gagné, la distribution sera Airbus 50.01 cents, Bombardier 30.99 cents et Investissement Québec 19 cents .

        Pour nous consoler, il faut dire qu’en affaires, cela arrive quand un projet n’est pas appuyé sur des « poches profondes ». Des requins sont à l’affût . N’oublions pas qu’Embrayer a eu à dealer avec le même problème.

        Pour nous consoler encore, un investisseur wise , ayant acheté l’action BBDR à 99 cents, fait pas mal de bénéfices.😀

  14. spritzer dit :

    Trump est tout à fait conséquent avec lui-même. Il a fait de nombreuses faillites en affaires, il va mener le pays à la faillite.

    1. Henriette Latour dit :

      C’est la seule chose qu’il sait faire. Pas une fois mais six fois! Il a de l’expérience.

      1. A.Talon dit :

        Pour ceux qui ignorent encore le détail de sa glorieuse carrière de failli en série:

        «Yep, Donald Trump’s companies have declared bankruptcy…more than four times»
        http://www.politifact.com/truth-o-meter/statements/2016/jun/21/hillary-clinton/yep-donald-trumps-companies-have-declared-bankrupt/

      2. Lecteur-curieux dit :

        Bien oui 6 faillites mais Trump serait supposé être un has been depuis 1990-1991.

        Pour le reste ? La crise immobilière du début des années et qui ne vaut rien comme opérateur de casinos selon Jack son ancien employé qui est bien subjectif mais crédible et une personne qui est née dans le domaine y a travaillé toute sa vie. Trump avait une très mauvaise compréhension du marché.

        Il ne suit pas le marché mais son instinct. Un joueur gagne une belle somme ? Trump est en colère. Un autre vient de se faire laver ? Aucune empathie, il se réjouit de leur malheur. Il méprise aussi les petits joueurs qu’il voit comme pas payant alors qu’à Atlantic City ce sont eux si assez nombreux qui te feront faire ton argent.

        Il est dans une business et un marché qu’il ne comprend pas. Ces 3 hauts-dirigeants se sont tués dans un accident d’hélicoptère plus haut que Jack. Trump a eu de la peine mais a ajouté que lui aussi devait être dans l’hélico. Plus tard pour ses déboires, il s’est mis à blâmer les hommes décédés amis de Jack.

        http://ew.com/article/1991/05/31/trumped-inside-story-real-donald-trump-his-cunning-rise-and-spectacular-fall/

        « The book is unquestionably motivated by O’Donnell’s anger at Trump for disparaging three high-ranking Trump officials shortly after they died in a 1989 helicopter accident. He finally quit in disgust not long after the Taj Mahal opened. Yet this is a surprisingly honorable kiss and tell. Despite the juicy tidbits, the tone is low-key and evenhanded. There is context here.»

        https://www.nytimes.com/1991/07/14/books/the-down-side-of-the-donald.html

        «Mr. Trump also said that the publicity from his liaison with Ms. Maples and his divorce would be good for business.» Là tu as le «VRAI» Trump.

        https://www.pbs.org/wgbh/frontline/article/the-frontline-interview-jack-odonnell/

  15. christal dit :

    Ben voyons, c’est un expert en TOUT.

  16. noirod dit :

    Et tant qu’a parler de moteur économique, moi j’ ai comme l’impression et la quasi certitude en fait , qu’ une partie de la game va se jouer justement quand les activités de la NFL vont reprendre. Le gros imbécile devra alors répondre en temps réel et non pas en hypocrite en changeant de sujet ou a la faveur de twitter. La NFL c’ est un tres gros apport économique pour une trentaine de villes américaines et a mon avis ca va barder tout en ramenant sur le tapis la tendance au racisme du gros incompétent.

    1. Benton Fraser dit :

      ______________

      Pour Trump, se mettre a genou devant Poutine n’est pas anti-patriotique mais lors de l’hymne national, ça l’est!

      Le commun des mortels serait plus porté a penser le contraire….

      1. Henriette Latour dit :

        👏

      2. Pile-Poil dit :

        @BentonFraser

        Bien dit!

  17. Gilles Morissette dit :

    Le « Gros Jambon » vient, encore une fois,de faire la démonstration de son ignorance et de son incompétence. Les récentes décisions de la FED étaient prévisible. Celle-ci avait lancé plusieurs signaux en ce sens au cours des derniers mois. L’économie américaine montrait des signes évidents de surchauffe et il fallait agir avant que la situation ne franchisse un point de non-retour.

    Le « simili-président » (j’adore cette expression) avec sa guerre commerciale contre l’UE, la Chine, le Japon, le Canada, le Mexique et possiblement d’autres pays, a créé beaucoup d’incertitude et fragilisé l’économie américaine au point où plusieurs experts craignent une récession.

    Le « Gros Jambon » est le seul et unique responsable de cette situation. Cependant, le narcissique n’admettra jamais ses torts.Ça dépasse et de loin, ses faibles capacités intellectuelles.

    1. Benton Fraser dit :

      Il a été établit hier que c’était un simili-jambon!

  18. Henriette Latour dit :

    Finalement les sept plaies d’Egypte étaient de la p’tite bière comparativement à ce qui attend les Etats-Unis si la population ne se réveille pas bientôt. Juste une grosse plaie et voyez ce qui arrive!!!

    1. Emma dit :

      Yep. Pis on sait maintenant la véritable teneur du troisième secret de Fátima. « Pauvre Canada » indeed.

  19. Pile-Poil dit :

    Pendant ce temps, l’ordre économique mondial s’organise. La place de l’Occident et son influence sera en perte de vitesse. Déjà d’autres puissances s’organisent sans qu’il ne le réalise et comprenne l’impact sur son pays. Le non-retour du rôle que jouait les E.U.

    La montée de la Chine, le Japon, l’Inde, le Brésil… il s’imagine quoi? Nous sommes en 2018.
    Toutes les Organisations, les Accords, les Alliances seront repensés.

    Ce qui se pointe à l’horizon est inquiétant, vraiment inquiétant.

    Je continue de penser qu’il est cuit et que chaque jour apporte son lot de mauvaises décisions qui le précipite vers la déchéance et une irréversibilité.

  20. titejasette dit :

    Une autre preuve de connaissance relative aux notions Économie 101 de l’expert simili :

    « Le président Donald Trump estime que la reprise des marchés boursiers depuis sa victoire électorale lui donne le coussin nécessaire pour résoudre le conflit commercial avec la Chine et d’autres pays. » => par conséquent, nous pouvons : “We’re playing with the bank’s money”. Nous connaissons tous l’alinéa de la Bourse. Ouais ! Mister l’Expert, il y a des fermiers qui n’ont pas gagné un seul sou à la Bourse et qui doivent payer leurs factures à la fin du mois. Ils ne jouent pas à la Bourse mais jouent avec l’avenir de leur ferme.

    Le problème, à mon avis, c’est qu’avec la guerre commerciale avec la Chine, Trump menace de porter les tarifs à 505 billions (cette guerre n’a donc pas encore vraiment commencé).

    L’article suivant mentionne 4 puissantes armes létales que la Chine peut utiliser pour riposter.

    https://www.cnbc.com/2018/07/19/4-lethal-weapons-china-has-to-help-win-the-us-china-trade-war.html

    Trump a raison d’avoir peur des augmentations successives des taux d’intérêt de la FED.

    Augmentation des taux d’intérêt + guerre commerciale = RÉCESSION très sévère

    1. Pile-Poil dit :

      @titejasette

      Article intéressant. Curieusement, cela ne les empêche pas de transiger avec Ivanka. Va-t-elle faire partie des armes létales?

  21. dzojean dit :

    Question comme ça.Et si l’ingérence russe allait plus loin que les élections?? Si elle s’appliquait à l’économie maintenant ?

    1. Pile-Poil dit :

      En s’ingérant comme elle l’a fait avec l’élection de Trump, elle a visé directement l’économie et l’ordre mondial. Et ce, avec qu’un seul mauvais pion. Comme vous le constater tous les jours l’économie est attaquée de front.

    2. sorel49 dit :

      Strictement économique? La Russie ne le pourrait pas . La taille économique de la Russie ne la permet pas, surtout qu’il n’y a pas beaucoup d’inter-relations entre les 2 économies.

      1. Cyto dit :

        Je pense que le fond de la remarque est à savoir si la Russie pourrait avoir directement commandé à Trump de prendre ces décisions. Ma foi… toutes les questions sont possibles, même les plus horribles… Quitte à faire des théories du complot qui s’avèrent fausses. Tant qu’on est ouvert aux possibilités, je pense que c’est préférable d’être un peu paranoïaque en ce moment.

        C’est peut-être pas les russes qui ont demandé à Trump de prendre des décisions qui vont complètement contre l’intérêt économique des États-Unis. Peut-être que c’est seulement un incompétent qui n’aurait jamais dû avoir le job. Ou peut-être que Trump essaie de prendre les devants sur les désirs de son vrai boss.

        Peut-être que le soir Poutine écoute les nouvelles des États-Unis et qu’il est mort de rire en buvant sa vodka parce que Trump fait encore pire que ce que Poutine lui-même aurait fait. Pour autant qu’on le sache, ils se parlent peut-être directement chaque soir, entre Hannity et Murdoch. Peut-être que c’est pour ça que Trump veux pas changer d’appareil chaque mois, en réalité.

        Allez savoir, même le pire est envisageable de nos jours.

  22. titejasette dit :

    @dzojean 9h54

    Je ne suis pas sure d’avoir compris votre question mais je vais quand même tenter de vous répondre.

    En janvier 2017 (deux semaines avant son assermentation), Trump a été informé qu’il y a eu interférence russe, et ce, pas seulement dans le processus électoral mais aussi à l’économie américaine.

    Il était question que les Russes saboteraient le réseau électrique américain.

    1. Pile-Poil dit :

      @Cyto

      Bien sûr, c’est seulement un incompétent. Mon billet soulignait qu’avec seulement un idiot, on peut faire basculer l’économie. Aucunement, la Russie ne peut le guider. Personne ne peut le guider. Il est ingérable. Il s’éparpille. Mais la Russie le voulait, parce qu’elle en sait beaucoup sur lui, des choses secrètes. Elle sait aussi que c’est l’idiot du village. Elle le manipule à son gré.

  23. Cyto dit :

    « C’est quoi la prochaine étape? Aller se servir directement à Fort Knox? »

    Oh boy, si jamais il en a l’idée, est-ce que ça va être considéré du vol? De la fraude? Ou bien les républicains vont faire passer ça pour de la politique économique?

    1. Cyto dit :

      Je voulais répliquer directement à A.Talon à 08:53.

      À chaque jour sa raison d’avoir mal au cœur, n’est-ce pas @A. Talon?

      1. Emma dit :

        @Cyto

        « À chaque jour sa raison d’avoir mal au cœur. »
        ————————–

        Notre nouveau motto ?

        (soupirs)

    2. Samati dit :

      Pour pouvoir vendre l’or de Fort Knox, cela prend l’approbation des deux tiers du Congrès, qui devront en débattre publiquement. C’est un NO GO.

      1. Emma dit :

        Bah ! Homme de peu de foi !

        Rien qui ne puisse être réglé avec un « executive order », sa signature faisant foi de tout, believe me… 😉

  24. duquettegilbert dit :

    Et dire qu’il veut renchérir sur sa guerre commerciale avec la Chine. Il est prêt à imposer des surtaxes sur 500 Milliards d’importation chinoises.

    Y a-t-il quelqu’un dans son administration qui a les couilles de lui dire qu’il va détruire l’économie des USA avec cette guerre commerciale.

    Une guerre commerciale peut parfois être gagné lorsque l’adversaire joue dans le même créneau et conditions incontournables, dont l’économie est plus petite, concentrée et fragile que nous. Ce n’est pas la cas de la Chine. Son économie est très diversifiée, c’est une des plus grande sinon la plus grande économie mondiale, et elle est très robuste car son marché intérieur peu absorber énormément de contrecoups.

    De plus, les USA non plus la capacité de produire à faibles coûts les babioles, vêtements et autres articles à bas coûts produits et importés de Chine. La seule parade des USA serait d’importer d’autres Pays ce qui ne génèrerait pas d’activité économique supplémentaire aux USA. De leur côté, la Chine peut et produit déjà presque tout ce qu’elle importe des USA (sauf au niveau alimentaire où elle peut s’approvisionner ailleurs).

    Donc, une guerre commerciale aura un impact des plus négatif sur les USA car il y aura baisse des exportations vers la Chine et peu ou pas de baisse des importations globales car la baisse d’importation en provenance de la Chine sera compensée par une hausse des importation d’autres Pays à faible coûts de main d’oeuvre. Au final, baisse de l’activité économique Américaine. et hausse de l’inflation.

    L’impact sur la Chine sera nul ou faible car la baisse des exportations vers les USA sera en très grande partie comblée par le transfert de production de l’exportation vers une production intérieure pour combler la perte des importations en provenance de marché Américain. Ceci étant possible grâce à la flexibilité et mobilité de la main d’oeuvre Chinoise qui est selon moi est leur plus gros avantage.

    Pour ceux qui doutent, prenez le marché de l’automobile Chinois. Premier marché mondial dont 45% est alimenté de l’intérieur. Pékin a voulu diminuer les droits de douanes en avril 2108. (Le président chinois Xi Jinping a promis mardi d’ouvrir davantage l’économie de son pays et d’abaisser dès cette année les droits de douane sur certains produits, dont des importations automobiles.) Pensez vous un instant que la guerre commerciale lui donnera envi de baisser les droits de douanes. En 2015 la Chine a produits 24,5 Millions de véhicules et environ 27 Millions en 2017. En 2017 il s’est vendu environ 29-30 Millions de véhicules en Chine sur un marché mondial d’environ 95 Millions de véhicule (Donc le marché chinois produits environ 25-30% (27/95*100) des véhicules dans le monde et  »consomme » environ 30-31% du marché (29-30/95*100). Ce secteur comme tant d’autres démontre la force du marché et de la production Chinoise.

    1. sorel49 dit :

      Peter Navarro , un universitaire ayant peu d’experience pratique . Il croit au protectionnisme.

    2. Pile-Poil dit :

      @duquettegilbert

      ……..Y a-t-il quelqu’un dans son administration qui a les couilles de lui dire qu’il va détruire l’économie des USA avec cette guerre commerciale.,,,,,…..

      Il a pensé à tout. Il s’est entouré d’eunuques,

      1. Richard Desrochers dit :

        J’adore votre réponse.

      2. Henriette Latour dit :

        J’aime beaucoup eunuques mais il ne sait sûrement pas ce que c’est. C’est i un mot ça ?

    3. Lecteur-curieux dit :

      Néo-mercantilisme, il est loin d’être le seul mais lui le pratique de façon maximaliste, vue à court terme et agressive.

      Alors que j’adhère plus à l’école du libre-échange mais pondérée.

      Un compétiteur acharné comme Trump ? Au mieux c’est un joueur fougueux de hockey qui doit avoir un coach, des arbitres et coéquipiers l’incitant, le forçant a bien se comporter un minimum au moins, souvent au banc des punitions et avec quelques expulsions.

      Au pire ? Un athlète à bannir à vie du sport, l’accuser au criminel, reconnu coupable et séjour en prison de 25 ans et plus. Va-t-il vivre 100 ans ?

  25. ddescarreaux dit :

    Le plus drôle c’est que Soros va sans doute faire beaucoup d’argent sur le dos de Trump.
    La spéculation sur les devises est sa spécialité.

  26. Guy Gibo dit :

    Bientôt une semaine et toujours rien sur le sommet Trump-Poutine… Un petit effort serait bienvenue.

    À ma connaissance Trump n’a toujours pas commenté sur son compte tweeter le très important accord commercial Japon-Union européenne. Niet!!! Le train passe… Difficile de s’intéresser aux choses importantes quand on n’en a que pour les joueurs de la NFL et les enregistrements d’ex flammes.

    Question concernant la Chine. On voit bien que la monnaie chinoise est en chute libre ces jours-ci. Les Chinois ont déjà en main des milliards US$ en bons du Trésor américains. Intéressant à suivre!

  27. Benton Fraser dit :

    Trump va avoir bientôt liquidé toute l’héritage économique d’Obama…. et ce sera la faute d’Obama… et de Clinton… et des médias!

    1. Henriette Latour dit :

      Comme il a liquidé la fortune de son père!

  28. fallaitquejteuldise dit :

    Le commerce international n’ a jamais eu une aussi grande opportunité de se défaire de la dépendance americaine; de nouvelles alliances sont créés, des marchés s’ouvrent aux pays les plus opportunistes et parallèlement avec la bonne volonté de tous, un nouvel ordre mondial peut en ressortir. Il reste a definir si l’isolation systématique des américains doit se faire avec ou sans les russes… Disons que ce casse-tête de 1000 morceaux d’un ciel nuageux n’ est pas accessible à un amateur de 24 morceaux…

  29. Danielle Vallée dit :

    Bien contente que vous abordiez ce sujet Monsieur Hétu.
    Pendant sa campagne Trump a crié dans ses discours que Janet Yellen était une mauvaise présidente de la FED parce qu’elle gardait les taux d’intérêt bas artificiellement (selon lui).
    Il l’a d’ailleurs remplacée par Powell dès qu’il a pu.
    Et maintenant les taux sont trop hauts.

    Preuve si on en avait besoin que le gars est un idiot fini qui ne comprend rien mais qui répète ce que la derniere personne lui a dit (généralement FOX News).

  30. Suspicieux dit :

    Un idiot, certes. Trump l’a deja prouve un nombre incalculable de fois.

    Cependant, quand je pense a la somme de toutes ses betises, pour rester poli, j’ai de plus en plus l’impression que si quelqu’un voulait mettre les Etats Unis et leurs alliés a terre, on ne s’y prendrait pas mieux. Maintenant, quand j’ecoute Trump je me surprends a me demander de plus a plus souvent a qui tout cela pourrait bien profiter. Suivez mon regard.

  31. gl000001 dit :

    Après « L’économie pour les nuls » voici « L’économie pour Trump » 😄😅😃😂😁😆

  32. igreck dit :

    On en apprend une bonne :
    https://www.journaldequebec.com/2018/07/20/trudeau-replique-a-harper-je-ne-joue-pas-de-jeux-politiques-avec-lalena

    V’la ti pas notre Ex, Harpeur, qui se mêle de jouer à la belle-mère !?! Aurait-t-il peur que son « clone-mais avec-un-sourire-niais » ne puisse faire de gains lors du prochain scrutin. Qu’il se garde une petite gêne, après les années « deplorables » passées sous sa gouverne à drette-toute, on va se passer de ses commentaires.

    1. sorel49 dit :

      Je ne peux comprendre comment Harper pouvait-il tomber dans la trappe trumpienne. L’annonce Alena entre USA -Mexico sans Canada sera pour bientôt est un bluff .

    2. Le Cyclope dit :

      Ce qui m’a toujours frappé chez Harper et son gouvernement, c’est leur ignorance des règles de fonctionnement de l’état et surtout les éléments requis pour faire des modifications majeures. La fronde contre le sénat en était la preuve évidente. Trump est pire dans le sens où il ne va même pas essayer de comprendre le fonctionnement du système. Son seul outil étant le manteau, tout problème a l’air d’un clou.

      1. Le Cyclope dit :

        ..marteau….#&% de correcteur!

    3. Lecteur-curieux dit :

      Harper a pourtant raison dans son commentaire sauf que cette accusation peut s’appliquer à tous les politiciens et ex-politiciens. Harper cherche des gains pour les conservateurs canadiens et donc contre Trudeau.

      Un politicien c’est un entrepreneur politique qui veut acheter le plus de votes que possible sur son marché.

      Que ce soit Harper,Trump, Trudeau, Couillard, c’est de même que cela fonctionne.

      Des mesures à bénéfices concentrés et coûts diffus. Combien plus cher pour ma mousse à raser grâce à la réplique de Trudeau ?

      Le prix me semble plus bas… Ohhh, ils ont changé le format de 9 onces pour le réduire à 7 onces.

      Mais la mienne à 9 onces est encore là :

      https://www.iga.net/fr/produit/creme-a-raserpour-peau-sensible/00000_000000004740013090

      Le prix reste le même, tu écoules ton stock et le nouveau format sera 7 onces ?

      Ils l’auraient fait anyway ? On ira pas manifester pour cela.

  33. Lecteur-curieux dit :

    Il faut aller plus loin que 101.

    En économie aussi, il y a la macro-économie et la micro-économie. On est loin du keynésianisme en macro-économie avec Trump.

    Il est plus micro-économie que macro. Et n’est pas de l’école néoclassique.

    Il faut plus chercher du côté de la finance et il est de ceux suivant le marché. Et se rapprochant de la spéculation.

    Il cherche à maximiser les gains quand cela monte. Il est maximaliste et à court terme. Pour les marchés qui baissent ? Les spéculateurs font de la vente à découvert.

    Donald n’est pas un corporate raider comme T. Boone Pickens en était un mais à au moins deux reprises il l’a été.

    https://en.wikipedia.org/wiki/T._Boone_Pickens

    Avec Holiday Corporation pour Trump et un casino.

    Plus un promoteur immobilier qu’un financier mais il maîtrise la technique.

    Homme d’affaires ? C’est un qualificatif trop vague. Entrepreneur ? Oui, il l’est mais plus agressif qu’eux.

    https://www.stephguerin.com/archives/la_difference_entre_gestionnaire_et_entrepreneur/

    Entrepreneur audacieux et qui est ,devient ou est vulnérable à la malhonnêteté en voulant toujours, toujours maximiser ses gains personnels.

    Toujours la compétition et chacun pour soi. Si tu n’as pas protégé tes arrières, tant pis pour toi lui il s’est protégé.

    Une faillite corporative ? Pour lui c’est un outil permis par la loi. Étaient-elles frauduleuses ses faillites, pas reconnues comme telles par les tribunaux.

    Tu as un genou au sol ? Tu te relèves et passe le KO à l’adversaire.

    Tu échoues ? Tu te craches dans les mains et recommencent.

    Des personnages comme cela existent mais tu ne les veux pas comme fiduciaires, ceux honnêtes ou plutôt intègres se présentent sans faux fard. Ceux qui suivent savent que le projet est fou et risque fortement d’échouer, s’il réussit ? Toi aussi, tu frappes le jackpot.

    Trump University ? La quasi-totalité ne comprenait rien aux vrais enseignements de Trump axés sur la responsabilité personnelle. Tu le maîtrises ? Tu vas au cours gratuit mais tu ne t’inscris pas. Tu achètes les livres usagés et tu as la bosse des affaires et de l’immobilier ? Tu as 2500$ en poche et 10 ans après,tu es rendu à 40 millions. Tu l’as ou tu ne l’as pas. Beaucoup seront appelés peu seront élus.

    1. kintouai dit :

      On peut comprendre qu’il soit en faveur de la micro-économie, vu qu’il a un micro-cerveau !

      1. pile-poil dit :

        @kintouai

        Comme il a le cerveau sous la ceinture, cela confirme ce que tout le monde pense.

      2. Lecteur-curieux dit :

        Bonne micro-blague. Sa position se tient en finance ou en affaires pour un investisseur autonome ou une entreprise indépendante ou un fonds spéculatif pour initiés seulement.

        Alors que si on le fait pour l’ensemble de la population, ta politique de placement devrait ressembler à celle d’un fonds tout en donnant une certaine souplesse au gestionnaire.

        Trump veut y aller à l’instinct, profiter de la manne pendant qu’elle passe. La bourse monte ? Tu es déjà à 100% en actions et tu penses qu’elle va continuer à monter. Des analyses fondamentales te disent qu’elle est surévaluée. Non, la bulle n’éclatera pas tout de suite, faisons du levier financier.

        Il faut que tu sortes à temps. 15 jours après, on vend 90% du portefeuille,on met tout sur l’or.

        Boursicoteur ? Les petits qui jouent à la bourse avec une petite part de leur portefeuille.

        ————————————————–

        https://books.google.ca/books?id=Ye6e_VxM00kC&pg=PA2#v=onepage&q&f=false

        Sa spéculation et prédation sur Holiday Inn, page 2 et 3. Tony Schwartz a beau dire ce qu’il veut. Trump lui maîtrise ces opérations financières là.

        La financiarisation de l’économie et avec un golden boy qui y va à l’instinct ? Holiday Inn avait été partenaire avec lui avant mais bien la chicane a pogné et Trump a eu ce qu’il voulait avec uh hôtel-casino. Sauf qu’il a eu cette occasion de requin d’attaquer en bourse la compagnie.

        C’est un affreux de la pire espèce ? Aux yeux de racontant l’historique de l’entreprise oui.

        https://en.wikipedia.org/wiki/Holiday_Inn

        Holiday Corporation dans le temps.

        http://www.fundinguniverse.com/company-histories/promus-companies-inc-history/

        «Ironically, Promus’s transformation from the parent company of a family hotel chain into a leading international casino operator probably would not have occurred if the company had not been targeted by Donald Trump. The failed raid forced Rose to develop a tight business strategy.»

        Le côté positif du requin. Est-ce Trump ou Rose qui a détruit la valeur ? Rose avec la pilule empoisonnée mais sinon Trump aurait pris le contrôle.

        « In 1986 developer Donald Trump announced he had acquired five percent of Holiday Corporation shares in an apparent takeover attempt. Trump was drawn by the fact that a 1983 appraisal valued the company at $2.7 billion. While the company’s worth had appreciated, its market value was only $1.5 billion. Rose responded with a brutal poison-pill defense. He arranged a leveraged recapitalization in which the company took on a staggering $2.4 billion in new debt–half of it in junk bonds. Two thirds of the money was used to pay a $65-per share dividend, but now Holiday Corporation had a negative net worth of $800 million, rendering it an unattractive takeover target. Trump took the huge dividend, cashed in his stock, and went away.

        The recapitalization left Holiday’s top managers with a ten percent share of the company (Rose himself held 2.3 percent). The company sold its interest in Residence Inns and opened the new Bill’s Casino in Lake Tahoe. In March of 1988 it also founded a fourth hotel chain aimed at extended-stay travellers called Homewood Suites. Harrah’s and the company’s other new chains were doing very well, but the Holiday Inns group appeared to be doomed.

        The Holiday Inn hotels were aging and in need of renovation, which many franchisees could not afford. The hotels’ deterioration served to increase the public’s perception that the chain was past its prime. Earnings from the division were dropping fast. By contrast, the gambling operations were growing quickly but required additional investment to take advantage of the rising demand. Rose decided to unload the Holiday Inn chain at any cost.

        In May 1988 he found a buyer in Bass plc, a UK-based brewing conglomerate seeking diversification. The company sold 13 U.S. Holiday Inns and a number of international hotels to Bass for $475 million. Additional asset transfers continued until the entire Holiday Inn business had been acquired by Bass in January of 1990, for a total of $2.2 billion, much of it in the form of debt assumptions.

        In preparation for the transfer, Rose created a new holding company for the non-Holiday Inn assets. This company, established in November 1989, was called « Promus, » Latin for « one who serves. » When the deal with Bass was completed, Promus became the sole parent company of Harrah’s and the three new hotel chains. »

        Trump a forcé la transformation et pourtant en ne pensant qu’à lui.

        Le libéralisme économique, la compétition c’est cela en finance et économie.

  34. J.C.Virgil dit :

    Dans les fait Trump n’est pas seul dans ce bateau.Il est entouré d’entrepreneurs, d’affairistes, financiers et ‘économistes qui ont constatés que l’économie américaine subit aujourd’hui l’effet pervers de la mondialisation.

    Après avoir délocalisés leurs entreprises et emplois pour profiter des bas salaires de la main-d’oeuvre des pays en développement et de leur absence de réglementation environnementale, ils voient bien qu’ils ont tués leur secteur manufacturier et portés un dur coup à la classe moyenne qui fait traditionnellement rouler l’économie à l’aide de ses dépenses.

    Ils cherchent donc à remettre la pâte à dent dans le tube en cherchant entre autre à rapatrier les emplois et en faisant pression entre autre sur les Chinois pour les obliger à faire des concessions et en baissant les impôts des entreprises en sol américain pour augmenter leur compétitivité.

    Un plan qui ne fonctionne pas selon l’économiste cité dans ce billet

    https://www.letemps.ch/economie/points-cles-programme-economique-donald-trump

    1. chrstianb dit :

      Pensez-vous que la déréglementation environnementale au quelle nous assistons entre dans cette politique?

  35. igreck dit :

    Une autre bonne tiens :
    Le salaud derrière le salopard (ou l’inverse) est en Europe pour faire le même ravage aux Zétats.
    Métastases à prévoir du cancer populiste !

    https://www.journaldequebec.com/2018/07/21/steve-bannon-lex-conseiller-de-trump-debarque-en-europe-pour-doper-les-mouvements-populistes

  36. Paul Roux dit :

    L’incohérence de la politique économique du despote orange expliquée en deux paragraphes. Génial!

  37. duquettegilbert dit :

    @ Danielle Vallée

    Voici les différentes vues de Trump au sujet des taux d’intérêts

    Oct. 2015 :
    Dans un entretien avec The Hill, il a accusé Yellen de maintenir le taux d’intérêt directeur de la Fed à un niveau bas, car le président Obama  » ne veut pas d’une récession-crise pendant son administration « .

    Mai 2016 :
    « C’est une personne (Janet Yellen) à faible taux d’intérêt ; elle a toujours été une personne à faible taux d’intérêt. Et je dois être honnête, je suis une personne à faible taux d’intérêt. »

    Sept. 2016 :
    Trump a dit que Yellen devrait avoir « honte » de la politique de taux d’intérêt bas. « Elle est manifestement politique, et elle fait ce qu’Obama veut qu’elle fasse, a-t-il dit. Une fois de plus, Trump a prétendu qu’il y avait un pacte secret Obama-Yellen pour maintenir les taux bas, enraciné dans leur désir infâme de prévenir une crise économique.

    Avril 2017 :
    « J’aime une politique de taux d’intérêt bas, je dois être honnête avec vous « , a déclaré Trump au Wall Street Journal en avril,

    19 Juil. 2018 :
    Trump dit qu’il n’est pas satisfait des hausses de taux de la Fed.

    Traduit avec http://www.DeepL.com/Translator

    Et dire que certains croient en lui et en son  »savoir » économique. Pathétique.

  38. InfoPhile dit :

    Trump a servi un remède de cheval à une économie bien portante. Résultat: Une hausse démente du déficit budgétaire. Où sont les politiques qui déchiraient leur chemise, ceux qui hurlaient contre les déficits, pourtant plus petit d’une année à l’autre, de l’administration Obama alors au prise avec la pire crise économique depuis les années 30? Ces monstres d’hypocrisie ont à répondre de leur impardonnable complaisance à l’égard du président burlesque.

    Et le 1%, qu’incarnent les frères Koch, se roule par terre de rire! Même qu’il ne sait plus trop quoi faire de son argent. La solution Trump: investissez dans les infrastructures et faites-les payer par les utilisateurs au moyen de péages à tout bout de champ: Aqueducs, ponts, routes, aéroports, tunnels, viaducs, etc., etc, à but lucratif!

    Les profits toujours aux mêmes, au 1%; et les coûts aux cochons payeurs de frais d’utilisation. À se demander s’ils n’en viendront pas à payer pour marcher sur les trottoirs ou pour s’aérer dans les parcs!

    Comment réduire le déficit alors que même le plein emploi ne suffit pas à remplir les coffres de l’état?

    Jamais dans l’histoire américaine un président aura été aussi brouillon, aussi malhabile, aussi incompétent. Et en prime, il excelle à braquer le reste de la planète contre son pays en échange de rien de concret, sinon de ripostes équivalentes et d’une prévisible baisse du tourisme dans son pays; le tout assorti d’une hausse du coût de la vie parce que les taxes sur l’importation coûtent cher aux consommateurs américains.

    Ce prétentieux malappris, goujat et pyromane social est un fiasco ambulant, un fieffé menteur qui n’a pas encore reçu la sanction qu’il mérite. Viendra-t-elle? Étant donné le fanatisme aveugle de ses supporteurs, l’extrême droite américaine alliée aux « thaumaturges » évangéliques, elle ne sera sans doute pas à la hauteur des dégâts causés.

    1. spritzer dit :

      Le pire c’est qu’il sera sans doute abattu au sens politique pour son désir d’une détente avec la Russie plutôt que sa gestion économique ou sociale.

  39. Lecteur-curieux dit :

    Parlant économie, notre ancienne prof de micro-économie diplômée de l’École de Chicago et connaissant très bien le gambling et la spéculation :

    https://en.wikipedia.org/wiki/Gabrielle_A._Brenner

    https://books.google.ca/books/about/Gambling_and_Speculation.html?id=f3-Z46tgupAC&redir_esc=y

    https://en.wikipedia.org/wiki/Reuven_Brenner

    « At the core of his economic model is the view that the metaphysical trumps the physical, with human capital the source of true wealth creation around the world. Physical wealth, as in wealth that comes from the ground is not portable, which means it can easily be taxed, or worse, expropriated. His most recent book, A World of Chance[4] argues that at one time gambling fulfilled roles performed by venture capital and banking do today, and that modern financial institutions retain a strong gambling core. The book shows how people dealt with uncertainty and risk since antiquity; how they rationalized a variety of beliefs and institutions that made it appear that decisions had some solid backing; and how people in fact made decisions on a variety of issues linked to finance, gambling, insurance, religion and politics.»

    Reuven , est-ce son frère ou époux ?

    Ce serait probablement un intellectuel à aller voir.

  40. Lecteur-curieux dit :

    https://www.washingtonpost.com/news/book-party/wp/2017/03/17/a-new-warrior-in-the-battle-for-trumps-brain/?utm_term=.683094220cd1 Il me fait sourire Reuven Brenner , ce qui ne veut pas dire que je suis de son école de pensée mais un peu quand même.

    https://www.mcgill.ca/desautels/reuven-brenner

  41. Mariette Beaudoin dit :

    L’argent de Trump vient du travail acharné de ses employés qu’il n’a pas rétribués et du fait qu’il n’a pas payé ses impôts. Quelqu’un qui a sué beaucoup pour se bâtir un bon coussin connaît la valeur de l’argent et il fait attention pour l’utiliser à bon escient. Ce n’est pas le cas de Trump qui ne réfléchit nullement à la prospérité, puisqu’il s’agit de l’argent des autres. Il se fout complètement de ce qu’il en advient. Comme beaucoup d’élus, il croit que les citoyens ont une quantité infinie de billets verts dans leur compte de banque pour essuyer ses bévues.

  42. Lecteur-curieux dit :

    Personnellement, je trouve que les journalistes règle générale ne sont pas très bons en économie et sont très rapides à faire la morale à ceux qui ne correspondent pas à leur vision avec biais du monde, je ne leur reproche pas d’avoir des biais, nous en avons tous. Aller voir des économistes allant dans notre sens c’est le biais de confirmation en action.

    Pour les économistes s’exprimant publiquement,en général, ils ont tous un gros ego et se posent en détenteurs de la vérité sans préciser l’école ou les écoles de pensée desquelles ils se réclament. Qu’ils soient interviewés pour un article ou qu’ils aient une chronique. Évidemment, le lectorat pourrait toujours faire des recherches mais préfère être conforté dans ses opinions et croyant même que les propos d’économistes relèvent d’une science exacte.

    Donald Trump lui ? Il ne fait qu’exprimer ses sentiments, opinions sans jamais les expliquer ou alors avoir des explications ne faisant aucune logique pour la grande majorité. Certains peuvent y voir une logique mais c’est LEUR logique et non celle de Trump. Ils sont d’accord avec un move ou une opinion du Donald mais jamais comme conseillers, il n’approuveraient la série ou suite d’actions ou opinions que Trump va prendre. C’est sûr, Trump, fonctionne d’abord à l’instinct. Le hic? Ses instincts sont mal canalisés.

    Trump par métaphore pilote une entreprise ou une économie comme un Villeneuve de première génération en course automobile conduit un bolide. Toujours la pédale au plancher, «pèse sur la suce». Le Donald est plus Jacques que son frère Gilles. Il y a pareil des importantes différences frère/oncle Jacques est un artiste authentique, il peut blâmer d’autres mais tout est cohérent avec un homme honnête qui est un trompe la mort qui s’assume à 100%. Trump lui va se sauver avant et mettre la faute sur les autres entièrement et les laisser payer les dégâts, ce n’est pas lui qui va se tuer au volant ou se rompre tous les os. Il est loin d’Evel Knievel sauf que beaucoup d’Américains ont ce fantasme là. Derrière le rêve américain, il y a cela, le héros solitaire qui triomphe envers et contre tous. Au surplus, ce n’est pas de gagner qui compte mais d’essayer tu as beau revenir complètement fauché tu restes digne d’admiration.

    – Leur héros véritable est Han Solo mais Donald est plus Darth Vader.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Han_Solo

    « C’est le type même du flibustier au grand cœur, ou du cowboy de western-spaghetti qui, malgré son égocentrisme bourru initial, finit par rejoindre la bonne cause.» Le fantasme c’est cela.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Anakin_Skywalker

    Pas de rédemption pour Trump ou cela lui prendrait de nombreuses réincarnation. Le public est romantique en plus d’être fasciné par les méchants.

    – Dans le monde franco ? Tintin est le héros mais sans le capitaine Haddock, ce serait trop lisse comme histoire.

    http://tintin.com/news/index/rub/101/id/4185/0/au-bureau-etes-vous-plutot-tintin-milou-ou-haddock

    Pour Trump, il manque Rastapopoulos. Il a plus en commun avec Haddock sauf que le capitaine reste un homme honnête au caractère bien trempé. Il doit être bien entouré sinon des criminels ont pris le contrôle de son navire en profitant de son faible pour l’alcool.

    https://lentreprise.lexpress.fr/rh-management/management/au-bureau-etes-vous-plutot-tintin-milou-ou-haddock-9771_1509001.html

    La typologie de l’auteure n’est pas forcément fidèle à la bande dessinée de Hergé.

    Trump ? Un Haddock malhonnête et entouré de gredins. Le vrai capitaine ne le sait pas lui et quand il le sait , il est en colère contre eux. Trump lui le sait ou s’en doute tout ce qu’il veut c’est de gagner lui et la seule manière de gagner à ses yeux c’est en trichant. Dans son calibre de jeu, tous trichent sauf que lui le fait de manière exponentielle.

    Ils ont voté pour JR Ewing alors qu’ils rêvent d’Han Solo qui n’est pas plus fait pour être POTUS ni Haddock, ni Tournesol. Ce serait plus feu Max De Pree ou Bill Gates ou Warren Buffett et encore ce n’est pas certain, ils jouent mieux leur rôle social là où ils sont.

    Peu importe le dirigeant, son premier conseiller devrait être un Confucius et l’État devrait avoir des Claudius Malosinus pour vérifier et non des groupes autoproclamés chiens de garde et se prétendant non-partisans.

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